La nécessité de parler d’éducation

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Alors que les Québécois s’entendent sur le principe que nos enfants représentent notre plus grande richesse, il arrive que nos comportements individuels et sociaux n’aillent pas dans le sens du meilleur intérêt de notre progéniture.

L’éducation de nos enfants devrait être une responsabilité d’abord parentale mais notre société a choisi de se doter d’un grand réseau scolaire public accessible à tous, complété par des écoles privée réservées à l’élite économique. Nos enfants sortent-ils gagnants de cette façon d’administrer l’éducation?

Bien que tous les intervenants veuillent ce qu’il y a de mieux pour les enfants, de véritables piliers pour notre société de demain, il importe de jeter un regard alternatif sur tout ce qui gravite autour de ceux-ci.

En centrant toutes les interventions autour des enfants et de leurs véritables besoins, on se rend vite compte à quel point certains groupes tentent de faire avancer leur propre cause sur le dos des enfants, moins habiletés à faire valoir leurs droits, même les plus fondamentaux.

Ce blogue se veut un porte-voix pour le point de vue des enfants, des parents responsables mais aussi des individus qui ont à cœur à la fois la réussite mais aussi le bonheur de nos petits — ça comprend bien sûr le personnel du réseau scolaire.

Souhaitons qu’il y aura suffisamment de lecteurs qui prendront le temps d’ajouter leurs commentaires afin de faire cheminer les importants débats qui doivent, encore aujourd’hui, avoir lieu pour que nos enfants sortent grandis de leur expérience académique.

Merci de votre intérêt pour le blogue “Éducation Québec”!

Tags: jeunes, enfants, petits, écoliers, progéniture, éducation, écoles, réseau scolaire, écoles publiques, écoles privées

1 commentaire
  1. Estrella Gagné Dit

    Ma fille a commencé son primaire dans la meilleure école publique de Montréal (École Gilles-Vigneault). L’école comptait 235 élèves. Nous avons déménagé et étions obligés de la changer d’école.

    Ayant vécu une belle expérience au public, nous voulions continuer.

    Nous nous sommes retrouvés dans une école de plus de 600 élèves (méga centre commercial). Notre fille de 8 ans nous dit qu’elle s’ennuyait en classe. Ayant rencontré son enseignante, elle me fait savoir qu’ils sont trois dans la situation mais qu’elle fait son possible pour les tenir occuper.

    Étant donné que nous avons la possibilité de l’encadrer à la maison, nous serions malheureux d’assister à son décrochage. Alors, l’unique solution est le PRIVÉ. Dieu merci, elle est accepté à une école internationale.

    Et le projet scolaire correspond tellement à sa personnalité (entreprenante, motivée, débrouillardise). Elle aurait été un exemple de réussite dans le public mais l’éducation n’est pas un jeu de hasard et son éducation nous tiens à coeur.

    Que nos Gouvernements se réveillent… Car avec nos taxes, nos enfants doivent réussir.

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