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Enseigner, c’est un art.
Or, tout le monde n’a pas le même degré de fibre artistique.
La vision de l’éducation telle une chaîne de montage est un échec, sur toute la ligne (sans jeu de mots).
Ce qui fonctionne…
Enfin bref, l’obsession maladive du ministère de l’Éducation pour la préservation à tout prix de sa bureaucratie malsaine et ses règles centrées sur tout sauf l’enfant détruisent, un peu plus chaque jour, notre société.
Près de 50% de nos jeunes garçons ne terminent jamais leur secondaire. Ça oscille autour de 25-30% pour nos jeunes filles, selon les années. C’est une catastrophe.
Et pourtant, le ministère continue de canaliser une large part de son énorme budget pour faire vivre des « structures » qui ont tout à voir avec ce qui vampirise le réseau et enlève les ressources essentielles qui auraient dû être utilisées pour des services directs aux enfants.
La ministre Michelle Courchesne se moque apparemment des parents, des enfants et de leurs enseignants lorsqu’elle parle d’un plan pour réduire le décrochage scolaire de 11%… d’ici 2020!
Ça en dit long sur sa totale incompétence à stopper la saignée qui a cours en ce moment.
Les parents doivent unir leurs forces vives avec celles des professeurs et ceux qui donnent des services directs aux enfants. Le ministère de l’Éducation a perdu le Nord et ils sont à la dérive, de réforme en réforme et d’échec en échec.
Un enfant, c’est le bijou le plus précieux d’une société qui aspire à se perpétuer et à croître.
Les mandarins du pouvoir, dans leur haute tour à Québec, n’y comprennent absolument rien et dilapident notre argent dans une suite sans fin de sottises qui n’aident pas les enfants, aujourd’hui, à libérer tout le potentiel qu’ils ont, en eux.
Chaque enfant est différent.
Les écoles-usines ne fonctionneront jamais.
Aussi bien établir ça clairement dès maintenant parce que Michelle Courchesne, elle, semble totalement incapable de se faire à l’idée que la richesse d’une société tient à sa diversité et à la valorisation sans réserve de cette diversité.
Et une société qui se respecte ne drogue pas ses enfants, grâce à la complicité d’une ribambelle de « lo-logues » qui font de l’argent en bourrant les enfants de pilules qu’ils ne prendraient jamais, eux-mêmes. Un enfant est différent? Qu’on s’adapte! Le droguer n’est PAS une option. Ni maintenant, ni jamais. Il y a plein d’autres moyens pour favoriser l’équilibre d’un enfant, notamment via une alimentation irréprochable, beaucoup d’activité physique (genre, beaucoup, beaucoup, beaucoup… et sans réserve, comme lorsque les enfants courraient dans les prés, à l’époque où l’on vivait en campagne) et aussi, des torrents d’amour, d’appréciation, d’écoute et de temps de qualité passé à réinventer le monde, avec les autres membres de la famille.
Les enfants ont les yeux remplis de magie.
Le ministère de l’Éducation, avec votre argent, sert une bouette éducative généralement abjecte à nos petits amours. Même si les professeurs font l’impossible pour rendre ce contenu attrayant, c’est à des années lumières de ce que ça devrait être… et tout le monde le sait mais personne ne parle.
Le gouvernement, c’est la « business » du contrôle, de l’uniformisation et la réglementation.
Et c’est à ces zigotos qu’on confie l’avenir académique de nos enfants? Quelle énorme erreur! La relation parent-enfant-enseignant fait des pas de géants pour le développement d’un enfant comparé à la médiocrité perpétuelle des méga-structures.
En fait, c’est pour toutes les mauvaises raisons qu’on tolère la misérable culture scolaire gouvernementale et les parents qui ont le temps de vraiment voir à l’éducation de leurs enfants finissent invariablement par se serrer la ceinture et les envoyer au privé où existe, plus que partout ailleurs, une relation très étroite entre les parents, les enfants et les enseignants.
