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Techniquement, l’été n’est pas encore terminé mais dans les jours qui viennent, ce sera le retour en classe pour des centaines de milliers d’enfants, partout au Québec.
Rares sont les parents qui ont eu le temps —ou les moyens— de faire ce qu’ils voulaient, avec leurs enfants. Récession oblige, les heures de travail sont plus longues et le temps de famille passe en deuxième. Et là , ces enfants qui n’ont peut-être pas reçu toute l’attention qu’il aurait fallu, de la part de leurs parents, vont reprendre le chemin de l’école.
À quelques heures du début des classes, plusieurs enfants ont des papillons dans l’estomac mais ils ne sont pas les seuls, un bon nombre de parents aussi ont une sorte de boule dans la gorge à voir repartir leurs enfants en autobus jaune, le matin.
Il sera encore possible de s’amuser en famille les week-ends d’automne mais malheureusement, l’orgie de devoirs va venir bousiller les plans familiaux, à chaque fois. Les professeurs des écoles publiques (et de plusieurs écoles privées ne desservant pas l’élite) étant encore bornés à surcharger les élèves de devoirs, la plupart des familles vont devoir composer avec ce fléau qui ne contribue même pas au développement des élèves.
Comme un malheur n’arrive jamais seul, les professeurs verront à briser les dos des enfants grâce à des sacs d’école beaucoup trop lourds pour eux. Ce serait simple d’utiliser des manuels divisés en chapitres détachables (s’il faut « absolument » qu’il y ait des devoirs) mais non, ça semble trop compliqué à implémenter. Alors, les scolioses du dos vont continuer à faire souffrir des milliers d’enfants, d’un bout à l’autre du Québec.
Parmi les bons côtés du retour à l’école, il y a les bons amis et les bons professeurs. Dans un cas comme dans l’autre, ça rend l’école bien plus agréable. Même si le ministère de l’Éducation du Québec fait son possible pour bureaucratiser et déshumaniser l’école, les enfants (qui savent encore s’émerveiller) et les bons professeurs trouvent encore le moyen d’insuffler de l’humanité dans cette structure quasi-militaire, dirigée du haut vers le bas.
Alors voilà , c’est le retour en classes et ça ne laisse personne indifférent…
Tags: septembre, 2009, retour en classes, québec, enfants, étudiants, élèves, professeurs, enseignants, parents, familles, devoirs, écoles, classes, amis à l’école, professeurs à l’école, joie de vivre, mels, automne 2009
En tant que parent, vous devez tout faire pour protéger vos enfants de ceux qui leur veulent du mal, notamment en tentant de leur accoler l’étiquette « TDAH ».
Parmi ceux de qui vous devez protéger vos enfants, notons…
Il s’agit d’une liste partielle mais vous voyez à quel point nos enfants, parmi les plus énergiques, peuvent rapidement tomber victimes des supposées « bonnes intentions » d’individus malveillants qui souhaitent les droguer pour ne plus les entendre ou les voir.
En passant, lorsqu’on parle de « droguer » les enfants, sachez, par exemple, que le Ritalin est une forme de « speed » (en référence à la drogue illicite qui fait des ravages chez ceux qui en prennent). Bien sûr, la dose est réduite mais qu’importe, c’est une drogue.
À part quelques centaines de cas « extrêmement graves » de troubles de l’attention, au Québec, les dizaines de milliers d’autres enfants qui se font droguer quotidiennement pour qu’ils « se tiennent tranquilles » sont des victimes silencieuses d’un système qui déshumanise les comportements normaux d’enfants énergiques.
C’est épouvantable que nos écoles soient devenues des prisons!
Oui, des prisons:
Ça n’a aucun sens d’accepter que nos enfants doivent tolérer ce niveau d’oppression, lorsqu’ils vont à l’école où l’expression des interactions courantes devrait être naturelle, spontanée et… humaine.
En ce moment, dans la majorité des écoles du Québec, plusieurs élèves ont l’impression d’être dans l’armée tellement « les règles », souvent appliquées hors-contexte, semblent avoir continuellement préséance sur le gros-bon-sens.
