gens heureux humains + amour educationquebec.com
educationquebec.com

Profil des élèves de la grande région de Québec

Au moment de cette rentrée des classes dans la Capitale-Nationale (la région de Québec), il est intéressant de voir le nombre d’élèves qui iront à l’école, selon leur niveau et leur choix public/privé.

Voici le tableau compilé à partir des données du ministère de l’Éducation, pour la Capitale-Nationale…

Public Privé Total d’élèves
Préscolaire 5,272 277 5,549
Primaire 31,336 2,490 33,826
Secondaire 27,073 7,936 35,009
Total d’élèves 63,681 10,703 74,384

Alors qu’au préscolaire, seulement 4,99% des élèves fréquentent le privé, ce pourcentage monte à 7,36% au primaire mais explose à 22,67%, au secondaire!

Que se passe-t-il au secondaire, dans les écoles publiques, pour que tant de parents paient le gros prix pour assurer une place à leur enfant, au privé? Il faudrait que le ministère de l’Éducation prenne le temps d’analyser en profondeur cette situation assez particulière.

Voici maintenant le même tableau mais avec les données concernant Chaudière-Appalaches

Public Privé Total d’élèves
Préscolaire 3,929 46 3,975
Primaire 23,688 410 24,098
Secondaire 20,519 3,485 24,004
Total d’élèves 48,136 3,941 52,077

Il semble qu’il y ait moins d’écoles privées dans Chaudière-Appalaches que dans la Capitale-Nationale puisque la proportion d’élèves qui fréquente ces établissements y est beaucoup plus petite.

On parle d’un minuscule 1,16% d’élèves fréquentant le privé plutôt que le public au préscolaire, un maigre 1,7% au primaire et un fort conservateur 14,52%, au secondaire.

D’autre part, s’il s’avérait que la qualité de l’enseignement public, dans Chaudière-Appalaches, venait à justifier (en partie) ces proportions, ce serait une excellente nouvelle et même, une source d’inspiration pour les autres régions de la province.

Pour l’heure, il faut cependant souhaiter une très belle rentrée scolaire à ces 126,461 élèves ainsi qu’à tous ceux qui commencent leurs classes dans les autres région de Québec!

Tags: capitale-nationale, québec, chaudière-appalaches, lévis, élèves, étudiants, écoles, publique, privée, public, privé, choix des parents, choix des enfants, préférences en matière d’enseignement, rentrée scolaire

Un environnement de rêve

Les écoles ultra-privés et privées offrent des environnements de rêve à leurs élèves.

Classes restreintes à 16 élèves, traiteurs « santé » pour les dîners, cours de mandarin obligatoire au primaire, voyages en Inde, décors centenaires à couper le souffle, installations sportives de premier ordre, débrouillardise pour éviter d’avoir à recourir au Ritalin, apprentissage trilingue (français, anglais et espagnol), karaté obligatoire et absence de devoirs, remplacés par des séances d’études d’une demi-heure après les cours sont autant d’approches éducatives gagnantes dont bénéficie l’élite académique québécoise.

Nos jeunes qui ne fréquentent pas le réseau publique profitent d’un personnel enseignant vraiment qualifié, motivé et intéressé à leur succès.

Alors qu’avant, il suffisait d’avoir de l’argent pour envoyer des enfants au privé, il faut désormais que l’enfant passe l’examen d’entrée… même pour la maternelle. L’élite académique québécoise se trouve donc de plus en plus concentrée dans ces écoles privées et ceci a pour effet de vider les écoles publiques de leurs élèves les plus forts, ceux qui inspirent tous les autres à devenir meilleurs.

La ministre de l’Éducation Michelle Courchesne doit rapidement corriger le tir des écoles publiques qui perdent des plumes face à la montée en flèche du privé, au Québec.

Tags: public, privé, ultra-privé, écoles, élèves, professeurs, enseignement, éducation, élite, québec

20k$ par an pour aller à l’école

Des parents québécois font d’énormes sacrifices pour assurer une éducation de premier ordre à leurs enfants car les écoles privées coûtent jusqu’à 20k$ par année.

Les parents des élèves qui fréquentent ces écoles de l’élite ne sont pas tous millionnaires. Certains choisissent de payer cette éducation à leurs enfants plutôt que de s’allouer une nouvelle voiture ou un chalet. Pour un nombre grandissant de parents québécois, le lien de confiance avec le réseau publique est brisé et l’une des solutions envisagées, c’est le recours aux écoles ultra-privées (financées à 0%, par le gouvernement) et privées (financées à 60%, par le gouvernement).

Par exemple, à l’école Selwyn House de Westmount, les frais de scolarité annuels peuvent atteindre 17,849$ mais avec les performances lamentables du réseau publique, les demandes d’admissions ne manquent pas et l’école a l’embarras du choix pour ne sélectionner que les meilleurs élèves.

Ceci dit, les parents qui font le choix du privé comprennent l’importance primordiale d’un milieu académique de premier ordre et n’hésitent pas un seul instant avant de payer leur facture d’école.

Aux Écoles Vision, un parent doit s’attendre à payer environ 7,250$ par année (selon les dépenses scolaires) mais il en obtient pour son argent: un milieu éducatif de classe mondial, la maîtrise de trois langues, le développement individuel de chaque élève et une attention de tous les instants de la part du personnel de l’école. À côté des Écoles Vision, les écoles publiques du Québec ne sont pas au niveau… et ça commence un devenir un problème de taille.

Comment se fait-il que des écoles privées soient capables de faire aussi bien avec un budget comparable à celui reçu par les écoles publiques?

Bien sûr, il y a les puissants syndicats de professeurs dans les écoles publiques qui poussent ceux-ci à travailler moins tout en revendiquant plus mais là, cette approche de « continuelle insatisfaction » les rattrape et les fait très mal paraître.

Ce dont on se rend compte, c’est que la sclérose syndicale, grande protectrice de l’incompétence et justificatrice du laisser-aller dans le corps professoral s’est fait sur le dos des élèves qui ont dû endurer les professeurs dont l’enseignement lamentable n’aurait jamais dû être toléré.

Et aujourd’hui, les écoles publiques syndiquées sont laissées tellement loin derrière les écoles privées que tout ce que les syndicats trouvent à dire, c’est « donnez-nous plus d’argent » mais la vérité, c’est qu’ils reçoivent déjà plus d’argent, dans le public!

C’est simplement que cet argent est -beaucoup- mieux utilisé dans le privé!

Si on ajoute le fait que les meilleurs élèves quittent le public pour le privé, le public va continuer de se détériorer.

Les parents veulent de bonnes écoles pour leurs enfants et ce n’est pas avec le je-me-foutisme du public par rapport à la violence à l’école (ainsi qu’à l’intimidation, plus subtile) que les choses vont s’améliorer. La tolérance zéro est nécessaire pour mettre fin aux jeu de coulisse malsains des élèves fanfarons contre les plus faibles qui, plus souvent qu’autrement, vont connaître des problèmes d’ajustement social toute leur vie à cause du manque de rigueur de la direction.

Les parents québécois vont continuer à faire des sacrifices pour augmenter les chances que leurs enfants aient un véritable avenir via un établissement d’enseignement ultra-privé ou privé mais d’ici là, il faudrait se demander pourquoi notre réseau publique peine à boucler son budget alors qu’elle reçoit plus d’argent que le privé… hummm…

Tags: public, privé, ultra-privé, écoles, enseignement, éducation sacrifices, parents, élèves

Pubs
Éducation Québec   Tous droits réservés © 2010 | Propulsé par Wordpress | Conçu par Elegant Themes