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Regard sur la Déclaration de la profession enseignante de la FSE

Élaborée en 2004 par la Fédération des syndicats de l’enseignement (FSE-CSQ), la Déclaration de la profession enseignante présente les principales orientations censées guider les enseignants, dans leur travail auprès de nos enfants.

L’édition 2011 du guide intitulé « Les droits, pouvoirs et responsabilités des enseignants« , publié par la FSE, parle de la Déclaration comme un code d’éthique, à savoir un texte qui présente les valeurs, les idéaux, les règles juridiques et les attentes citoyennes qui interpellent la profession enseignante.

Les cinq grands thèmes de la déclaration touchent l’épanouissement des élèves, les interactions interprofessionnelles, les relations avec les parents, la compétence professionnelle et la mission sociale de l’enseignement. En 2004, cette déclaration a reçu l’adhésion des enseignantes et enseignants par un vote. Celle-ci apparaît toujours comme un outil utile pour connaître les balises éthiques de la profession.

Si les enseignants se sentent un peu perdus dans leur rôle, la Déclaration devrait —au moins en partie— les orienter vers l’idéal de leur profession. En clair, ça explique ce que les enseignants s’engagent à faire et ce à quoi ils s’attendent, en retour. Il s’agit d’un document à saveur syndicale et ça se sent. Qu’importe, il s’agit d’une Déclaration qui contient des éléments positifs qui méritent d’être mieux connus des parents d’élèves et du public, en général.

Pour augmenter la portée de la Déclaration, nous publions aujourd’hui de nombreux volets de celle-ci, dans ce blogue.

Ce n’est pas trop long et ça se lit assez bien mais vous pouvez télécharger l’intégrale, en format .pdf, à cette adresse — pour ceux qui veulent continuer de lire cet article, vous trouverez un copié-collé de plusieurs segments, disposés de manière logique.

Alors voilà, ça commence, bonne lecture…

 

Nos attentes (les attentes des enseignants)

 

Notre compétence et notre engagement doivent pouvoir se conjuguer à de bonnes conditions de travail, au soutien de la communauté et à des politiques publiques rendant possible un enseignement de qualité. En conséquence,

 

nous attendons des parents qu’ils s’impliquent activement dans l’éducation de leurs enfants et remplissent leur rôle dans les organismes de participation prévus par la loi;

nous attendons des directions d’établissement qu’elles assurent, tout en respectant l’autonomie professionnelle des enseignantes et des enseignants, une gestion participative en un réel leadership pédagogique;

nous attendons de la communauté qu’elle apporte son soutien à la mission de l’école;

nous attendons de la société qu’elle fasse de l’éducation une priorité sociale et qu’elle reconnaisse l’expertise professionnelle propre aux enseignantes et aux enseignants;

nous exigeons des commissions scolaires et du gouvernement :

qu’ils adoptent l’éducation comme priorité sociale;

qu’ils reconnaissent l’éducation comme un bien public et qu’ils assument leurs responsabilités au regard des services éducatifs en cohérence avec la mission de l’école;

qu’ils assurent un financement adéquat pour nous donner les moyens de relever les défis qui sont les nôtres et pour que les élèves puissent bénéficier de chances égales de réussite.

 

Préambule

 

L’éducation publique, pierre angulaire de toute société démocratique, doit garantir à tous les élèves, jeunes et adultes, des chances égales de réussite.

La profession enseignante prend tout son sens dans la réalisation de la mission de l’école. Cette mission, nous en partageons les finalités qui sont d’instruire, de socialiser et de qualifier.

Enseigner, c’est partager la lourde responsabilité de transmettre le monde. L’enseignement a sa spécificité, celle de l’intervention pédagogique. L’acte d’enseigner, c’est aussi et surtout une relation signifiante avec et pour l’élève. Comme professionnelle et professionnel de l’éducation, nous plaçons les besoins de l’élève au coeur de nos préoccupations afin de l’aider à devenir un citoyen libre, responsable et solidaire. Nous connaissons l’ampleur des défis que l’école québécoise doit affronter. On lui demande, entre autres, d’assurer aux élèves un bon encadrement, de maintenir des liens avec les familles, de contrer l’échec et l’abandon scolaires, d’accroître la qualité des apprentissages et d’augmenter le taux de réussite. On lui demande aussi de faire siennes certaines questions environnementales, culturelles et sociales.