Les parents doivent protéger leurs enfants contre ce système scolaire qui s’est transformé, au fil des ans, pour devenir un milieu favorisant l’émergence de comportements qui ressemblent à troubles d’attention. Ainsi, les compagnies pharmaceutiques et toute la chaîne de « monstres » qu’elle fait vivre s’en mettent plein les poches parce que les enfants craquent dans des milieux aussi hermétiques et inhumains. Et la « solution » passe toujours par leurs drogues.
Que ce soit archi-clair: votre enfant n’a aucune maladie (ou « pathologie clinique ») s’il a été « diagnostiqué » TDAH.
C’est à vous, en tant que parent, de prendre vos responsabilités et de protéger votre enfant de tous ces souteneurs qui veulent vampiriser la santé de vos enfants, dès qu’ils manifestent trop d’enthousiasme à quelque chose.
Pour chaque enfant diagnostiqué TDAH, une longue chaîne de « professionnels » se graissent la patte et bénéficient d’un généreux chèque de paye. Un enfant drogué, c’est payant pour les « lologues », les médecins et leurs acolytes. Même les pharmaciens s’enrichissent sur le dos des enfants TDAH. Un enfant en santé, en revanche, ça n’enrichit pas les transnationales pharmaceutiques. Alors, attendez-vous à ce que les écoles se déshumanisent encore plus, au fil des ans, jusqu’à ce que tous les enfants puissent être drogués pour une quelconque « maladie inventée ».
Si vous connaissez un enfant drogué en raison d’un diagnostique de TDAH et que ses parents sont trop égoïstes ou ignorants pour réaliser à quel point ils nuisent à celui-ci, tentez de leur faire entendre raison. Les « TDAH » ont été inventés par l’industrie pour générer plus de profits. Point final! Le but n’est pas d’aider des enfants turbulents, c’est de les droguer suffisamment pour qu’ils deviennent invisibles. C’est ça qui enrichit les compagnies pharmaceutiques!
Détruire la vie des enfants, à aussi grande échelle, tient du délire.
Et pourtant, une majorité de parents continuent à avoir confiance en leurs médecins alors que ceux-ci prescrivent des drogues à leurs enfants! Réveillez-vous, ça presse…
Les transnationales pharmaceutiques financent une rivière d’études (souvent menées dans des pays du tiers-monde, où il n’existe aucune « supervision » de l’État) pour tenter de prouver que leurs drogues n’ont pas trop d’effets secondaires et que les résultats sont meilleurs qu’avec les drogues concurrentes mais ouvrez vos yeux, ce ne sont que des mensonges! Les études tendancieuses de ces « loups » qui veulent du mal à vos enfants (parce qu’ils sont pressés de s’enrichir) vont dire n’importe quoi pour que vous finissiez par accepter de faire droguer vos enfants.
En tant parent, il vous appartient de résister et de refuser-net que votre enfant soit drogué… légalement.
Il est temps que le scandale des « TDAH » éclate au grand jour.
C’est notre société qui est malade, féminisée à l’extrême, émasculée et devenue intolérante à l’expression humaine normale.
Nos enfants sont merveilleux et pleins de vie.
Qu’est-ce que ça va prendre pour que nous adaptions les milieux scolaires à leurs besoins plutôt qu’aux « besoins » des « personnes-contrôlantes-syndiquées » qui n’aiment pas les enfants et qui croient que les solutions à tout se trouvent au fond des bouteilles de pilules?
Si un enfant a besoin d’air, qu’il aille en prendre… comme ça se ferait dans « la vraie vie » et non comme dans une prison (ou une école, c’est assez semblable, à ce chapitre).
Qui aurait pensé que l’école aurait dérapé au point où les parents lucides auraient à se battre pour le droit de leurs enfants à avoir des comportements propres aux êtres humains normaux? Sérieusement, c’est un cauchemar qu’endurent les enfants « taggés » TDAH. Ils ont besoin de notre aide et nous avons le devoir moral de les libérer de l’oppression médico-pharmaceutique dont ils sont victimes!
Si le « système » est brisé et que les parents sont épuisés par un rythme de vie allergique à la vie familiale, c’est une chose mais il ne faut pas droguer nos enfants pour autant.
Le Québec de demain ne vaudra pas cher si, aujourd’hui, nous ne sommes même pas capables de sauver nos enfants des griffes de tous ces « monstres » qui leurs veulent du mal et qui font leur possible pour les droguer — en toute légalité. Quelle tragédie et surtout, quelle honte sur les parents qui acceptent de sacrifier la santé et la vie de leur enfant sur l’autel d’une mafia médico-pharmaceutique qui multiplie les ruses pour droguer ceux-ci et bien sûr, s’enrichir au passage.
