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L’art d’enseigner et l’importance de cultiver l’excellence

Enseigner, c’est un art.

Or, tout le monde n’a pas le même degré de fibre artistique.

La vision de l’éducation telle une chaîne de montage est un échec, sur toute la ligne (sans jeu de mots).

Ce qui fonctionne…

  • des classes plus petites;
  • pas de devoirs à faire à la maison, que des lectures légères et facultatives;
  • deux périodes de devoirs supervisés et dynamiques à l’école…
    • en fin d’avant-midi et après les cours, à raison de 30 minutes par séance;
    • dans le plein respect des compétences de chaque élève et où l’on prend pour acquis que chacun d’entre eux suit une sorte de programme particulier, selon ses préférences;
  • le respect des différences fondamentales entre les filles et les garçons où les uns préfèrent certaines activités et les autres, tout autre chose;
  • la culture de l’intellect;
  • la valorisation de la réalisation de soi;
  • la soif d’acquérir de nouvelles connaissances passionnantes, en lien avec le milieu local et naturel de l’enfant;
  • le développement de l’esprit critique de tous les enfants afin qu’ils deviennent des citoyens responsables;
  • un environnement scolaire exemplaire et exceptionnel, dans chaque école, sans exception et ce, entretenu par des professeurs à qui de véritables ressources et pouvoirs sont impartis;
  • l’expulsion de tous les « lo-logues » des écoles et la fin de l’administration de drogues à nos enfants (le corps de chaque enfant doit être traité comme s’il s’agissait d’un temple sacré, rien de moins) — couplé à un service alimentaire bio, équilibré et véritablement sain où les élèves sont invités à contribuer et faire valoir leur génie alimentaire;
  • le congédiement de tout individu travaillant dans le milieu scolaire mais n’aimant visiblement pas les enfants, de manière explicite ou implicite.

Enfin bref, l’obsession maladive du ministère de l’Éducation pour la préservation à tout prix de sa bureaucratie malsaine et ses règles centrées sur tout sauf l’enfant détruisent, un peu plus chaque jour, notre société.

Près de 50% de nos jeunes garçons ne terminent jamais leur secondaire. Ça oscille autour de 25-30% pour nos jeunes filles, selon les années. C’est une catastrophe.

Et pourtant, le ministère continue de canaliser une large part de son énorme budget pour faire vivre des « structures » qui ont tout à voir avec ce qui vampirise le réseau et enlève les ressources essentielles qui auraient dû être utilisées pour des services directs aux enfants.

La ministre Michelle Courchesne se moque apparemment des parents, des enfants et de leurs enseignants lorsqu’elle parle d’un plan pour réduire le décrochage scolaire de 11%… d’ici 2020!

Ça en dit long sur sa totale incompétence à stopper la saignée qui a cours en ce moment.

Les parents doivent unir leurs forces vives avec celles des professeurs et ceux qui donnent des services directs aux enfants. Le ministère de l’Éducation a perdu le Nord et ils sont à la dérive, de réforme en réforme et d’échec en échec.

Un enfant, c’est le bijou le plus précieux d’une société qui aspire à se perpétuer et à croître.

Les mandarins du pouvoir, dans leur haute tour à Québec, n’y comprennent absolument rien et dilapident notre argent dans une suite sans fin de sottises qui n’aident pas les enfants, aujourd’hui, à libérer tout le potentiel qu’ils ont, en eux.

Chaque enfant est différent.

Les écoles-usines ne fonctionneront jamais.

Aussi bien établir ça clairement dès maintenant parce que Michelle Courchesne, elle, semble totalement incapable de se faire à l’idée que la richesse d’une société tient à sa diversité et à la valorisation sans réserve de cette diversité.

Et une société qui se respecte ne drogue pas ses enfants, grâce à la complicité d’une ribambelle de « lo-logues » qui font de l’argent en bourrant les enfants de pilules qu’ils ne prendraient jamais, eux-mêmes. Un enfant est différent? Qu’on s’adapte! Le droguer n’est PAS une option. Ni maintenant, ni jamais. Il y a plein d’autres moyens pour favoriser l’équilibre d’un enfant, notamment via une alimentation irréprochable, beaucoup d’activité physique (genre, beaucoup, beaucoup, beaucoup… et sans réserve, comme lorsque les enfants courraient dans les prés, à l’époque où l’on vivait en campagne) et aussi, des torrents d’amour, d’appréciation, d’écoute et de temps de qualité passé à réinventer le monde, avec les autres membres de la famille.

Les enfants ont les yeux remplis de magie.

Le ministère de l’Éducation, avec votre argent, sert une bouette éducative généralement abjecte à nos petits amours. Même si les professeurs font l’impossible pour rendre ce contenu attrayant, c’est à des années lumières de ce que ça devrait être… et tout le monde le sait mais personne ne parle.

Le gouvernement, c’est la « business » du contrôle, de l’uniformisation et la réglementation.

