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C’est cette semaine que les jeunes québécois, notamment ceux fréquentant le primaire et le secondaire, reprennent le chemin de l’école pour la session d’automne 2009.
Comme à chaque « retour en classes » de septembre, il y a beaucoup de nervosité dans l’air et des papillons… dans le ventre des élèves.
C’est normal d’être stressé à la rentrée des classes mais les bons professeurs auront tôt fait de dissiper la tension qui était palpable dans presque toutes les cours d’école avant que la cloche ne sonne, pour faire entrer tout le monde lors du premier jour de classes.
Et il n’y a pas que les enfants qui ont les mains moites et le cÅ“ur qui bat plus vite, les parents aussi sont nerveux et se posent plein de questions…
…et tant d’autres interrogations universelles qui font partie des « préoccupations du mois de septembre ».
Profitons-en donc pour souhaiter une très belle session d’A-2009 à tous les enfants, à leurs professeurs, au personnel de soutien et aux parents qui revivent cette période de grande émotion une seconde fois, via leurs enfants.
Bravo à tous ces professeurs qui font de la rentrée un moment magique pour leurs élèves!
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Un divorce déchire aussi bien les conjoints que les enfants.
C’est un épreuve que certains qualifient de libératrice à certains égards mais fort préjudiciable à d’autres, notamment au plan financier mais voilà qu’une étude, dirigée par l’économiste Stephen Jenkins, conclut que le divorce…
À la suite d’un divorce, les pères de Grande-Bretagne multiplieraient par trois (3) leurs avoirs alors que les mères divisent les leurs par cinq (5), c’est énorme comme différence.
Interrogé par l’hebdomadaire londonien The Observer, le chercheur conclut qu’un meilleur équilibre des rôles du père et de la mère, au travail et à la maison, contribueraient à protéger les couples de telles inégalités au moment d’une séparation.
Il ne semble pas exister une d’étude comparable au Québec mais ce serait utile parce que, dans notre coin du monde, un couple sur deux finit par divorcer et trop souvent, il y a des enfants qui en paient le prix fort.
Les écoles pourraient d’ailleur contribuer à préserver la qualité de vie des familles en diminuant de manière drastique ou encore mieux, en éliminant complètement les devoirs à réaliser à la maison. Une famille qui a le temps de communiquer et de faire des activités ensemble a moins de chances de finir déchirée.
Le stress, l’absence d’une saine communication et divers problèmes financiers peuvent mener au divorce mais en tant que société, il faut ajuster le tir afin que le temps passé en famille puisse permettre à tous les membres de s’y ressourcer pleinement afin d’affronter chaque journée de « travail » à tête reposée et l’âme en paix.
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Même après avoir dressé un bilan peu reluisant du recours à des sacs d’écoles boulimiques dans les écoles du Québec, il semble que le système scolaire ne se dompte pas et reviendra, cette année encore, à la charge avec des sacs d’écoles si lourds qu’ils risquent d’endommager, à nouveau, la santé du dos de nos enfants!
On dirait ce constat sorti tout droit d’un roman de science fiction macabre où les administrateurs scolaires feignent de ne pas se rendre compte que les proverbiaux « sacs de briques » causent un tort, parfois irréparable, à tous les élèves qui sont forcés de les trimbaler.
À l’approche de la rentrée scolaire 2008, l’Association des chiropraticiens du Québec (ACQ) tient d’ailleurs à rappeler aux écoliers que le port inadéquat du sac à dos augmente les risques de contracter des problèmes au dos, sans parler de toutes les autres complications.
Puisque les os des jeunes ne sont pas tout à fait formés, une pression trop grande sur leur dos peut entraîner une mauvaise posture ou pire, une déformation de la colonne vertébrale.
La règle générale veut qu’un sac d’école ne doive jamais dépasser 10% du poids de l’enfant alors si vous petit amour, en 2e année, pèse 60 livres, il ne devrait jamais trimbaler des charges de plus de 6 livres.
Pourtant, presque toutes les écoles québécoises bafouent ces proportions en surchargeant les enfants de travaux à faire à la maison… à l’aide de gros livres (jamais divisés en chapitre « détachables »).
Bien entendu, au-delà de cette règle élémentaire, il faut ajuster correctement les bretelles, porter le sac comme il se doit (bien appuyé sur les deux épaules) et répartir intelligemment la charge, avec les livres les plus lourds placés les plus du dos.
Dans le cas où un enfant porte son sac à dos à l’aide d’une seule bretelle, sur une base régulière, il force les muscles de sa colonne vertébrale à compenser ce poids réparti inégalement dans son dos, augmentant du même coup les risques de blessures, souvent permanentes.
Handicaper nos enfants pour la vie ne devrait -pas- faire partie de la mission première des écoles.