Il y a bien sûr des oasis d’excellence à même le système public, essentiellement entretenus par des professeurs au talent hors du commun et l’inverse est vrai aussi, à savoir que dans le privé, on retrouve des poches d’incompétence dont il faut éloigner nos enfants mais règle générale, quand les parents ont le contrôle d’un chéquier, l’école a tendance à concentrer toutes ses ressources sur les enfants au lieu de multiplier à l’infini ses structures bureaucratiques.
Mais qu’importe qu’on préfère ou non le privé, il faut réparer l’école, dans son ensemble.
Et ça doit se faire maintenant… pas en 2020!
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Est-ce que la ministre de l’Éducation du Québec, Michelle Courchesne, respecte vraiment les enfants? Les parents? Les enseignants?
Si l’on se fie à ses plus récentes déclarations, en ce qui a trait à l’enseignement du français, non.
Au lieu d’allouer plus de temps de qualité pour l’apprentissage et l’appréciation de la langue française, la ministre veut enchaîner les enfants à leur pupitre et leur forcer la langue dans la gorge, qu’ils en aient envie ou non.
Voici ce qu’impose la ministre Courchesne, tant au primaire qu’au secondaire, où les élèves devront…
Est-ce que la ministre aimerait qu’on installe des chaînes, sous tous les pupitres des élèves, tant qu’à y être?
Il s’agit d’un agenda répressif, comme pour punir les enfants de ne pas être « parfaits », en français.
Au début de février 2009, Michelle Courchesne a préÂsenÂté une séÂrie de 22 meÂsuÂres, évaÂluées à quelques 40M$ par anÂnée, Âpour améliorer la connaissance et la maîtrise du français, dans nos écoles. Pour faire image, il s’agit d’une toute petite goûte d’eau, dans l’océan budgétaire du MELS. Trop peu pour produire un quelconque effet durable.
Selon la ministre, qui n’a apparemment pas été se promener au centre-ville de Montréal, récemment « [...] noÂtre lanÂgue, c’est l’âme de la naÂtion quéÂbéÂcoiÂse [...] » et toujours selon elle, « il Âfaut donÂner un Âcoup de barÂre » et à l’évidence, ce sont les enfants qui vont payer pour ses lubies.
Voyez-vous, enseigner, c’est un Art… avec un grand « A ».
En imposant une sorte de régime militaire bâtardisé pour l’enseignement du français, la ministre Courchesne condamne une génération d’enfants à voir le français comme —une obligation— et non une découverte perpétuelle qu’on apprécie chaque jour, un peu plus.
La ministre Courchesne se moque de se pensent les autres. Elle veut imposer sa étroitesse d’esprit au Québec tout entier. Voici d’ailleurs ce qu’elle a déclaré: « [...] NoÂtre obÂjecÂtif n’est pas que Âtous les élèÂves Âéchouent. ÂMais si, Âdans un texÂte Âécrit de 300 Âmots, faiÂre 30 fauÂtes est juÂgé saÂtisÂfaiÂsant par l’enÂseiÂgnant, est-ce que Âvous juÂgez ça saÂtisÂfaiÂsant? Pas moi. » — quelle arrogance! Elle ose minimiser le jugement des enseignants pour mieux imposer le sien!
Ça prend un front de bÅ“uf pour imposer ses préférences aussi personnelles qu’arbitraires à toute une population.
Qui est-elle pour se substituer aux enseignants et venir faire de l’ingérence, dans leurs classes, pour décider de ce qui est mieux pour tel ou tel élève.
Par exemple, un enfant provenant d’un milieu difficile qui fait de gros efforts et qui finit par ne faire que 30 fautes dans un texte de 300 mots tiendrait du miracle et mériterait d’être souligné mais pour la ministre Courchesne, obsédée par la perfection, ce serait un lamentable échec.
Que de cynisme, de la part d’une ministre qui devrait servir les citoyens, quelque soit leur niveau de connaissance du français.