Et c’est à ces zigotos qu’on confie l’avenir académique de nos enfants? Quelle énorme erreur! La relation parent-enfant-enseignant fait des pas de géants pour le développement d’un enfant comparé à la médiocrité perpétuelle des méga-structures.

En fait, c’est pour toutes les mauvaises raisons qu’on tolère la misérable culture scolaire gouvernementale et les parents qui ont le temps de vraiment voir à l’éducation de leurs enfants finissent invariablement par se serrer la ceinture et les envoyer au privé où existe, plus que partout ailleurs, une relation très étroite entre les parents, les enfants et les enseignants.

Il y a bien sûr des oasis d’excellence à même le système public, essentiellement entretenus par des professeurs au talent hors du commun et l’inverse est vrai aussi, à savoir que dans le privé, on retrouve des poches d’incompétence dont il faut éloigner nos enfants mais règle générale, quand les parents ont le contrôle d’un chéquier, l’école a tendance à concentrer toutes ses ressources sur les enfants au lieu de multiplier à l’infini ses structures bureaucratiques.

Mais qu’importe qu’on préfère ou non le privé, il faut réparer l’école, dans son ensemble.

Et ça doit se faire maintenant… pas en 2020!

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Dehors, les incompétents!

Les incompétents.

Il ne s’agit -jamais- des élèves.

Malheureusement, ceux qui brillent par leur incompétence gravitent partout, autour des élèves, semant à tout vent leur culture de la médiocrité sans qu’il existe de remparts pour les stopper.

Qu’ils soient des…

  • « Invisibles », insipides et évasifs membres du cabinet ministériel, au MEQ;
  • « Faiseux » du MEQ qui constituent un vaste assoritment d’individus grassement payés qui pensent -toujours- avoir raison;
  • « Pousseux de crayons » des Commissions scolaires qui vivotent dans leur « petite bulle » et nous font sentir qu’on les dérange lorsque, conséquence de leur incompétence, on doit leur parler;
  • « Dirigeux » d’écoles qui se prennent pour d’authentiques directeurs mais qui, dans les faits, agissent par opportunisme personnel et non pour le bien premier des enfants;
  • « Dompeurs de matière » qui ont le front de se qualifier d’enseignant alors que leur action se résume à domper leur matière devant des élèves frustrés de devoir endurer ces séances de bourrage de crâne sans saveur, sans intérêt et sans utilité;
  • « Lo-logues » de toutes sortes qui, souvent pressés à droguer les enfants plutôt qu’à travailler les véritables sources des problèmes, jouent avec la vie des enfants comme des chercheurs de laboratoires jouent avec des rats;
  • « Syndicaleux » qui vont protéger « jusqu’au bout » les syndiqués incompétents, même lorsque ça nuit considérablement (1) aux enfants, (2) aux parents, (3) aux enseignants, (4) à la direction, (5) à l’école et (6) à la société — les syndicats fort un tort sans nom à notre système d’éducation en nivellant toujours vers le bas et en se faisant l’ennemi juré de l’excellence, « sur le terrain »;
  • « Haïsseurs d’enfants » qui évoluent dans le milieu scolaire sans être capables d’aimer les enfants et plus généralement, de s’émerveiller devant leur soif de découvrir;

Je trace un peu gras mais c’est pour mieux faire ressortir les traits de ceux qui ne devraient pas avoir le privilège de côtoyer nos enfants… surtout pas à l’école, ce lieu privilégié pour la promotion de la connaissance, l’avancement de la socialisation et la célébration continuelle de l’excellence.

Combien de professeurs se plaignent, souvent en secret, de l’incompétence flagrante d’un autre professeur qui, malgré tout, continue à rendre ses élèves misérables sans être embêté?

Ou encore les directeurs d’écoles qui méritent leur titre et assument pleinement leur rôle qui se font mettre des bâtons dans les roues par les syndicats qui refusent systématiquement de voir modifier d’un iota la charge de travail (ou la nature du travail) de leurs « syndiqués » — même lorsque ce serait mieux (à la fois) pour les enfants… et leurs professeurs?

On ne compte déjà plus le nombre de parents d’élèves frustrés par la lourdeur de la bureaucratie scolaire. Sclérosée, dépassée et nivellée vers le bas depuis tant d’année, l’administration de nombreuses écoles n’arrive plus à « communiquer » de manière productive avec les parents. Les bureaucraties scolaires qui ne font pas l’effort (parce que c’est un effort) de se tenir à la page (lire: se remettre en question, se réinventer) vieillissent mal et ont tendance à se cantonner dans leur « zone de confort » plutôt que de se secouer et réaliser qu’ils sont la source de toutes les frustrations qu’ils doivent gérer, de toutes parts.