Pourtant, chaque fois que les professeurs font le choix d’acheter des livres mal conçus (sans petits modules facilement détachables pour en reduire dramatiquement le poids lors des transits) et qu’il omettent de se concerter, entre eux, pour éviter les surcharges, il y a un manque grave qui ne peut pas être tolérés par les parents qui veillent à la bonne santé de leurs enfants.
Même si de nombreuses directions scolaires ne prennent pas ce problème de santé publique au sérieux, la nature permanente des blessures induites par des sacs d’écoles trop lourds devrait les exposer à de coûteuses poursuites et même, à des recours collectifs car, encore une fois, il ne semble y avoir que les poursuites judiciaires aux lourdes conséquences financières qui font réfléchir ces individus en position d’autorité qui n’exercent manifestement pas leur meilleur jugement et conséquemment, mettent en danger la santé des enfants qu’ils sont censés protéger… et instruire.
Voyez à la santé du dos de votre enfant parce qu’il semble que de trop nombreux professeurs, eux, n’y prêteront aucune attention.
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De trop nombreux parents mesurent (encore) l’efficacité de leurs actions parentales par les résultats scolaires et plus généralement, par le succès académique de leurs enfants.
Il faut savoir qu’il existe habituellement une forte corrélation entre les préoccupations exagérées pour les performances scolaires des enfants et le manque (relatif) de satisfaction dans sa propre vie. L’enfant devient alors une forme d’exutoir pour résoudre les frustrations et les échecs des parents.
À contre-courant de la trop grande pression parentale qui est palpable chez certains parents, les enfants (s’ils le pouvaient) devraient surtout cultiver leur motivation tout en apprenant à penser par eux-mêmes afin de mieux exercer leur jugement et ainsi mieux se préparer à « la vraie vie ».
Or, aucune de ces très importantes aptitudes n’est mesurable via les performances académiques, d’où le piège que le cursus académique, pris isolément, peut représenter.
Si on se projette dans le futur, on a aucune difficulté à imaginer qu’un employeur qui doit choisir entre un candidat travaillant, débrouillard, créatif et motivé et un autre qui a simplement de bonnes notes (à un examen théorique) préfèrera le premier.
En ce sens, la trop grande pression parentale peut représenter un grave danger pour le développement intégral et harmonieux des enfants.
En tant que société, il faut résister à l’envie du placer tous nos Å“ufs dans le proverbial panier de « bonnes notes » parce que la vie, c’est bien plus qu’un simple examen théorique.
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Au moment où de nombreux enfants ressentent le stress de la rentrée scolaire qui approche à grands pas, les parents doivent faire preuve d’une grande compréhension afin d’aider leurs petits amours à mieux vivre leur épisode de la rentrée d’automne.
On ne le soulignera jamais assez, il faut parler avec son enfant. Engagez la conversation plus souvent pour lui demander comment il va afin de l’inviter, sans l’y forcer, à verbaliser ce qu’il ressent. Parlez des aspects positifs de l’école comme la rencontre de nouveaux amis.
Certains parents trouveront difficile de communiquer avec leur enfant qui se sent pris de vitesse par l’énormité de la rentrée alors il peut s’avérer utile de faciliter le dialogue via des jeux. Le temps d’une promenade ou d’un dessin, bien des émotions peuvent être exprimées, discutées et adressées alors il ne faut pas minimiser l’importance de ces moments de relaxation, de flâneries et de loisirs.
Environ une semaine avant la rentrée, vous pouvez instaurer une routine (plus ou moins stricte) qui aura pour but de rassurer votre enfant en lui prodiguant un cadre temporel plus stable. Ce serait aussi un bon moment pour visiter l’école ensemble, avant la cohue de la rentrée.
Évitez de surcharger votre enfant d’activités. Un enfant doit avoir un maximum de temps libres où il peut se reposer ou faire ce qui lui plait et ainsi développer son sens de l’autonomie. D’ailleurs, apprenez à récompenser les habiletés créatrices, leur confiance en eux-mêmes, leur habileté à résoudre des problèmes et bien sûr, leur sens des responsabilités. La réussite scolaire n’est qu’un aspect parmi tant d’autres de la réalisation de soi, pour un enfant — ce serait bête d’y accorder une importance démesurée.
Plus que tout, acceptez vos enfants sans conditions, soutenez-les, encouragez-les et faites leur savoir souvent que vous les aimez, avec des gestes concrets sans équivoques (les paroles seules n’ayant pas le même impact, bien entendu).
Finalement, laissez vos propres problèmes hors de la sphère communicationnelle avec votre enfant parce que vous risquez d’ajouter encore davantage à son niveau de stress, déjà passablement éprouvant.
Bonne chance à tous les enfants ainsi qu’à leurs parents à l’occasion de cette nouvelle rentrée scolaire!
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