Fini l’époque où le contenu des cours de français était implicite. Selon ClauÂde MoiÂsan, Âsous-miÂnisÂtre adÂjoint au miÂnisÂtèÂre de l’ÉduÂcaÂtion, le contenu sera désormais explicite. Ça en dit long sur leur confiance envers le corps enseignant.
L’approche de Michelle Courchesne n’annonce rien de bon, pour le Québec.
Comme le dit si bien Réjean Parent, président de la CSQ, « Si le miÂlieu de l’éduÂcaÂtion deÂvient Âplus exiÂgeant Âavec les élèÂves, il deÂvra Âêtre Âprêt à viÂvre Âavec Âl’échec. » et il ajoute « C’est Âbeau de diÂre qu’on va Âêtre Âplus exiÂgeant, Âmais les élèÂves ne deÂvienÂnent pas souÂdaiÂneÂment Âplus Âbrillants, dit-il. Il Âfaut préÂvoir des Âmoyens Âpour aiÂder Âceux qui Âvont Âéchouer. » — il a parfaitement raison… et la ministre, elle, ne veut rien entendre.
Les parents du Québec doivent réclamer la cessation immédiate de cette tyrannie académique pour revenir à un enseignement beaucoup plus près des besoins réels des élèves et ainsi, leur faire aimer la langue dans un premier temps, avant de les encourager à perfectionner cet art fin qu’est la maîtrise d’une langue.
Dire non à la folie des grandeurs de la ministre Courchesne, c’est dire oui aux enfants, aux parents et aux enseignants.
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La ministre de l’Éducation du Québec, Michelle Courchesne, croit qu’en ajoutant de nouveaux examens ministériels, elle aidera les élèves.
Jusqu’à récemment, les jeunes québécois étaient soumis à 2 tests ministériels, pour le français, soit…
…mais la ministre Courchesne insiste pour en ajouter 2 autres pour juin 2009, soit…
C’est du délire, rien de moins!
Comme si les étudiants en difficulté avaient besoin de nouveaux tests!
Soyons clairs. Depuis le premier jour où elle a accédé au poste de ministre de l’Éducation, Michelle Courchesne n’a cessé de casser du sucre sur le dos de nos enfants. Elle insulte à la fois l’intelligence des enfants, des parents et des enseignants en prétendant que 2 nouveaux tests de français vont changer quoique ce soit à l’état actuel des choses.
Est-ce que Mme Courchesne parle de mieux préparer les élèves? Non, pour elle, le secret de la réussite réside dans la multiplication du nombre d’examens. C’est absolument irrecevable.
Tous les parents du Québec doivent se dresser contre ce vampirisme éducatif qui terrorise des milliers d’enfants qui n’ont pas reçu la préparation nécessaire pour réussir ces tests et qui, sans surprise, les échoueront.
Qu’est-ce que le ministère de l’Éducation apprendra de ça? Que des élèves faibles en français ont coulé (un autre) test? C’est honteux qu’une ministre soit aussi méchante envers nos enfants.
En tant que parents, ils nous appartient de mettre un frein à tous ces tests jusqu’à ce que la préparation pour ceux-ci soit adéquate pour TOUS les enfants. Une fois que les enfants seront bien préparés à passer des tests, on pourra discuter de l’utilité de dépenser notre argent là -dedans au lieu de la mettre ailleurs, où ce serait diablement plus utile.
La ministre Courchesne est supposée être au service des citoyens et pourtant, elle se comporte comme une despote. Elle multiplie les examens et tyrannise les enfants à qui elle n’offre aucun outil supplémentaire pour affronter ces nouvelles épreuves.
Selon la ministre Courchesne, ces examens donneront un portrait de situation plus fréquent. En clair, les enfants vont faire les frais des caprices de la bureaucratie technocratique et inhumaine du ministère de l’Éducation.
C’est bien beau le français mais tant que l’enseignement n’aura pas été amélioré, ça ne donne absolument rien de multiplier les tests ministériels qui vont, à terme, faire beaucoup plus de mal que de bien.
