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Des papillons dans l’estomac

C’est cette semaine que les jeunes québécois, notamment ceux fréquentant le primaire et le secondaire, reprennent le chemin de l’école pour la session d’automne 2009.

Comme à chaque « retour en classes » de septembre, il y a beaucoup de nervosité dans l’air et des papillons… dans le ventre des élèves.

C’est normal d’être stressé à la rentrée des classes mais les bons professeurs auront tôt fait de dissiper la tension qui était palpable dans presque toutes les cours d’école avant que la cloche ne sonne, pour faire entrer tout le monde lors du premier jour de classes.

Et il n’y a pas que les enfants qui ont les mains moites et le cÅ“ur qui bat plus vite, les parents aussi sont nerveux et se posent plein de questions…

  • est-ce qu’il manque quelque chose à mon enfant?
  • est-ce que mon enfant retrouvera ses meilleurs amis en plus de s’en faire de nouveaux?
  • est que mon enfant aura la chance de fréquenter la classe du meilleur professeur (pour son niveau)?
  • est que le personnel scolaire va bien s’occuper de mon petit amour (vu son haut niveau de stress)?

…et tant d’autres interrogations universelles qui font partie des « préoccupations du mois de septembre ».

Profitons-en donc pour souhaiter une très belle session d’A-2009 à tous les enfants, à leurs professeurs, au personnel de soutien et aux parents qui revivent cette période de grande émotion une seconde fois, via leurs enfants.

Bravo à tous ces professeurs qui font de la rentrée un moment magique pour leurs élèves!

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La rentrée scolaire de l’automne 2009

Techniquement, l’été n’est pas encore terminé mais dans les jours qui viennent, ce sera le retour en classe pour des centaines de milliers d’enfants, partout au Québec.

Rares sont les parents qui ont eu le temps —ou les moyens— de faire ce qu’ils voulaient, avec leurs enfants. Récession oblige, les heures de travail sont plus longues et le temps de famille passe en deuxième. Et là, ces enfants qui n’ont peut-être pas reçu toute l’attention qu’il aurait fallu, de la part de leurs parents, vont reprendre le chemin de l’école.

À quelques heures du début des classes, plusieurs enfants ont des papillons dans l’estomac mais ils ne sont pas les seuls, un bon nombre de parents aussi ont une sorte de boule dans la gorge à voir repartir leurs enfants en autobus jaune, le matin.

Il sera encore possible de s’amuser en famille les week-ends d’automne mais malheureusement, l’orgie de devoirs va venir bousiller les plans familiaux, à chaque fois. Les professeurs des écoles publiques (et de plusieurs écoles privées ne desservant pas l’élite) étant encore bornés à surcharger les élèves de devoirs, la plupart des familles vont devoir composer avec ce fléau qui ne contribue même pas au développement des élèves.

Comme un malheur n’arrive jamais seul, les professeurs verront à briser les dos des enfants grâce à des sacs d’école beaucoup trop lourds pour eux. Ce serait simple d’utiliser des manuels divisés en chapitres détachables (s’il faut « absolument » qu’il y ait des devoirs) mais non, ça semble trop compliqué à implémenter. Alors, les scolioses du dos vont continuer à faire souffrir des milliers d’enfants, d’un bout à l’autre du Québec.

Parmi les bons côtés du retour à l’école, il y a les bons amis et les bons professeurs. Dans un cas comme dans l’autre, ça rend l’école bien plus agréable. Même si le ministère de l’Éducation du Québec fait son possible pour bureaucratiser et déshumaniser l’école, les enfants (qui savent encore s’émerveiller) et les bons professeurs trouvent encore le moyen d’insuffler de l’humanité dans cette structure quasi-militaire, dirigée du haut vers le bas.

Alors voilà, c’est le retour en classes et ça ne laisse personne indifférent…

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C’est le temps d’acheter vos fournitures scolaires!

Avec le coût de la vie qui augmente continuellement, l’achat de fournitures scolaires —à quelques semaines de la rentrée 2009— peut sembler particulièrement dispendieux, cette année.

Et pourtant, il faut absolument que nos enfants disposent de tout ce que le professeur exige pour qu’ils puissent, comme les autres enfants, commencer l’année scolaire du bon pied.

Les chanceux auront déjà reçu la lettre de l’école qui explicite tout ce qui est nécessaire, en matière de fourniture achetable par les parents mais les autres devront tenter de fouiller dans le site web de leur école pour trouver cette information, parfois de manière partielle.

Il faut acheter les fournitures scolaires le plus tôt possible car…

  • les plus gros rabais ont lieu dans la première moitié du mois d’août (sauf exception); et
  • certains articles pourraient venir à manquer à quelques jours de la rentrée.

Prévoyez entre 50 et 100$ pour les fournitures usuelles comme les crayons, les cartables et la colle puis, préparez une somme entre 50 et 150$ pour des manuels scolaires et des notes photocopiées par les professeurs. Dans les deux cas, les dépenses peuvent être un peu moindre ou beaucoup plus grandes, selon les préférences du professeur ainsi que les vôtres.

En ce qui concerne les fournitures scolaires, essayez de faire votre magasinage avec votre enfant afin qu’il ait l’occasion de choisir certains modèles d’étui à crayon ou de cartable qui lui plaisent vraiment. Ça facilitera le retour en classe et disons-le, ça peut être assez amusant.

Si vous avez de la difficulté à payer pour ces fournitures et livres, contactez votre école et discutez-en avec eux. Il existe généralement des programmes pour venir en aide aux parents qui n’arrivent plus, financièrement.

