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L’échec du Renouveau pédagogique du Québec

C’est en 1997, il y a 13 ans, que Pauline Marois, alors ministre l’Éducation du Québec, présentait à ses « partenaires du monde de l’éducation et à l’ensemble de la population » son « Ã©noncé de politique éducative » où elle précisait et expliquait « les changements dont fera l’objet l’école primaire et secondaire du Québec au cours des prochaines années ».

Ouvertement contesté, dès le début, le Renouveau pédagogique a été intégré, en totalité, dans le système éducatif québécois, au cours de l’année scolaire 2009-2010.

On peut donc dire que les élèves du primaire et du secondaire de cette année, en 2010, sont ceux qui seront le plus affectés par ce « nouveau programme ». En clair, l’agenda de « renouveau » et de « changement » tant espéré par Pauline Marois, aujourd’hui cheffe de l’opposition péquiste, à l’Assemblée nationale du Québec, est désormais une réalité.

Pourquoi diantre n’entend-t-on pas ses « partenaires » du monde de l’éducation louanger ce « grand changement »? Et les parents? Est-ce qu’ils manifestent ouvertement leurs satisfaction de savoir leurs enfants pris en charge par ce « nouveau régime éducatif »?

Et bien, on ne les entend pas parce qu’ils sont aussi furieux contre cette réforme que les enfants, authentiques victimes du « changement », sont mêlés… et découragés.

Pour quiconque a eu l’occasion de se frotter au Renouveau pédagogique, il y a de quoi en perdre son latin!

C’est la complexification de tout ce qui était simple via une injection de transversalité outrancière dans ce qui aurait dû continuer à être enseigné « en silo ». Pourquoi rechercher l’enrichissement des « compétences transversales » alors qu’à l’extérieur de l’école (primaire et secondaire), l’acquisition de connaissances se fait « en silo »?

Par exemple, est-ce qu’on va enseigner l’histoire et la culture au futur opérateur de pelle mécanique sous prétexte que ça le fera devenir un « meilleur citoyen »? Bien sûr que non, ce serait d’un ridicule consommé. Et pourtant, c’est ce genre d’idiotie —cautionnée par Pauline Marois, la grande destructrice de notre jeunesse— qu’on retrouve dans le Renouveau pédagogique qui promettait pourtant une amélioration à notre système d’éducation.

À la base, notre système d’éducation n’avait pas de problème mais pour que les jeunes québécois apprennent leur rôle d’esclave économique aussi jeune que possible, il fallait que nos enfants soient broyés dans une grosse machine où la transversalité vient ruiner toute chance pour un enfant d’aller au bout de ses capacité.

Et pour cause, le Renouveau pédagogique n’en a que pour le nivellement par le bas!

Il faut « sauver » les plus faibles!

Tout est orienté vers la tolérance de la relative médiocrité.

Précisons d’emblée que les parents des classes moyennes-élevées et riches envoient déjà leurs enfants dans les écoles privées où ils apprennent « en silo » et peuvent se réaliser pleinement, au plan académique, dans un milieu où se cultive l’excellence, en tous points.

Les « autres parents » n’ont d’autre choix que d’envoyer leurs enfants dans des écoles publiques où les professeurs ont dû accepter la pilule empoisonnée de Pauline Marois qui a sciemment dénaturé leur travail en les forçant à « développer des compétences » et non à « transmettre la connaissance » (pour ensuite vérifier la maîtrise de cette connaissance fraîchement transmise).

Ainsi, Pauline Marois et ses successeurs ont tous défendu la validité du modèle « pro-compétence » au détriment de celui qui a mené au succès récent de la nation québécoise, celui qui mise sur les « connaissances ».

Parmi les individus que certains n’hésiteraient pas à qualifier de traîtres qui ont succédé à Pauline Marois et qui se sont docilement à-plat-ventri devant le monument d’imposture de cette « ministre pro-transversalité » qui, encore aujourd’hui, clâme qu’elle avait raison d’introduire le Renouveau pédagogique, mentionnons les suivants:

Ces individus sont directement responsables des incroyables dommages causés à nos enfants qui auraient dû recevoir une éducation axée sur les connaissances et non sur les compétences parce que ces dernières se développent naturellement, plus tard dans la vie. Après tout, avant d’être compétent pour opérer à cÅ“ur ouvert, un médecin aura acquis des connaissances, non? Avec le cirque de Pauline, c’est exactement l’inverse qui est prôné! Quel délire…

Toute une catastrophe, pour le peuple québécois tout entier qui voit, en 2010, six (6) années de primaire et cinq (5) années de secondaire, sacrifiées pour que les élèves soient transformés en « bons citoyens » qui y voient plus clair en « compétences transversales » et en « culture ».

Wow.

C’est ça, le Québec de demain?

Mieux vaut se dire la vérité tout-de-suite: on s’enligne pour un réveil passablement brutal.

Non-seulement les « boomers » auront-ils endetté leurs enfants comme aucune autre génération ne l’aura fait avant eux mais en plus, ils auront assisté, à peu près sans réaction, à la destruction planifiée de ce qu’il y avait de bon et d’utile, dans le système éducatif québécois.

Tout un « achievement », comme le baragouinerait Pauline!

Que ce soit clair, Pauline Marois n’a aucune gène à dire que son Renouveau pédagogique tient la route alors même qu’enseignants, parents et enfants n’en finissent plus d’haïr ce « changement de cap » de l’éducation vers le merveilleux monde des « compétences », concept passablement tortueux pour des enfants qui devraient avoir le luxe de développer leurs propres compétences, au fil du temps, en se basant sur l’inventaire de leurs « connaissances » acquises, idéalement, dans un réseau d’éducation conçu pour nourrir l’excellence, en tous points (et non seulement lorsque ça correspond aux objectifs du « programme »).

