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Star Académie et notre jeunesse québécoise

Des 20 Académiciens qui ont survécu au processus de sélection et qui se sont retrouvés sur scène, le soir du lancement de la 4e édition de cette série, 6 ont été éliminés.

Ainsi, 14 jeunes québécois vont avoir le « privilège » d’aller passer jusqu’à 10 semaines à la luxueuse résidence de Ste-Adèle pour s’y perfectionner dans le but (ultime) de gagner le concours.

Ces 7 filles et 7 garçons qui viennent d’être présentés au public connaitront tous la célébrité, à divers degrés. Le directeur de l’Académie, René Angélil, supervisera leur progrès et leur prodiguera un conseil par semaine.

Les 14 Académiciens pourront donc consacrer la quasi-totalité de leur temps à perfectionner leur art. Avec 6 professeurs à leur disposition, on parle d’un ratio initial de 2,3 élèves par professeur ce qui contraste joyeusement avec ce qu’on retrouve dans les classes québécoises. Dans le cas d’une classe de 30 élèves (pour 1 professeur), par exemple, le ratio est de 30, soit près de 13 fois supérieur et à l’université, lorsque les cours sont donnés dans des auditoriums contenant entre 80 et 150 élèves, le ratio augmente d’autant plus pour atteindre plus de 64 fois celui des Académiciens.

Autrement dit, du point de vue strictement académique d’accès aux professeurs, les Académiciens sont choyés.

Cependant, leur formation sera unilatéralement dirigée afin de gagner un concours où, en fin de compte, il s’agit de donner une meilleure performance que son voisin.

  • Fini le travail d’équipe car chaque Académicien veut gagner et il ne peut y avoir qu’un seul gagnant;
  • Fini la planification stratégique à moyen et à long termes puisqu’à chaque ronde d’élimination, il faut se réinventer pour éviter d’être renvoyé du « jeu »; et
  • Finie l’ascension graduelle à la célébrité car dans le cas de Star Académie, les jeunes passent du statut de parfaits inconnus à « célébrité nationale » en quelques semaines (ce qui n’a —rien— à voir avec « la vraie vie »).

Star Académie, de par sa formule, pousse les jeunes Académiciens à passer outre de nombreux principes pourtant essentiels au succès lorsqu’on vit en société, à l’extérieur de la bulle artificielle dans laquelle ils se trouvent plongés pour une période allant jusqu’à 10 semaines.

Est-ce un bon message à envoyer à notre jeunesse?

Plus ou moins… ça dépend!

Alors que certains critiques assimilent Star Académie à de la télé-réalité, il s’agit plutôt d’une série de divertissement exploitant certains éléments de « réalité » à même un environnement et un contexte complètement artificiels.

Mais bon, il faut se faire à l’idée que les jeunes qui participent à cette aventure le font de plein gré et en toute connaissance de cause. Ainsi, les Académiciens ont beau être les marionnettes d’un proverbial « gros show de steppettes », ils se comptent tous chanceux d’y être.

Pour certains Académiciens, l’expérience finira comme un conte de fées et pour d’autres, ce sera un « down » assez difficile à digérer mais voilà, c’est peut-être ce « passage obligé » qui sonne le moins « faux » de toute l’expérience des Académiciens car dans la vraie vie, il y a des gagnants et des perdants et c’est à la force de caractère des uns et des autres qu’on reconnait les véritables gagnants.

Ce qu’il importe de dire, à nos jeunes québécois, c’est qu’ils sont tous uniques.

Qu’importe les efforts déployés pour les faire entrer dans un moule (à Star Académie ou ailleurs), c’est en demeurant uniques qu’il s’assurent un avenir des plus prometteurs.

Si notre jeunesse québécoise perçoit qu’en étant différent et en allant au bout de ses capacités, on réussit mieux, c’est formidable mais il faudra voir si c’est ça, le message retenu.

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La magie de Noël

Noël, ça se prépare peut-être en partie à l’école mais le jour venu, ça se passe à la maison, auprès de ceux qu’on aime!

