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Dehors, les incompétents!

Les incompétents.

Il ne s’agit -jamais- des élèves.

Malheureusement, ceux qui brillent par leur incompétence gravitent partout, autour des élèves, semant à tout vent leur culture de la médiocrité sans qu’il existe de remparts pour les stopper.

Qu’ils soient des…

  • « Invisibles », insipides et évasifs membres du cabinet ministériel, au MEQ;
  • « Faiseux » du MEQ qui constituent un vaste assoritment d’individus grassement payés qui pensent -toujours- avoir raison;
  • « Pousseux de crayons » des Commissions scolaires qui vivotent dans leur « petite bulle » et nous font sentir qu’on les dérange lorsque, conséquence de leur incompétence, on doit leur parler;
  • « Dirigeux » d’écoles qui se prennent pour d’authentiques directeurs mais qui, dans les faits, agissent par opportunisme personnel et non pour le bien premier des enfants;
  • « Dompeurs de matière » qui ont le front de se qualifier d’enseignant alors que leur action se résume à domper leur matière devant des élèves frustrés de devoir endurer ces séances de bourrage de crâne sans saveur, sans intérêt et sans utilité;
  • « Lo-logues » de toutes sortes qui, souvent pressés à droguer les enfants plutôt qu’à travailler les véritables sources des problèmes, jouent avec la vie des enfants comme des chercheurs de laboratoires jouent avec des rats;
  • « Syndicaleux » qui vont protéger « jusqu’au bout » les syndiqués incompétents, même lorsque ça nuit considérablement (1) aux enfants, (2) aux parents, (3) aux enseignants, (4) à la direction, (5) à l’école et (6) à la société — les syndicats fort un tort sans nom à notre système d’éducation en nivellant toujours vers le bas et en se faisant l’ennemi juré de l’excellence, « sur le terrain »;
  • « Haïsseurs d’enfants » qui évoluent dans le milieu scolaire sans être capables d’aimer les enfants et plus généralement, de s’émerveiller devant leur soif de découvrir;

Je trace un peu gras mais c’est pour mieux faire ressortir les traits de ceux qui ne devraient pas avoir le privilège de côtoyer nos enfants… surtout pas à l’école, ce lieu privilégié pour la promotion de la connaissance, l’avancement de la socialisation et la célébration continuelle de l’excellence.

Combien de professeurs se plaignent, souvent en secret, de l’incompétence flagrante d’un autre professeur qui, malgré tout, continue à rendre ses élèves misérables sans être embêté?

Ou encore les directeurs d’écoles qui méritent leur titre et assument pleinement leur rôle qui se font mettre des bâtons dans les roues par les syndicats qui refusent systématiquement de voir modifier d’un iota la charge de travail (ou la nature du travail) de leurs « syndiqués » — même lorsque ce serait mieux (à la fois) pour les enfants… et leurs professeurs?

On ne compte déjà plus le nombre de parents d’élèves frustrés par la lourdeur de la bureaucratie scolaire. Sclérosée, dépassée et nivellée vers le bas depuis tant d’année, l’administration de nombreuses écoles n’arrive plus à « communiquer » de manière productive avec les parents. Les bureaucraties scolaires qui ne font pas l’effort (parce que c’est un effort) de se tenir à la page (lire: se remettre en question, se réinventer) vieillissent mal et ont tendance à se cantonner dans leur « zone de confort » plutôt que de se secouer et réaliser qu’ils sont la source de toutes les frustrations qu’ils doivent gérer, de toutes parts.

Pour toutes ces raisons et bien d’autres, en tant que citoyen Québécois qui paie très cher pour maintenir à flot le système scolaire de ma province mais aussi en tant que parent, je m’insurge avec force contre la culture de l’à-plat-ventrisme intellectuel -et- la tolérance insupportable de la médiocrité académique.

Nous aimons nos enfants lorsque nous REFUSONS de les offrir à des incompétents qui s’en servent comme excuse pour obtenir un chèque de paie aux deux semaines!

D’une seule voix, d’un bout à l’autre de la province, défendons nos enfants et assurons-leur un avenir formidable en éliminant tout ce bois mort qui flotte dans le système d’éducation du Québec. En présence de tout ce qui marche et qui ne vise pas l’excellence, par sa philosophie -et- ses actions, il est temps de dire « dehors, les incompétents »!

Nos enfants Québécois méritent qu’on leur offre ce qu’il y a de mieux.

Et ça, ce n’est -pas- négociable…

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Persévérance et réussite, du primaire au secondaire!

Outre le fait d’enseigner à l’université de Montréal, Isabelle Archambault et Roch Chouinard partagent une préoccupation commune.

Tous deux considèrent que l’écart entre le mode de fonctionnement des écoles au primaire et au secondaire est trop important pour répondre adéquatement aux besoins des jeunes adolescents et adolescentes.

Selon eux, et à la lumière de leurs plus récentes recherches sur l’engagement et la motivation scolaires, il est temps de repenser le passage du primaire au secondaire afin de créer un meilleur climat relationnel et de permettre aux jeunes de se sentir bien dans leur nouveau milieu.