Nous avons opté pour un syndicalisme à caractère professionnel. Notre syndicalisme se préoccupe non seulement des conditions d’exercice et des intérêts professionnels des membres, mais aussi des conditions d’apprentissage des élèves et de leur réussite, dans la perspective d’une société plus juste et plus démocratique.

Convaincus que l’éducation est un droit fondamental des personnes et est essentielle au développement de la société, nous, membres de la FSE, faisons nôtres les principes qui suivent. Ceux-ci font partie de nos préoccupations et guident déjà nos interventions. Ils s’appuient sur notre conception de l’éducation ainsi que sur les valeurs qui nous animent. Ils respectent les encadrements actuels qui régissent la profession.

 

Concernant les élèves

 

Nous affirmons que l’éducation vise l’épanouissement des élèves dans toutes leurs dimensions. En conséquence, nous sommes toujours déterminés :

 

à accueillir chaque élève sans discrimination quel que soit son origine ethnique, sa race, sa religion, son sexe, son orientation sexuelle, sa condition sociale ou son handicap;

à apporter l’attention et le suivi nécessaires aux élèves, reconnaissant le caractère unique de chacun;

à assurer la confidentialité exigée par chaque situation qui affecte les élèves;

à entreprendre les démarches nécessaires afin de protéger les élèves des abus sexuels, physiques et psychologiques;

à agir envers les élèves avec justice et compréhension dans le respect de leur dignité;

à aider les élèves à développer des comportements en accord avec les valeurs visant la construction d’un monde plus démocratique, pacifique, écologique et solidaire.

 

Concernant les collègues

 

Nous reconnaissons que, dans l’enseignement, la collaboration avec les collègues et l’ensemble du personnel de l’établissement est essentielle. En conséquence, nous reconnaissons l’importance :

 

de travailler en collégialité dans le respect des personnes et des rôles de chacun;

de maintenir des relations harmonieuses entre nous;

de prévenir et de contrer toute forme de violence ou de harcèlement;

de soutenir et d’accompagner celles et ceux qui débutent dans la profession;

de représenter les collègues avec intégrité dans le respect des mandats qui nous sont confiés;

de participer, dans le cadre des responsabilités du conseil d’établissement, à l’élaboration, à la mise en oeuvre et à l’évaluation régulière du projet éducatif ou des orientations de l’établissement et du plan de réussite.

 

Concernant les parents

 

Nous reconnaissons que les parents ont un rôle majeur à jouer dans l’éducation de leurs enfants. En conséquence, nous affirmons la nécessité :

 

d’établir une relation de confiance et de respect mutuel en étant à l’écoute des parents et en favorisant le dialogue;

d’entretenir avec eux des relations exemptes de toute forme de discrimination;

de les associer au cheminement scolaire de leurs enfants;

de leur transmettre une information adéquate et pertinente concernant les apprentissages et les comportements de leurs enfants;

de travailler avec eux au sein des conseils d’établissement et des comités où leur participation est requise.

 

Concernant la profession

 

Considérant le rôle déterminant de notre profession en éducation, nous affirmons notre volonté :

 

de contribuer à la maîtrise d’une langue française de qualité;

de participer au développement de notre profession par le partage de connaissances et d’expériences entre les collègues et avec les stagiaires;

de faire preuve de sens critique et d’autonomie dans notre pratique professionnelle;

d’analyser et d’enrichir nos pratiques pédagogiques en vue d’améliorer l’apprentissage et la réussite des élèves;

de maintenir un haut niveau de compétence, notamment en participant à des activités de bperfectionnement définies en fonction des besoins que nous identifions et selon les modèles que nous privilégions.

