Dire non aux devoirs à la maison

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Les enfants de 7 à 15 ans se font voler leurs moments de liberté par une charge inutile de devoirs et de leçons.

Le portrait actuel est inquiétant…

Surchargés, comme des mulets, les jeunes élèves québécois trimbalent une collection de livres qui, par leur format, prédispose à des problèmes de santé majeurs. Ce serait si simple de diviser les gros livres en une vingtaine de plus petits livres faciles à utiliser individuellement mais bon, ça semble trop compliqué pour les éditeurs et les enseignants qui continuent de commander les “gros formats”, trop lourds pour des enfants.

Une fois arrivés à la maison, après une longue journée à l’école, ces élèves “porteurs de livres” ne peuvent pas exercer leur bon jugement pour faire usage de leurs temps libres puisque les enseignants, avec la complicité des directions scolaires, les condamnent à s’asseoir pour étudier.

Pourtant, ce serait bien plus intéressant pour un jeune élève de meubler lui-même son temps de liberté, après l’école. Il y a quelque chose de pervers avec l’idée même de donner des devoirs parce que ça suppose que les enfants sont incapables de bien utiliser le temps libre qui leur incombe, de plein droit. Dans les faits, seuls une minorité d’enfants ayant des troubles documentés ne sauront pas comment faire un bon usage de leurs temps libres.

La majorité des jeunes élèves, laissés à eux-mêmes après l’école, en profitent pour faire des choses qu’ils aiment et qui, somme toute, ont une importante valeur éducative.

Par exemple, lorsqu’ils ont congé de devoirs, les enfants socialisent avec les jeunes voisins en jouant dehors ensemble, tout en prenant l’air. D’autres jeunes participent à des activités avec le reste de la famille ou un parent, ce qui est également très important pour souder le noyau familial. Il y a aussi ces jeunes élèves qui se passionnent d’un domaine, comme la lecture, les arts, les métiers ou les sciences.

Ainsi, les jeunes élèves savent meubler leur temps à eux et les devoirs, créés pour forcer la révision de la matière déjà évoquée en classe, n’offrent qu’une faible valeur ajoutée puisqu’ils ont lieu dans un milieu probablement moins propice à l’enseignement que l’école, ne sont pas supervisés par un enseignant compétent, créent des tensions avec les parents et empêchent l’enfant de se coucher plus tôt.

Tous ceux qui ont déjà étudié le soir, après une longue journée d’école, savent que la matière ne “rentre” pas aussi bien que le jour et c’est parfaitement normal parce que le soir, nous sommes tous fatigués.

Les devoirs n’ont pas leur place -si- l’enseignement offert est de premier ordre, durant le jour. D’ailleurs, de nombreuses écoles d’élite ne donnent aucun devoir sauf dans le cas des “périodes de révision” (supervisées par les enseignants) pendant 45 minutes, après les cours.

Vu sous cet angle, on pourrait dire que les écoles publiques québécoises, où se multiplient les devoirs à faire à la maison, sont un reflet de l’incompétence grossière des enseignants qui sont incapables de transmettre leur matière pendant les périodes qui leur sont allouées.

Il est inconcevable que nos enfants aient à traîner des devoirs à la maison alors que les travailleurs, eux, peuvent quitter le bureau la tête tranquille. Il y a là une profonde injustice et les enfants eux-mêmes ne doivent pas être les seuls à la dénoncer, les parents aussi doivent contraindre leur école à mettre fin aux devoirs pour imiter les écoles d’élite et bonifier la qualité des cours, dans les périodes allouées.

À la limite, des leçons d’appoint peuvent être suggérées mais jamais exigées. L’attitude devrait être pour l’élève d’y trouver une question à poser à l’enseignant qui permettrait de mieux comprendre la matière plutôt que de forcer l’élève à tout apprendre par cœur.

D’ailleurs, il faut se faire à l’idée qu’à la fin d’une journée, tout humain normalement constitué oublie environ 80% de tout ce qu’il a appris. C’est comme ça. L’humain est ainsi fait alors les enseignants qui se crêpent le chignon à savoir qui donnera le plus de devoirs (pour avoir les élèves les mieux instruits) se plantent, totalement, parce que les connaissances acquises “de soir” sont encore moins susceptibles d’être retenues que celles de jour — il y a là un constat particulièrement cinglant contre la logique même des devoirs.