Évidemment, à peu près tout le monde a des dettes et déjà que le ministère de l’Éducation canalise quelques 7,750$ par élève, par année, à votre école (publique), ça devrait être suffisant pour tout « couvrir » mais bon, la multiplication sans fin de l’appareil bureaucratique coûte une fortune aux contribuables et les syndiqués montent aux barricades dès que des élus « menacent » de faire subir une « cure minceur » à ce système boulimique, au plan administratif.

Alors, on se retrouve avec des écoles qui reçoivent de très grosses sommes pour voir à l’éducation de nos enfants mais qui sont si mal gérées qu’ils sont incapables de payer les quelques centaines de dollars nécessaires pour les fournitures usuelles.

Enfin bref, le mois d’août en est un de préparation à la nouvelle session scolaire d’automne mais pour les écoles, ça devrait être un temps où il réfléchissent à la lourdeur administrative qu’il traînent et les moyens via lesquels ils pourraient faire les choses autrement et ainsi, mieux utiliser l’argent qui leur est imparti.

Pour l’heure, en tant que parent, pensez à profiter des derniers jours des vacances d’été pour aller jouer avec vos enfants parce que bientôt, ce sera à l’école qu’ils iront passer leurs journées…

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Les devoirs sont-ils vraiment utiles, pour les enfants?

En ce qui concerne les devoirs, ceux qui aiment vraiment les enfants savent déjà que les devoirs de type « par cÅ“ur » ne favorisent pas leur apprentissage et peuvent même les décourager de s’intéresser à l’école.

C’est pourquoi, dans les écoles d’élite, il n’y a PAS de devoirs obligatoires — que des lectures très légères (maximum 15 minutes) et facultatives qui seront reprises dans les périodes d’études sous supervision des professeurs, à l’école.

En fait, pour les enfants de l’élite, la période des devoirs à l’école équivaut à une période de classe mais elle a généralement lieu dans une grande salle d’étude ou encore, dans une section de la bibliothèque.

Les questions par rapport aux devoirs sont immédiatement répondues par les professeurs ou leurs assistants, voire même des collègues de classe.

Lorsque ces enfants repartent pour la maison, vers 15h50, ils ont l’esprit tranquille et la soirée bien à eux pour aller s’amuser dehors et faire des activités enrichissantes avec leurs parents. Pas surprenant que les écoles d’élite réussissent aussi bien!

Pendant ce temps, dans les réseaux publics et privés (qui ne reçoivent pas les enfants de l’élite), des professeurs trop souvent incompétents tentent de cacher leur médiocrité en surchargeant les enfants de devoirs à « terminer » à la maison pour ensuite pouvoir blâmer l’enfant si celui-ci ne réussit pas son année. Des milliers de professeurs syndiqués procèdent ainsi, partout au Québec. Pas surprenant qu’ils soient d’aussi farouches défenseurs des devoirs!

En fait, ces professeurs pro-devoirs ne seraient JAMAIS capables d’obtenir un emploi dans une école d’élite tant les directions de ces établissements sont allergiques à une telle mentalité qui assume que le temps de classe n’est pas suffisant pour « passer la matière » alors qu’un bon professeur, lui, sera capable de stimuler la curiosité des élèves afin de leur transmettre tout le savoir nécessaire et ce, dans le temps qui lui est imparti.

Mais la question fondamentale demeure: les devoirs sont-ils vraiment utiles, pour les enfants?

Et bien, le Conseil canadien de l’apprentissage a publié un article sur la question et sans dire qu’ils ont nécessairement la réponse finale à cette importante question, ils tirent les conclusions suivantes:

  • Les devoirs qui exigent une participation active de l’élève, comme décider de la stratégie à adopter pour résoudre un problème de mathématiques, sont plus susceptibles d’être efficaces que, par exemple, la répétition par cÅ“ur.
  • En ce qui concerne les trois études portant sur les élèves du primaire, aucune ne concluait que les devoirs étaient profitables aux élèves plus jeunes.
  • Il semble que c’est aux élèves qui réussissent le moins bien que les devoirs profitent le plus.
  • L’examen du CCA vient confirmer la règle de Harris Cooper selon laquelle la durée des devoirs ne devrait pas dépasser 10 minutes par niveau scolaire par jour (un élève de 8e année, par exemple, ne devrait pas avoir à consacrer plus de 80 minutes à ses devoirs chaque jour).

Ouf! On se trouve à des années-lumières de l’obsession des devoirs qu’on retrouve dans le réseau public québécois et dans certaines écoles privées moins bien avisées…

En insistant pour que les devoirs soient faits à l’école, les écoles d’élite assurent que la qualité de vie, à la maison, ne sera pas perturbée. C’est absolument fondamental de préserver la qualité de vie « après l’école » parce que c’est un moment où les familles se retrouvent et prennent le temps de communiquer.

Il n’y a pas que l’école, dans la vie.

Les enfants les plus épanouis sont ceux qui ont le temps de jouer avec leurs parents mais aussi, le temps de rêver et de pratiquer un hobby qui les passionne. La surcharge obsessionnelle de devoirs de trop nombreux professeurs détruit la vie de famille, mine les relations parents-enfants et contribue à bouziller l’enfance de nos petits amours.

Si les enfants ne jouent pas dehors et ne se dépensent pas assez physiquement, ils vont développer des problèmes de santé physique… et probablement psychologiques. En disant NON aux devoirs —et peut-être oui à des travaux très légers mais toujours facultatifs— les parents du Québec s’assurent que leurs enfants auront un temps bien à eux pour se découvrir et se réaliser.