 

Concernant la société

 

Nous réaffirmons que l’éducation publique est un levier important du développement de la société. En conséquence, nous mettons tout en oeuvre :

 

pour favoriser des pratiques respectueuses des principes démocratiques dans la vie scolaire;

pour promouvoir une école publique inclusive et non sélective qui vise la réussite de tous les élèves;

pour faire de l’éducation un instrument de promotion de la démocratie et des droits de la personne.

 

Il ne fait aucun doute que la Déclaration de la profession enseignante réunit un nombre impressionnant d’orientations louables qui ne manqueront pas d’émouvoir ceux qui associent davantage la « profession » d’enseignant à une « vocation » qu’à un choix de carrière, parmi d’autres.

Ainsi, pour l’effet théâtral et l’effet d’ensemble, la Déclaration fait son effet.

Mais…

Oh! Oui, il y a un gros « mais »…

Malgré ce déluge de bonnes intentions, on ne retrouve aucun système de mesure des résultats, au terme de tant d’efforts « Ã©thiques ». Par exemple, comment le taux de décrochage de 25% chez les filles et de 40% chez les garçons s’inscrit-il dans cette Déclaration? On croirait qu’une telle chose ne pourrait pas se produire lorsqu’on se sent emporté par de l’éthique mur-à-mur, comme dans cette Déclaration… et pourtant, le taux scandaleux de décrochage, au Québec, continue de faire des ravages.

Les parents du Québec doivent se réjouir du fait qu’un bon nombre d’enseignants (qu’on espère être la majorité) souhaitent que le réseau d’éducation dans lequel ils Å“uvrent reflète les plus hauts standards mais lorsqu’on compare la Déclaration à la réalité, on se demande bien qu’est-ce qui a pu se passer.

Ce serait bête de jouer à se relancer la faute. Enseignants? Parents? Élèves? Société? Gouvernement? Il faut se rendre à l’évidence, à peu près tout le monde a des choses à améliorer et si la Déclaration peut aider les enseignants à aspirer à mieux et bien, ce sera déjà ça de pris.

Idéalement, les enseignants de haut calibre uniraient leurs forces pour montrer la porte à ceux qui, selon l’esprit de la Déclaration, ne livrent pas la proverbiale marchandise. Ce serait génial que nos enfants n’aient pas à affronter les armées de professeurs-zombies qui, par leur attitude de perdants et leur manque de connaissances ou d’efforts, minent les chances de réussite de leurs élèves et pire encore, les découragent de fréquenter l’école.

N’oubliez pas que derrière chaque décrocheur, il y a habituellement un ou plusieurs enseignants qui n’ont pas su transmettre leurs connaissances de manière adéquate (ou « transmettre des connaissances » sera toujours un million de fois plus important que de « développer des compétences » et ça, il faudrait que les imbéciles à la tête du Ministère de l’éducation du Québec se le rentrent dans la tête — sérieusement, juste ça, c’est un gigantesque problème amené par la « réforme » de l’éducation mais bon, c’est un sujet pour un autre billet).

Il nous faut tenter l’impossible pour sauver l’avenir de nos enfants.

Au-delà des chicanes intestines qui déchirent le monde de l’éducation, il faut se rappeler que nos petits québécois devront concurrencer les Chinois, les Américains, les Allemands et tous les autres peuples de la Terre où l’on retrouve des systèmes d’éducation susceptibles de surpasser le nôtre.

Que ce soit clair, l’avenir sera prospère pour nos enfants si les enseignants d’aujourd’hui agissent en leaders, en maîtres incontestés de leur matière et surtout, en modèles qui favoriseront le plein épanouissement de leurs élèves. C’est gros et en même temps, on ne s’attend à rien de moins. Même si la réalité des choses peut nous décevoir, il ne faut jamais baisser les bras parce que nos enfants méritent ce qu’il y a de mieux. Et puisque nous payons collectivement le prix fort pour notre réseau d’éducation, nous avons toutes les raisons du monde de s’indigner de l’état lamentable de notre réseau d’éducation publique.