Les 17-quelques jours de vacances, le temps de célébrer Noël et le Jour de l’An, nous permettent de se rapprocher encore davantage de ceux qui comptent le plus, pour nous — alors il faut se gâter et profiter pleinement de ces journées avec les enfants.

À tous les Québécois, recevez nos voeux de santé, d’amour, d’harmonie, de prospérité et de paix.

Et pour l’école, de l’excellence, de la persévérance, beaucoup de plaisir et autant de succès que possible.

À tous, grands et petits, joyeux Noël!

Dehors, les incompétents!

Les incompétents.

Il ne s’agit -jamais- des élèves.

Malheureusement, ceux qui brillent par leur incompétence gravitent partout, autour des élèves, semant à tout vent leur culture de la médiocrité sans qu’il existe de remparts pour les stopper.

Qu’ils soient des…

  • « Invisibles », insipides et évasifs membres du cabinet ministériel, au MEQ;
  • « Faiseux » du MEQ qui constituent un vaste assoritment d’individus grassement payés qui pensent -toujours- avoir raison;
  • « Pousseux de crayons » des Commissions scolaires qui vivotent dans leur « petite bulle » et nous font sentir qu’on les dérange lorsque, conséquence de leur incompétence, on doit leur parler;
  • « Dirigeux » d’écoles qui se prennent pour d’authentiques directeurs mais qui, dans les faits, agissent par opportunisme personnel et non pour le bien premier des enfants;
  • « Dompeurs de matière » qui ont le front de se qualifier d’enseignant alors que leur action se résume à domper leur matière devant des élèves frustrés de devoir endurer ces séances de bourrage de crâne sans saveur, sans intérêt et sans utilité;
  • « Lo-logues » de toutes sortes qui, souvent pressés à droguer les enfants plutôt qu’à travailler les véritables sources des problèmes, jouent avec la vie des enfants comme des chercheurs de laboratoires jouent avec des rats;
  • « Syndicaleux » qui vont protéger « jusqu’au bout » les syndiqués incompétents, même lorsque ça nuit considérablement (1) aux enfants, (2) aux parents, (3) aux enseignants, (4) à la direction, (5) à l’école et (6) à la société — les syndicats fort un tort sans nom à notre système d’éducation en nivellant toujours vers le bas et en se faisant l’ennemi juré de l’excellence, « sur le terrain »;
  • « Haïsseurs d’enfants » qui évoluent dans le milieu scolaire sans être capables d’aimer les enfants et plus généralement, de s’émerveiller devant leur soif de découvrir;

Je trace un peu gras mais c’est pour mieux faire ressortir les traits de ceux qui ne devraient pas avoir le privilège de côtoyer nos enfants… surtout pas à l’école, ce lieu privilégié pour la promotion de la connaissance, l’avancement de la socialisation et la célébration continuelle de l’excellence.

Combien de professeurs se plaignent, souvent en secret, de l’incompétence flagrante d’un autre professeur qui, malgré tout, continue à rendre ses élèves misérables sans être embêté?

Ou encore les directeurs d’écoles qui méritent leur titre et assument pleinement leur rôle qui se font mettre des bâtons dans les roues par les syndicats qui refusent systématiquement de voir modifier d’un iota la charge de travail (ou la nature du travail) de leurs « syndiqués » — même lorsque ce serait mieux (à la fois) pour les enfants… et leurs professeurs?

On ne compte déjà plus le nombre de parents d’élèves frustrés par la lourdeur de la bureaucratie scolaire. Sclérosée, dépassée et nivellée vers le bas depuis tant d’année, l’administration de nombreuses écoles n’arrive plus à « communiquer » de manière productive avec les parents. Les bureaucraties scolaires qui ne font pas l’effort (parce que c’est un effort) de se tenir à la page (lire: se remettre en question, se réinventer) vieillissent mal et ont tendance à se cantonner dans leur « zone de confort » plutôt que de se secouer et réaliser qu’ils sont la source de toutes les frustrations qu’ils doivent gérer, de toutes parts.

