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Le français et l’overdose d’examens du ministère de l’Éducation

La ministre de l’Éducation du Québec, Michelle Courchesne, croit qu’en ajoutant de nouveaux examens ministériels, elle aidera les élèves.

Jusqu’à récemment, les jeunes québécois étaient soumis à 2 tests ministériels, pour le français, soit…

  • À la 6e année du primaire (une nouveauté de l’an dernier); et
  • En secondaire 5.

…mais la ministre Courchesne insiste pour en ajouter 2 autres pour juin 2009, soit…

  • À la fin de la 4e année du primaire; et
  • En secondaire 2.

C’est du délire, rien de moins!

Comme si les étudiants en difficulté avaient besoin de nouveaux tests!

Soyons clairs. Depuis le premier jour où elle a accédé au poste de ministre de l’Éducation, Michelle Courchesne n’a cessé de casser du sucre sur le dos de nos enfants. Elle insulte à la fois l’intelligence des enfants, des parents et des enseignants en prétendant que 2 nouveaux tests de français vont changer quoique ce soit à l’état actuel des choses.

Est-ce que Mme Courchesne parle de mieux préparer les élèves? Non, pour elle, le secret de la réussite réside dans la multiplication du nombre d’examens. C’est absolument irrecevable.

Tous les parents du Québec doivent se dresser contre ce vampirisme éducatif qui terrorise des milliers d’enfants qui n’ont pas reçu la préparation nécessaire pour réussir ces tests et qui, sans surprise, les échoueront.

Qu’est-ce que le ministère de l’Éducation apprendra de ça? Que des élèves faibles en français ont coulé (un autre) test? C’est honteux qu’une ministre soit aussi méchante envers nos enfants.

En tant que parents, ils nous appartient de mettre un frein à tous ces tests jusqu’à ce que la préparation pour ceux-ci soit adéquate pour TOUS les enfants. Une fois que les enfants seront bien préparés à passer des tests, on pourra discuter de l’utilité de dépenser notre argent là-dedans au lieu de la mettre ailleurs, où ce serait diablement plus utile.

La ministre Courchesne est supposée être au service des citoyens et pourtant, elle se comporte comme une despote. Elle multiplie les examens et tyrannise les enfants à qui elle n’offre aucun outil supplémentaire pour affronter ces nouvelles épreuves.

Selon la ministre Courchesne, ces examens donneront un portrait de situation plus fréquent. En clair, les enfants vont faire les frais des caprices de la bureaucratie technocratique et inhumaine du ministère de l’Éducation.

C’est bien beau le français mais tant que l’enseignement n’aura pas été amélioré, ça ne donne absolument rien de multiplier les tests ministériels qui vont, à terme, faire beaucoup plus de mal que de bien.

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S’éloigner du modèle des écoles-usines

Avez-vous l’impression que certaines écoles donnent l’impression de fonctionner comme des usines?

Trouvez-vous que votre enfant apprend ce que le ministère veut lui enfoncer dans la gorge et non ce qu’il veut vraiment apprendre?

Et bien, vous n’êtes pas seuls!

Des centaines de milliers de parents, de partout au Québec, se demandent pourquoi leur enfant n’a pas droit, comme dans les écoles d’élite, d’utiliser pleinement les ressources scolaires afin d’affiner ses connaissances et aussi souvent que possible, aller au bout de ses passions.

Les parents québécois ont 100% raison de se poser des questions. Après tout, personne ne veut que son enfant soit pris dans les griffes d’un système inflexible, bureaucratisé et borné à suivre des règles qui ne servent qu’à justifier sa structure inefficace.

Certains parents ont dû composer, de première main, avec des écoles qui se prennent pour des usines, à savoir…

  • des structures fixes, censées servir à transmettre un seul contenu spécifique, qu’importe les besoins réels des élèves en général ou de chaque élève, en particulier;
  • des horaires inflexibles et résolument contre-productifs où les enfants paient le prix d’une bureaucratie qui ne veut rien savoir d’accommoder ceux qui en ont (ou en auraient) le plus besoin;
  • diverses barrières à l’apprentissage, comme des accès limités aux ordinateurs, aux gymnases (même lorsqu’inutilisés) et aux livre de la bibliothèque;
  • des efforts d’uniformisation qui « bulldozent » les ambitions des professeurs de rendre leurs cours à la fois uniques, magiques et véritablement intéressants.

Lorsque l’école tente, de diverses façons, de faire passer ses propres « caprices bureaucratiques » avant le bien des enfants et de chaque enfant, individuellement, vous assistez, en direct, à la gestion d’une école comme si celle-ci n’était qu’une vulgaire… usine.