Si on veut s’indigner de quelque chose, qu’on s’indigne du fait que les Écoles Vision soient capables de créer un environnement éducatif aussi riche et diversifié avec des moyens somme toute bien inférieurs à ceux des écoles publiques, souvent établies à quelques coins de rues. Sérieusement, il y a de quoi se demander si les enseignants du réseau publique ne sont pas en train de « dormir sur la switch » alors que les enfants des parents les plus riches profitent d’un système d’éducation parallèle —via des écoles privées surperformantes— qui favorise le développement plein et entier des élèves (dans la grande majorité des cas, selon ce qu’on peut observer, au fil des ans).

Oui, nous pouvons réussir l’éducation de nos enfants.

Si ça prend une Déclaration pour que nos enseignants orientent mieux leurs actions, qu’il en soit ainsi mais on veut des résultats, pas juste des vÅ“ux poétiques alignés sur une feuille recto-verso.

Nouveau forum de l’éducation, au Québec!

Le milieu de l’éducation, au Québec, continue de changer.

Certains disent que ces changements sont pour le mieux et d’autres, pour le pire. Dans les deux cas, les arguments doivent être exposés et débattus publiquement afin de mieux comprendre les enjeux et justifier —avec plus d’à-plomb— ses prises de position.

Que vous ayez une expérience de première main avec l’establishment éducatif québécois ou que vous ayez un point de vue plus distant, vos opinions comptent. C’est pourquoi vous devriez, dès maintenant, devenir membre du nouveau forum sur l’éducation, au Québec.

Il s’agit d’un service gratuit (pour les membres), financé à partir des publicités qui longent les pages, sur les côtés (gracieuseté du programme  d’annonces « au clic » de Google AdSense).

Alors, de quoi parle-t-on dans ce nouveau forum?

D’éducation, sous toutes ses formes. De la pré-maternelle au post-doctorat, tous les niveaux académiques disposent d’un sous-forum et ce n’est pas tout, il y a aussi des sous-forums pour les différents points de vue, des élèves eux-mêmes jusqu’aux intervenants du ministère de l’Éducation, en passant par les parents et les professeurs. Tout le monde doit travailler dans le meilleur intérêt des élèves mais pour ce faire, il ne faut pas avoir peur de sortir de notre petit confort pour aller au front et défendre nos idées.

Mais il y a plus: une section dédié à l’aide en ligne. Les principales matières scolaires, comme le français, l’anglais, les mathématiques, l’histoire et la géographie y ont leurs propres sous-forums. Toutes les questions posées peuvent être répondues, par d’autres membres, à leur première convenance.

Le forum évoluera au fil du temps mais à la base, ça demeure un outil de communication multidirectionnel qui offre une tribune de choix à quiconque veut s’exprimer et faire valoir divers points de vue.

Chaque message publié est accompagné du nom (ou de l’alias) de l’auteur et grâce à la date, il devient facile de se remettre en contexte pour mieux comprendre un propos dont la teneur aurait été susceptible d’évoluer, avec le temps.

Au moment de publier ce billet, il y a déjà de nombreux messages de publiés mais c’est grâce à vous que le forum gagnera vraiment en intérêt — en clair, il n’y manque que vous!

Tags: éducation, québec, forum, tribune, discussions, échanges, publications, nouvelles, opinions, babillard, mels, élèves, parents, professeurs, enseignants

La rentrée scolaire de l’automne 2009

Techniquement, l’été n’est pas encore terminé mais dans les jours qui viennent, ce sera le retour en classe pour des centaines de milliers d’enfants, partout au Québec.

Rares sont les parents qui ont eu le temps —ou les moyens— de faire ce qu’ils voulaient, avec leurs enfants. Récession oblige, les heures de travail sont plus longues et le temps de famille passe en deuxième. Et là, ces enfants qui n’ont peut-être pas reçu toute l’attention qu’il aurait fallu, de la part de leurs parents, vont reprendre le chemin de l’école.

À quelques heures du début des classes, plusieurs enfants ont des papillons dans l’estomac mais ils ne sont pas les seuls, un bon nombre de parents aussi ont une sorte de boule dans la gorge à voir repartir leurs enfants en autobus jaune, le matin.