Pour toutes ces raisons et bien d’autres, en tant que citoyen Québécois qui paie très cher pour maintenir à flot le système scolaire de ma province mais aussi en tant que parent, je m’insurge avec force contre la culture de l’à-plat-ventrisme intellectuel -et- la tolérance insupportable de la médiocrité académique.

Nous aimons nos enfants lorsque nous REFUSONS de les offrir à des incompétents qui s’en servent comme excuse pour obtenir un chèque de paie aux deux semaines!

D’une seule voix, d’un bout à l’autre de la province, défendons nos enfants et assurons-leur un avenir formidable en éliminant tout ce bois mort qui flotte dans le système d’éducation du Québec. En présence de tout ce qui marche et qui ne vise pas l’excellence, par sa philosophie -et- ses actions, il est temps de dire « dehors, les incompétents »!

Nos enfants Québécois méritent qu’on leur offre ce qu’il y a de mieux.

Et ça, ce n’est -pas- négociable…

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Persévérance et réussite, du primaire au secondaire!

Outre le fait d’enseigner à l’université de Montréal, Isabelle Archambault et Roch Chouinard partagent une préoccupation commune.

Tous deux considèrent que l’écart entre le mode de fonctionnement des écoles au primaire et au secondaire est trop important pour répondre adéquatement aux besoins des jeunes adolescents et adolescentes.

Selon eux, et à la lumière de leurs plus récentes recherches sur l’engagement et la motivation scolaires, il est temps de repenser le passage du primaire au secondaire afin de créer un meilleur climat relationnel et de permettre aux jeunes de se sentir bien dans leur nouveau milieu.

Dans cette perspective, ils suggèrent de créer de plus petites communautés d’apprentissage propices au développement d’un sentiment d’appartenance et à la création de liens plus significatifs entre les jeunes adolescents et les enseignants.

La poursuite d’un objectif fort louable, soit celui de la persévérance pour mieux réussir à l’école, pousse les deux chercheurs à rivaliser d’ingéniosité pour motiver les adolescents, au secondaire.

Ceux qui aimeraient avoir plus de détails sur les travaux de ces deux chercheurs québécois peuvent consulter le 2e numéro du bulletin Objectif Persévérance et Réussite qui présente des recherches touchant le niveau secondaire, sur les thèmes de l’engagement et de la motivation des jeunes.

Les parents avisés savent déjà (sans avoir de se le faire confirmer par des chercheurs) que l’engagment et la motivation demeurent des aspects intimement liés à la persévérance et l’éventuelle réussite scolaire des adolescents alors, sur ce, bonne lecture… et surtout, bonne réussite, pour tous les élèves!

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La multiplication des vaccins

Les parents d’aujourd’hui sont en train de transformer leurs enfants en vulgaires rats de laboratoires.

Prenez les États-Unis, par exemple. En 1982, les enfants recevaient 23 doses de 7 vaccins différents. En 2007, soit 25 ans plus tard, c’est 69 doses de 16 vaccins différents qu’on force les enfants à recevoir!

Ces chiffres sont trop importants… faisons un tableau pour y voir encore plus clair:

Années
Doses
Vaccins
1982
23
7
2007
69
16

Voyez-vous à quel point les enfants d’aujourd’hui sont la cible d’une véritable batterie de « doses de vaccins »?

Comprenez-vous que vos enfants vont se faire littéralement mitrailler de vaccins, comparé à ce que vous avez reçu?

Vous avez probablement 6 vaccins (avec 1 dose chacun)… ou moins!

Vous croyez que c’est « normal »?

La tendance canadienne et québécoise suit de près celle de nos voisins du sud et il y a de quoi s’inquiéter.

Alors que les médecins, les responsables gouvernementaux et les porte-paroles de compagnies pharmaceutiques (étrangères) disent, d’une même voix, que les vaccins n’ont -rien- à voir avec les décès, l’arrivée soudaine de conditions médicales très sévères (et débilitantes) et même l’augmentation exponentielle des cas d’autisme, les parents devraient rester sceptiques.