Parents responsables, levez-vous et dites NON à toutes les inepties liées aux TDAH.
Nos enfants « TDAH » méritent que nous les sortions de l’enfer où ils sont confinés (contre leur gré) et où leur humanité est supprimée, une pilule de drogue à la fois.
Tags: tdah, adhd, drogues, enfants drogués, lologues, psychologues, pédopshychiatres, écoles, enseignants, professeurs, québec, éducation, santé, vie, parents, ritalin, strattera, methylin, alimentation, récréations, temps pour s’amuser, concentration, attention, diagnostics, traitements, mafia médicale, mafia pharmaceutique, scandale
Enseigner, c’est un art.
Or, tout le monde n’a pas le même degré de fibre artistique.
La vision de l’éducation telle une chaîne de montage est un échec, sur toute la ligne (sans jeu de mots).
Ce qui fonctionne…
Enfin bref, l’obsession maladive du ministère de l’Éducation pour la préservation à tout prix de sa bureaucratie malsaine et ses règles centrées sur tout sauf l’enfant détruisent, un peu plus chaque jour, notre société.
Près de 50% de nos jeunes garçons ne terminent jamais leur secondaire. Ça oscille autour de 25-30% pour nos jeunes filles, selon les années. C’est une catastrophe.
Et pourtant, le ministère continue de canaliser une large part de son énorme budget pour faire vivre des « structures » qui ont tout à voir avec ce qui vampirise le réseau et enlève les ressources essentielles qui auraient dû être utilisées pour des services directs aux enfants.
La ministre Michelle Courchesne se moque apparemment des parents, des enfants et de leurs enseignants lorsqu’elle parle d’un plan pour réduire le décrochage scolaire de 11%… d’ici 2020!
Ça en dit long sur sa totale incompétence à stopper la saignée qui a cours en ce moment.
Les parents doivent unir leurs forces vives avec celles des professeurs et ceux qui donnent des services directs aux enfants. Le ministère de l’Éducation a perdu le Nord et ils sont à la dérive, de réforme en réforme et d’échec en échec.
Un enfant, c’est le bijou le plus précieux d’une société qui aspire à se perpétuer et à croître.
Les mandarins du pouvoir, dans leur haute tour à Québec, n’y comprennent absolument rien et dilapident notre argent dans une suite sans fin de sottises qui n’aident pas les enfants, aujourd’hui, à libérer tout le potentiel qu’ils ont, en eux.
Chaque enfant est différent.
Les écoles-usines ne fonctionneront jamais.
Aussi bien établir ça clairement dès maintenant parce que Michelle Courchesne, elle, semble totalement incapable de se faire à l’idée que la richesse d’une société tient à sa diversité et à la valorisation sans réserve de cette diversité.
Et une société qui se respecte ne drogue pas ses enfants, grâce à la complicité d’une ribambelle de « lo-logues » qui font de l’argent en bourrant les enfants de pilules qu’ils ne prendraient jamais, eux-mêmes. Un enfant est différent? Qu’on s’adapte! Le droguer n’est PAS une option. Ni maintenant, ni jamais. Il y a plein d’autres moyens pour favoriser l’équilibre d’un enfant, notamment via une alimentation irréprochable, beaucoup d’activité physique (genre, beaucoup, beaucoup, beaucoup… et sans réserve, comme lorsque les enfants courraient dans les prés, à l’époque où l’on vivait en campagne) et aussi, des torrents d’amour, d’appréciation, d’écoute et de temps de qualité passé à réinventer le monde, avec les autres membres de la famille.
Les enfants ont les yeux remplis de magie.
Le ministère de l’Éducation, avec votre argent, sert une bouette éducative généralement abjecte à nos petits amours. Même si les professeurs font l’impossible pour rendre ce contenu attrayant, c’est à des années lumières de ce que ça devrait être… et tout le monde le sait mais personne ne parle.
Le gouvernement, c’est la « business » du contrôle, de l’uniformisation et la réglementation.
Et c’est à ces zigotos qu’on confie l’avenir académique de nos enfants? Quelle énorme erreur! La relation parent-enfant-enseignant fait des pas de géants pour le développement d’un enfant comparé à la médiocrité perpétuelle des méga-structures.