Et il faut combattre cette approche avec la dernière énergie.

Une école qui a du succès se fie d’abord au profil de chaque élève ainsi qu’à ses intérêts tout en prenant soin d’entretenir ses passions.

Par exemple, concrètement, une école qui « a compris la nature de sa propre existence » aura un comité de professeurs (composé ou non de représentants de la direction et des parents d’élèves) qui prendront le temps d’analyser les profils de tous les élèves, un par un.

Ensuite, en classe, chaque professeurs aura la responsabilité de livrer sa matière de manière à rejoindre les enfants selon leurs intérêts communs et lorsque nécessaire, selon l’intérêt particulier d’un élève donné. Dans les faits, un professeur de mathématiques qui sait que le groupe doit aller en nature dans une semaine pourra profiter de cet évènement pour passer un chapitre sous l’angle des mathématiques qu’on retrouve, en fouillant un peu, dans les forêts.

Il s’agit de présenter le contenu avec énergie, intelligence et doigté en s’assurant que tout le monde ait bien compris (les devoirs ne devraient JAMAIS être obligatoires… comme dans les écoles d’élite où les professeurs sont VRAIMENT compétents et n’ont pas besoin de cette béquille inventée par les professeurs incompétents… ou trop lâches pour bien faire leur travail).

Et il y a les passions…

Les enfants carburent tous à quelques chose.

Pour certains, c’est le dessin, la danse et les expéditions en forêt. Pour d’autres, c’est l’informatique, les sports et l’astronomie. Chaque élève est unique. Faites une pause et relisez: chaque élève est UNIQUE. Et lorsqu’une école et tout son personnel a compris ça, tout devient plus facile. Pourquoi? Parce que toutes la barrières qui se dressaient (dans une école-usine) contre la pleine réalisation de ces passions, disparaissent, dans une bonne école.

En effet, les professeurs dotés de ce 6e sens propre à ceux qui sont véritablement appréciés des élèves savent profiter des passions naturelles de chaque élève pour mousser son intérêt pour d’autres matières.

Je me rappelle d’un élève, au secondaire, qui n’aimait pas vraiment les mathématiques mais il était un fan des courses de voitures alors le professeur lui a demandé, pendant un cours (où de toute façon il n’aurait pas été attentif) de passer en revue des statistiques concernant les Formule 1 (il avait acheté une super-belle revue, pour l’occasion) et à la fin du cours, cet élève était devenu amoureux des mathématiques tant elles lui permettaient de découvrir sa passion sous un nouvel angle, jusque-là insoupçonné.

Enfin bref, les bons profs ne sont pas ceux qui agissent en contremaître d’usine mais plutôt en guide-accompagnateur qui possède à la fois sa matière sur le bout de ses doigts et qui connaît ses groupes et les élèves qui les composent.

Ainsi, une bonne école laisse les accros d’informatique s’amuser avec des jeux vidéos dans les temps morts. Dans la même veine, les passionnés de basketball peuvent tenter autant de panniers qu’ils le désirent sur l’heure du midi, après avoir terminé leur dîner. Et ainsi de suite.

Dans les écoles qui ne suivent pas le modèle d’une usine, les enfants sont tous de jeunes citoyens talentueux, à leur mesure. Personne n’est « abandonné en chemin » pour satisfaire aux caprices de la « structure ». La seule et unique chose qui compte, c’est la réussite totale et globale de l’élève.

Oui, les parents sont mis à contribution mais c’est un gros travail d’équipe où l’enfant se sent nettement valorisé et n’a jamais l’impression de devoir « se limiter » pour satisfaire à des règles arbitraires et généralement aveugles.

Imaginez les pauvres enfants qui doivent s’enfiler des séances de remplissage de cerveaux, entretenues par des professeurs désabusés, incompétents et démotivants. C’est épouvantable! Et pourtant, ça se produit partout au Québec.

Les parents doivent mettre le pied par terre et exiger que leur école ne soit pas une usine.

Une société devient belle, prospère et heureuse lorsque ses enfants, ses ados, ses adultes en âge de travailler et ses personnes plus vieilles peuvent tous explorer les mille-et-unes facettes de ce qui les motive vraiment.

L’esprit de l’homme voit grand et peut réaliser de belles et grandes choses.

Ce serait bête de laisser des écoles multiplier les limites, à tous les égards, sous prétexte que c’est ce que le ministère de l’Éducation exige. Ce « ministère » n’agit pas pour le bien des enfants. Il agit pour son propre intérêt, malheureusement. Ce sont les personnes « sur le terrain » qui font toute la différence.