Si l’on compte Pauline Marois, ça fait trois (3) péquistes et trois (3) libéraux, coup-sur-coup, qui nous assurent que tout va bien, avec le Renouveau pédagogique. Si c’est vrai, pourquoi est-ce le réseau est sans-dessus-dessous? Si cette chimère de « manufacture à transversalité » fonctionnait vraiment, ne serait-on pas en train d’assister à une réussite de ce « modèle »?

Alors, est-ce que c’est si grave si on sacrifie une génération entière pour l’éloigner des principes élémentaires d’excellence?

Après tout, la plupart des « boomers » seront retournés aux couches-culottes au moment où nos beaux enfants du primaire et du secondaire en seront rendus à se demander si leurs « compétences transversales » leurs permettent d’être de bons petits esclaves économiques au « salaire minimum » pour le compte d’une transnationale étrangère ou s’il leur reste assez de courage pour affronter les montagnes de connaissances qu’il leur reste à acquérir pour exceller dans un domaine qui les passionne.

En clair, si les « boomers » veulent sauver les enfants des effets du Renouveau pédagogique, c’est maintenant qu’ils doivent se lever et s’opposer à l’épouvantable catastrophe-au-ralenti qui est en train de se produire.

Nous sommes en 2010 et le portrait de l’éducation moderne, au Québec, n’a jamais été aussi sombre.

Grâce aux « efforts » de Pauline et de ses successeurs, l’inversion qui a transformé l’école de l’enseignement à l’apprentissage et des connaissance aux compétences a fonctionné.

Pauline doit également une fière chandelle aux « boomers » qui n’ont pas vu l’utilité de défendre les enfants contre l’attaque sauvage de « Pauline & Friends » contre le droit de ceux-ci à l’enseignement véritable et à l’accession, sans détour, aux connaissances.

Aujourd’hui, le Peuple québécois se réveille au beau milieu d’une tempête éducative qui ruine nos élèves les plus faibles en les isolant systématiquement dans des « parcours particuliers » et en supprimant le droit à l’excellence pour les élèves les plus doués qui, privés de l’accès traditionnel aux connaissances afin de tout miser sur les « compétences », va faciliter la prise de contrôle de notre coin du monde par des étrangers qui, eux, ont eu assez de jugeote pour préparer leurs enfants à devenir des « maîtres » et non des esclaves.

Il faut assurément prendre soin de nos élèves les plus faibles et c’était l’argument central de Pauline, dès 1996, lors de son accession au poste de ministre de l’Éducation du Québec mais là, avec le Renouveau pédagogique, on voit bien qu’à part les isoler et les confirmer dans leur proverbiale misère éducative, ils auront fort à faire pour véritablement se réaliser, en tant qu’élèves et plus tard, en tant qu’individus devant affronter des concurrents de partout dans le monde qui ne leurs laissent aucune chance, armés d’une incroyable confiance en eux basée, en partie, sur leur bagage de « connaissances » (et non de banales « compétences » qui, sans connaissances, n’ont aucune valeur).

Est-ce que vous aimez assez les enfants pour les sortir de l’enfer du Renouveau pédagogique?

Aurez-vous le courage d’affronter « Mamselle Courchesne » la prochaine fois qu’elle tentera de vous confondre avec son torrent de mots doux à propos du Renouveau pédagogique?

Prendrez-vous la part des tenants de la « réforme » ou encore, ferez-vous appel à votre propre « gros bon sens » pour dénoncer un dérapage inacceptable, en éducation, au Québec?

Au final, défendrez-vous l’agenda de destruction de notre jeunesse ou le droit de nos enfants à un enseignement de qualité et à l’accès, direct et inaliénable, aux connaissances? À vous de décider mais faites votre idée plus tôt que tard parce que le processus de nivellement par le bas signé Pauline est bel et bien enclenché.

Pour l’amour de nos enfants, il faut dire NON à la Réforme pédagogique dans sa mouture actuelle car il s’agit d’un authentique échec.

Il faut stopper la « machine à compétences transversales » pendant que nous le pouvons encore. Ce ne sera pas joli, l’avenir dans lequel nos enfants, devenus adultes, confirmés dans leurs prétendues compétences, devront se mesurer aux étrangers qui tenteront, par tous les moyens, de les asservir en puisant dans leur large éventail de connaissances.

Sérieusement, les Amis, il faut changer le cours des choses en éducation et remettre l’accent sur l’enseignement et la connaissance. Le « plan de Pauline » n’a jamais fonctionné et ne fonctionnera jamais. Rien ne remplace une solide base de connaissances, qu’importe le nombre de « compétences » dont on dispose.

Tags: éducation au québec, pauline marois, ministre de l’éducation, péquiste, réforme de l’éducation, renouveau pédagogique, déception, enfants, élèves, primaire, secondaire, compétences, compétences transversales, connaissances, apprentissage, perte de temps, enseignement, excellence, élèves en difficulté, parcours particuliers, québec, réalisation de soi, pleine réalisation du potentiel, plan marois

Qu’est-ce qui cloche avec l’éducation publique, au Québec?

Si l’éducation publique québécoise vous a bien servi, tant mieux.