On apprenait récemment que les manufacturiers de ces fameux vaccins faisaient tester ceux-ci dans des pays comme l’Inde, la Chine ou l’Argentine où il n’existe pas de balises contraignantes pour les chercheurs. Il n’est pas rare que les entreprises qui testent les vaccins n’aient aucun site web, ni d’employé ayant un profil actif dans un site web universitaire — autrement dit, les transnationales (principalement Américaines) qui nous disent que les vaccins sont « sécuritaires » les font tester là où leur argent achète les réponses qu’ils désirent.

Prenez Merck, par exemple, qui a tout fait pour nier la relation entre son Vioxx et l’explosion de crises cardiaques… ils ont tout nié jusqu’à la toute fin lorsque l’opinion publique était devenue tellement forte qu’il devenait ridicule de continuer à tout nier.

Après avoir tué des dizaines de milliers de personnes (comme du bétail) avec son Vioxx, Merck revient à la charge avec ses autres médicaments et vaccins en chantant la même chanson, via ses porte-paroles, à savoir que « tout va bien, Madame la Marquise » — les croyez-vous?

C’est Merck qui, actuellement, soutire des centaines de millions de dollars de nos gouvernements pour faire vacciner nos filles de 9 à 26 avec leur Gardasil. Vous allez vraiment laisser vos enfants se faire injecter ça dans le corps?

Les parents du Québec doivent se réveiller… et ça presse!

Les vaccins sont des produits, comme des téléviseurs, des brosses à dents et des chapeaux. Plus ces compagnies pharmaceutiques paient cher pour mener un lobby incessant auprès de Santé Canada ainsi qu’auprès de nos élus (pour ne nommer que ceux-là), ils réussissent à créer un besoin là où il n’y en a pas. Et les milliards se mettent à pleuvoir chez Merck, qu’importe les risques pour la santé et la vie des filles qui prendront leur Gardasil, avec la pleine complicité de leur médecin qui profite joyeusement de cette manne de vaccinations forcées.

Sauf que voilà, en tant que parent, si vous croyez que vos enfants sont des rats de laboratoires, vous avez un gros, gros problème.

La très forte majorité des parents savent que plein d’enfants meurent de vaccins mais ils se demandent pourquoi les chiffres ne suivent pas. Et bien, il semblerait que les médecins soient discrètement encouragés à ne jamais lier « officiellement » la mort aux vaccins afin d’éviter de « créer une panique » ; )

Vous voyez le jeu…

On peut donc penser que les médecins qui constateront que votre poupon de 18 mois est mort 24 heures après avoir reçu son cocktail mortel de vaccins inventeront mille et une raisons avant d’admettre que les vaccins sont en cause. Ils vous diront que votre bébé était « faible » ou avait des prédispositions quelconque à ce genre de réaction mortelle et qu’en fin de compte, le vaccin, bourré de mercure (ou de « thimerisol« ), d’aluminium, d’antigel et de plein d’autres saloperies, incluant bien sûr le virus qui, dit-on, ne pose aucun danger.

Certains vaccins, peut-être 6, ont une certaine utilité (retournez voir la liste de ceux administrés en 1970, pour vous inspirer).

Les autres ne sont que du marketing, couplé à de la propagande et de grosses doses de bêtise humaine qui n’a pu prendre naissance que dans l’indifférence des parents concernant ce qui rentre dans le petit corps de leurs enfants.

Aucun médecin n’accepterait qu’on lui injecte du mercure directement dans le corps, avec une seringue.

Aucun, même pas le plus pro-vaccin de la « gang »!

Pourtant, ces « gentils médecins » font subir ce supplice à tous les enfants en leur injectant une dose non-personnalisée, non-validée (individuellement et par des tiers complètement indépendants) et peut-être mortelle (avec un virus encore vivant) de vaccins… contenant tous une forme ou une autre de mercure.

C’est scandaleux et ces gens ont le front de s’auto-proclâmer des « professionnels » qui voient à notre santé.

Au fait, pourquoi croyez-vous qu’on fait tout un plat avec le mercure?

Parce qu’une fois entré dans le « système » de votre enfant, le mercure n’en ressortira JAMAIS.