Il y a d’autres façons de responsabiliser un élève. Les devoirs ne sont pas la panacée que certains tentent de nous “vendre”, à grand coups de discours vides qui ne prennent pas l’intérêt réel de l’enfant comme enjeu central mais bien leur propre incompétence qu’il faut cacher en pouvant, le moment venu, blâmer les difficultés scolaires d’un élève sur le fait qu’il n’a pas assez étudié, même si la quantité d’heures d’études n’a rien à y voir (c’est le vieux débat “quantité VS qualité”). Lorsqu’un élève a des difficultés, le premier coupable, c’est l’enseignant qui n’a pas su communiquer sa matière de façon engageante avec cet élève et disons-le, ce professionnel est payé pour -réussir- cette tâche.

Notre train de vie moderne va trop vite, il n’y a plus de place pour les devoirs et ceux qui en paient le plus fort prix, ce sont nos enfants. Il faut les laisser flâner, au sens propre et au plan intellectuel pour leur donner le temps de faire fleurir leur imagination et aussi pour qu’ils aient le temps de se connaître, eux-mêmes.

Les élèves doivent être considérés comme les clients du système d’éducation québécois et à ce titre, ils méritent tous le meilleur niveau d’enseignement qui soit. C’est d’ailleurs une tragédie que les écoles d’élite du Québec, habituellement privées ou ultra-privées, soient celles qui ont les programmes d’enseignement les plus efficaces et ce, sans les devoirs!

En ce moment, dans le système d’éducation publique du Québec, il y a des armées de fonctionnaires bien intentionnés mais plus ou moins intéressés à voir chaque élève réussir selon son parcours particulier. Pour ces fonctionnaires qui n’ont apparemment aucune idée de l’importance de former l’élite de demain, qui devra concurrencer les meilleurs aux États-Unis, en France, en Chine et Inde, les élèves sont en quelque sorte leurs esclaves qui doivent dire “oui” à toutes leurs demandes, notamment en ce qui a trait aux devoirs. Mais il là, le drame parce qu’avec des enseignants “bureaucratisés” et terrés dans leurs vieilles habitudes, on enlève le goût de l’école aux enfants. Les conséquences d’un tel désintérêt dépassent largement l’individu et touche de manière directe toute la famille puis, de manière très perceptible, toute la société.

Disons-le, les enseignants et les directions des écoles qui refusent de se battre pour les enfants (et non pour leur propre petit confort) ne sont pas les seuls à blâmer (et à sortir du “système”), il y a aussi les têtes vides du ministère de l’Éducation qui se pensent capables de dicter ce que doivent apprendre tous les élèves, niant ipso-facto l’individualité de chaque élève et leur relation privilégiée les professeurs. Il y a un gros ménage à faire, en éducation. De la tête aux pieds.

Les parents doivent, pour leur part, prendre tous les moyens nécessaires pour protéger leurs enfants contre l’abrutissement inutile engendré par les devoirs. Suivez l’exemple des riches qui forment leurs enfants pour constituer l’élite de demain. Faites comme eux et éliminez les devoirs à la maison à la faveur d’un enseignement de première qualité en classe couplé, lorsqu’utile, à une période supervisée de devoirs, à l’école.

Si d’aventure certains individus croient avoir réussi dans la vie grâce aux devoirs, grand bien leur en fasse mais ils ne sauront jamais ce qu’ils auraient pu devenir si, au lieu de gribouiller des feuilles de papier jusqu’à 19h30 tous les soirs, ils avaient plutôt entrepris de découvrir ce qui leur plaisait vraiment.

Le message est clair: dites NON aux devoirs.

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19 commentaires
  1. […] rappeler quand ils peuvent jouer et quand ils doivent faire leurs devoirs. L’idéal serait de ne pas avoir de devoirs à faire à la maison mais il y a encore trop d’écoles qui adhèrent à la logique des devoirs, aussi […]

  2. Noémie Dit

    Bravo !
    clapclapclap !
    liberté aux soirées en famille
    laissons l’enfant vivre sa vie
    les temps changent, assumons.

