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C’est cette semaine que les jeunes québécois, notamment ceux fréquentant le primaire et le secondaire, reprennent le chemin de l’école pour la session d’automne 2009.
Comme à chaque « retour en classes » de septembre, il y a beaucoup de nervosité dans l’air et des papillons… dans le ventre des élèves.
C’est normal d’être stressé à la rentrée des classes mais les bons professeurs auront tôt fait de dissiper la tension qui était palpable dans presque toutes les cours d’école avant que la cloche ne sonne, pour faire entrer tout le monde lors du premier jour de classes.
Et il n’y a pas que les enfants qui ont les mains moites et le cÅ“ur qui bat plus vite, les parents aussi sont nerveux et se posent plein de questions…
…et tant d’autres interrogations universelles qui font partie des « préoccupations du mois de septembre ».
Profitons-en donc pour souhaiter une très belle session d’A-2009 à tous les enfants, à leurs professeurs, au personnel de soutien et aux parents qui revivent cette période de grande émotion une seconde fois, via leurs enfants.
Bravo à tous ces professeurs qui font de la rentrée un moment magique pour leurs élèves!
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En ce qui concerne les devoirs, ceux qui aiment vraiment les enfants savent déjà que les devoirs de type « par cÅ“ur » ne favorisent pas leur apprentissage et peuvent même les décourager de s’intéresser à l’école.
C’est pourquoi, dans les écoles d’élite, il n’y a PAS de devoirs obligatoires — que des lectures très légères (maximum 15 minutes) et facultatives qui seront reprises dans les périodes d’études sous supervision des professeurs, à l’école.
En fait, pour les enfants de l’élite, la période des devoirs à l’école équivaut à une période de classe mais elle a généralement lieu dans une grande salle d’étude ou encore, dans une section de la bibliothèque.
Les questions par rapport aux devoirs sont immédiatement répondues par les professeurs ou leurs assistants, voire même des collègues de classe.
Lorsque ces enfants repartent pour la maison, vers 15h50, ils ont l’esprit tranquille et la soirée bien à eux pour aller s’amuser dehors et faire des activités enrichissantes avec leurs parents. Pas surprenant que les écoles d’élite réussissent aussi bien!
Pendant ce temps, dans les réseaux publics et privés (qui ne reçoivent pas les enfants de l’élite), des professeurs trop souvent incompétents tentent de cacher leur médiocrité en surchargeant les enfants de devoirs à « terminer » à la maison pour ensuite pouvoir blâmer l’enfant si celui-ci ne réussit pas son année. Des milliers de professeurs syndiqués procèdent ainsi, partout au Québec. Pas surprenant qu’ils soient d’aussi farouches défenseurs des devoirs!
En fait, ces professeurs pro-devoirs ne seraient JAMAIS capables d’obtenir un emploi dans une école d’élite tant les directions de ces établissements sont allergiques à une telle mentalité qui assume que le temps de classe n’est pas suffisant pour « passer la matière » alors qu’un bon professeur, lui, sera capable de stimuler la curiosité des élèves afin de leur transmettre tout le savoir nécessaire et ce, dans le temps qui lui est imparti.
Mais la question fondamentale demeure: les devoirs sont-ils vraiment utiles, pour les enfants?
Et bien, le Conseil canadien de l’apprentissage a publié un article sur la question et sans dire qu’ils ont nécessairement la réponse finale à cette importante question, ils tirent les conclusions suivantes:
Ouf! On se trouve à des années-lumières de l’obsession des devoirs qu’on retrouve dans le réseau public québécois et dans certaines écoles privées moins bien avisées…
En insistant pour que les devoirs soient faits à l’école, les écoles d’élite assurent que la qualité de vie, à la maison, ne sera pas perturbée. C’est absolument fondamental de préserver la qualité de vie « après l’école » parce que c’est un moment où les familles se retrouvent et prennent le temps de communiquer.