Si votre école croit encore que les devoirs sont la véritable voie vers la réussite, n’hésitez pas à puiser des références dans cette importante étude (en anglais, il y a beaucoup plus de détails) pour les confronter et leur faire entendre raison. En préservant le temps « de soir » pour les familles, votre école sera forcée de se réinventer pour devenir plus performante « de jour »… comme dans les écoles d’élite.

C’est inconcevable que les enfants de familles fortunées aient droit à leur temps « de soir » bien à eux alors que tous les autres croulent sous des montagnes de devoirs aussi inutiles que mal avisés.

Les parents du Québec doivent dire NON aux devoirs mais pour que ça fonctionne, il faut que l’école se prenne en main et fasse « ses devoirs », à l’interne. Qui plus est, les parents aussi doivent s’assurer qu’après l’école, les enfants aient le droit de jouer dehors (notamment avec des amis du quartier) ou de cultiver leur passion pour un hobby constructif mais il ne faut pas que ce soit du temps évaché devant la télévision!

Les enfants ont besoin d’ordre, de discipline et d’orientation mais ils ont aussi besoin de liberté, de rêve et de stimulation variées.

L’absence de devoirs obligatoires à la maison constitue la pierre angulaire de la réussite de ce virage où nos enfants auront enfin le temps d’être eux-mêmes « de soir » et le lendemain, de retour à l’école, ils se sentiront vraiment ressourcés et prêts à apprendre efficacement la matière qui leur est transmise.

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Plaidoyer pour des livres moins lourds

Dans de nombreuses écoles d’élite, les enfants disposent déjà d’un toute petite clé USB ou d’un accès web sécurisé pour consulter certains de leurs livres ainsi qu’un dossier d’élève à jour.

Qui plus est, ces enfants apparemment mieux outillés que d’autres se font remettre des livres qui contiennent autant de matière que les « briques » que l’on retrouve ailleurs mais dans leurs cas, les chapitres sont physiquement séparés les uns des autres.

Pour un livre de mathématiques comprenant 14 chapitres, par exemple, ces élèves reçoivent 14 petits livrets pratiques — et c’est la même chose pour toutes les matières.

Les élèves des écoles d’élite transportent certains de ces livres à l’intérieur de leur école. Par exemple, pour se rendre de leur salle de classe à la salle d’étude ou à la bibliothèque. Cependant, comme les devoir à la maison sont généralement proscrits dans ces écoles (parce que les devoirs sont complétés, SOUS SUPERVISION, à l’école), ce n’est que de manière exceptionnelle que les élèves amènent ces livrets à la maison et lorsqu’ils le font, ça ne requiert qu’un effort physique minimal.

Quelle idée géniale!

Diviser les gros livres en petits livrets pratiques à utiliser et ultra-légers, lors des déplacements — wow.

Fini les scolioses de la colonne vertébrale et les gros sacs d’école qui blessent les enfants. Il est temps que les professeurs et les directeurs de toutes les autres écoles, notamment celles du réseau public et celle du privé (qui ne font pas affaire avec les enfants de l’élite) se mettent à la page et ne retiennent que les livres des éditeurs qui se convertissent à la légèreté!

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C’est déjà assez pénible de voir nos pauvres enfants devoir traîner de gros « sacs de briques » du matin au soir, c’est encore plus frustrant de savoir que les enfants de l’élite —cette élite qui a les moyens d’exiger que ses enfants ne soient pas blessés par l’insouciance des professeurs qui imposent de lourds manuels scolaires— partent pour la maison, dès 15h50 avec l’esprit tranquille car les devoirs sont TERMINÉS et s’il y a des livres dans le sac d’école, il ne s’agit que de livrets ultra-légers qui peuvent être consultés (toujours de manière facultative car l’apprentissage a lieu À L’ÉCOLE, sous la supervision des professeurs).

Alors voilà, tous les parents du Québec doivent mettre beaucoup de pression sur les professeurs et les directeurs pour que cesse l’assaut sur la colonne vertébrale de nos enfants.

De petits livrets à la place des livres, c’est tout simple et les enfants apprennent encore mieux car la matière est mieux compartimentée. Les notes photocopiées des professeurs devraient aussi suivre cette logique de légèreté — qu’importe s’il faut utiliser une centaine d’agrafes supplémentaires!

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TDAH: Comment droguer légalement des enfants parfaitement normaux

En tant que parent, vous devez tout faire pour protéger vos enfants de ceux qui leur veulent du mal, notamment en tentant de leur accoler l’étiquette « TDAH ».