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Les opposants au cours d’éthique et de culture religieuse, obligatoire depuis septembre dernier, poursuivent leur combat.
Cette fois, des milliers de manifestants sont descendus dans la rue pour dénoncer le caractère obligatoire du cours dans les écoles primaires et secondaires du Québec.
La manifestation qui a eu lieu à Drummondville, le samedi 25 avril 2009 en après-midi n’est pas banale.

La Coalition pour la liberté en éducation, qui a organisé la marche, réclame du gouvernement le droit pour les parents de retirer leur enfant de ce cours. Elle affirme avoir l’appui de plus de 100 000 personnes dans sa démarche auprès du gouvernement pour faire respecter le droit fondamental de liberté de conscience.
En ce sens, la Coalition réclame que le cours d’éthique et de culture religieuse devienne optionnel afin de respecter le droit des parents d’éduquer leurs enfants conformément à leurs convictions religieuses ou philosophiques.
Certains éléments de leur démarche doivent être clarifiés et il n’y a aucun doute qu’ils le feront, à mesure qu’ils s’organisent et se font entendre mais sur le fond, ils ont absolument raison et le ministère de l’Éducation du Québec a tort, sur toute la ligne.
Idéalement, ce cours devrait être totalement aboli afin que ce temps de classe soit utilisé pour autre chose, comme de l’éducation physique ou les arts. La religion n’a pas sa place dans notre système d’éducation et ce, même si le cours qui traite de cette question vise à banaliser toutes les religions et les croyances.
Mais qui a tout à gagner à ce que nos enfants en arrivent à banaliser les religions?
Selon plusieurs experts, il faut pointer le doigt vers l’organe de contrôle le plus visible du nouvel ordre mondial, soit l’organisation des Nations unies.

Les Nations unies se positionnent depuis plusieurs décennies afin de devenir le nouveau gouvernement mondial où seraient concentrés tous les pouvoirs effectifs où la représentation de chaque pays n’a plus de lien avec la représentation de chaque individu.
Autrement dit, bien qu’ils aient tous les pouvoirs issus de lois qu’ils écrivent, approuvent et appliquent de par le monde, les Nations unies n’ont à répondre qu’à une poignée de diplomates qui, en retour, répondent à une poignée d’élus nationaux qui, dans les faits, ne gèrent plus que des banalités domestiques.
Quel est le lien avec la marche de Drummondville?
L’organisation des Nations unies a ceci de particulier qu’elle ne reconnaît AUCUNE autorité plus grande que la sienne. Pas même celle de Dieu. De n’importe quel Dieu, en fait.
Ce faisant, l’organisation peut faire tout ce qu’elle veut sans avoir à se soucier de justice, de moral ou d’éthique. Tous ces concepts émanant d’un droit divin qui aurait été accordé aux hommes par Dieu (dans presque toutes les religions).
Ainsi, l’ONU offre le pouvoir absolu et sans réserve à quiconque en prend le contrôle.


Vu la nature humaine et son apparente facilité à se laisser corrompre par l’argent, le pouvoir et les dogmes, il y a de quoi s’inquiéter.
Alors, comment cette guerre onusienne contre ce qui est divin et donc supérieur à son propre pouvoir (qu’elle veut « absolu ») arrive-t-elle jusqu’au Québec et jusque dans les cours de nos enfants?
Il faut savoir que les Libéraux de Jean Charest entretiennent des liens très étroits avec la famille Desmarais, Power Corporation et l’élite mondiale réputée faire parti du nouvel ordre mondial. D’ailleurs, via les PPP, le « régime Charest » vient de « donner » le contrôle des deux autoroutes, la 25 et la 30, à des sociétés étrangères, respectivement de l’Espagne et de l’Australie, pour qu’elles y exploitent les automobilistes québécois pendant 35 ans (et plus) avec de lourds coûts de transit (via les péages) — aussi bien le Acciona que le Macquarie Group sont réputés être alignés sur les intérêts du nouvel ordre mondial alors, en tant que citoyen qui serez taxé pendant des décennies par des étrangers sur VOTRE PROPRE TERRITOIRE, il vous appartient de déterminer si Jean Charest et ses complices voient vraiment à vos intérêts… ou à ceux, beaucoup plus sombres, du nouvel ordre mondial.