Il n’y a pas que l’école, dans la vie.
Les enfants les plus épanouis sont ceux qui ont le temps de jouer avec leurs parents mais aussi, le temps de rêver et de pratiquer un hobby qui les passionne. La surcharge obsessionnelle de devoirs de trop nombreux professeurs détruit la vie de famille, mine les relations parents-enfants et contribue à bouziller l’enfance de nos petits amours.
Si les enfants ne jouent pas dehors et ne se dépensent pas assez physiquement, ils vont développer des problèmes de santé physique… et probablement psychologiques. En disant NON aux devoirs —et peut-être oui à des travaux très légers mais toujours facultatifs— les parents du Québec s’assurent que leurs enfants auront un temps bien à eux pour se découvrir et se réaliser.
Si votre école croit encore que les devoirs sont la véritable voie vers la réussite, n’hésitez pas à puiser des références dans cette importante étude (en anglais, il y a beaucoup plus de détails) pour les confronter et leur faire entendre raison. En préservant le temps « de soir » pour les familles, votre école sera forcée de se réinventer pour devenir plus performante « de jour »… comme dans les écoles d’élite.
C’est inconcevable que les enfants de familles fortunées aient droit à leur temps « de soir » bien à eux alors que tous les autres croulent sous des montagnes de devoirs aussi inutiles que mal avisés.
Les parents du Québec doivent dire NON aux devoirs mais pour que ça fonctionne, il faut que l’école se prenne en main et fasse « ses devoirs », à l’interne. Qui plus est, les parents aussi doivent s’assurer qu’après l’école, les enfants aient le droit de jouer dehors (notamment avec des amis du quartier) ou de cultiver leur passion pour un hobby constructif mais il ne faut pas que ce soit du temps évaché devant la télévision!
Les enfants ont besoin d’ordre, de discipline et d’orientation mais ils ont aussi besoin de liberté, de rêve et de stimulation variées.
L’absence de devoirs obligatoires à la maison constitue la pierre angulaire de la réussite de ce virage où nos enfants auront enfin le temps d’être eux-mêmes « de soir » et le lendemain, de retour à l’école, ils se sentiront vraiment ressourcés et prêts à apprendre efficacement la matière qui leur est transmise.
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Dans de nombreuses écoles d’élite, les enfants disposent déjà d’un toute petite clé USB ou d’un accès web sécurisé pour consulter certains de leurs livres ainsi qu’un dossier d’élève à jour.
Qui plus est, ces enfants apparemment mieux outillés que d’autres se font remettre des livres qui contiennent autant de matière que les « briques » que l’on retrouve ailleurs mais dans leurs cas, les chapitres sont physiquement séparés les uns des autres.
Pour un livre de mathématiques comprenant 14 chapitres, par exemple, ces élèves reçoivent 14 petits livrets pratiques — et c’est la même chose pour toutes les matières.
Les élèves des écoles d’élite transportent certains de ces livres à l’intérieur de leur école. Par exemple, pour se rendre de leur salle de classe à la salle d’étude ou à la bibliothèque. Cependant, comme les devoir à la maison sont généralement proscrits dans ces écoles (parce que les devoirs sont complétés, SOUS SUPERVISION, à l’école), ce n’est que de manière exceptionnelle que les élèves amènent ces livrets à la maison et lorsqu’ils le font, ça ne requiert qu’un effort physique minimal.
Quelle idée géniale!
Diviser les gros livres en petits livrets pratiques à utiliser et ultra-légers, lors des déplacements — wow.
Fini les scolioses de la colonne vertébrale et les gros sacs d’école qui blessent les enfants. Il est temps que les professeurs et les directeurs de toutes les autres écoles, notamment celles du réseau public et celle du privé (qui ne font pas affaire avec les enfants de l’élite) se mettent à la page et ne retiennent que les livres des éditeurs qui se convertissent à la légèreté!