  3. […] serait de n’avoir aucun devoir à faire le soir, à la […]

  4. Debbie Caron Dit

    Oui, je suis à 100% d’accord. Pas de devoirs à la maison!

    Ils devraient faire une nouvelle loi: les devoirs et leçons, ça se passe à l’école. Les enfants sont fatigués. Moi, je demeure dans la Beauce et nous avons beaucoup de devoirs.

    Merci de parler de ce sujet chaud car il y a de gros changements à faire et ce, dès maintenant. Les profs sont trop bien et vu leur disposition à déverser des devoirs sur les épaules des enfants, sans trop réfléchir, trop bien payés.

    Grâce aux devoirs, les professeurs se sauvent d’une partie de leur travail d’enseignement et d’accompagnement.

    Encore merci de remettre les points sur les “i” et les barres sur les “t”.

  5. Nadia Leclerc Dit

    Et bien, au risque de vous choquer, moi, je suis tout à fait en accord avec le fait que les enfants aient des devoirs.

    Bien sûr en quantité raisonnable!

    Pourquoi? Car certains parents ne savent même pas ce que leurs enfants font, à l’école. Alors, comment voulez-vous qu’ils leurs viennent en aide?

    Bien des parents, encore de nos jours et fort heureusement, se préoccupent de l’évolution scolaire de leur progéniture. Ils les encadrent, les soutiennent et participent à leur vie scolaire. Le fait de voir ce qu’ils font, où ils sont rendus dans la matière, leur permet de suivre, au fil des années, leur éducation. Les devoirs sont un repère, autant pour l’élève que pour le parent.

    De plus, bien souvent, dans une journée d’école entrecoupée entre le cours de gym, de musique ou autre… l’enseignant a tout juste le temps de livrer la matière, les devoirs viendront soutenir la notion, ceux-çi seront corrigés en classe, en groupe, et la matière sera ainsi enfilée, petit à petit.

    Nous, les parents, avons la responsabilité de l’éducation de nos enfants. L’école doit être vue comme une ressource supplémentaire à notre devoir de parent et non le contraire!

  6. cgelinas Dit

    Bonjour Nadia et merci d’avoir soumis votre commentaire!

    Vous ne choquez personne. C’est très sain d’avoir un débat sur ce thème si important. Évidemment, j’espère vous faire changer d’avis mais si je dois y parvenir, ce sera à coups de bons arguments.

    Alors, les devoirs.

    Ces satanés devoirs.

    Je demeure campé dans ma position anti-devoirs. Je suis ouvert à des travaux parascolaires, ça et là, qui peuvent référer à des notions vues en classe mais le principe qui veut que la matière devant être apprise en classe ne puisse l’être qu’en la présence de devoirs me révolte. C’est comme dire que les devoirs font partie intégrante de l’école alors qu’il n’en est rien! C’est un supplément.

    Pour faire image, les devoirs correspondent à des “heures supplémentaires non-rémunérées” et tout le monde sait que les travailleurs, une fois devenus adultes, se rebiffent net contre de telles demandes.

    Si le professeur n’arrive pas à passer sa matière en classe, c’est son problème et celui de l’école. Ça relève de la lâcheté que de balancer ça sur les épaules des élèves qui, eux aussi, ont besoin de se reposer, le soir.

    Un enfant, c’est d’abord un être humain. Pas une machine.

    Après l’école, les enfants doivent bouger, socialiser, rêver et passer du temps de qualité, en famille. Tout ça tombe à l’eau, à cause des devoirs (sauf de rares exceptions). C’est grave.

    Le ministère de l’Éducation n’a aucune intention de modifier son attaque en règle contre le temps libre des enfants. Les professeurs, souvent médiocres mais tapageurs dans leur syndicat, ne jurent que par les devoirs tant ça leur offre une excuse inespérée pour blâmer l’enfant et ses parents pour les retards scolaires qui, dans les faits, ont tout à voir avec sa propre incompétence, en tant que professeur.

    D’ailleurs, les meilleurs professeurs sont ceux qui donnent le moins de devoirs. Ils sont tellement efficaces pour passer la totalité de leur matière qu’il n’y a plus rien “de plus” à apprendre, le soir.

    Les élèves et leurs parents doivent dire NON aux devoirs.