Il se trouve que tout le monde n’a pas eu la même bonne expérience et avec un taux de décrochage, au secondaire, avoisinant les 50% chez les garçons et les 25% chez les filles, nous avons de sérieuses questions à se poser, en tant que société.

Pour le budget 2008-2009, présenté par Monique Jérôme-Forget (avant son « départ »), 26% de l’augmentation totale du budget du Québec a été alloué à l’éducation, soit 612,4M$. En 2009-2010, le budget total pour l’Éducation, les loisirs et les sports sera de 14,431,000,000$ (plus de 14MM$).

Ça fait beaucoup de bidou pour aboutir à un constat d’échec aussi lamentable!

Alors où est le problème?

Qu’est qui cloche avec l’éducation publique, au Québec?

Allons-y, point par point…

  • Nos enfants ont-ils du potentiel?
    • Absolument! Et ils « brillent parmi les meilleurs ». Nous le savions bien avant que Jean Charest vienne nous le confirmer.
  • Nos professeurs sont-ils compétents?
    • Oh! La belle question…
    • Une majorité de professeurs sont à la fois compétents et en amour avec leur métier et les enfants qu’ils voient comme l’avenir de notre nation et la fierté de toute la société. Ces professeurs-là méritent une augmentation de salaire (une forme de boni à la performance).
    • Malheureusement, il y a aussi les « parasites », cette minorité de professeurs INCOMPÉTENTS mais défendus « Ã  la vie, à la mort » par des syndicats complètement paranoïaques qui mettent leurs propres intérêts avant ceux des enfants, des parents, de l’école et de la société.
      • Précisons, au passage, que les syndicats empoisonnent tout le système et ceux qu’ils défendent méritent généralement de se faire remercier, sans autre formalité ou « boni de départ » (un coup de pied à l’arrière train serait probablement de mise).
      • Pour les syndicats, malgré tous leurs beaux discours, les écoles sont une banale histoire de fric. Point final. Et ça nuit à tout le monde.
    • Mais en général, les professeurs ne constituent PAS le nÅ“ud du problème (bien que certains d’entre-eux méritent d’être farouchement dénoncés pour leur incompétence grossière ou leur inaptitude évidente à « communiquer » avec des enfants).
    • Alors non, les professeurs ne sont pas LE problème.
  • N’y a-t-il pas assez d’argent pour financer l’éducation, au Québec?
    • En fait, il y a plus d’argent maintenant qu’il n’y en a jamais eu, de toute l’histoire de l’éducation, au Québec.
    • Avec plus de 14MM$ par année (2009-2010), ça devrait être possible d’offrir un niveau d’éducation de classe mondiale à TOUS les enfants, repas compris, transports de luxe compris et voyages éducatifs compris (sans avoir à vendre des barres de chocolat).
    • L’argent n’est vraiment pas le problème, en éducation, au Québec.
      • C’est assurément administré pour engraisser l’écrasante bureaucratie tout en donnant le moins possible aux élèves et en ce sens, c’est honteux à quel point l’argent est mal utilisé mais fondamentalement, la QUANTITÉ d’argent « injecté » en éducation n’est PAS le problème.
  • Les écoles tombent-elles en ruine?
    • À part quelques exceptions, émanant habituellement de l’inaction chronique d’une bureaucratie trop coûteuse et incapable de s’auto-optimiser, les écoles du Québec paraissent bien.
    • Nos infrastructures scolaires ne sont donc PAS le problème.
  • Y a-t-il trop d’élèves par classe?
    • Oui, il y en a trop.
    • Mais…
    • Le problème ne vient pas vraiment du trop grand nombre d’élèves par classe comme de l’inexistence de « programmes particuliers » qui sont adaptés aux besoins des élèves qui nécessitent un suivi à leur niveau (afin qu’ils puissent « revenir à la vitesse de croisière » du reste des élèves des « classes régulières »).
    • En ajoutant les « cas problèmes » sans « ressources d’appoint » dignes de ce nom dans des classes déjà pleines, on donne l’impression que c’est le nombre d’élèves qui cause le problème alors qu’il n’en est rien.
      • Les « cas problèmes » devraient avoir accès à des ressources HUMANISÉES qui façonnent un programme particulier à leur attention et ce, sans JAMAIS les droguer. Si un enfant a besoin de bouger, qu’il fasse de l’éducation physique 4h par jour! Aucun enfant ne devrait être mis sur du Ritalin ou tout autre poison du genre.
      • Ces enfants-là ont besoin d’amour, d’encadrement et d’inspiration pour découvrir tout ce qu’ils ont de merveilleux en eux… c’est comme ça qu’ils vont devenir les leaders de demain.
      • Ainsi, en s’occupant de manière responsable et HUMAINE des « cas problèmes », il va se produire deux choses: ces cas vont disparaître, comme par enchantement et ils vont devenir tout aussi performants que les autres élèves (dans les limites de leurs contraintes, cela va de soi).
    • DONC… si l’argent était utilisée intelligemment dans les écoles, il n’existerait aucun « cas problème », aucun enfant DROGUÉ pour qu’il puisse faire le ZOMBIE dans une classe « plate » et surtout, aucune classe avec « trop d’élèves ».
      • Par exemple, à l’université, on s’entasse parfois à plusieurs centaines dans une seule classe et ça fonctionne bien! Tout simplement parce qu’à ce niveau, il n’y a généralement plus de ce que les gens appellent des « cas problèmes »… que ce soit clair: tous les enfants ont un potentiel infini.
      • Si une personne chargée de s’occuper des enfants pense en terme de « bureaucratie », elle mérite de se faire congédier, sur-le-champ. L’enseignement, ça devrait être une affaire HUMAINE, pas une « usine à laver les cerveaux » pour qu’ils deviennent « tous pareils »!
    • Alors NON, le problème en éducation ne vient PAS des classes avec un grand nombre d’élèves.
  • Est-ce que les parents en font trop… ou pas assez?
    • Les parents font leur possible, pour la plupart. Certains parents se dépassent pour leurs enfants et cette propension vers le bonheur de leurs enfants et l’excellence doit être soulignée.
    • Il existe aussi des parents qui sont leur propre pire ennemi et qui, proximité oblige, contaminent leur enfants avec leurs mauvaises habitudes de vie (genre, vraiment très mauvaises) tout en minant leur motivation à profiter pleinement de l’école pour se réaliser.
      • Il y a un « noyau dur » d’imbéciles qui ne méritent pas leurs enfants mais qui, par un quelconque détour du destin, se retrouvent aujourd’hui leurs parents mais la plupart ne demandent qu’à être aidés.
      • Dans les deux cas, il faut se retrousser les manches et leur prodiguer un maximum d’aide, en commençant avec des « bonis » prédéterminés selon une sorte d’index du bonheur et de la réussite (d’abord personnelle, ensuite scolaire) de leurs enfants.
    • Enfin bref, les parents sont les premiers responsables du succès des enfants et en ce sens, il faut leur accorder TOUTE la place qui leur revient, à tous les niveaux du système d’éducation.
      • Ils connaissent leurs enfants mieux que quiconque, ce serait bête de se passer d’une telle mine d’informations clé!
    • Alors non, les parents ne sont PAS le problème de l’éducation, au Québec.