Pour toutes ces raisons et bien d’autres, en tant que citoyen Québécois qui paie très cher pour maintenir à flot le système scolaire de ma province mais aussi en tant que parent, je m’insurge avec force contre la culture de l’à-plat-ventrisme intellectuel -et- la tolérance insupportable de la médiocrité académique.

Nous aimons nos enfants lorsque nous REFUSONS de les offrir à des incompétents qui s’en servent comme excuse pour obtenir un chèque de paie aux deux semaines!

D’une seule voix, d’un bout à l’autre de la province, défendons nos enfants et assurons-leur un avenir formidable en éliminant tout ce bois mort qui flotte dans le système d’éducation du Québec. En présence de tout ce qui marche et qui ne vise pas l’excellence, par sa philosophie -et- ses actions, il est temps de dire « dehors, les incompétents »!

Nos enfants Québécois méritent qu’on leur offre ce qu’il y a de mieux.

Et ça, ce n’est -pas- négociable…

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Persévérance et réussite, du primaire au secondaire!

Outre le fait d’enseigner à l’université de Montréal, Isabelle Archambault et Roch Chouinard partagent une préoccupation commune.

Tous deux considèrent que l’écart entre le mode de fonctionnement des écoles au primaire et au secondaire est trop important pour répondre adéquatement aux besoins des jeunes adolescents et adolescentes.

Selon eux, et à la lumière de leurs plus récentes recherches sur l’engagement et la motivation scolaires, il est temps de repenser le passage du primaire au secondaire afin de créer un meilleur climat relationnel et de permettre aux jeunes de se sentir bien dans leur nouveau milieu.

Dans cette perspective, ils suggèrent de créer de plus petites communautés d’apprentissage propices au développement d’un sentiment d’appartenance et à la création de liens plus significatifs entre les jeunes adolescents et les enseignants.

La poursuite d’un objectif fort louable, soit celui de la persévérance pour mieux réussir à l’école, pousse les deux chercheurs à rivaliser d’ingéniosité pour motiver les adolescents, au secondaire.

Ceux qui aimeraient avoir plus de détails sur les travaux de ces deux chercheurs québécois peuvent consulter le 2e numéro du bulletin Objectif Persévérance et Réussite qui présente des recherches touchant le niveau secondaire, sur les thèmes de l’engagement et de la motivation des jeunes.

Les parents avisés savent déjà (sans avoir de se le faire confirmer par des chercheurs) que l’engagment et la motivation demeurent des aspects intimement liés à la persévérance et l’éventuelle réussite scolaire des adolescents alors, sur ce, bonne lecture… et surtout, bonne réussite, pour tous les élèves!

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Le nouveau bulletin… chiffré!

Nouveau bulletin chiffré du QuébecLorsque j’étais plus jeune, je présentais un bulletin chiffré à mes parents.

La compréhension de ce bulletin était toute simple. Pour chaque matière, il y avait mon résultat juxtaposé à celui de la moyenne de mon groupe. En un coup d’Å“il, mes parents pouvaient se faire une bonne idée de ma performance scolaire, par rapport au groupe dans lequel j’évoluais.

Les résultats exprimés en pourcentage ne mentent pas. Ils sont d’une clarté absolue. Alors que les chiffres alignés sur une feuille ne devraient jamais, à eux seuls, faire foi des efforts fournis par un élève, disons que ça meuble bien une discussion!

Avec les bulletins chiffrés, il y avait aussi des problèmes à savoir que des élèves moins versés dans les différentes matières pouvaient perdre leur motivation, à force de voir leurs notes aussi basses. Dans sa réforme du « renouveau pédagogique », le Ministère de l’éducation du Québec a abruptement mis fin aux notes chiffrées pour les remplacer par des classements alphabétiques passablement difficiles à interpréter.

L’intention de ménager les susceptibilités des élèves les plus faibles était certes louable mais ce bulletin sans chiffres n’a pas reçu l’appui des parents. Après de vives contestations auprès du Ministère de l’éducation, les parents ont gagné leur cause et le bulletin chiffré, pour l’année 2007-2008, a été réintroduit comme étant le « nouveau » bulletin chiffré.

Alors qu’ils sont plus agréables à consulter que les « anciens » bulletins de mon enfance, ils renient presque toutes les modification apportées dans la version alphabétisée, au point où l’on doit se demander si, avec la disparition de toutes les « vertus quasi-thérapeutiques » d’un bulletin noté de A à E au lieu de 0 à 100%, les élèves les plus faibles ne deviendront pas les grands perdants, une fois de plus, de la pression parfois trop forte exercée par une note chiffrée qui dépeint parfois très mal le niveau d’effort consenti pour l’atteindre.

Sans grande surprise, les parent québécois sont ravis que les mandarins du Ministère de l’éducation aient enfin compris que les parents doivent comprendre les bulletins pour bien les accompagner dans leur cheminement scolaire.

Tags: bulletins scolaires, notes chiffrées, notation alphabétique, élèves, enfants, écoles, réussite, suivi, parents

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