Parmi ceux de qui vous devez protéger vos enfants, notons…

  • Les enseignants qui n’aiment pas les enfants — Ceux qui exigent que tous les enfants soient « sages comme des images » et ce, malgré le fait qu’il n’y a plus de temps pour courir, s’amuser et se détendre, à l’école (ou même à la maison);
  • La quasi-totalité des « lologues » (psychologues, pédopsychiatres et autres) — Ceux dont le « travail » consiste à « diagnostiquer » des problèmes chez vos enfants pour qu’il reçoivent (souvent de force) les « traitements » constitués de drogues (Ritalin, Strattera, Methylin et autres);
  • Plusieurs infirmières d’écoles — Elles voient vos enfants quelques minutes par année mais malgré cette perspective sévèrement limitée concernant la santé et la vie de ceux-ci, elles vont remplir des fleuves de documents concernant leurs « problèmes potentiels » sous des rubriques comme « troubles de l’enfance et de l’adolescence » ce qui mène généralement à des « traitements » comprenant des drogues;
  • Les médecins et leur cohorte de « spécialistes » — Ils doivent suivre des protocoles souvent élaborés conjointement avec des représentants du domaine pharmaceutique alors qu’importe ce qu’ils disent ou recommandent, leur intervention se conclut à peu près toujours par la prescription de drogue (pour « calmer » ou « Ã©veiller », selon le « besoin » diagnostiqué);
  • Des membres de votre famille ou de votre entourage — Ceux qui ne voient que du négatif dans les comportements des enfants et qui réclâment que ceux-ci soient « mis sous médication »;
  • Les parents, eux-mêmes — Trop souvent, des parents indignes d’élever des enfants décident de prendre les moyens pour faire droguer leurs enfants « trop turbulents » afin d’avoir « la sainte paix » — notez qu’il y a, à l’opposé, une majorité de parents qui font ce même processus par amour (de l’amour véritable) pour leurs enfants et ils ne sont évidemment pas visés, ici.

Il s’agit d’une liste partielle mais vous voyez à quel point nos enfants, parmi les plus énergiques, peuvent rapidement tomber victimes des supposées « bonnes intentions » d’individus malveillants qui souhaitent les droguer pour ne plus les entendre ou les voir.

En passant, lorsqu’on parle de « droguer » les enfants, sachez, par exemple, que le Ritalin est une forme de « speed » (en référence à la drogue illicite qui fait des ravages chez ceux qui en prennent). Bien sûr, la dose est réduite mais qu’importe, c’est une drogue.

À part quelques centaines de cas « extrêmement graves » de troubles de l’attention, au Québec, les dizaines de milliers d’autres enfants qui se font droguer quotidiennement pour qu’ils « se tiennent tranquilles » sont des victimes silencieuses d’un système qui déshumanise les comportements normaux d’enfants énergiques.

C’est épouvantable que nos écoles soient devenues des prisons!

Oui, des prisons:

  • Il n’y a plus (ou presque plus) de cours d’éducation physique.
  • Les récréations sont très courtes et bien moins nombreuses qu’avant sans compter que les installations de jeu laissent trop souvent à désirer.
  • La nourriture vendue dans les cafétérias contient des quantités inacceptables de sucre (un poison neurotoxique qui excite le système nerveux, à coup sûr), de sel et de gras-trans en plus des aliments OGM, transformés en usine, irradiés et généralement dépourvus de nutriments.
  • Ce n’est plus permis de rire fort, de courir, de s’amuser ou même de danser, dans l’école.
  • Chaque manquement est puni par encore plus de « temps assis » dans une classe (notamment lors des « retenues »).

Ça n’a aucun sens d’accepter que nos enfants doivent tolérer ce niveau d’oppression, lorsqu’ils vont à l’école où l’expression des interactions courantes devrait être naturelle, spontanée et… humaine.

En ce moment, dans la majorité des écoles du Québec, plusieurs élèves ont l’impression d’être dans l’armée tellement « les règles », souvent appliquées hors-contexte, semblent avoir continuellement préséance sur le gros-bon-sens.

Les parents doivent protéger leurs enfants contre ce système scolaire qui s’est transformé, au fil des ans, pour devenir un milieu favorisant l’émergence de comportements qui ressemblent à troubles d’attention. Ainsi, les compagnies pharmaceutiques et toute la chaîne de « monstres » qu’elle fait vivre s’en mettent plein les poches parce que les enfants craquent dans des milieux aussi hermétiques et inhumains. Et la « solution » passe toujours par leurs drogues.

Que ce soit archi-clair: votre enfant n’a aucune maladie (ou « pathologie clinique ») s’il a été « diagnostiqué » TDAH.

C’est à vous, en tant que parent, de prendre vos responsabilités et de protéger votre enfant de tous ces souteneurs qui veulent vampiriser la santé de vos enfants, dès qu’ils manifestent trop d’enthousiasme à quelque chose.

Pour chaque enfant diagnostiqué TDAH, une longue chaîne de « professionnels » se graissent la patte et bénéficient d’un généreux chèque de paye. Un enfant drogué, c’est payant pour les « lologues », les médecins et leurs acolytes. Même les pharmaciens s’enrichissent sur le dos des enfants TDAH. Un enfant en santé, en revanche, ça n’enrichit pas les transnationales pharmaceutiques. Alors, attendez-vous à ce que les écoles se déshumanisent encore plus, au fil des ans, jusqu’à ce que tous les enfants puissent être drogués pour une quelconque « maladie inventée ».

Si vous connaissez un enfant drogué en raison d’un diagnostique de TDAH et que ses parents sont trop égoïstes ou ignorants pour réaliser à quel point ils nuisent à celui-ci, tentez de leur faire entendre raison. Les « TDAH » ont été inventés par l’industrie pour générer plus de profits. Point final! Le but n’est pas d’aider des enfants turbulents, c’est de les droguer suffisamment pour qu’ils deviennent invisibles. C’est ça qui enrichit les compagnies pharmaceutiques!

Détruire la vie des enfants, à aussi grande échelle, tient du délire.