En fait, c’est pour toutes les mauvaises raisons qu’on tolère la misérable culture scolaire gouvernementale et les parents qui ont le temps de vraiment voir à l’éducation de leurs enfants finissent invariablement par se serrer la ceinture et les envoyer au privé où existe, plus que partout ailleurs, une relation très étroite entre les parents, les enfants et les enseignants.
Il y a bien sûr des oasis d’excellence à même le système public, essentiellement entretenus par des professeurs au talent hors du commun et l’inverse est vrai aussi, à savoir que dans le privé, on retrouve des poches d’incompétence dont il faut éloigner nos enfants mais règle générale, quand les parents ont le contrôle d’un chéquier, l’école a tendance à concentrer toutes ses ressources sur les enfants au lieu de multiplier à l’infini ses structures bureaucratiques.
Mais qu’importe qu’on préfère ou non le privé, il faut réparer l’école, dans son ensemble.
Et ça doit se faire maintenant… pas en 2020!
Tags: écoles, réparer l’école, études, enfants, professeurs, enseignants, écoles publiques, écoles privées, bonne alimentation, ritalin, droguer les enfants, psychologues, pédopsychiatres, empoisonneurs d’enfants, alimentation équilibrée, cultiver l’intellect, cultiver l’excellence, valoriser la diversité, s’épanouir, se réaliser pleinement, financement des écoles, argent, financement de l’éducation, ministère de l’éducation, québec, michelle courchesne, décrochage, réussite
Est-ce que la ministre de l’Éducation du Québec, Michelle Courchesne, respecte vraiment les enfants? Les parents? Les enseignants?
Si l’on se fie à ses plus récentes déclarations, en ce qui a trait à l’enseignement du français, non.
Au lieu d’allouer plus de temps de qualité pour l’apprentissage et l’appréciation de la langue française, la ministre veut enchaîner les enfants à leur pupitre et leur forcer la langue dans la gorge, qu’ils en aient envie ou non.
Voici ce qu’impose la ministre Courchesne, tant au primaire qu’au secondaire, où les élèves devront…
Est-ce que la ministre aimerait qu’on installe des chaînes, sous tous les pupitres des élèves, tant qu’à y être?
Il s’agit d’un agenda répressif, comme pour punir les enfants de ne pas être « parfaits », en français.
Au début de février 2009, Michelle Courchesne a préÂsenÂté une séÂrie de 22 meÂsuÂres, évaÂluées à quelques 40M$ par anÂnée, Âpour améliorer la connaissance et la maîtrise du français, dans nos écoles. Pour faire image, il s’agit d’une toute petite goûte d’eau, dans l’océan budgétaire du MELS. Trop peu pour produire un quelconque effet durable.
Selon la ministre, qui n’a apparemment pas été se promener au centre-ville de Montréal, récemment « [...] noÂtre lanÂgue, c’est l’âme de la naÂtion quéÂbéÂcoiÂse [...] » et toujours selon elle, « il Âfaut donÂner un Âcoup de barÂre » et à l’évidence, ce sont les enfants qui vont payer pour ses lubies.
Voyez-vous, enseigner, c’est un Art… avec un grand « A ».
En imposant une sorte de régime militaire bâtardisé pour l’enseignement du français, la ministre Courchesne condamne une génération d’enfants à voir le français comme —une obligation— et non une découverte perpétuelle qu’on apprécie chaque jour, un peu plus.
La ministre Courchesne se moque de se pensent les autres. Elle veut imposer sa étroitesse d’esprit au Québec tout entier. Voici d’ailleurs ce qu’elle a déclaré: « [...] NoÂtre obÂjecÂtif n’est pas que Âtous les élèÂves Âéchouent. ÂMais si, Âdans un texÂte Âécrit de 300 Âmots, faiÂre 30 fauÂtes est juÂgé saÂtisÂfaiÂsant par l’enÂseiÂgnant, est-ce que Âvous juÂgez ça saÂtisÂfaiÂsant? Pas moi. » — quelle arrogance! Elle ose minimiser le jugement des enseignants pour mieux imposer le sien!
Ça prend un front de bÅ“uf pour imposer ses préférences aussi personnelles qu’arbitraires à toute une population.