Et des autoroutes qui passent aux mains des étrangers au cursus académique livré à nos enfants, il n’y a qu’un pas.
La ministre de l’Éducation, Michelle Courchesne a franchi ce pas.
Elle a même insisté pour enfoncer ses cours d’éthique et de culture religieuse dans la gorge des parents et des enfants québécois… par la force! Et malgré l’opposition, la ministre se campe dans sa position dogmatique et refuse tout dialogue constructif.
On penser que la »job » de Mme Courchesne, c’est d’empêcher toute opposition à « son » plan et par extension mais sûrement pas par hazard, celui que l’ONU tente d’imposer dans tous les pays du monde.
À chaque fois qu’un enfant en vient à banaliser les religions, qui préconisent l’existence d’un Dieu qui aurait un lien avec les hommes, les Nations unies marquent un point. Cet enfant acceptera plus facilement, le moment venu, qu’une organisation mondiale, centralisée, non-représentative des peuples et non-redevable aux citoyens régisse tous les aspects de sa vie.
Derrière son image bénévolente, l’ONU exerce un contrôle graduel et sans cesse plus important sur à peu près tous les aspects de notre vie. Cette organisation est positionnée pour prendre le contrôle des armées, de la « justice », des banques (de l’argent), de l’agriculture, de la santé (ou plutôt, de la maladie planifiée et exploitée), de l’éducation et du travail, entre autres.
Ceux qui croient qu’il n’y a pas de lien entre les règles fondamentalement anti-Dieu et pro-mondialisation des Libéraux de Jean Charest devraient regarder à quel point les décisions du gouvernement québécois vont TOUTES dans le sens des demandes de l’ONU. Les cours d’éthique et de culture religieuse allant dans ce sens, eux aussi.
Il n’y a pas que du bon dans les grandes religions organisées. Il s’agit d’organisations faisant la promotion d’innombrables mensonges qui profitent souvent éhontément des richesses qu’elles accumulent en trompant leurs fidèles, de multiples façons. Le pouvoir, l’argent et la complaisance extrême a corrompu les religions.
Il faut donc garder les religions à l’extérieur des écoles mais en même temps, il faut se garder de banaliser les religions parce qu’elles convoient un message que les gouvernements du monde détestent plus que tout et c’est à savoir que l’homme aurait une origine divine et qu’en ce sens, quiconque aspire à les diriger doivent les traiter comme des enfants de Dieu et non un troupeau de moutons.
Les loups sont partout autour de nous et ils ne gêneront pas pour attaquer les membres les plus vulnérables de notre société, soit nos enfants et ce, directement à l’école. C’est pourquoi il faut défendre nos enfants contre les idées empoisonnées du gouvernement qui tente de se substituer à la religion en imposant sa propre forme de tyrannie.
Reprenons le contrôle de nos écoles et exigeons que ce qui s’y enseigne serve l’enfant et non des intérêts sombres et cachés intentionnellement au public, comme ceux de l’ONU. Nos enfants comptent sur nous pour les sauver de ce lavage de cerveau qui vise à les convaincre qu’un gouvernement mondial n’aura personne à qui « rendre des comptes », pas même un de ces « Dieux » émanant d’une des religions qui a été, via l’école, soigneusement banalisé au point d’en perdre toute crédibilité.
Les religions ne sont pas parfaites, certes mais les Nations unies, en tant qu’organisation, représentent un modèle encore plus dangereux que toutes les religions réunies. À vous d’y voir…
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Et non, il ne s’agit pas d’une pub de recrutement pour les forces armées mais bien d’une référence à la terrible crise de la main d’Å“uvre qui été censée survenir quand les professeurs « boomers » du Québec partiraient (en masse) vers une douce retraite.