Et pourtant, une majorité de parents continuent à avoir confiance en leurs médecins alors que ceux-ci prescrivent des drogues à leurs enfants! Réveillez-vous, ça presse…

Les transnationales pharmaceutiques financent une rivière d’études (souvent menées dans des pays du tiers-monde, où il n’existe aucune « supervision » de l’État) pour tenter de prouver que leurs drogues n’ont pas trop d’effets secondaires et que les résultats sont meilleurs qu’avec les drogues concurrentes mais ouvrez vos yeux, ce ne sont que des mensonges! Les études tendancieuses de ces « loups » qui veulent du mal à vos enfants (parce qu’ils sont pressés de s’enrichir) vont dire n’importe quoi pour que vous finissiez par accepter de faire droguer vos enfants.

En tant parent, il vous appartient de résister et de refuser-net que votre enfant soit drogué… légalement.

Il est temps que le scandale des « TDAH » éclate au grand jour.

C’est notre société qui est malade, féminisée à l’extrême, émasculée et devenue intolérante à l’expression humaine normale.

Nos enfants sont merveilleux et pleins de vie.

Qu’est-ce que ça va prendre pour que nous adaptions les milieux scolaires à leurs besoins plutôt qu’aux « besoins » des « personnes-contrôlantes-syndiquées » qui n’aiment pas les enfants et qui croient que les solutions à tout se trouvent au fond des bouteilles de pilules?

Si un enfant a besoin d’air, qu’il aille en prendre… comme ça se ferait dans « la vraie vie » et non comme dans une prison (ou une école, c’est assez semblable, à ce chapitre).

Qui aurait pensé que l’école aurait dérapé au point où les parents lucides auraient à se battre pour le droit de leurs enfants à avoir des comportements propres aux êtres humains normaux? Sérieusement, c’est un cauchemar qu’endurent les enfants « taggés » TDAH. Ils ont besoin de notre aide et nous avons le devoir moral de les libérer de l’oppression médico-pharmaceutique dont ils sont victimes!

Si le « système » est brisé et que les parents sont épuisés par un rythme de vie allergique à la vie familiale, c’est une chose mais il ne faut pas droguer nos enfants pour autant.

Le Québec de demain ne vaudra pas cher si, aujourd’hui, nous ne sommes même pas capables de sauver nos enfants des griffes de tous ces « monstres » qui leurs veulent du mal et qui font leur possible pour les droguer — en toute légalité. Quelle tragédie et surtout, quelle honte sur les parents qui acceptent de sacrifier la santé et la vie de leur enfant sur l’autel d’une mafia médico-pharmaceutique qui multiplie les ruses pour droguer ceux-ci et bien sûr, s’enrichir au passage.

Parents responsables, levez-vous et dites NON à toutes les inepties liées aux TDAH.

Nos enfants « TDAH » méritent que nous les sortions de l’enfer où ils sont confinés (contre leur gré) et où leur humanité est supprimée, une pilule de drogue à la fois.

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L’art d’enseigner et l’importance de cultiver l’excellence

Enseigner, c’est un art.

Or, tout le monde n’a pas le même degré de fibre artistique.

La vision de l’éducation telle une chaîne de montage est un échec, sur toute la ligne (sans jeu de mots).

Ce qui fonctionne…

  • des classes plus petites;
  • pas de devoirs à faire à la maison, que des lectures légères et facultatives;
  • deux périodes de devoirs supervisés et dynamiques à l’école…
    • en fin d’avant-midi et après les cours, à raison de 30 minutes par séance;
    • dans le plein respect des compétences de chaque élève et où l’on prend pour acquis que chacun d’entre eux suit une sorte de programme particulier, selon ses préférences;
  • le respect des différences fondamentales entre les filles et les garçons où les uns préfèrent certaines activités et les autres, tout autre chose;
  • la culture de l’intellect;
  • la valorisation de la réalisation de soi;
  • la soif d’acquérir de nouvelles connaissances passionnantes, en lien avec le milieu local et naturel de l’enfant;
  • le développement de l’esprit critique de tous les enfants afin qu’ils deviennent des citoyens responsables;
  • un environnement scolaire exemplaire et exceptionnel, dans chaque école, sans exception et ce, entretenu par des professeurs à qui de véritables ressources et pouvoirs sont impartis;
  • l’expulsion de tous les « lo-logues » des écoles et la fin de l’administration de drogues à nos enfants (le corps de chaque enfant doit être traité comme s’il s’agissait d’un temple sacré, rien de moins) — couplé à un service alimentaire bio, équilibré et véritablement sain où les élèves sont invités à contribuer et faire valoir leur génie alimentaire;
  • le congédiement de tout individu travaillant dans le milieu scolaire mais n’aimant visiblement pas les enfants, de manière explicite ou implicite.

Enfin bref, l’obsession maladive du ministère de l’Éducation pour la préservation à tout prix de sa bureaucratie malsaine et ses règles centrées sur tout sauf l’enfant détruisent, un peu plus chaque jour, notre société.

Près de 50% de nos jeunes garçons ne terminent jamais leur secondaire. Ça oscille autour de 25-30% pour nos jeunes filles, selon les années. C’est une catastrophe.

Et pourtant, le ministère continue de canaliser une large part de son énorme budget pour faire vivre des « structures » qui ont tout à voir avec ce qui vampirise le réseau et enlève les ressources essentielles qui auraient dû être utilisées pour des services directs aux enfants.

La ministre Michelle Courchesne se moque apparemment des parents, des enfants et de leurs enseignants lorsqu’elle parle d’un plan pour réduire le décrochage scolaire de 11%… d’ici 2020!

Ça en dit long sur sa totale incompétence à stopper la saignée qui a cours en ce moment.