    Si des suggestions de lectures ou d’exercices sont offerts, les élèves doivent avoir la liberté de les faire ou non, sans que ça ait de conséquences sur leurs notes — comme dans les écoles d’élite, où les enfants réussissent toujours mieux qu’au public où les enfants sont inondés de “devoirs obligatoires… et longs”.

    En passant, des périodes d’études de 20 minutes le midi et de 40 minutes après les cours, supervisées par les professeurs, peuvent servir de mesure passagère vers une école sans devoirs. Du moment que ça demeure facultatif et complémentaire à la matière vue et comprise, en classe.

    Dire NON aux devoirs, c’est dire OUI aux enfants.

    Nous n’avons pas mis les enfants au monde pour les voir continuellement enchaînés à des devoirs. Ils ont le droit de vivre leur jeunesse et d’avoir du temps pour jouer et rêver.

    Il y a moyen de former une élite académique au public mais il va falloir faire un gros ménage dans le personnel (syndiqué et sclérosé) des écoles et changer les mentalités perdantes, dont celle de s’en remettre aux devoirs pour qu’un enfant apprenne ce qu’il aurait dû comprendre… en classe.

  7. Brian Deneault Dit

    Bonjour,

    Ma fille (4e primaire) a recu un avertissement pour ne pas avoir completé ses devoirs récemment. Est-ce que vous savez si il y a une loi qui autorise les professeurs à inscrire une mauvaise note pour un devoir manquant? Il me semble illogique que des crédits puissent être enlevés à un enfant pour un travail fait en dehors du cadre scolaire?

  8. Lortie Dit

    Je suis complètement d’accord avec l’article jai 15ans et à cause de tous mes devoirs, je ne peux presque rien faire et j’ai tellement de devoirs que j’ai des problèmes aux épaules et au dos tellement mon sac est lourd.
    En tout cas, merci de m’avoir laisser m’exprimer.
    Les profs ont juste à nous donner plus de travail en classe.
    Et en plus, on passe plus de temps à faire du travail qu’à passer du temps en famille et avec nos amis… La vie est faite pour s’amuser et être libre non ????

  9. Lortie Dit

    Je connais presque plus mes profs que mes parents je passe plus de temps a étudier et a faire des devoirs qu’a être avec ma famille …!!!!!!
    Illogique. Mes parents ne mont pas mis au monde pour que je passe plus de temps à l’école qu’avec eux!
    Voyons!!!!
    La vie est trop bizarre et injuste. Je ne sais pas quoi dire !

  10. Marianne Dit

    Honnêtement, je crois que les devoirs sont bénéfiques pour l’éducation des enfants.

    Pourquoi? La raison est très simple. Ils aident à vérifier si la matière vue durant la journée est acquise.

    Au primaire, cela reste bénin, puisque l’élève ne voit qu’un seul professeur. Mais je peux comprendre qu’au secondaire, la charge devienne plus lourde à cause de tous les cours.

    Je suis contre le fait de donner trop de devoirs. Mais une feuille par jour n’a jamais tué personne… En ce qui concerne les leçons, il est évident qu’une partie devrait se faire en classe. Mais pour la mémorisation, cela reste le travail de l’élève. Et de plus, pour certains, cela permet de passer un peu de temps avec leurs parents et ceux-ci peuvent voir ce que leurs enfants apprennent.

    Oui cela coupe un peu de loisirs. Mais l’école, du moins dans ma région, n’a jamais puni quelqu’un qui avait une pratique de sport et n’a pas pu faire son devoir. Pour les leçons, comme elles sont réparties sur la semaine, ce n’est pas trop grave de sauter un soir d’étude.

    De plus, admettons-le, dans la société d’aujourd’hui, la majorité des enfants passent leur temps de loisirs à s’abimer les pouces sur leurs jeux vidéos violents ou sur leur ordinateur, à chatter.

    Belle socialisation! Ils parlent à des gens qu’ils peuvent voir à l’école ou à leur voisins, mais ne leur adressent pas la parole à l’école (ma petite soeur fait ça, ça la gêne moins de parler par le net, car on ne voit pas la personne)

    Je suis une future professeure et durant mon dernier stage, ma professeure associée n’a jamais pénalisé quelqu’un pour un devoir non rendu si les parents avaient écrit un mots. Les leçons cependant, sont importantes. Prenons exemple sur le vocabulaire. Nous devons savoir les mots que les élèves ont à apprendre, quel mal y a-t-il à le faire à la maison. Cela sauve du temps à l’école pour pouvoir faire plus de projets ou d’activités intéressantes, plutôt que de devoir se taper une leçon de vocabulaire qui peut très bien se faire seul, à la maison.