Il sera encore possible de s’amuser en famille les week-ends d’automne mais malheureusement, l’orgie de devoirs va venir bousiller les plans familiaux, à chaque fois. Les professeurs des écoles publiques (et de plusieurs écoles privées ne desservant pas l’élite) étant encore bornés à surcharger les élèves de devoirs, la plupart des familles vont devoir composer avec ce fléau qui ne contribue même pas au développement des élèves.

Comme un malheur n’arrive jamais seul, les professeurs verront à briser les dos des enfants grâce à des sacs d’école beaucoup trop lourds pour eux. Ce serait simple d’utiliser des manuels divisés en chapitres détachables (s’il faut « absolument » qu’il y ait des devoirs) mais non, ça semble trop compliqué à implémenter. Alors, les scolioses du dos vont continuer à faire souffrir des milliers d’enfants, d’un bout à l’autre du Québec.

Parmi les bons côtés du retour à l’école, il y a les bons amis et les bons professeurs. Dans un cas comme dans l’autre, ça rend l’école bien plus agréable. Même si le ministère de l’Éducation du Québec fait son possible pour bureaucratiser et déshumaniser l’école, les enfants (qui savent encore s’émerveiller) et les bons professeurs trouvent encore le moyen d’insuffler de l’humanité dans cette structure quasi-militaire, dirigée du haut vers le bas.

Alors voilà, c’est le retour en classes et ça ne laisse personne indifférent…

Tags: septembre, 2009, retour en classes, québec, enfants, étudiants, élèves, professeurs, enseignants, parents, familles, devoirs, écoles, classes, amis à l’école, professeurs à l’école, joie de vivre, mels, automne 2009

TDAH: Comment droguer légalement des enfants parfaitement normaux

En tant que parent, vous devez tout faire pour protéger vos enfants de ceux qui leur veulent du mal, notamment en tentant de leur accoler l’étiquette « TDAH ».

Parmi ceux de qui vous devez protéger vos enfants, notons…

  • Les enseignants qui n’aiment pas les enfants — Ceux qui exigent que tous les enfants soient « sages comme des images » et ce, malgré le fait qu’il n’y a plus de temps pour courir, s’amuser et se détendre, à l’école (ou même à la maison);
  • La quasi-totalité des « lologues » (psychologues, pédopsychiatres et autres) — Ceux dont le « travail » consiste à « diagnostiquer » des problèmes chez vos enfants pour qu’il reçoivent (souvent de force) les « traitements » constitués de drogues (Ritalin, Strattera, Methylin et autres);
  • Plusieurs infirmières d’écoles — Elles voient vos enfants quelques minutes par année mais malgré cette perspective sévèrement limitée concernant la santé et la vie de ceux-ci, elles vont remplir des fleuves de documents concernant leurs « problèmes potentiels » sous des rubriques comme « troubles de l’enfance et de l’adolescence » ce qui mène généralement à des « traitements » comprenant des drogues;
  • Les médecins et leur cohorte de « spécialistes » — Ils doivent suivre des protocoles souvent élaborés conjointement avec des représentants du domaine pharmaceutique alors qu’importe ce qu’ils disent ou recommandent, leur intervention se conclut à peu près toujours par la prescription de drogue (pour « calmer » ou « Ã©veiller », selon le « besoin » diagnostiqué);
  • Des membres de votre famille ou de votre entourage — Ceux qui ne voient que du négatif dans les comportements des enfants et qui réclâment que ceux-ci soient « mis sous médication »;
  • Les parents, eux-mêmes — Trop souvent, des parents indignes d’élever des enfants décident de prendre les moyens pour faire droguer leurs enfants « trop turbulents » afin d’avoir « la sainte paix » — notez qu’il y a, à l’opposé, une majorité de parents qui font ce même processus par amour (de l’amour véritable) pour leurs enfants et ils ne sont évidemment pas visés, ici.

Il s’agit d’une liste partielle mais vous voyez à quel point nos enfants, parmi les plus énergiques, peuvent rapidement tomber victimes des supposées « bonnes intentions » d’individus malveillants qui souhaitent les droguer pour ne plus les entendre ou les voir.