La logique du ministère de l’Éducation, des commissions scolaires et des écoles allait dans le sens qu’il faudrait remplacer tous ces professeurs par du sang neuf — alors des milliers d’élèves de niveau universitaire on fait leur baccalauréat en enseignement en se disant qu’il y aurait du travail pour eux, dès la diplômation.
Pour quelques chanceux, il y a eu des postes de professeurs à temps-plein qui devaient être comblés sans délais mais pour les autres, l’expérience n’a pas été aussi heureuse.
Alors que les perspectives d’emploi semblaient formidables en enseignement, de 2000 à 2005, il semble qu’aujourd’hui, en 2008, les jeunes enseignants qui se cherchent du boulot ont sérieusement déchanté.
Entre les jobbines de remplacement et les postes temporaires, il devient difficile de vivre de son métier d’enseignant. Les conditions d’embauches étant sans cesse plus strictes, notamment en regard des exigences concernant le nouveau programme, de nombreux jeunes professeurs qui s’étaient fait à l’idée qu’ils enseigneraient se sont plutôt tournés vers d’autres corps de métiers, de guide touristique à formateur privé — toute une dégelée!
Les histoires d’horreur concernant les jeunes professeurs qui se cherchent un emploi, au Québec, sont légions. Les plus doués en anglais sont déjà partis vers d’autres provinces où l’on avait besoin de leurs talents et il faut dire qu’à Montréal, avec l’épidémie de « burn-outs » qui sévit dans presque toutes les écoles dites « à problèmes », il existe des opportunités pour ceux qui surfent de remplacement en remplacement parce qu’avec le nombre d’élèves par classe qui explose et les cas problèmes qui sont intégrés aux cours réguliers (la belle affaire), les professeurs s’épuisent beaucoup plus vite qu’avant.
Si l’on ajoute la pression parentale parfois démesurée et des enfants résolument démotivés et mal élevés, on pousse encore plus vite les professeurs vers le gouffre inévitable du burn-out. De jeunes professeurs prennent leur place mais il n’est pas rare qu’eux aussi tombent en arrêt de travail pour des raisons d’épuisement professionnel. Dans certaines écoles de Montréal, surtout dans les « quartiers chauds », on peut retrouver des remplaçants des remplaçants des professeurs réguliers!
La situation « sous haute-pression » à Montréal permet des embauches mais entre l’idéal que se faisaient ces jeunes professeurs et la réalité parfois malsaine dans ces écoles « métropolitaines », il y a un monde!
Alors on se retrouve avec de jeunes professeurs diplômés qui déchantent et se demandent ce qu’ils font à jouer les bouche-trous pour le ministère de l’Éducation qui semble incapable de diviser les groupes de manière à régulariser la situation.
Les professeurs trouvent les tâches d’enseignement (copieusement agrémentées de « discipline ») plus difficiles que jamais, les directions d’école essaient de faire les quatre caprices des parents (même de ceux qui exagèrent), les commissions scolaires voguent au gré des vagues (sans chercher à s’améliorer) et le ministère de l’Éducation continue d’inviter les universitaires et les collégiens à considérer le métier de professeur, comme si tout allait bien, dans le meilleur des mondes!
On peut comprendre qu’il y ait beaucoup de monde frustrés dans cette Tour de Babel administrative qui semble si loin de la réalité « sur le terrain ».
Malheureusement, les enfants finissent par écoper de ce laxisme (qui vient d’en-haut, comme à l’habitude) et les parents, qui n’arrivent plus à suivre, se crispent devant tout changement parce qu’ils n’ont plus confiance au « système ».
Il faut absolument revaloriser le métier de professeur et trouver un moyen d’intégrer les meilleurs parmi ces jeunes professeurs à qui l’on a, implicitement, promis un emploi. La ministre Michelle Courchesne doit sortir de son mutisme et engager un réel dialogue avec cette nouvelle génération de professeurs qui, à tort ou à raison, se sent flouée.
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