Qui est-elle pour se substituer aux enseignants et venir faire de l’ingérence, dans leurs classes, pour décider de ce qui est mieux pour tel ou tel élève.
Par exemple, un enfant provenant d’un milieu difficile qui fait de gros efforts et qui finit par ne faire que 30 fautes dans un texte de 300 mots tiendrait du miracle et mériterait d’être souligné mais pour la ministre Courchesne, obsédée par la perfection, ce serait un lamentable échec.
Que de cynisme, de la part d’une ministre qui devrait servir les citoyens, quelque soit leur niveau de connaissance du français.
Fini l’époque où le contenu des cours de français était implicite. Selon ClauÂde MoiÂsan, Âsous-miÂnisÂtre adÂjoint au miÂnisÂtèÂre de l’ÉduÂcaÂtion, le contenu sera désormais explicite. Ça en dit long sur leur confiance envers le corps enseignant.
L’approche de Michelle Courchesne n’annonce rien de bon, pour le Québec.
Comme le dit si bien Réjean Parent, président de la CSQ, « Si le miÂlieu de l’éduÂcaÂtion deÂvient Âplus exiÂgeant Âavec les élèÂves, il deÂvra Âêtre Âprêt à viÂvre Âavec Âl’échec. » et il ajoute « C’est Âbeau de diÂre qu’on va Âêtre Âplus exiÂgeant, Âmais les élèÂves ne deÂvienÂnent pas souÂdaiÂneÂment Âplus Âbrillants, dit-il. Il Âfaut préÂvoir des Âmoyens Âpour aiÂder Âceux qui Âvont Âéchouer. » — il a parfaitement raison… et la ministre, elle, ne veut rien entendre.
Les parents du Québec doivent réclamer la cessation immédiate de cette tyrannie académique pour revenir à un enseignement beaucoup plus près des besoins réels des élèves et ainsi, leur faire aimer la langue dans un premier temps, avant de les encourager à perfectionner cet art fin qu’est la maîtrise d’une langue.
Dire non à la folie des grandeurs de la ministre Courchesne, c’est dire oui aux enfants, aux parents et aux enseignants.
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La ministre de l’Éducation du Québec, Michelle Courchesne, croit qu’en ajoutant de nouveaux examens ministériels, elle aidera les élèves.
Jusqu’à récemment, les jeunes québécois étaient soumis à 2 tests ministériels, pour le français, soit…
…mais la ministre Courchesne insiste pour en ajouter 2 autres pour juin 2009, soit…
C’est du délire, rien de moins!
Comme si les étudiants en difficulté avaient besoin de nouveaux tests!
Soyons clairs. Depuis le premier jour où elle a accédé au poste de ministre de l’Éducation, Michelle Courchesne n’a cessé de casser du sucre sur le dos de nos enfants. Elle insulte à la fois l’intelligence des enfants, des parents et des enseignants en prétendant que 2 nouveaux tests de français vont changer quoique ce soit à l’état actuel des choses.
Est-ce que Mme Courchesne parle de mieux préparer les élèves? Non, pour elle, le secret de la réussite réside dans la multiplication du nombre d’examens. C’est absolument irrecevable.
Tous les parents du Québec doivent se dresser contre ce vampirisme éducatif qui terrorise des milliers d’enfants qui n’ont pas reçu la préparation nécessaire pour réussir ces tests et qui, sans surprise, les échoueront.
Qu’est-ce que le ministère de l’Éducation apprendra de ça? Que des élèves faibles en français ont coulé (un autre) test? C’est honteux qu’une ministre soit aussi méchante envers nos enfants.
En tant que parents, ils nous appartient de mettre un frein à tous ces tests jusqu’à ce que la préparation pour ceux-ci soit adéquate pour TOUS les enfants. Une fois que les enfants seront bien préparés à passer des tests, on pourra discuter de l’utilité de dépenser notre argent là -dedans au lieu de la mettre ailleurs, où ce serait diablement plus utile.
La ministre Courchesne est supposée être au service des citoyens et pourtant, elle se comporte comme une despote. Elle multiplie les examens et tyrannise les enfants à qui elle n’offre aucun outil supplémentaire pour affronter ces nouvelles épreuves.
Selon la ministre Courchesne, ces examens donneront un portrait de situation plus fréquent. En clair, les enfants vont faire les frais des caprices de la bureaucratie technocratique et inhumaine du ministère de l’Éducation.