Et parmi ces personnes qui sont toujours sur le terrain, il y a les plus importantes de toutes: nos enfants.

Donnons-leur ce qu’il y a de mieux et faisons la guerre à la médiocrité afin de nettoyer nos écoles de tout ce qui limite nos enfant au lieu de leur donner des ailes.

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Les meilleurs profs ne suivent pas toujours « le programme »

Des fonctionnaires du ministère de l’Éducation du Québec voudraient faire croire à tous les Québécois, incluant les membres du corps enseignant, qu’ils ont raison et que tous les autres ont tort.

Comment s’y prennent-ils pour passer ce message?

Ils ont graduellement perverti le système d’éducation pour valoriser le respect « scrupuleux » à LEUR VERSION de l’enseignement tout en pénalisant, de manière directe ou non, l’enseignement « personnalisé ».

L’arrogance de ces fonctionnaires, de petits despotes auto-proclamés, n’a apparemment pas de limite.

Ils dictent le contenu et la façon de livrer ce contenu.

Ce faisant, ils utilisent leur pouvoir hiérarchique (de haut en bas, jamais le contraire) pour se substituer aux professeurs et à leurs méthodes d’enseignement traditionnellement personnalisées pour mieux répondre aux attentes des « clientèles » qu’ils desservent.

Comment un fonctionnaire du MELS peut-il prétendre mieux comprendre les besoins des élèves dans une classe qu’un professeur qu’y s’y trouve? C’est insulter l’intelligence de tous les Québécois que de prétendre qu’un fonctionnaire prétentieux —avec un gros chèque de paie— qui voit la vie du haut d’une tour, dans son luxueux bureau, a une connaissance intime de la réalité « sur le terrain ».

Les professeurs ont raison de s’insurger EN BLOC contre ces « mandarins de l’éducation », de vulgaires « sans gêne » qui multiplient les « expériences éducatives » aux dépens des enfants et des professeurs qui, eux, se voient forcés de promouvoir toutes sortes de contenus visiblement mal ficelés mais malgré tout, imposés à la « base enseignante » qui, dans les faits, n’a pas le droit de s’opposer publiquement à la « doctrine du MELS », sous peine d’être mis à la porte!

Une telle dictature éducative n’a rien à voir avec le « meilleur intérêt des enfants » mais plutôt tout à voir avec une approche condescendante qui mise notamment sur la peur pour forcer l’obéissance du « corps enseignant ».

Les parents doivent reprendre le contrôle de leurs écoles et exiger que leurs enfants reçoivent une éducation de tout premier ordre car demain, la concurrence mondiale (déjà féroce) ne laissera pas de quartiers aux travailleurs québécois mal préparés pour y affronter l’élite d’ici et d’ailleurs.

Rappelons que les nouveaux professeurs passent au minimum quatre ans à l’université pour apprendre à enseigner et lorsqu’ils ont enfin la chance de transmettre leur savoir aux enfants, on les oblige à se plier aux quatre caprices du ministère de l’Éducation du Québec qui n’a, visiblement, aucun intérêt à vraiment servir les enfants (les véritables clients) mais plutôt, à maquiller sa propre incompétence administrative pour convaincre les parents de ne pas se rebeller contre cette espèce de « mafia de la médiocrité, en éducation »…

  • Les décrocheurs sont —encore— légion;
  • Les employeurs accueillent des ados qui ne savent pas bien écrire… même à 18 ans;
  • La valorisation des sciences à l’école n’a -rien- à voir avec ce qui se passe dans les écoles d’élite (qui suivent d’ailleurs le moins possible le « programme » du MELS);
  • La personnalisation de l’éducation est devenue à peu près impossible tellement le nombre d’élèves par classe a explosé, incluant les « Ã©lèves en difficulté ».

Et pourtant, malgré cette situation intenable, certains profs font des miracles!

Des professeurs de tous les coins du Québec font leur propre petite révolution en choisissant de se distancer du « programme », le temps d’expliquer les choses de manière plus intéressante et ainsi, favoriser la véritable éducation des enfants.

Ces profs risquent leur emploi (ou diverses sansctions) en choisissant, souvent sans en parler à personne, de mettre les enfants en première place de leurs priorités. Ça devrait être ainsi « au grand jour » mais le MELS est une « grosse machine » qui impose des « contenus », des « méthodes » et des « doctrines » qui n’ont jamais été validés par les parents qui confient leurs enfants aux « bons soins » d’un système hiérarchisé dépassé, arrogant et coûteux.