Dans cette perspective, ils suggèrent de créer de plus petites communautés d’apprentissage propices au développement d’un sentiment d’appartenance et à la création de liens plus significatifs entre les jeunes adolescents et les enseignants.

La poursuite d’un objectif fort louable, soit celui de la persévérance pour mieux réussir à l’école, pousse les deux chercheurs à rivaliser d’ingéniosité pour motiver les adolescents, au secondaire.

Ceux qui aimeraient avoir plus de détails sur les travaux de ces deux chercheurs québécois peuvent consulter le 2e numéro du bulletin Objectif Persévérance et Réussite qui présente des recherches touchant le niveau secondaire, sur les thèmes de l’engagement et de la motivation des jeunes.

Les parents avisés savent déjà (sans avoir de se le faire confirmer par des chercheurs) que l’engagment et la motivation demeurent des aspects intimement liés à la persévérance et l’éventuelle réussite scolaire des adolescents alors, sur ce, bonne lecture… et surtout, bonne réussite, pour tous les élèves!

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L’engagement scolaire pour contrer le décrochage au secondaire

Même s’il est normal que le degré d’engagement évolue au cours de l’adolescence, un déclin trop marqué ou une variation trop grande entre les différentes dimensions de l’engagement est un signe à prendre très au sérieux, et ce, dès la première année du secondaire.

Aussi bien les élèves (eux-mêmes) que leurs parents et bien sûr, les enseignants, doivent apprendre à dépister le plus tôt possible les variations de l’engagement dans toutes ses dimensions afin de définir une approche centrée sur les besoins de chaque élève.

Pour vous aider à vous y retrouver, voici un survol des manifestations de l’engagement scolaire en fonction de ses trois dimensions.

Dimension comportementale

  • conduites disciplinaires (répondre aux consignes de la classe, être assidu et se conduire de manière acceptable);
  • participation dans les activités sociales et parascolaires.

Dimension affective

  • attrait et valorisation de l’école;
  • perception de l’utilité des matières (français et mathématique);
  • sentiment d’appartenance (fierté de fréquenter l’école, importance accordée à ce milieu de vie et adhésion aux valeurs véhiculées).

Dimension cognitive

  • investissement cognitif dans les apprentissages (qualité de l’effort, volonté d’apprendre, motivation intrinsèque);
  • autorégulation des apprentissages (stratégies utilisées pour apprendre).

Un parent qui connaît bien son enfant n’a évidemment pas besoin de tous ces pointeurs pour comprendre ce qui se passe et prendre les mesures pour rétablir les choses. Une bonne communication parents-enfants qui va dans le sens du meilleur intérêt de l’enfant prévient « naturellement » à peu près tous les risques de décrochage scolaire.

Ceci dit, un petit rappel des principales dimensions à surveiller peut s’avérer utile, même pour les parents qui communiquent bien avec leurs enfants.

En prévenant le décrochage scolaire, les parents assurent un développement plus conséquent à leurs enfants et en ce sens, il importe de continuer à valoriser l’unité familiale et les communications internes (très importantes) qui y ont lieu.

Ensemble, nous pouvons travailler à prévenir le décrochage scolaire mais ne soyons pas naïfs, les problèmes ne viennent pas tous des enfants! S’il existe des problèmes autour de l’enfant, il faut mettre toute l’énergie nécessaire pour les régler car sinon, on diminue les chances de réussite de nos jeunes.

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Pression parentale à l’école

De trop nombreux parents mesurent (encore) l’efficacité de leurs actions parentales par les résultats scolaires et plus généralement, par le succès académique de leurs enfants.

Il faut savoir qu’il existe habituellement une forte corrélation entre les préoccupations exagérées pour les performances scolaires des enfants et le manque (relatif) de satisfaction dans sa propre vie. L’enfant devient alors une forme d’exutoir pour résoudre les frustrations et les échecs des parents.

À contre-courant de la trop grande pression parentale qui est palpable chez certains parents, les enfants (s’ils le pouvaient) devraient surtout cultiver leur motivation tout en apprenant à penser par eux-mêmes afin de mieux exercer leur jugement et ainsi mieux se préparer à « la vraie vie ».

Or, aucune de ces très importantes aptitudes n’est mesurable via les performances académiques, d’où le piège que le cursus académique, pris isolément, peut représenter.

Si on se projette dans le futur, on a aucune difficulté à imaginer qu’un employeur qui doit choisir entre un candidat travaillant, débrouillard, créatif et motivé et un autre qui a simplement de bonnes notes (à un examen théorique) préfèrera le premier.

En ce sens, la trop grande pression parentale peut représenter un grave danger pour le développement intégral et harmonieux des enfants.

En tant que société, il faut résister à l’envie du placer tous nos Å“ufs dans le proverbial panier de « bonnes notes » parce que la vie, c’est bien plus qu’un simple examen théorique.

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