Les parents doivent unir leurs forces vives avec celles des professeurs et ceux qui donnent des services directs aux enfants. Le ministère de l’Éducation a perdu le Nord et ils sont à la dérive, de réforme en réforme et d’échec en échec.

Un enfant, c’est le bijou le plus précieux d’une société qui aspire à se perpétuer et à croître.

Les mandarins du pouvoir, dans leur haute tour à Québec, n’y comprennent absolument rien et dilapident notre argent dans une suite sans fin de sottises qui n’aident pas les enfants, aujourd’hui, à libérer tout le potentiel qu’ils ont, en eux.

Chaque enfant est différent.

Les écoles-usines ne fonctionneront jamais.

Aussi bien établir ça clairement dès maintenant parce que Michelle Courchesne, elle, semble totalement incapable de se faire à l’idée que la richesse d’une société tient à sa diversité et à la valorisation sans réserve de cette diversité.

Et une société qui se respecte ne drogue pas ses enfants, grâce à la complicité d’une ribambelle de « lo-logues » qui font de l’argent en bourrant les enfants de pilules qu’ils ne prendraient jamais, eux-mêmes. Un enfant est différent? Qu’on s’adapte! Le droguer n’est PAS une option. Ni maintenant, ni jamais. Il y a plein d’autres moyens pour favoriser l’équilibre d’un enfant, notamment via une alimentation irréprochable, beaucoup d’activité physique (genre, beaucoup, beaucoup, beaucoup… et sans réserve, comme lorsque les enfants courraient dans les prés, à l’époque où l’on vivait en campagne) et aussi, des torrents d’amour, d’appréciation, d’écoute et de temps de qualité passé à réinventer le monde, avec les autres membres de la famille.

Les enfants ont les yeux remplis de magie.

Le ministère de l’Éducation, avec votre argent, sert une bouette éducative généralement abjecte à nos petits amours. Même si les professeurs font l’impossible pour rendre ce contenu attrayant, c’est à des années lumières de ce que ça devrait être… et tout le monde le sait mais personne ne parle.

Le gouvernement, c’est la « business » du contrôle, de l’uniformisation et la réglementation.

Et c’est à ces zigotos qu’on confie l’avenir académique de nos enfants? Quelle énorme erreur! La relation parent-enfant-enseignant fait des pas de géants pour le développement d’un enfant comparé à la médiocrité perpétuelle des méga-structures.

En fait, c’est pour toutes les mauvaises raisons qu’on tolère la misérable culture scolaire gouvernementale et les parents qui ont le temps de vraiment voir à l’éducation de leurs enfants finissent invariablement par se serrer la ceinture et les envoyer au privé où existe, plus que partout ailleurs, une relation très étroite entre les parents, les enfants et les enseignants.

Il y a bien sûr des oasis d’excellence à même le système public, essentiellement entretenus par des professeurs au talent hors du commun et l’inverse est vrai aussi, à savoir que dans le privé, on retrouve des poches d’incompétence dont il faut éloigner nos enfants mais règle générale, quand les parents ont le contrôle d’un chéquier, l’école a tendance à concentrer toutes ses ressources sur les enfants au lieu de multiplier à l’infini ses structures bureaucratiques.

Mais qu’importe qu’on préfère ou non le privé, il faut réparer l’école, dans son ensemble.

Et ça doit se faire maintenant… pas en 2020!

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L’ingérence de la ministre Courchesne dans le cursus des cours de français

Est-ce que la ministre de l’Éducation du Québec, Michelle Courchesne, respecte vraiment les enfants? Les parents? Les enseignants?

Si l’on se fie à ses plus récentes déclarations, en ce qui a trait à l’enseignement du français, non.

Au lieu d’allouer plus de temps de qualité pour l’apprentissage et l’appréciation de la langue française, la ministre veut enchaîner les enfants à leur pupitre et leur forcer la langue dans la gorge, qu’ils en aient envie ou non.

Voici ce qu’impose la ministre Courchesne, tant au primaire qu’au secondaire, où les élèves devront…

  1. écrire un texte par semaine;
  2. faire des dictées, régulièrement;
  3. lire tous les jours; et
  4. subir davantage d’examens d’écriture.

Est-ce que la ministre aimerait qu’on installe des chaînes, sous tous les pupitres des élèves, tant qu’à y être?

Il s’agit d’un agenda répressif, comme pour punir les enfants de ne pas être « parfaits », en français.

Au début de février 2009, Michelle Courchesne a pré­sen­té une sé­rie de 22 me­su­res, éva­luées à quelques 40M$ par an­née, ­pour améliorer la connaissance et la maîtrise du français, dans nos écoles. Pour faire image, il s’agit d’une toute petite goûte d’eau, dans l’océan budgétaire du MELS. Trop peu pour produire un quelconque effet durable.

Selon la ministre, qui n’a apparemment pas été se promener au centre-ville de Montréal, récemment « [...] no­tre lan­gue, c’est l’âme de la na­tion qué­bé­coi­se [...] » et toujours selon elle, « il ­faut don­ner un ­coup de bar­re » et à l’évidence, ce sont les enfants qui vont payer pour ses lubies.

Voyez-vous, enseigner, c’est un Art… avec un grand « A ».

En imposant une sorte de régime militaire bâtardisé pour l’enseignement du français, la ministre Courchesne condamne une génération d’enfants à voir le français comme —une obligation— et non une découverte perpétuelle qu’on apprécie chaque jour, un peu plus.