C’est déjà assez pénible de voir nos pauvres enfants devoir traîner de gros « sacs de briques » du matin au soir, c’est encore plus frustrant de savoir que les enfants de l’élite —cette élite qui a les moyens d’exiger que ses enfants ne soient pas blessés par l’insouciance des professeurs qui imposent de lourds manuels scolaires— partent pour la maison, dès 15h50 avec l’esprit tranquille car les devoirs sont TERMINÉS et s’il y a des livres dans le sac d’école, il ne s’agit que de livrets ultra-légers qui peuvent être consultés (toujours de manière facultative car l’apprentissage a lieu À L’ÉCOLE, sous la supervision des professeurs).
Alors voilà , tous les parents du Québec doivent mettre beaucoup de pression sur les professeurs et les directeurs pour que cesse l’assaut sur la colonne vertébrale de nos enfants.
De petits livrets à la place des livres, c’est tout simple et les enfants apprennent encore mieux car la matière est mieux compartimentée. Les notes photocopiées des professeurs devraient aussi suivre cette logique de légèreté — qu’importe s’il faut utiliser une centaine d’agrafes supplémentaires!
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Si l’éducation publique québécoise vous a bien servi, tant mieux.
Il se trouve que tout le monde n’a pas eu la même bonne expérience et avec un taux de décrochage, au secondaire, avoisinant les 50% chez les garçons et les 25% chez les filles, nous avons de sérieuses questions à se poser, en tant que société.
Pour le budget 2008-2009, présenté par Monique Jérôme-Forget (avant son « départ »), 26% de l’augmentation totale du budget du Québec a été alloué à l’éducation, soit 612,4M$. En 2009-2010, le budget total pour l’Éducation, les loisirs et les sports sera de 14,431,000,000$ (plus de 14MM$).
Ça fait beaucoup de bidou pour aboutir à un constat d’échec aussi lamentable!
Alors où est le problème?
Qu’est qui cloche avec l’éducation publique, au Québec?
Allons-y, point par point…
En fait, s’il existe des problèmes avec les enfants, les professeurs, l’argent, les écoles, les ratios ou les parents, ce ne sont que des problèmes secondaires qui découlent d’un problème central, bien plus grave.
La principale raison pour laquelle l’éducation publique continue de faillir à sa tâche et continuera de le faire tient au fait qu’elle est…
Qu’on le veuille ou non, les niveaux allant de la garderie (dès 6 mois), au primaire (en 6e année) et au secondaire (en 5e année) sont principalement l’affaire du gouvernement provincial et ce faisant, l’émergence d’un système d’éducation basé sur le libre-marché devient, à toutes fins pratiques, impossible!
L’actuel quasi-monopole gouvernemental sur l’éducation, au Québec, empoisonne tout le système et empêche l’excellence (via un jeu de saine concurrence) de s’imposer à la place de la médiocrité subventionnée… et imposée.
Lorsqu’un système social, économique ou politique semble toujours en proie aux problèmes, il y a généralement des raisons fondamentales, à la base de ces troubles omniprésents et récurrents. Dans ces cas, on peut dire que la fondation du système s’effrite.
C’est pourquoi il faut se poser des questions, comme dans cet article, pour comprendre ce qui cloche avec l’éducation publique, au Québec.
Afin de vous offrir une perspective historique, sachez que l’éducation publique telle qu’on la connaît aujourd’hui est un phénomène récent. Il y a déjà eu des systèmes d’éducation alternatifs et ils fonctionnaient bien.
Avant le gouvernement et ses « obligations » de fréquenter l’école, celle-ci était VOLONTAIRE et devinez quoi, les niveaux d’analphabétisme étaient plus bas qu’aujourd’hui! Wow! Qui plus est, avant que le gouvernement ne vienne s’imposer pour « enseigner » à nos enfants, les parents étaient TOTALEMENT en charge de tout, concernant leurs enfants: ce qu’ils apprenaient, comment ils l’apprenaient et où et ce, avec une interférence minimale (ou inexistante) du gouvernement.