    De toute façon, ce n’est que mon opinion.

  11. Élève du secondaire Dit

    Au contraire, Marianne!

    L’école est faite pour travailler et le soir venu, on fait des activités en famille!

    C’est ridicule de faire des activités à l’école et après, travailler (encore) le soir.

    On a le droit d’avoir une vie, nous aussi!

  12. Manon Daigle Dit

    Tout comme en france et ce, depuis 1912, une loi a été écrite interdisant de donner des devoirs à la maison…

    Pour ceux et celles qui sont d’accord au fait que leurs enfants devraient avoir des devoirs le soir, sous pretexte que c’est une bonne façon de vérifier les acquis de la journée (blablabla) c’est la job du prof, ça.

    La loi stipule que les devoirs doivent être donnés et faits à l’école et corrigés à l’école… et pour ceux qui disent qu’ils veulent aider leurs enfants, êtes-vous vraiment sérieux? Les nouvelles méthodes d’enseignement nous sont complètement étrangères et les profs nous disent même de laisser nos enfants se débrouiller eux-même pour voir ce qu’ils comprennent ou non… à ces parents-là, après votre 8 ou 9 heures (et parfois plus) de travail, si votre boss vous disait de travailler 2 à 4h de plus à la maison et bien, je crois que ça fait longtemps qui vous lui auriez dit de manger de la “m”.

    Un enfant a le droit d’être un enfant et il y aurait peut-être moins de décrochage scolaire — pour l’amour, réveillez-vous…

  13. Sarah Dit

    Je suis POUR les devoirs à la maison mais je ne sais pas comment l’exprimer de façon convenable.

    Avez-vous des arguments?

    Merci…

  14. Gabriel Dit

    Ai-je le droit d’imprimer cette page et de l’amener à mes professeurs? Peu importe la réponse, c’est clair que je le fais…
    Les parents qui disent que ça permet de vérifier le travail (blablabla)! Je vais vous dire, franchement, mes parents se foutent de mes devoirs!! Ça ne les intéresse pas du tout de m’aider! Et ce ne sont pas des mauvais parents, au contraire!!! Moi, je suis en secondaire 4, et laissez-moi vous dire que j’ai pas de vie! Pas un brin de vie! École la semaine, devoirs toute la soirée, devoirs toute la fin de semaine, et ça recommence!

    Quand il est minuit et que je travaille encore, je ne retiens littérallement PLUS RIEN!

    Chers professeurs,
    SVP COMPRENEZ LES ÉLÈVES POUR UNE FOIS!

    Merci.

  15. Jason Dit

    En tout cas, ce document m’a soulagé d’une bonne heure de devoirs pour trouver des arguments contre les devoirs 😉 Merci!

  16. Prof 101 Dit

    Je ne suis pas d’accord pour les devoirs à la maison. Par contre, certains devraient aller faire un tour dans une classe et voir leurs enfants se comporter et l’attention que les jeunes accordent aux enseignants. Pas certain que plusieurs termineraient la journée. Si les parents pouvaient mettre leurs culottes et appuyer les enseignants au lieu de les dénigrer peut-être que les enfants aimeraient plus l’école. Bien sûr, je ne suis qu’une personne parmi d’autres mais pour ma part, mes enfants arrivent à faire toutes leurs activités en plus des devoirs. Je sais que cela peut être beaucoup parfois mais il ne faut pas que les enfants se découragent. C’est l’éducation à la vie…persévérer!!

  17. Un élève epuisé Dit

    On ne devrait pas avoir de devoirs parce que cela ne m’aide pas du tout ,et me prive de tout mon temps libre.C’est inutile!!!!!!

  18. […] serait de n’avoir aucun devoir à faire le soir, à la […]

  19. Poltempsdnézé Dit

    Je n’aime pas les devoirs lol.

    Cordialement, Poltempsdniézé

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