En passant, lorsqu’on parle de « droguer » les enfants, sachez, par exemple, que le Ritalin est une forme de « speed » (en référence à la drogue illicite qui fait des ravages chez ceux qui en prennent). Bien sûr, la dose est réduite mais qu’importe, c’est une drogue.

À part quelques centaines de cas « extrêmement graves » de troubles de l’attention, au Québec, les dizaines de milliers d’autres enfants qui se font droguer quotidiennement pour qu’ils « se tiennent tranquilles » sont des victimes silencieuses d’un système qui déshumanise les comportements normaux d’enfants énergiques.

C’est épouvantable que nos écoles soient devenues des prisons!

Oui, des prisons:

  • Il n’y a plus (ou presque plus) de cours d’éducation physique.
  • Les récréations sont très courtes et bien moins nombreuses qu’avant sans compter que les installations de jeu laissent trop souvent à désirer.
  • La nourriture vendue dans les cafétérias contient des quantités inacceptables de sucre (un poison neurotoxique qui excite le système nerveux, à coup sûr), de sel et de gras-trans en plus des aliments OGM, transformés en usine, irradiés et généralement dépourvus de nutriments.
  • Ce n’est plus permis de rire fort, de courir, de s’amuser ou même de danser, dans l’école.
  • Chaque manquement est puni par encore plus de « temps assis » dans une classe (notamment lors des « retenues »).

Ça n’a aucun sens d’accepter que nos enfants doivent tolérer ce niveau d’oppression, lorsqu’ils vont à l’école où l’expression des interactions courantes devrait être naturelle, spontanée et… humaine.

En ce moment, dans la majorité des écoles du Québec, plusieurs élèves ont l’impression d’être dans l’armée tellement « les règles », souvent appliquées hors-contexte, semblent avoir continuellement préséance sur le gros-bon-sens.

Les parents doivent protéger leurs enfants contre ce système scolaire qui s’est transformé, au fil des ans, pour devenir un milieu favorisant l’émergence de comportements qui ressemblent à troubles d’attention. Ainsi, les compagnies pharmaceutiques et toute la chaîne de « monstres » qu’elle fait vivre s’en mettent plein les poches parce que les enfants craquent dans des milieux aussi hermétiques et inhumains. Et la « solution » passe toujours par leurs drogues.

Que ce soit archi-clair: votre enfant n’a aucune maladie (ou « pathologie clinique ») s’il a été « diagnostiqué » TDAH.

C’est à vous, en tant que parent, de prendre vos responsabilités et de protéger votre enfant de tous ces souteneurs qui veulent vampiriser la santé de vos enfants, dès qu’ils manifestent trop d’enthousiasme à quelque chose.

Pour chaque enfant diagnostiqué TDAH, une longue chaîne de « professionnels » se graissent la patte et bénéficient d’un généreux chèque de paye. Un enfant drogué, c’est payant pour les « lologues », les médecins et leurs acolytes. Même les pharmaciens s’enrichissent sur le dos des enfants TDAH. Un enfant en santé, en revanche, ça n’enrichit pas les transnationales pharmaceutiques. Alors, attendez-vous à ce que les écoles se déshumanisent encore plus, au fil des ans, jusqu’à ce que tous les enfants puissent être drogués pour une quelconque « maladie inventée ».

Si vous connaissez un enfant drogué en raison d’un diagnostique de TDAH et que ses parents sont trop égoïstes ou ignorants pour réaliser à quel point ils nuisent à celui-ci, tentez de leur faire entendre raison. Les « TDAH » ont été inventés par l’industrie pour générer plus de profits. Point final! Le but n’est pas d’aider des enfants turbulents, c’est de les droguer suffisamment pour qu’ils deviennent invisibles. C’est ça qui enrichit les compagnies pharmaceutiques!

Détruire la vie des enfants, à aussi grande échelle, tient du délire.