C’est bien beau le français mais tant que l’enseignement n’aura pas été amélioré, ça ne donne absolument rien de multiplier les tests ministériels qui vont, à terme, faire beaucoup plus de mal que de bien.
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L’hiver au Québec a tout pour émerveiller mais lorsqu’il s’agit de la santé de nos enfants, il faut demeurer vigilants pour éviter à la fois les engelures et l’hypothermie, en plus des risques liés à l’accumulation excessive de neige et la présence de glace.
En tant que parent, il faut veiller à maintenir la température du corps des enfants à un niveau confortable tout en prenant acte du facteur vent qui commande souvent l’ajout de foulards pour bien cacher toutes les partie normalement exposées du visage.
Cette même responsabilité revient, lorsque l’enfant se trouve à l’école, aux enseignants et autres responsables, sur place.
Pour faciliter le travail de tout le monde, Environnement Canada a publié deux chartes…
Vous pouvez télécharger gratuitement ces chartes (en format .pdf), les imprimer et les afficher dans l’entrée pour vous y référer, en toutes saisons. Comme nous sommes présentement en hiver, c’est la Charte des facteurs vent-froid qui retiendra davantage notre attention.
Il s’agit d’un guide fiable mais en tout temps, vous devez faire preuve de jugement à savoir que s’il fait tempête, qu’importe la température annoncée par Environnement Canada, c’est préférable d’éviter d’exposer les enfants à des dangers inutiles.
Alors vous voilà mieux outillé pour affronter les variations de température, en toutes saisons mais surtout, en hiver!
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L’idéal serait de n’avoir aucun devoir à faire le soir, à la maison.
Après-tout, si le professeur fait bien son travail pendant la journée, en classe, l’essentiel de la matière devrait déjà avoir été assimilé mais comme la compétence est encore bien relative, en enseignement, de trop nombreux professeurs masquent leur propre incompétence en surchargeant leurs élèves de devoirs…
Si l’élève fait des travaux de soir, ça devrait être par intérêt personnel, de sa propre initiative et de manière totalement facultative. Valorisée mais facultative. Ceci dit, les périodes de cours pendant la journée doivent être suivies très attentivement, par tous les élèves… comme dans les écoles d’élite qui, rappelons-le, ont rarement des devoirs.
Les parents ont raison de se plaindre de la charge de devoirs de leurs enfants.
La famille est déjà surchargée de responsabilités et quand il faut ajouter de longues heures de devoirs, ça devient passablement dommageable pour la vie de famille — le temps-libre des enfants devrait être sacré. Nos jeunes enfants ont besoin de socialiser avec les petits voisins, courir, s’amuser et de manière générale, profiter de leur enfance.
Le soir, les enfants et leurs parents sont fatigués de leur journée. Ils devraient avoir le droit de faire autre chose, ne serait-ce que pour apprendre à gérer eux-même leur emploi du temps.
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On ne parle -pas- des boîtes à lunch ni des transits exceptionnels de fournitures scolaires en début d’année mais bien des gros livres que les professeurs forcent leurs élèves à trimbaler.
Il faut dire que les éditeurs de manuels scolaires NE FONT RIEN pour aider.
Ces éditeurs de livres —destinés à des enfants— ignorent TOTALEMENT la physiologie de leurs jeunes clients en continuant de publier des « briques » lourdes qui, disons-le, se transportent très mal dans les sacs d’écoles de nos enfants.
Un jeune enfant du primaire qui pèse 50 livres et qui doit trimbaler quotidiennement un « stock » de manuels scolaires pesant entre 16 et 24 livres dépasse de 320% à 480% le poids maximal de 5 livres que son petit dos peut supporter sans danger.
Les coûts sociaux des maux de dos sont ASTRONOMIQUES, aussi bien chez les adultes que chez… les enfants!
On dirait que les éditeurs de manuels scolaires feignent l’ignorance de cette réalité en continuant de publier de gros « bottins de téléphones » — quand vont-ils entendre raison? Ce qu’il faut pour nos jeunes élèves, ce sont des manuels divisés en autant de modules détachables qu’il y a de chapitres.
Est-ce que c’est clair ou c’est encore trop compliqué pour les éditeurs de livres québécois?