En fait, s’il existe des problèmes avec les enfants, les professeurs, l’argent, les écoles, les ratios ou les parents, ce ne sont que des problèmes secondaires qui découlent d’un problème central, bien plus grave.

La principale raison pour laquelle l’éducation publique continue de faillir à sa tâche et continuera de le faire tient au fait qu’elle est…

  1. obligatoire;
  2. administrée par le gouvernement; et
  3. opérée telle un monopole quasi-total.

Qu’on le veuille ou non, les niveaux allant de la garderie (dès 6 mois), au primaire (en 6e année) et au secondaire (en 5e année) sont principalement l’affaire du gouvernement provincial et ce faisant, l’émergence d’un système d’éducation basé sur le libre-marché devient, à toutes fins pratiques, impossible!

L’actuel quasi-monopole gouvernemental sur l’éducation, au Québec, empoisonne tout le système et empêche l’excellence (via un jeu de saine concurrence) de s’imposer à la place de la médiocrité subventionnée… et imposée.

Lorsqu’un système social, économique ou politique semble toujours en proie aux problèmes, il y a généralement des raisons fondamentales, à la base de ces troubles omniprésents et récurrents. Dans ces cas, on peut dire que la fondation du système s’effrite.

C’est pourquoi il faut se poser des questions, comme dans cet article, pour comprendre ce qui cloche avec l’éducation publique, au Québec.

Afin de vous offrir une perspective historique, sachez que l’éducation publique telle qu’on la connaît aujourd’hui est un phénomène récent. Il y a déjà eu des systèmes d’éducation alternatifs et ils fonctionnaient bien.

Avant le gouvernement et ses « obligations » de fréquenter l’école, celle-ci était VOLONTAIRE et devinez quoi, les niveaux d’analphabétisme étaient plus bas qu’aujourd’hui! Wow! Qui plus est, avant que le gouvernement ne vienne s’imposer pour « enseigner » à nos enfants, les parents étaient TOTALEMENT en charge de tout, concernant leurs enfants: ce qu’ils apprenaient, comment ils l’apprenaient et où et ce, avec une interférence minimale (ou inexistante) du gouvernement.

C’était une époque où le libre-marché fonctionnait très bien, en éducation. La concurrence gardait les prix aussi bas que possible et les salaires étaient versés au mérite (les syndicat, eux, ne savent pas c’est quoi, du « mérite »). L’éducation à la maison fonctionnait également très bien et en général, les enfants réussissaient quand même bien, dans la vie.

Aujourd’hui, le gouvernement met son nez PARTOUT.

Ce même gouvernement qui dit vouloir « soutenir le cheminement de l’élève vers la réussite » ne fait à peu près rien pour favoriser l’émergence d’un libre-marché de l’éducation qui diminuerait le contrôle de l’État sur nos enfants mais qui, au passage, aiderait ces derniers à réussir, plus que jamais.

Pourquoi les enfants réussiraient-ils mieux avec une multitude de petites écoles? Tout simplement parce qu’en effaçant la bureaucratie du portrait, on retrouve l’humain. Comme l’éducation, la VRAIE ÉDUCATION est une affaire de communication entre des personnes (et non de « programme » inventé par des gens déconnectés et obsédés par les « structures »), les enfants se retrouveraient dans un environnement où la communication des connaissances aurait lieu de façon naturelle et non selon une sorte de régime militaire imposé.