Il n’existe aucun mécanisme naturel d’élimination du mercure chez l’humain. Alors, le mercure va faire son Å“uvre, plus ou moins vite en causant notamment des lésions au cerveau qui peuvent, à elles seules, entraîner la mort.

Et si votre enfant devait mourrir de lésions au cerveau, les médecins, préoccupés par leur vache à lait (parce que c’est très payant pour eux d’administrer tous ces vaccins aux enfants, des « clients forcés ») nieront jusqu’au bout qu’il y a un lien avec les vaccins… un peu comme Merck avec le Vioxx!

Et vous y croirez.

Vous irez enterrer votre enfant en pensant que sa lésion au cerveau est arrivée comme ça, par hasard.

Vous croirez votre médecin quand il vous mentira en vous regardant « droit dans les yeux ».

À moins d’une exception improbable, ce médecin n’a jamais, personnellement, pris le temps d’analyser (en laboratoire) un seul des vaccins qu’il injecte à tous les enfants qui visitent (de force) sa clinique.

C’est ce médecin là, n’importe quel médecin, en fait, qui ne remettra jamais en question la parole de compagnies comme Merck, même après le scandale du Vioxx!

Les dizaines de milliers de patients maintenant morts du Vioxx ont fait aveuglément confiance à leurs médecins et lorsqu’ils sont décédés, ces mêmes médecins ont continué à jouer au golf, comme s’il n’était rien arrivé. Vous pouvez rire, c’est comme ça que ça s’est passé!

Et c’est la même logique pour les vaccins.

Les médecins s’apparentent à  des « pushers » de pilulles car ces dernières permettent d’entretenir votre maladie plutôt que d’attaquer la source de votre mal et viser la guérison complète (ce ne serait pas assez payant pour eux, ainsi).

C’est la même logique avec les vaccins.

Ne pensez pas que la majorité des médecins ont une conscience parce que vous allez être déçus. Il n’en existe qu’une poignée qui aiment assez les enfants pour leur donner seulement les vaccins qui sont plus important que les autres et toujours une (1) dose à la fois car ils savent que les doses multiples sont passablement dangereuses (voir mortelles).

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Trouvez ces médecins qui donnent le moins de vaccins possibles car il seront ceux qui, au bout du compte, auront injecté le moins de mercure dans les jeunes corps de vos enfants. Le mercure fera son Å“uvre et blessera vos enfants pour le reste de leur vie mais au moins, il y en aura un peu moins…

En tant que parent, vous n’êtes probablement pas les premiers à vous méfier des vaccins mais sachez que l’establishment fera tout pour cacher les véritables dangers de ceux-ci et par la suite, étouffer toutes les statistiques qui pourraient prouver l’existence d’un lien entre les maladies (et les décès) et leurs vaccins.

Si d’aventure vous deviez vous laisser charmer par le sourire de votre médecin, gardez à l’esprit l’exemple du Vioxx de Merck où les médecins arboraient le même sourire avant de condamner leurs « patients » à des crises cardiaques qui, pendant de trop longues années, n’avaient (supposément) aucun lien avec leur « gentil et inoffensif Vioxx »… jusqu’au jour où leur sale petit secret leur a éclaté au visage et là, ils n’ont eu d’autre choix que d’avouer qu’ils avaient… menti!

Vous enfants méritent que vous les défendiez alors…

  • saisissez votre député de ces questions (même s’il prétend ne rien comprendre et même s’il ment en disant que c’est la première fois qu’il en entend parler);
  • exigez des comptes du ministère de la Santé (qui tentera de vous rassurer et de vous beurrer épais, vous allez voir); et
  • renseignez-vous via l’internet parce que les médias « traditionnels » sont muets concernant les effets réels des vaccins car ils sont terrifiés à l’idée de perdre tous leurs annonceurs du domaine pharmaceutique (constituant souvent plus de 50% de leur portfolio d’annonceurs).

Sonnez la fin de la récréation pour tous ces individus à la morale infiniment flexible qui s’enrichissent impunément sur le dos de vos enfants (et de l’argent des gouvernements, votre argent).

Posez des questions.

Ne vous laissez plus endormir.