Finissons simplement en disant que les parents qui ont eu -la chance- d’avoir de bons profs s’en rappellent.

Et ces profs, en général, ne suivaient pas « le programme » à la lettre, tel que ça leur était « demandé ».

C’est, en partie, pourquoi ils étaient de si bons profs…

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Dehors, les incompétents!

Les incompétents.

Il ne s’agit -jamais- des élèves.

Malheureusement, ceux qui brillent par leur incompétence gravitent partout, autour des élèves, semant à tout vent leur culture de la médiocrité sans qu’il existe de remparts pour les stopper.

Qu’ils soient des…

  • « Invisibles », insipides et évasifs membres du cabinet ministériel, au MEQ;
  • « Faiseux » du MEQ qui constituent un vaste assoritment d’individus grassement payés qui pensent -toujours- avoir raison;
  • « Pousseux de crayons » des Commissions scolaires qui vivotent dans leur « petite bulle » et nous font sentir qu’on les dérange lorsque, conséquence de leur incompétence, on doit leur parler;
  • « Dirigeux » d’écoles qui se prennent pour d’authentiques directeurs mais qui, dans les faits, agissent par opportunisme personnel et non pour le bien premier des enfants;
  • « Dompeurs de matière » qui ont le front de se qualifier d’enseignant alors que leur action se résume à domper leur matière devant des élèves frustrés de devoir endurer ces séances de bourrage de crâne sans saveur, sans intérêt et sans utilité;
  • « Lo-logues » de toutes sortes qui, souvent pressés à droguer les enfants plutôt qu’à travailler les véritables sources des problèmes, jouent avec la vie des enfants comme des chercheurs de laboratoires jouent avec des rats;
  • « Syndicaleux » qui vont protéger « jusqu’au bout » les syndiqués incompétents, même lorsque ça nuit considérablement (1) aux enfants, (2) aux parents, (3) aux enseignants, (4) à la direction, (5) à l’école et (6) à la société — les syndicats fort un tort sans nom à notre système d’éducation en nivellant toujours vers le bas et en se faisant l’ennemi juré de l’excellence, « sur le terrain »;
  • « Haïsseurs d’enfants » qui évoluent dans le milieu scolaire sans être capables d’aimer les enfants et plus généralement, de s’émerveiller devant leur soif de découvrir;

Je trace un peu gras mais c’est pour mieux faire ressortir les traits de ceux qui ne devraient pas avoir le privilège de côtoyer nos enfants… surtout pas à l’école, ce lieu privilégié pour la promotion de la connaissance, l’avancement de la socialisation et la célébration continuelle de l’excellence.

Combien de professeurs se plaignent, souvent en secret, de l’incompétence flagrante d’un autre professeur qui, malgré tout, continue à rendre ses élèves misérables sans être embêté?

Ou encore les directeurs d’écoles qui méritent leur titre et assument pleinement leur rôle qui se font mettre des bâtons dans les roues par les syndicats qui refusent systématiquement de voir modifier d’un iota la charge de travail (ou la nature du travail) de leurs « syndiqués » — même lorsque ce serait mieux (à la fois) pour les enfants… et leurs professeurs?

On ne compte déjà plus le nombre de parents d’élèves frustrés par la lourdeur de la bureaucratie scolaire. Sclérosée, dépassée et nivellée vers le bas depuis tant d’année, l’administration de nombreuses écoles n’arrive plus à « communiquer » de manière productive avec les parents. Les bureaucraties scolaires qui ne font pas l’effort (parce que c’est un effort) de se tenir à la page (lire: se remettre en question, se réinventer) vieillissent mal et ont tendance à se cantonner dans leur « zone de confort » plutôt que de se secouer et réaliser qu’ils sont la source de toutes les frustrations qu’ils doivent gérer, de toutes parts.

Pour toutes ces raisons et bien d’autres, en tant que citoyen Québécois qui paie très cher pour maintenir à flot le système scolaire de ma province mais aussi en tant que parent, je m’insurge avec force contre la culture de l’à-plat-ventrisme intellectuel -et- la tolérance insupportable de la médiocrité académique.

Nous aimons nos enfants lorsque nous REFUSONS de les offrir à des incompétents qui s’en servent comme excuse pour obtenir un chèque de paie aux deux semaines!

D’une seule voix, d’un bout à l’autre de la province, défendons nos enfants et assurons-leur un avenir formidable en éliminant tout ce bois mort qui flotte dans le système d’éducation du Québec. En présence de tout ce qui marche et qui ne vise pas l’excellence, par sa philosophie -et- ses actions, il est temps de dire « dehors, les incompétents »!