Et pourtant, une majorité de parents continuent à avoir confiance en leurs médecins alors que ceux-ci prescrivent des drogues à leurs enfants! Réveillez-vous, ça presse…

Les transnationales pharmaceutiques financent une rivière d’études (souvent menées dans des pays du tiers-monde, où il n’existe aucune « supervision » de l’État) pour tenter de prouver que leurs drogues n’ont pas trop d’effets secondaires et que les résultats sont meilleurs qu’avec les drogues concurrentes mais ouvrez vos yeux, ce ne sont que des mensonges! Les études tendancieuses de ces « loups » qui veulent du mal à vos enfants (parce qu’ils sont pressés de s’enrichir) vont dire n’importe quoi pour que vous finissiez par accepter de faire droguer vos enfants.

En tant parent, il vous appartient de résister et de refuser-net que votre enfant soit drogué… légalement.

Il est temps que le scandale des « TDAH » éclate au grand jour.

C’est notre société qui est malade, féminisée à l’extrême, émasculée et devenue intolérante à l’expression humaine normale.

Nos enfants sont merveilleux et pleins de vie.

Qu’est-ce que ça va prendre pour que nous adaptions les milieux scolaires à leurs besoins plutôt qu’aux « besoins » des « personnes-contrôlantes-syndiquées » qui n’aiment pas les enfants et qui croient que les solutions à tout se trouvent au fond des bouteilles de pilules?

Si un enfant a besoin d’air, qu’il aille en prendre… comme ça se ferait dans « la vraie vie » et non comme dans une prison (ou une école, c’est assez semblable, à ce chapitre).

Qui aurait pensé que l’école aurait dérapé au point où les parents lucides auraient à se battre pour le droit de leurs enfants à avoir des comportements propres aux êtres humains normaux? Sérieusement, c’est un cauchemar qu’endurent les enfants « taggés » TDAH. Ils ont besoin de notre aide et nous avons le devoir moral de les libérer de l’oppression médico-pharmaceutique dont ils sont victimes!

Si le « système » est brisé et que les parents sont épuisés par un rythme de vie allergique à la vie familiale, c’est une chose mais il ne faut pas droguer nos enfants pour autant.

Le Québec de demain ne vaudra pas cher si, aujourd’hui, nous ne sommes même pas capables de sauver nos enfants des griffes de tous ces « monstres » qui leurs veulent du mal et qui font leur possible pour les droguer — en toute légalité. Quelle tragédie et surtout, quelle honte sur les parents qui acceptent de sacrifier la santé et la vie de leur enfant sur l’autel d’une mafia médico-pharmaceutique qui multiplie les ruses pour droguer ceux-ci et bien sûr, s’enrichir au passage.

Parents responsables, levez-vous et dites NON à toutes les inepties liées aux TDAH.

Nos enfants « TDAH » méritent que nous les sortions de l’enfer où ils sont confinés (contre leur gré) et où leur humanité est supprimée, une pilule de drogue à la fois.

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L’art d’enseigner et l’importance de cultiver l’excellence

Enseigner, c’est un art.

Or, tout le monde n’a pas le même degré de fibre artistique.

La vision de l’éducation telle une chaîne de montage est un échec, sur toute la ligne (sans jeu de mots).

Ce qui fonctionne…

  • des classes plus petites;
  • pas de devoirs à faire à la maison, que des lectures légères et facultatives;
  • deux périodes de devoirs supervisés et dynamiques à l’école…
    • en fin d’avant-midi et après les cours, à raison de 30 minutes par séance;
    • dans le plein respect des compétences de chaque élève et où l’on prend pour acquis que chacun d’entre eux suit une sorte de programme particulier, selon ses préférences;
  • le respect des différences fondamentales entre les filles et les garçons où les uns préfèrent certaines activités et les autres, tout autre chose;
  • la culture de l’intellect;
  • la valorisation de la réalisation de soi;
  • la soif d’acquérir de nouvelles connaissances passionnantes, en lien avec le milieu local et naturel de l’enfant;
  • le développement de l’esprit critique de tous les enfants afin qu’ils deviennent des citoyens responsables;
  • un environnement scolaire exemplaire et exceptionnel, dans chaque école, sans exception et ce, entretenu par des professeurs à qui de véritables ressources et pouvoirs sont impartis;
  • l’expulsion de tous les « lo-logues » des écoles et la fin de l’administration de drogues à nos enfants (le corps de chaque enfant doit être traité comme s’il s’agissait d’un temple sacré, rien de moins) — couplé à un service alimentaire bio, équilibré et véritablement sain où les élèves sont invités à contribuer et faire valoir leur génie alimentaire;
  • le congédiement de tout individu travaillant dans le milieu scolaire mais n’aimant visiblement pas les enfants, de manière explicite ou implicite.