Si votre médecin se choque parce que vous le questionnez, choquez-vous plus que lui… il n’a rien à perdre (il continuera à jouer au golf, rassurez-vous) mais votre enfant, il n’est pas remplaçable et il n’est pas question de le « shooter » au mercure parce qu’un médecin (qui serait incapable de vous réciter, de vive voix, la liste des « ingrédients » de son « super gentil vaccin ») vous oblige à le faire — en passant, les vaccins ne sont PAS obligatoires alors battez-vous auprès du gouvernement pour que ça reste ainsi parce que les lobbys travaillent fort pour forcer les petits « rats de laboratoires » (i.e.: vos enfants) à devoir prendre toutes les doses de vaccins qu’ils arriveront à vendre au gouvernement (qui vous les rendra, à son tour, obligatoires).

Plus vous en apprendrez sur les vaccins, plus vous aurez de bonnes raisons d’avoir la chair de poule… surtout que vous vous apprêtez peut-être, à nouveau, à exposer vos enfants aux plus récentes « merveilles » de Merck, comme le « gentil Gardasil qui est gentil-gentil » — pensez avec votre tête au lieu de faire confiance à des transnationales pharmaceutiques!

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L’indépendance relative de nos chercheurs

Lorsque vous pensez aux nombreux chercheurs, de niveau universitaire, qui travaillent sans relâche pour faire avancer la science, une expérience à la fois, vous n’avez pas l’impression que ces individus qui inventent le monde dans lequel nous vivrons demain ont tant de comptes à rendre.

En fait, ces chercheurs travaillent autant à innover, au plan scientifique, qu’à trouver… du financement!

Et le financement de leurs recherches ne vient qu’au bout d’un marathon de lobbying souvent contre-productif qui force ces chercheurs à quitter leur véritable sphère de productivité pour jouer le jeu de la courtisannerie financière.

En tant que contribuable, en refusant de bien financer nos chercheurs universitaires, nous les condamnons à lire des programmes de financement de la recherche (dans leur domaine), à remplir les formulaires qui s’y rapportent et passer des mois entiers développer des présentations Powerpoint pour des inconnus aux poches profondes qui, au fond, n’ont aucun intérêt à voir avancer la science. Ces « investisseurs », parfois du domaine public, souvent du privé, n’en ont que pour le potentiel de profit de l’idée, une fois devenue commercialisable.

En forçant nos chercheurs universitaires à coucher avec les financiers aux dents longues, on se tire dans le pieds (socialement parlant) à plusieurs égards, notamment en ce qui a trait à la propriété des idées car au départ, les chercheurs (québécois) possédaient la totalité de la propriété intellectuelle de leur projet mais avec l’arrivée du capital, cette précieuse propriété quitte, souvent à plus de 50% vers les mains de puissantes corporations qui « emprisonnent » les bonnes idées afin, disent-ils, de les « protéger » mais en réalité, c’est une stratégie commerciale socialement mesquine qui place, à grand renfort d’égoïsme, leur profit personnel avant les avantages nés de l’idée, pour le grand public.

C’est bien connu, il existe de nombreux tenants du « privé à tout prix » (les « jusqu’au-bout-istes » du privé).

Très bien mais avant l’arrivée du « capital privé », les activités de recherche étaient entre les mains des chercheurs (d’ici) et donc, en tout et pour tout, il s’agissait de projets —privés— à 100% Québécois… avant l’arrivée des loups « Ã©trangers » (ou locaux, à la solde des « Ã©trangers »).

En ce sens, même les amateurs de propriété privée devraient se méfier des grosses compagnies étrangères qui achètent les projets de nos plus brillants chercheurs locaux, s’assurant deux choses: (1) la propriété et le contrôle des meilleurs projets et (2) l’élimination de toute compétition future.

Wow…

Et nous, en tant que grands financiers des universités québécoises, on laisse aller ce gros cirque!

Et c’est un cirque, il n’y aucun doute là.

Pour vous en convaincre, appelez l’équipe de recherche universitaire de votre choix, dites leur que vous aimeriez investir dans des projets universitaires et regardez bien les bassesses qu’ils sont prêts à accepter, en échange de votre argent, c’est dingue!