Des centaines de professeurs constatent -au quotidien- les problèmes liés aux sacs d’écoles trop lourds et il se sentent profondément TRAHIS par ces éditeurs québécois TROP LÂCHES ou indifférents aux souffrances physiques qu’ils contribuent à imposer aux enfants.
Scolioses, déviations de la colonne vertébrale, maux de dos chroniques et autres troubles physiologiques découlent directement des sacs d’écoles trop lourds que les directions scolaires continuent de tolérer, sans trop vouloir s’impliquer.
Il est temps que les parents d’un bout à l’autre du Québec mettent de la pression sur…
Les parents québécois doivent agir de manière décisive car ces intervenants, jusqu’à ce jour, n’ont pas trouvé le moyen d’épargner les petits dos de notre génération montante… bel exemple d’inefficacité ronflante!
Seuls les parents peuvent défendre les enfants contre un modèle de « voyagement continuel des gros livres » que réservent les écoles à leurs « clients ». Les parents sont les seuls qui aiment assez les enfants pour les protéger de cette dose massive de « bêtise humaine » qu’on retrouve dans le système scolaire québécois, lorsqu’il est question du poids des manuels scolaires.
Qui plus est, aucun intervenant ne tient compte du poids de l’élève, de la distance qu’il doit parcourir (chargé comme une vulgaire mule), des conditions climatiques (comme lors des tempêtes de neige), de sa condition de santé ou de l’utilité véritable de chaque livre voyagé — d’où l’importance que les parents de tous ces enfants montent au front et affrontent ces intervenants moribonds qui, pour une foule de raisons toutes plus indéfendables les unes que les autres, perpétuent le modèle des livres trop lourds, dans nos écoles.
En ce début d’année scolaire, faisons-nous un point d’honneur de protéger la santé physique de nos enfants en commençant par une diminution drastique du poids de leur sac d’école parce que lorsque l’enfant souffrira de troubles de santé, l’école et tous les autres intervenants immobilistes se sauveront, comme des couleuvres, pour qu’on évite de les blâmer… même s’ils sont COUPABLES d’avoir sciemment blessé nos enfants.
Les sacs d’école sont beaucoup trop lourds -et- il faut que ça change…
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Alors que débute cette nouvelle session d’automne 2008, il importe de rappeler les conditions pour qu’un élève obtienne son diplôme d’études secondaires.
Les informations qui suivent proviennent du document intitulé « La formation générale des jeunes – Instruction 2008-2009« , publié par le ministère de l’Éducation, au point 2.3.4 (en page 15).
Les dispositions réglementaires qui rehaussent des conditions pour l’obtention du diplôme d’études secondaires sont entrées en vigueur le 1er mai 2007.
À partir de cette date, et jusqu’au 30 avril 2010, le diplôme d’études secondaires ne pourra être délivré qu’aux élèves ayant obtenu 54 unités de la 4e et 5e secondaire, dont au moins 20 unités de la 5e secondaire et, parmi ces unités, les unités suivantes:
Les élèves qui sont déclarés en 5e secondaire à la formation générale des jeunes pour l’année scolaire 2008-2009 et qui n’obtiendront pas leur diplôme en juin 2009 seront soumis aux règles de sanction en vigueur le 1er mai 2007 (14) et ce, jusqu’en juin 2010.
Il importe de préciser que pour les élèves ayant des besoins particuliers, il est possible de prévoir des mesures d’adaptation des conditions de passation des épreuves ministérielles, selon les conditions précisées dans les Info/Sanction, numéros 451 et 480.
Autrement dit, il faut travailler fort pour obtenir son diplôme d’études secondaires et le meilleur moyen d’y arriver, c’est de ne pas prendre de retard dans les travaux, en cours de session.
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Alors c’est fait, tous les élèves, de la pré-maternelle au post-doctorat, ont recommencé leurs cours, pour la session d’automne 2008!
Les vacances sont définitivement terminées et c’est maintenant le temps d’ouvrir ses nouveaux livres pour y acquérir de nouvelles connaissances.
Que cette nouvelle session scolaire ait lieu sous le signe de l’excellence, de la bonne entente et du dépassement de soi, pour les élèves, les enseignants, les directions et tous les autres intervenants faisant partie du grand réseau de l’éducation, au Québec.
Bonne session A-08 Ã tous!
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