Pour certains, imaginer autre chose que l’éducation publique peut être difficile tant le gouvernement a éliminé, étouffé et dévalorisé les alternatives. Par exemple, le ministère de l’Éducation du Québec complique la vie des parents qui choisissent d’éduquer eux-mêmes leurs enfants, à la maison. Qu’importe que ces enfants soient presque toujours plus forts, toutes matières confondues, que leurs pairs dans le réseau public, le gouvernement du Québec ne veut pas perdre son contrôle sur les enfants alors il « tolère » l’enseignement à la maison mais ne fait rien pour le valoriser. C’est inacceptable que des fonctionnaires censés travailler dans l’intérêt des enfants nient l’évidence du succès mur-à-mur de l’éducation à la maison. Et pourtant, ils le font…

On pourrait aussi parler des bonnes écoles privées qui se font continuellement menacer de coupures. Ceci dit, comme le gouvernement déteste les comparaisons, l’élimination des écoles privées du Québec faciliterait les choses à savoir que la médiocrité paraîtrait bien mieux si elle cessait d’être comparée à l’excellence.

Alors, qu’est-ce qui cloche avec l’éducation publique? C’est la tendance du gouvernement à étouffer la concurrence, à empêcher l’établissement d’un libre-marché fonctionnant à « armes égales » avec un réseau « public » ou mieux, que le réseau « public » soit hybridé avec les offres privées, du moment que ces offres soient de propriété locale. Nous sommes assez grands pour s’occuper de nos enfants, par nos propres moyens.

Il y aurait une période d’ajustement mais en fin de compte, les parents redeviendraient les VRAIS PATRONS de ce qui se passe à l’école, les enfants auraient des services dignes d’un hôtel quatre étoiles et les professeurs auraient carte blanche pour mener les enfants vers une pleine réalisation de leur potentiel.

Ces écoles privées refuseraient de DROGUER les enfants parce que ça leur donnerait une très mauvaise presse alors ils trouveraient des moyens pour s’occuper COMME IL SE DOIT des enfants avec des besoins particuliers et ce, dans le plein respect de leurs capacités. Les manufacturiers de « médicaments » pour enfants (ou « poisons », selon votre niveau de conscientisation à ce qu’ils contiennent) s’en plaindraient mais bon, on s’en fout! Il n’y a que nos petits amours qui comptent. Les transnationales pharmaceutiques pourront aller droguer les enfants des autres pays où les gens ne se sont pas encore pris en main (comme le nôtre, au moment de publier cet article — malheureusement).

Que ce soit clair…

L’éducation, c’est NOTRE affaire.

Dans une moindre mesure et sous NOTRE contrôle très strict (idéalement), c’est aussi l’affaire du gouvernement.

Actuellement, c’est l’inverse. Le gouvernement dirige et nous, on assume. Ça saute aux yeux de quiconque s’y intéresse que ça ne fonctionnera jamais. Si on continue avec la bouette éducative que l’on connaît, on condamne nos enfants à aux aléas d’un système malade qui enlaidit ce qu’il bureaucratise et qui déshumanise ce qu’il « structure ».

Si vous aimez vos enfants, vous ne les laisserez pas se battre seuls contre les bêtises du ministère de l’Éducation du Québec. Vous les défendrez en exigeant la réintroduction et la pleine valorisation d’un système d’éducation FAIT ICI qui s’inscrit dans un système de libre-marché.

Ça prend de la vision pour réussir, pas de la bureaucratie, des structures et des syndicats éternellement insatisfaits.

Parents du Québec, reprenez votre place au centre de toutes les décisions. Remettez le gouvernement à sa place… très loin derrière vous et vos choix. Les enfants comptent sur le courage de leurs parents, pas leur à-plat-ventrisme!

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S’éloigner du modèle des écoles-usines

Avez-vous l’impression que certaines écoles donnent l’impression de fonctionner comme des usines?

Trouvez-vous que votre enfant apprend ce que le ministère veut lui enfoncer dans la gorge et non ce qu’il veut vraiment apprendre?

Et bien, vous n’êtes pas seuls!

Des centaines de milliers de parents, de partout au Québec, se demandent pourquoi leur enfant n’a pas droit, comme dans les écoles d’élite, d’utiliser pleinement les ressources scolaires afin d’affiner ses connaissances et aussi souvent que possible, aller au bout de ses passions.

Les parents québécois ont 100% raison de se poser des questions. Après tout, personne ne veut que son enfant soit pris dans les griffes d’un système inflexible, bureaucratisé et borné à suivre des règles qui ne servent qu’à justifier sa structure inefficace.

Certains parents ont dû composer, de première main, avec des écoles qui se prennent pour des usines, à savoir…

  • des structures fixes, censées servir à transmettre un seul contenu spécifique, qu’importe les besoins réels des élèves en général ou de chaque élève, en particulier;
  • des horaires inflexibles et résolument contre-productifs où les enfants paient le prix d’une bureaucratie qui ne veut rien savoir d’accommoder ceux qui en ont (ou en auraient) le plus besoin;
  • diverses barrières à l’apprentissage, comme des accès limités aux ordinateurs, aux gymnases (même lorsqu’inutilisés) et aux livre de la bibliothèque;
  • des efforts d’uniformisation qui « bulldozent » les ambitions des professeurs de rendre leurs cours à la fois uniques, magiques et véritablement intéressants.

Lorsque l’école tente, de diverses façons, de faire passer ses propres « caprices bureaucratiques » avant le bien des enfants et de chaque enfant, individuellement, vous assistez, en direct, à la gestion d’une école comme si celle-ci n’était qu’une vulgaire… usine.

Et il faut combattre cette approche avec la dernière énergie.

Une école qui a du succès se fie d’abord au profil de chaque élève ainsi qu’à ses intérêts tout en prenant soin d’entretenir ses passions.

Par exemple, concrètement, une école qui « a compris la nature de sa propre existence » aura un comité de professeurs (composé ou non de représentants de la direction et des parents d’élèves) qui prendront le temps d’analyser les profils de tous les élèves, un par un.