C’était une époque où le libre-marché fonctionnait très bien, en éducation. La concurrence gardait les prix aussi bas que possible et les salaires étaient versés au mérite (les syndicat, eux, ne savent pas c’est quoi, du « mérite »). L’éducation à la maison fonctionnait également très bien et en général, les enfants réussissaient quand même bien, dans la vie.
Aujourd’hui, le gouvernement met son nez PARTOUT.
Ce même gouvernement qui dit vouloir « soutenir le cheminement de l’élève vers la réussite » ne fait à peu près rien pour favoriser l’émergence d’un libre-marché de l’éducation qui diminuerait le contrôle de l’État sur nos enfants mais qui, au passage, aiderait ces derniers à réussir, plus que jamais.
Pourquoi les enfants réussiraient-ils mieux avec une multitude de petites écoles? Tout simplement parce qu’en effaçant la bureaucratie du portrait, on retrouve l’humain. Comme l’éducation, la VRAIE ÉDUCATION est une affaire de communication entre des personnes (et non de « programme » inventé par des gens déconnectés et obsédés par les « structures »), les enfants se retrouveraient dans un environnement où la communication des connaissances aurait lieu de façon naturelle et non selon une sorte de régime militaire imposé.
Pour certains, imaginer autre chose que l’éducation publique peut être difficile tant le gouvernement a éliminé, étouffé et dévalorisé les alternatives. Par exemple, le ministère de l’Éducation du Québec complique la vie des parents qui choisissent d’éduquer eux-mêmes leurs enfants, à la maison. Qu’importe que ces enfants soient presque toujours plus forts, toutes matières confondues, que leurs pairs dans le réseau public, le gouvernement du Québec ne veut pas perdre son contrôle sur les enfants alors il « tolère » l’enseignement à la maison mais ne fait rien pour le valoriser. C’est inacceptable que des fonctionnaires censés travailler dans l’intérêt des enfants nient l’évidence du succès mur-à -mur de l’éducation à la maison. Et pourtant, ils le font…
On pourrait aussi parler des bonnes écoles privées qui se font continuellement menacer de coupures. Ceci dit, comme le gouvernement déteste les comparaisons, l’élimination des écoles privées du Québec faciliterait les choses à savoir que la médiocrité paraîtrait bien mieux si elle cessait d’être comparée à l’excellence.
Alors, qu’est-ce qui cloche avec l’éducation publique? C’est la tendance du gouvernement à étouffer la concurrence, à empêcher l’établissement d’un libre-marché fonctionnant à « armes égales » avec un réseau « public » ou mieux, que le réseau « public » soit hybridé avec les offres privées, du moment que ces offres soient de propriété locale. Nous sommes assez grands pour s’occuper de nos enfants, par nos propres moyens.
Il y aurait une période d’ajustement mais en fin de compte, les parents redeviendraient les VRAIS PATRONS de ce qui se passe à l’école, les enfants auraient des services dignes d’un hôtel quatre étoiles et les professeurs auraient carte blanche pour mener les enfants vers une pleine réalisation de leur potentiel.
Ces écoles privées refuseraient de DROGUER les enfants parce que ça leur donnerait une très mauvaise presse alors ils trouveraient des moyens pour s’occuper COMME IL SE DOIT des enfants avec des besoins particuliers et ce, dans le plein respect de leurs capacités. Les manufacturiers de « médicaments » pour enfants (ou « poisons », selon votre niveau de conscientisation à ce qu’ils contiennent) s’en plaindraient mais bon, on s’en fout! Il n’y a que nos petits amours qui comptent. Les transnationales pharmaceutiques pourront aller droguer les enfants des autres pays où les gens ne se sont pas encore pris en main (comme le nôtre, au moment de publier cet article — malheureusement).