Ajoutez à ce portrait les « grand financiers universitaires » qui pratiquent un lobby continuel sur tout ce qui ressemble à un politicien ou un décideur et vous comprenez vite que ces deux groupes deviennent « copains comme cochon », à force de se côtoyer et de se renvoyer l’ascenseur.

Par exemple, le gouvernement alloue, par exemple, 1M$ pour un projet de recherche mais invoque la nouvelle doctrine des PPP pour justifier qu’un partenaire privé puisse, lui aussi mettre 1M$ et obtenir, en échange 50% du projet! Ce faisant, le gouvernement vient de faire économiser 1M$ à son « partenaire privé » parce que dans les faits, ce financier privé aura le plein contrôle sur le projet et pourra, à sa guise, le racheter pour une bouchée de pain lorsque l’opinion publique aura passé à autre chose.

Qui plus est, le 1M$ investi par le partenaire privé est habituellement assujetti à tellement de conditions qu’il n’est pas rare de voir des PPP où il n’y a que le gouvernement qui a vraiment déboursé sa part! Il arrive même que les financiers privés attendent, par exemple, que le projet de recherche ait généré pour 1M$ de dividendes (qui lui reviennent) avant de débourser sa part, ce qui, dans les fait, revient à avoir eu 50% sans jamais payer 1 cenne… wow!

Et la cerise sur ce proverbial sundæ, c’est que le 1M$ « investi » par le financier privé bénéficie habituellement d’un traitement fiscal préférentiel qui, généralement, prend la forme d’une perte et donc, devient pleinement déductible.

Donc, en bout de ligne, les contribuables paient (1) pour leur 1M$ (d’argent du public) mais aussi (2) pour le 1M$ du privé qui, dans les livres comptables, a été inscrit comme une perte déductible, ce qui revient à dire que les contribuables doivent l’absorber… génial, pour un comptable ou fiscaliste qui facture cher de l’heure pour faire de tels montages mais pour les citoyens du Québec, c’est un perte… sur toute la ligne!

Les contribuables québécois ne se rendent pas compte à quel point ils sont les dindons de la farce.

Les compagnies étrangères ont tellement de plaisir à venir baillonner nos meilleurs chercheurs sous des avalanches de contrats d’avocats où ils se réservent tous les droits mais imposent toutes les responsabilités sur les épaules des chercheurs qui, comme des junkies en manque d’argent, acceptent toutes sortes de clauses obscures qui les condamne à l’esclavage scientifique, aux mains des transnationales privées.

C’est pour toutes ces raisons que l’indépendance de nos chercheurs universitaires québécois s’avère, tout compte fait, bien relative.

Le mieux, c’est encore lorsque papa et maman investissent directement dans le projet de recherche des enfants (même lorsqu’ils sont rendus à l’université) pour préserver leur véritable indépendance, incluant le plein contrôle sur la propriété intellectuelle.

Au lieu de gaspiller leur argent dans des comptes d’épargne qui ne vont nulle part, les boomers feraient mieux de confier cet argent à leurs enfants qui font des recherches et auraient bien besoin de capital-maison pour leur éviter la gênante « danse du financement » devant des étrangers qui ne viennent ici, en fait, que pour prendre ce que nous avons de mieux pour ensuite nous le revendre à vil prix.

Il est temps que tous les Québécois se tiennent debout et appuient sérieusement la recherche scientifique (incluant la recherche fondamentale) et du même coup, sorte les financiers privés de nos universités. Ils ont l’air cool mais ça, c’est juste des apparences. Ils ont les dents longues et ne nous font jamais de cadeaux.

C’est comme pour les barrages nationalisés. En faisant les choses nous-mêmes, ont réussit bien mieux — même si les transnationales étrangères font tout pour nous convaincre du contraire. Il est temps que nos chercheurs s’occupent de leurs affaires à savoir, leurs projets de recherche.