Ensuite, en classe, chaque professeurs aura la responsabilité de livrer sa matière de manière à rejoindre les enfants selon leurs intérêts communs et lorsque nécessaire, selon l’intérêt particulier d’un élève donné. Dans les faits, un professeur de mathématiques qui sait que le groupe doit aller en nature dans une semaine pourra profiter de cet évènement pour passer un chapitre sous l’angle des mathématiques qu’on retrouve, en fouillant un peu, dans les forêts.

Il s’agit de présenter le contenu avec énergie, intelligence et doigté en s’assurant que tout le monde ait bien compris (les devoirs ne devraient JAMAIS être obligatoires… comme dans les écoles d’élite où les professeurs sont VRAIMENT compétents et n’ont pas besoin de cette béquille inventée par les professeurs incompétents… ou trop lâches pour bien faire leur travail).

Et il y a les passions…

Les enfants carburent tous à quelques chose.

Pour certains, c’est le dessin, la danse et les expéditions en forêt. Pour d’autres, c’est l’informatique, les sports et l’astronomie. Chaque élève est unique. Faites une pause et relisez: chaque élève est UNIQUE. Et lorsqu’une école et tout son personnel a compris ça, tout devient plus facile. Pourquoi? Parce que toutes la barrières qui se dressaient (dans une école-usine) contre la pleine réalisation de ces passions, disparaissent, dans une bonne école.

En effet, les professeurs dotés de ce 6e sens propre à ceux qui sont véritablement appréciés des élèves savent profiter des passions naturelles de chaque élève pour mousser son intérêt pour d’autres matières.

Je me rappelle d’un élève, au secondaire, qui n’aimait pas vraiment les mathématiques mais il était un fan des courses de voitures alors le professeur lui a demandé, pendant un cours (où de toute façon il n’aurait pas été attentif) de passer en revue des statistiques concernant les Formule 1 (il avait acheté une super-belle revue, pour l’occasion) et à la fin du cours, cet élève était devenu amoureux des mathématiques tant elles lui permettaient de découvrir sa passion sous un nouvel angle, jusque-là insoupçonné.

Enfin bref, les bons profs ne sont pas ceux qui agissent en contremaître d’usine mais plutôt en guide-accompagnateur qui possède à la fois sa matière sur le bout de ses doigts et qui connaît ses groupes et les élèves qui les composent.

Ainsi, une bonne école laisse les accros d’informatique s’amuser avec des jeux vidéos dans les temps morts. Dans la même veine, les passionnés de basketball peuvent tenter autant de panniers qu’ils le désirent sur l’heure du midi, après avoir terminé leur dîner. Et ainsi de suite.

Dans les écoles qui ne suivent pas le modèle d’une usine, les enfants sont tous de jeunes citoyens talentueux, à leur mesure. Personne n’est « abandonné en chemin » pour satisfaire aux caprices de la « structure ». La seule et unique chose qui compte, c’est la réussite totale et globale de l’élève.

Oui, les parents sont mis à contribution mais c’est un gros travail d’équipe où l’enfant se sent nettement valorisé et n’a jamais l’impression de devoir « se limiter » pour satisfaire à des règles arbitraires et généralement aveugles.

Imaginez les pauvres enfants qui doivent s’enfiler des séances de remplissage de cerveaux, entretenues par des professeurs désabusés, incompétents et démotivants. C’est épouvantable! Et pourtant, ça se produit partout au Québec.

Les parents doivent mettre le pied par terre et exiger que leur école ne soit pas une usine.

Une société devient belle, prospère et heureuse lorsque ses enfants, ses ados, ses adultes en âge de travailler et ses personnes plus vieilles peuvent tous explorer les mille-et-unes facettes de ce qui les motive vraiment.

L’esprit de l’homme voit grand et peut réaliser de belles et grandes choses.

Ce serait bête de laisser des écoles multiplier les limites, à tous les égards, sous prétexte que c’est ce que le ministère de l’Éducation exige. Ce « ministère » n’agit pas pour le bien des enfants. Il agit pour son propre intérêt, malheureusement. Ce sont les personnes « sur le terrain » qui font toute la différence.

Et parmi ces personnes qui sont toujours sur le terrain, il y a les plus importantes de toutes: nos enfants.

Donnons-leur ce qu’il y a de mieux et faisons la guerre à la médiocrité afin de nettoyer nos écoles de tout ce qui limite nos enfant au lieu de leur donner des ailes.

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L’éducation physique québécoise en pleine léthargie

Dans les écoles secondaires du Québec, nos enfants bénéficient d’une heure trente d’éducation physique, par semaine.

Si on enlève le temps pour…

  1. Se préparer (changer ses vêtements, au début et… à la fin);
  2. Se rendre au lieu d’exercice;
  3. Écouter les consignes;
  4. Attendre « sur le banc » jusqu’à son tour (enfin); et
  5. Faire le poteau de clôture pendant que d’autre volent la vedette.

Et bien, en enlevant tous ces moments, il ne reste pas 1h30 d’éducation physique, à proprement parler.

Alors voilà.

La société envoie les messages qui valorisent la santé et la bonne forme physique mais dans les écoles, sur le proverbial plancher des vaches, nos élèves se retrouvent, plus souvent qu’autrement, dans des corridors plates, des cafétérias pleines à craquer et des « zones tampon » diverses où ne rien faire est à peu près la seule option.

Ah! Oui, j’oubliais. Il y a la bibliothèque où il faut être sage comme une image. La belle affaire!