Que ce soit clair…
L’éducation, c’est NOTRE affaire.
Dans une moindre mesure et sous NOTRE contrôle très strict (idéalement), c’est aussi l’affaire du gouvernement.
Actuellement, c’est l’inverse. Le gouvernement dirige et nous, on assume. Ça saute aux yeux de quiconque s’y intéresse que ça ne fonctionnera jamais. Si on continue avec la bouette éducative que l’on connaît, on condamne nos enfants à aux aléas d’un système malade qui enlaidit ce qu’il bureaucratise et qui déshumanise ce qu’il « structure ».
Si vous aimez vos enfants, vous ne les laisserez pas se battre seuls contre les bêtises du ministère de l’Éducation du Québec. Vous les défendrez en exigeant la réintroduction et la pleine valorisation d’un système d’éducation FAIT ICI qui s’inscrit dans un système de libre-marché.
Ça prend de la vision pour réussir, pas de la bureaucratie, des structures et des syndicats éternellement insatisfaits.
Parents du Québec, reprenez votre place au centre de toutes les décisions. Remettez le gouvernement à sa place… très loin derrière vous et vos choix. Les enfants comptent sur le courage de leurs parents, pas leur à -plat-ventrisme!
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En ce début d’année scolaire, il importe de rappeler aussi bien aux parents qu’aux enseignants qu’apprendre ne passe pas toujours par une session de cours, assis à regarder un tableau!
Même si ce petit rappel semble tout naturel, à regarder aussi bien les parents que les profs, le message ne passe pas encore trop bien, apparemment.
Combien de fois allons-nous voir des professeurs du primaire enseigner les essences d’arbres via un manuel scolaire plutôt que de sortir la classe de son « refuge bétonné » pour l’amener dans le boisé local et y identifier, à la volée, les plantes et les arbres faisant partie de la « flore locale »?
Trop souvent — et il faut que ça change.
Les parents doivent cesser de considérer que les sorties dans les centres d’achats constituent des sorties à caractère culturel. Certes, il y a -plein- de choses à découvrir en allant magasiner mais il faut aussi faire l’effort de visiter des musées, des aquariums (pas seulement celui de votre localité), des zoos, des théâtres, des centres de loisirs et bien sûr, des centres sportifs, ne serait-ce que pour assister à un match d’un quelconque sport « local » en se laissant imprégner par l’ambiance.
Les enfants apprennent avec tous leurs sens. Il faut respecter ça et c’est tant mieux ainsi parce que c’est exactement la même chose chez les adultes alors personne ne risque de s’ennuyer!

Les professeurs doivent suivre la même logique, aussi souvent qu’ils le peuvent. Si c’est impossible pour eux de sortir à l’extérieur pour donner une partie de leur cursus académique, il devraient stimuler l’imagination des enfants pour les inciter à se sortir le bout du nez de leurs cahiers afin qu’ils fassent l’expérience du monde d’une manière plus naturelle « qu’un chapitre à la fois ».
Par exemple, un enseignant du primaire pourra demander à sa classe combien il existe d’étoiles dans le ciel. Les enfants pourraient être appelés, le soir venu (en hiver, le soir arrive vite) à prendre quelques instants pour tenter de compter le nombre d’étoiles qu’ils ont vu, dans le ciel. Vous imaginez les discussions enflammées le lendemain, en classe? Ce serait génial car les enfants auraient appris avec tous leurs sens… c’est encore mieux que l’internet!
Il existe des livres complets dédiés aux différentes façons d’apprendre mais il suffit de garder à l’esprit que les enfants sont des éponges qui ne demandent pas mieux que d’apprendre en s’amusant alors pourquoi ne pas (tout simplement) profiter à plein de cette propension naturelle pour leur livrer un contenu académique dont l’excellence n’a de rival que la créativité avec laquelle la matière a été transmise.