La ministre Courchesne se moque de se pensent les autres. Elle veut imposer sa étroitesse d’esprit au Québec tout entier. Voici d’ailleurs ce qu’elle a déclaré: « [...] No­tre ob­jec­tif n’est pas que ­tous les élè­ves ­échouent. ­Mais si, ­dans un tex­te ­écrit de 300 ­mots, fai­re 30 fau­tes est ju­gé sa­tis­fai­sant par l’en­sei­gnant, est-ce que ­vous ju­gez ça sa­tis­fai­sant? Pas moi. » — quelle arrogance! Elle ose minimiser le jugement des enseignants pour mieux imposer le sien!

Ça prend un front de bÅ“uf pour imposer ses préférences aussi personnelles qu’arbitraires à toute une population.

Qui est-elle pour se substituer aux enseignants et venir faire de l’ingérence, dans leurs classes, pour décider de ce qui est mieux pour tel ou tel élève.

Par exemple, un enfant provenant d’un milieu difficile qui fait de gros efforts et qui finit par ne faire que 30 fautes dans un texte de 300 mots tiendrait du miracle et mériterait d’être souligné mais pour la ministre Courchesne, obsédée par la perfection, ce serait un lamentable échec.

Que de cynisme, de la part d’une ministre qui devrait servir les citoyens, quelque soit leur niveau de connaissance du français.

Fini l’époque où le contenu des cours de français était implicite. Selon Clau­de Moi­san, ­sous-mi­nis­tre ad­joint au mi­nis­tè­re de l’Édu­ca­tion, le contenu sera désormais explicite. Ça en dit long sur leur confiance envers le corps enseignant.

L’approche de Michelle Courchesne n’annonce rien de bon, pour le Québec.

Comme le dit si bien Réjean Parent, président de la CSQ, « Si le mi­lieu de l’édu­ca­tion de­vient ­plus exi­geant ­avec les élè­ves, il de­vra ­être ­prêt à vi­vre ­avec ­l’échec. » et il ajoute « C’est ­beau de di­re qu’on va ­être ­plus exi­geant, ­mais les élè­ves ne de­vien­nent pas sou­dai­ne­ment ­plus ­brillants, dit-il. Il ­faut pré­voir des ­moyens ­pour ai­der ­ceux qui ­vont ­échouer. » — il a parfaitement raison… et la ministre, elle, ne veut rien entendre.

Les parents du Québec doivent réclamer la cessation immédiate de cette tyrannie académique pour revenir à un enseignement beaucoup plus près des besoins réels des élèves et ainsi, leur faire aimer la langue dans un premier temps, avant de les encourager à perfectionner cet art fin qu’est la maîtrise d’une langue.

Dire non à la folie des grandeurs de la ministre Courchesne, c’est dire oui aux enfants, aux parents et aux enseignants.

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S’éloigner du modèle des écoles-usines

Avez-vous l’impression que certaines écoles donnent l’impression de fonctionner comme des usines?

Trouvez-vous que votre enfant apprend ce que le ministère veut lui enfoncer dans la gorge et non ce qu’il veut vraiment apprendre?

Et bien, vous n’êtes pas seuls!

Des centaines de milliers de parents, de partout au Québec, se demandent pourquoi leur enfant n’a pas droit, comme dans les écoles d’élite, d’utiliser pleinement les ressources scolaires afin d’affiner ses connaissances et aussi souvent que possible, aller au bout de ses passions.

Les parents québécois ont 100% raison de se poser des questions. Après tout, personne ne veut que son enfant soit pris dans les griffes d’un système inflexible, bureaucratisé et borné à suivre des règles qui ne servent qu’à justifier sa structure inefficace.

Certains parents ont dû composer, de première main, avec des écoles qui se prennent pour des usines, à savoir…

  • des structures fixes, censées servir à transmettre un seul contenu spécifique, qu’importe les besoins réels des élèves en général ou de chaque élève, en particulier;
  • des horaires inflexibles et résolument contre-productifs où les enfants paient le prix d’une bureaucratie qui ne veut rien savoir d’accommoder ceux qui en ont (ou en auraient) le plus besoin;
  • diverses barrières à l’apprentissage, comme des accès limités aux ordinateurs, aux gymnases (même lorsqu’inutilisés) et aux livre de la bibliothèque;
  • des efforts d’uniformisation qui « bulldozent » les ambitions des professeurs de rendre leurs cours à la fois uniques, magiques et véritablement intéressants.

Lorsque l’école tente, de diverses façons, de faire passer ses propres « caprices bureaucratiques » avant le bien des enfants et de chaque enfant, individuellement, vous assistez, en direct, à la gestion d’une école comme si celle-ci n’était qu’une vulgaire… usine.

Et il faut combattre cette approche avec la dernière énergie.

Une école qui a du succès se fie d’abord au profil de chaque élève ainsi qu’à ses intérêts tout en prenant soin d’entretenir ses passions.

Par exemple, concrètement, une école qui « a compris la nature de sa propre existence » aura un comité de professeurs (composé ou non de représentants de la direction et des parents d’élèves) qui prendront le temps d’analyser les profils de tous les élèves, un par un.

Ensuite, en classe, chaque professeurs aura la responsabilité de livrer sa matière de manière à rejoindre les enfants selon leurs intérêts communs et lorsque nécessaire, selon l’intérêt particulier d’un élève donné. Dans les faits, un professeur de mathématiques qui sait que le groupe doit aller en nature dans une semaine pourra profiter de cet évènement pour passer un chapitre sous l’angle des mathématiques qu’on retrouve, en fouillant un peu, dans les forêts.