Il s’agit d’un cas patent de « faites ce que je dis, pas ce que je fais ».

L’école québécoise n’a AUCUNE crédibilité, en termes d’éducation physique.

Au mieux, les profs d’éduc. réussiront à insuffler la flamme à quelques élèves généralement vendus d’avance (l’élite qui optera pour un programme sports-étude, par exemple). Pour le reste du groupe, ce sera un spectaculaire coup d’épée dans l’eau où de la sueur imprégnera le gymnase, certes mais ce sera tout. Ça n’ira pas plus loin et une majorité d’élèves reprendra son train-train quotidien qui ne comprend aucune activité physique, digne de ce nom.

Alors qu’est-ce que les profs d’éducation physique font, devant une telle situation?

Est-ce qu’ils se rebellent et exigent qu’on les respecte, eux et leurs élèves qui ont BESOIN de bouger, à TOUS les jours? Non. Ils s’écrasent. Ils encaissent leurs chèques de paie et prient pour que personne ne remarque à quel point ils sont devenus « secondaires » dans l’éducation des enfants.

Les profs d’éduc. ont étudié à l’université pour transmettre l’excellence (rien de moins) et les voilà, rendus dans nos écoles secondaires québécoises, à tenter de transmettre leur savoir dans un contexte (temporaire et contextuel) tellement mal ficelé que le mieux qu’ils arrivent à faire, c’est de flirter avec la médiocrité.

1h30 par semaine (moins les « in-between ») pour remettre notre jeunesse en forme.

Soyons francs, c’est carrément pathétique…

C’est tellement triste pour les professeurs d’éducation physique qui, dans les faits, passent pour des adultes moins utiles à la société que, disons, les profs de maths ou même d’histoire. Au ministère de l’Éducation, ça fait longtemps qu’ils ont jeté par la fenêtre les expressions comme « un esprit sain dans un corps sain » ou « la santé par l’exercice physique régulier (i.e.: à tous les jours) ».

Non, au MELS, c’est « cool » de surcharger les élèves de périodes « assises » tout en leur accordant un minimum gênant de temps « debout » (le fameux 1h30 d’éduc.) pour ensuite leur faire la morale sur leur manque d’initiative, leur surpoids et plus généralement, leur léthargie — comme si le fait de reléguer l’éducation physique au bas de la liste de « priorités » n’avait pas « un p’tit quek’ chose » à voir avec tout ça.

On serait paranos et on se demanderait si le MELS n’était pas en train de vouloir « créer » une génération plus facile à réduire à l’esclavage (économique ou autre) en lui enlevant le réflexe de se tenir en forme, de savoir s’alimenter comme il se doit et plus généralement, de savoir apprécier le fait que le corps est un temple qu’il faut entretenir avec respect, à TOUS les jours.

En fait, on a pas besoin d’être paranos pour penser ainsi -car- le ministère de l’Éducation du Québec prouve, par ses décisions, ses préférences et ses gestes qu’il n’a PAS à cÅ“ur la santé physique des jeunes, ni leur équilibre émotionnel car, soyons francs, quel jeune sera vraiment équilibré avec une maigrichonne petite période d’éduc., par semaine? Hummm?

Franchement, c’est de rire des enfants (et de leurs parents) que de s’attendre à ce qu’avec aussi peu d’éducation physique, autant de périodes de cours (autres) et de devoirs le soir (et les week-ends… et oui, les profs virent zinzin avec leurs *&*$# de devoirs qui n’en finissent plus), ces enfants réussissent à trouver le temps nécessaire pour vraiment prendre soin —comme il se doit— de leur santé physique.

Et ce serait tellement merveilleux si, à chaque matin, midi et après-midi, il y avait des périodes intenses d’entre 10 et 20 minutes (selon les routines) où les enfants pouvaient bouger abondamment avant de s’asseoir sur une chaise.

Une espèce de Technique Henri Nadeau adaptée spécifiquement pour les jeunes et pimentée de mouvements différents et amusants, à chaque jour.

Enfin bref, quelque chose de plus convaincant que l’actuelle période d’éduc., véritable insulte à notre intelligence collective.

Les parents du Québec doivent donc, encore une fois, prendre les choses en main parce qu’il semble que les « professionnels » en place soient tellement sclérosés dans leurs routines qu’ils ne voient même plus à quel point les écoles sont devenues des usines à surpoids (où le nombre d’enfants obèse monte, d’ailleurs, en flèche — genre, flèche presque droite, depuis les dernières années).

Alors les parents devront, simultanément, exiger…

  1. Moins de périodes de cours « toujours assis » afin d’intégrer davantage de méthodes alternatives (et mobiles, idéalement) d’éducation (oui, ça prend un minimum de créativité — duh!);
  2. Plus de mini-périodes d’éducation physique (matin, midi et après-midi, autant que possible — et ça doit être -vraiment- plaisant, les enfants doivent se sentir [et être] « bien oxygénés » après celles-ci);
  3. Beaucoup moins de devoirs car le soir, la matière ne rentre plus aussi bien que pendant le jour (j’espère que les profs le savaient déjà) et ça brise irrémédiablement la vie de famille qui est À LA BASE de notre société;
  4. Que les (oui, « les » et non « le ») cours d’éducation physique soient appuyés par un autre cours de style « Ã©conomie familiale v. 2.0″ où l’on parlerait de fondements essentiels de la santé humaine et des bonnes techniques d’hygiène afin de créer une synergie claire entre le volet sportif et académique.
  5. Qu’un enfant qui veut bouger puisse le faire, en tout temps… comme dans un milieu de travail. Ça peut être encadré, certes mais le fait de pouvoir aller s’oxygéner doit être respecté, intégralement.