Nos enfants Québécois méritent qu’on leur offre ce qu’il y a de mieux.

Et ça, ce n’est -pas- négociable…

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Un mode de vie sain… même à l’école!

Lorsque j’allais à l’école primaire, mes parents me poussaient continuellement à aller m’oxygéner le cerveau dehors et puisque nous vivions en campagne, entourrés de beaux grands arbres, il y avait bien assez d’oxygène pour me garder en très bonne santé.

D’ailleurs, grâce à cette oxygénation continuelle, le fait que j’aidais mon père à couper du bois dans la forêt et que nous mangions les légumes et fruits de notre jardin (nous les congélions pour l’hiver), je n’ai jamais été malade à part une fois, a l’âge 14 pour ce qui était supposément une appendicite mais qui, au bout de 2 jours s’est révélé n’être… rien du tout.

Alors imaginez si tous les enfants du Québec pouvaient tous en dire autant.

De l’oxygène en abondance, de l’exercice au grand air (même en hiver) et toutes les vitamines et minéraux nécessaires à partir des plantes qui poussent près de la maison — ce serait vraiment un pas dans la bonne direction mais hélas, les écoles du Québec n’apprécient pas suffisamment cette logique.

Tout est une question de fric, même si la priorité devrait aller aux… enfants!

Vous voyez, de trop nombreuses écoles n’ont pas la sagesse de mes parents (et de tant d’autres parents, aujourd’hui encore) en ne respectant pas la règle de base, qui ne devrait jamais s’avérer « négociable », selon laquelle tous les enfants ont besoin de s’oxygéner le cerveau pour être bien dans leur peau et performants dans leurs études.

Forcées par des commissions scolaires tatillonnes et un ministère de l’Éducation déconnecté de la vie des enfants (qu’ils sont censés servir), de nombreuses écoles ont cessé de se battre pour allouer plus d’une petite période d’éducation physique par semaine, offrant souvent moins d’une demi-heure de « mouvement » aux enfants — c’est presqu’un crime contre la santé des enfants!

Les parents devraient exiger que la santé du corps soit aussi importante que la santé de l’esprit puisque les deux vont de pair. On apprend tellement mieux dans un corps sain que c’est profondément triste de voir tant d’écoles vivre avec les problèmes d’attention en classe qui, disons-le, n’existeraient pas si les enfants pouvaient s’époumonner dehors à chaque jour.

Qui plus est, un enfants en pleine santé qui joue dehors (dans un environnement favorable) et qui se nourrit bien apprendra beaucoup mieux qu’un enfant non-oxygéné qui mange la « bouette alimentaire » des cafétérias d’écoles qui, malheureusement, fonctionnent encore selon une logique de comptable et non de nutritioniste.

Ce sont des principes fondamentaux si simples… et le ministère a réussi à corrompre tout le réseau qui a été complice de la destruction de la santé des enfants, ce qui a engendré mille problèmes qui ont trouvé mille pilules, rendant encore plus riche l’industrie pharmaceutique sur le dos des enfants à qui on a VOLÉ le droit d’être… des enfants!

La parents doivent donc se battre avec force et se liguer ensemble pour exiger des directions d’écoles que la santé des enfants, par l’activité physique et la saine alimentation, passe avant les « exigences » des plus hautes instances qui, à l’évidence, n’ont aucun respect pour les enfants (ou très peu).

Les écoles doivent adopter des chartes qui placent les enfants au centre de toutes les actions afin d’éviter les problèmes qu’on observe actuellement, d’un bout à l’autre du Québec, où des enfants sont pris en otages dans un système qui essaie de les séparer de leur véritable nature… d’enfants.

Un enfant épanoui, physiquement et mentalement, devient un élève modèle alors qu’à l’inverse, un enfant qui cumule les problèmes connaît des difficultés en rafale, tout au long de son parcours académique.

Les parents doivent défendre leurs enfants en s’assurant qu’à l’extérieur de l’école, ils puissent vivre leur enfance, avec tout ce que ça comporte mais comme l’école prend une place importante dans leur vie, il faut que cette approche humaniste, centrée sur l’enfant, se matérialise aussi à l’école.

La prochaine fois que vous constatez que votre enfant n’est pas dans son assiette, amenez-le dans une forêt pour le faire courir pendant quelques heures et après, vous ne le reconnaitrez plus… et dire que les écoles osent aller dans le sens contraire de cette logique implacable, c’est très préoccupant.

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