Parents et enseignants, unissez-vous aussi souvent que possible pour offrir aux élèves une expérience éducative pleinement inclusive du monde qui les entoure et vous verrez, les enfants en redemanderont!
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Nous n’avons pas fini d’entendre parler de la réforme de l’éducation parce que les CEGEPs s’inquiètent du niveau scolaire de la première génération qui en est issue -et- qui doit arriver dans deux (2) ans.
Il semble que le réseau collégial québécois n’arrive pas à avoir une idée précise des connaissances et des compétences que ces étudiants auront acquises au moment de leur arrivée au CEGEP.
Le ministère de l’Éducation n’a pas encore tenté de rassurer les CEGEPs à ce sujet.
Alors que les étudiants qui ont grandi avec la réforme entreprennent leur nouveau cours de maths de 4e secondaire, qui détermine souvent l’éventail des programmes qui leurs seront accessibles une fois arrivés au CEGEP, les directions des collèges restent dans l’ombre concernant le profil des étudiants formés dans le cadre du Renouveau pédagogique.
Au moment d’écrire ces lignes, les CEGEPs ne savent même pas s’ils devront ajuster leurs systèmes pour accomoder le réel niveau de connaissances de ces élèves! Il y a de quoi s’inquiéter…
La préoccupation des États généraux de l’éducation (tenus en 1995) qui ont pavé la voie à cette importante réforme pédagogique était précisément de rehausser le niveau scolaire des élèves — avant même l’arrivée des étudiants de cette réforme, on constate déjà une inquiétante croissance du nombre d’élèves nécessitant un soutien particulier dès leur arrivée, au CEGEP.
Avec la montée en force de l’internet, la qualité des bibliothèques et la richesse des expériences d’apprentissages offertes aux élèves du Québec, il faudrait cependant demeurer optimiste car notre génération montante, même si elle connaît son lot de défis, a prouvé sa soif d’apprendre.
Ce qui apparaît -réellement- préoccupant, à ce point-ci, c’est de constater qu’au ministère de l’Éducation, il ne semble pas y avoir de suivi serré du niveau de compétences acquises par les enfant de la réforme VS ceux qui les ont précédé.
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Même s’il est normal que le degré d’engagement évolue au cours de l’adolescence, un déclin trop marqué ou une variation trop grande entre les différentes dimensions de l’engagement est un signe à prendre très au sérieux, et ce, dès la première année du secondaire.
Aussi bien les élèves (eux-mêmes) que leurs parents et bien sûr, les enseignants, doivent apprendre à dépister le plus tôt possible les variations de l’engagement dans toutes ses dimensions afin de définir une approche centrée sur les besoins de chaque élève.
Pour vous aider à vous y retrouver, voici un survol des manifestations de l’engagement scolaire en fonction de ses trois dimensions.
Dimension comportementale
Dimension affective
Dimension cognitive
Un parent qui connaît bien son enfant n’a évidemment pas besoin de tous ces pointeurs pour comprendre ce qui se passe et prendre les mesures pour rétablir les choses. Une bonne communication parents-enfants qui va dans le sens du meilleur intérêt de l’enfant prévient « naturellement » à peu près tous les risques de décrochage scolaire.
Ceci dit, un petit rappel des principales dimensions à surveiller peut s’avérer utile, même pour les parents qui communiquent bien avec leurs enfants.
En prévenant le décrochage scolaire, les parents assurent un développement plus conséquent à leurs enfants et en ce sens, il importe de continuer à valoriser l’unité familiale et les communications internes (très importantes) qui y ont lieu.
Ensemble, nous pouvons travailler à prévenir le décrochage scolaire mais ne soyons pas naïfs, les problèmes ne viennent pas tous des enfants! S’il existe des problèmes autour de l’enfant, il faut mettre toute l’énergie nécessaire pour les régler car sinon, on diminue les chances de réussite de nos jeunes.
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