Si on commence avec cette tentative de programme, on verra TRÈS RAPIDEMENT que nos enfants sont plus alertes, plus intéressés, plus concentrés et généralement, plus heureux et paix, avec leur corps désormais plus sain, actifs et… en santé.

Les idées énoncées ici appartiennent à tout le monde, elles sont en quelque sorte « open source » et peuvent être reprises tel quel par ceux qui veulent secouer les puces de leur « establishment » scolaire.

Pour l’amour de nos enfants, ne les laissons pas croire que l’éducation physique québécoise se résume à 1h30 de léthargie, par semaine — défendons avec énergie leur droit fondamental et absolument inaliénable de « cultiver » leur corps avec rigueur, passion et intelligence, à même le milieu scolaire.

Et si le ministère de l’Éducation s’oppose, ce sera une preuve de plus (par-dessus toutes les autres) de leur incompétence ronflante…

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Dehors, les incompétents!

Les incompétents.

Il ne s’agit -jamais- des élèves.

Malheureusement, ceux qui brillent par leur incompétence gravitent partout, autour des élèves, semant à tout vent leur culture de la médiocrité sans qu’il existe de remparts pour les stopper.

Qu’ils soient des…

  • « Invisibles », insipides et évasifs membres du cabinet ministériel, au MEQ;
  • « Faiseux » du MEQ qui constituent un vaste assoritment d’individus grassement payés qui pensent -toujours- avoir raison;
  • « Pousseux de crayons » des Commissions scolaires qui vivotent dans leur « petite bulle » et nous font sentir qu’on les dérange lorsque, conséquence de leur incompétence, on doit leur parler;
  • « Dirigeux » d’écoles qui se prennent pour d’authentiques directeurs mais qui, dans les faits, agissent par opportunisme personnel et non pour le bien premier des enfants;
  • « Dompeurs de matière » qui ont le front de se qualifier d’enseignant alors que leur action se résume à domper leur matière devant des élèves frustrés de devoir endurer ces séances de bourrage de crâne sans saveur, sans intérêt et sans utilité;
  • « Lo-logues » de toutes sortes qui, souvent pressés à droguer les enfants plutôt qu’à travailler les véritables sources des problèmes, jouent avec la vie des enfants comme des chercheurs de laboratoires jouent avec des rats;
  • « Syndicaleux » qui vont protéger « jusqu’au bout » les syndiqués incompétents, même lorsque ça nuit considérablement (1) aux enfants, (2) aux parents, (3) aux enseignants, (4) à la direction, (5) à l’école et (6) à la société — les syndicats fort un tort sans nom à notre système d’éducation en nivellant toujours vers le bas et en se faisant l’ennemi juré de l’excellence, « sur le terrain »;
  • « Haïsseurs d’enfants » qui évoluent dans le milieu scolaire sans être capables d’aimer les enfants et plus généralement, de s’émerveiller devant leur soif de découvrir;

Je trace un peu gras mais c’est pour mieux faire ressortir les traits de ceux qui ne devraient pas avoir le privilège de côtoyer nos enfants… surtout pas à l’école, ce lieu privilégié pour la promotion de la connaissance, l’avancement de la socialisation et la célébration continuelle de l’excellence.

Combien de professeurs se plaignent, souvent en secret, de l’incompétence flagrante d’un autre professeur qui, malgré tout, continue à rendre ses élèves misérables sans être embêté?

Ou encore les directeurs d’écoles qui méritent leur titre et assument pleinement leur rôle qui se font mettre des bâtons dans les roues par les syndicats qui refusent systématiquement de voir modifier d’un iota la charge de travail (ou la nature du travail) de leurs « syndiqués » — même lorsque ce serait mieux (à la fois) pour les enfants… et leurs professeurs?

On ne compte déjà plus le nombre de parents d’élèves frustrés par la lourdeur de la bureaucratie scolaire. Sclérosée, dépassée et nivellée vers le bas depuis tant d’année, l’administration de nombreuses écoles n’arrive plus à « communiquer » de manière productive avec les parents. Les bureaucraties scolaires qui ne font pas l’effort (parce que c’est un effort) de se tenir à la page (lire: se remettre en question, se réinventer) vieillissent mal et ont tendance à se cantonner dans leur « zone de confort » plutôt que de se secouer et réaliser qu’ils sont la source de toutes les frustrations qu’ils doivent gérer, de toutes parts.

Pour toutes ces raisons et bien d’autres, en tant que citoyen Québécois qui paie très cher pour maintenir à flot le système scolaire de ma province mais aussi en tant que parent, je m’insurge avec force contre la culture de l’à-plat-ventrisme intellectuel -et- la tolérance insupportable de la médiocrité académique.

Nous aimons nos enfants lorsque nous REFUSONS de les offrir à des incompétents qui s’en servent comme excuse pour obtenir un chèque de paie aux deux semaines!

D’une seule voix, d’un bout à l’autre de la province, défendons nos enfants et assurons-leur un avenir formidable en éliminant tout ce bois mort qui flotte dans le système d’éducation du Québec. En présence de tout ce qui marche et qui ne vise pas l’excellence, par sa philosophie -et- ses actions, il est temps de dire « dehors, les incompétents »!

Nos enfants Québécois méritent qu’on leur offre ce qu’il y a de mieux.

Et ça, ce n’est -pas- négociable…

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