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Approche gagnante pour les devoirs

La plupart des parents qui doivent composer avec les devoirs, le soir, à la maison, se disent mal équipés pour conduire de manière productive cet épisode qui peut s’avérer pénible s’il se déroule de façon irrégulière.

Pour vous rappeler les pointeurs importants, voici quelques règles de base à suivre pour un élève de secondaire 3.

Tout d’abord, sachez que les élèves suivent 4 cours d’environ 70 minutes chacun, à chaque jour d’école. Dans les écoles publiques québécoises, il est recommandé que l’élève passe 15 minutes par cours, pour ses devoirs, à la maison — pour les 4 cours, cela équivaut à 1 heure.

Il va de soi que si la matière s’avère plus difficile, l’élève peut être tenté de déborder de ses 15 minutes par matière mais il faut, en tant que parent, résister à l’envie de laisser étudier son enfant pendant trop longtemps parce qu’alors, il pourrait empiéter sur les autres périodes très importantes de sa journée à savoir que le parcours usuel de l’élève, une fois arrivé à la maison devrait comprendre (1) une période pour jouer dehors ou se détendre, (2) une période de devoirs (plus courte) avant le souper, (3) le souper, (4) la suite des devoirs (ou la période longue d’une heure, selon l’agenda), (5) une autre courte période de détente, (6) les bains (s’ils sont pris le soir) et (7) le coucher vers 8h pour que l’enfant ait le temps de bien se reposer.

Les parents doivent prendre la peine de superviser leurs enfants en soirée pour leur rappeler quand ils peuvent jouer et quand ils doivent faire leurs devoirs. L’idéal serait de ne pas avoir de devoirs à faire à la maison mais il y a encore trop d’écoles qui adhèrent à la logique des devoirs, aussi contre-productive puisse-t-elle être, alors il faut faire avec (ou si vous en avez les moyens, envoyer son enfant dans une école ultra-privée où ils ont compris que l’enseignement de très haute qualité peut diminuer de manière significative, voire totalement, la nécessité de donner des devoirs).

La discipline lors de la période des devoirs doit cependant s’accompagner d’une assistance lors des interrogation de son enfant face à des points, dans la matière à réviser. En tant que parent, on peut se surprendre que notre enfant ne comprenne pas certains points de la matière mais il faut savoir que ce n’est pas toujours de sa faute car certains professeurs « pédagogiquement handicapés » donnent des devoirs sur la matière qui n’a pas été pleinement comprise par tous en classe et qui plus est, les professeurs les plus zélés vont jusqu’à exiger que l’élève prenne « de l’avance » sur de la matière qui n’a pas encore été dûment abordée durant les cours. Ces professeurs doivent être sévèrement mis à l’index par les parents et la direction puisque leur approche est profondément anti-pédagogique et risque de nuir considérablement à la confiance en soi des enfants et pire encore, de les décourager de l’école. Si vous croyez que votre enfant a de la difficulté dans ses devoirs en raison des techniques inappropriées d’un professeurs, parlez-en à la direction de l’école.

Si pour une raison qui vous appartient, l’horaire familial ne permet pas qu’un devoir soit fait, rédigez simplement une note à votre enfant qui l’apportera à son professeur.

Ne négligez pas d’aménager autant de « temps libre » que possible dans l’agenda « du soir » de vos enfants afin qu’ils aient le temps de penser par eux-même, de s’intéresser davantage à ce qu’ils aiment vraiment et de rêver à autre chose qu’à l’école.

Votre enfant gagnera bien sa vie s’il a appris de nombreuses choses à l’école, certes mais il gagnera sa vie mieux que la moyenne s’il a développé son imagination pour résoudre de manière créative des problèmatiques pour lesquelles des solutions peuvent être monayées.

Autrement dit, ce n’est pas tout de savoir réciter son ABC, il faut pouvoir faire danser chaque lettre de manière plus inventive que le voisin pour se démarquer du lot — ce qui est unique n’a pas de prix alors assurez-vous que votre enfant, à sa mesure et selon ses intérêts, se réalise pleinement et puisse ainsi se préparer pour miser sur ce qu’il a de mieux, tout au long de sa carrière.

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