Il s’agit de présenter le contenu avec énergie, intelligence et doigté en s’assurant que tout le monde ait bien compris (les devoirs ne devraient JAMAIS être obligatoires… comme dans les écoles d’élite où les professeurs sont VRAIMENT compétents et n’ont pas besoin de cette béquille inventée par les professeurs incompétents… ou trop lâches pour bien faire leur travail).

Et il y a les passions…

Les enfants carburent tous à quelques chose.

Pour certains, c’est le dessin, la danse et les expéditions en forêt. Pour d’autres, c’est l’informatique, les sports et l’astronomie. Chaque élève est unique. Faites une pause et relisez: chaque élève est UNIQUE. Et lorsqu’une école et tout son personnel a compris ça, tout devient plus facile. Pourquoi? Parce que toutes la barrières qui se dressaient (dans une école-usine) contre la pleine réalisation de ces passions, disparaissent, dans une bonne école.

En effet, les professeurs dotés de ce 6e sens propre à ceux qui sont véritablement appréciés des élèves savent profiter des passions naturelles de chaque élève pour mousser son intérêt pour d’autres matières.

Je me rappelle d’un élève, au secondaire, qui n’aimait pas vraiment les mathématiques mais il était un fan des courses de voitures alors le professeur lui a demandé, pendant un cours (où de toute façon il n’aurait pas été attentif) de passer en revue des statistiques concernant les Formule 1 (il avait acheté une super-belle revue, pour l’occasion) et à la fin du cours, cet élève était devenu amoureux des mathématiques tant elles lui permettaient de découvrir sa passion sous un nouvel angle, jusque-là insoupçonné.

Enfin bref, les bons profs ne sont pas ceux qui agissent en contremaître d’usine mais plutôt en guide-accompagnateur qui possède à la fois sa matière sur le bout de ses doigts et qui connaît ses groupes et les élèves qui les composent.

Ainsi, une bonne école laisse les accros d’informatique s’amuser avec des jeux vidéos dans les temps morts. Dans la même veine, les passionnés de basketball peuvent tenter autant de panniers qu’ils le désirent sur l’heure du midi, après avoir terminé leur dîner. Et ainsi de suite.

Dans les écoles qui ne suivent pas le modèle d’une usine, les enfants sont tous de jeunes citoyens talentueux, à leur mesure. Personne n’est « abandonné en chemin » pour satisfaire aux caprices de la « structure ». La seule et unique chose qui compte, c’est la réussite totale et globale de l’élève.

Oui, les parents sont mis à contribution mais c’est un gros travail d’équipe où l’enfant se sent nettement valorisé et n’a jamais l’impression de devoir « se limiter » pour satisfaire à des règles arbitraires et généralement aveugles.

Imaginez les pauvres enfants qui doivent s’enfiler des séances de remplissage de cerveaux, entretenues par des professeurs désabusés, incompétents et démotivants. C’est épouvantable! Et pourtant, ça se produit partout au Québec.

Les parents doivent mettre le pied par terre et exiger que leur école ne soit pas une usine.

Une société devient belle, prospère et heureuse lorsque ses enfants, ses ados, ses adultes en âge de travailler et ses personnes plus vieilles peuvent tous explorer les mille-et-unes facettes de ce qui les motive vraiment.

L’esprit de l’homme voit grand et peut réaliser de belles et grandes choses.

Ce serait bête de laisser des écoles multiplier les limites, à tous les égards, sous prétexte que c’est ce que le ministère de l’Éducation exige. Ce « ministère » n’agit pas pour le bien des enfants. Il agit pour son propre intérêt, malheureusement. Ce sont les personnes « sur le terrain » qui font toute la différence.

Et parmi ces personnes qui sont toujours sur le terrain, il y a les plus importantes de toutes: nos enfants.

Donnons-leur ce qu’il y a de mieux et faisons la guerre à la médiocrité afin de nettoyer nos écoles de tout ce qui limite nos enfant au lieu de leur donner des ailes.

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Savoir observer les variations de température

L’hiver au Québec a tout pour émerveiller mais lorsqu’il s’agit de la santé de nos enfants, il faut demeurer vigilants pour éviter à la fois les engelures et l’hypothermie, en plus des risques liés à l’accumulation excessive de neige et la présence de glace.

En tant que parent, il faut veiller à maintenir la température du corps des enfants à un niveau confortable tout en prenant acte du facteur vent qui commande souvent l’ajout de foulards pour bien cacher toutes les partie normalement exposées du visage.

Cette même responsabilité revient, lorsque l’enfant se trouve à l’école, aux enseignants et autres responsables, sur place.

Pour faciliter le travail de tout le monde, Environnement Canada a publié deux chartes…

  • la Charte des facteurs vent-froid; et
  • la Charte des indices de chaleur.

Vous pouvez télécharger gratuitement ces chartes (en format .pdf), les imprimer et les afficher dans l’entrée pour vous y référer, en toutes saisons. Comme nous sommes présentement en hiver, c’est la Charte des facteurs vent-froid qui retiendra davantage notre attention.

charte_des_facteurs_vent-froid

Il s’agit d’un guide fiable mais en tout temps, vous devez faire preuve de jugement à savoir que s’il fait tempête, qu’importe la température annoncée par Environnement Canada, c’est préférable d’éviter d’exposer les enfants à des dangers inutiles.

Alors vous voilà mieux outillé pour affronter les variations de température, en toutes saisons mais surtout, en hiver!

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