Enfin bref, l’obsession maladive du ministère de l’Éducation pour la préservation à tout prix de sa bureaucratie malsaine et ses règles centrées sur tout sauf l’enfant détruisent, un peu plus chaque jour, notre société.

Près de 50% de nos jeunes garçons ne terminent jamais leur secondaire. Ça oscille autour de 25-30% pour nos jeunes filles, selon les années. C’est une catastrophe.

Et pourtant, le ministère continue de canaliser une large part de son énorme budget pour faire vivre des « structures » qui ont tout à voir avec ce qui vampirise le réseau et enlève les ressources essentielles qui auraient dû être utilisées pour des services directs aux enfants.

La ministre Michelle Courchesne se moque apparemment des parents, des enfants et de leurs enseignants lorsqu’elle parle d’un plan pour réduire le décrochage scolaire de 11%… d’ici 2020!

Ça en dit long sur sa totale incompétence à stopper la saignée qui a cours en ce moment.

Les parents doivent unir leurs forces vives avec celles des professeurs et ceux qui donnent des services directs aux enfants. Le ministère de l’Éducation a perdu le Nord et ils sont à la dérive, de réforme en réforme et d’échec en échec.

Un enfant, c’est le bijou le plus précieux d’une société qui aspire à se perpétuer et à croître.

Les mandarins du pouvoir, dans leur haute tour à Québec, n’y comprennent absolument rien et dilapident notre argent dans une suite sans fin de sottises qui n’aident pas les enfants, aujourd’hui, à libérer tout le potentiel qu’ils ont, en eux.

Chaque enfant est différent.

Les écoles-usines ne fonctionneront jamais.

Aussi bien établir ça clairement dès maintenant parce que Michelle Courchesne, elle, semble totalement incapable de se faire à l’idée que la richesse d’une société tient à sa diversité et à la valorisation sans réserve de cette diversité.

Et une société qui se respecte ne drogue pas ses enfants, grâce à la complicité d’une ribambelle de « lo-logues » qui font de l’argent en bourrant les enfants de pilules qu’ils ne prendraient jamais, eux-mêmes. Un enfant est différent? Qu’on s’adapte! Le droguer n’est PAS une option. Ni maintenant, ni jamais. Il y a plein d’autres moyens pour favoriser l’équilibre d’un enfant, notamment via une alimentation irréprochable, beaucoup d’activité physique (genre, beaucoup, beaucoup, beaucoup… et sans réserve, comme lorsque les enfants courraient dans les prés, à l’époque où l’on vivait en campagne) et aussi, des torrents d’amour, d’appréciation, d’écoute et de temps de qualité passé à réinventer le monde, avec les autres membres de la famille.

Les enfants ont les yeux remplis de magie.

Le ministère de l’Éducation, avec votre argent, sert une bouette éducative généralement abjecte à nos petits amours. Même si les professeurs font l’impossible pour rendre ce contenu attrayant, c’est à des années lumières de ce que ça devrait être… et tout le monde le sait mais personne ne parle.

Le gouvernement, c’est la « business » du contrôle, de l’uniformisation et la réglementation.

Et c’est à ces zigotos qu’on confie l’avenir académique de nos enfants? Quelle énorme erreur! La relation parent-enfant-enseignant fait des pas de géants pour le développement d’un enfant comparé à la médiocrité perpétuelle des méga-structures.

En fait, c’est pour toutes les mauvaises raisons qu’on tolère la misérable culture scolaire gouvernementale et les parents qui ont le temps de vraiment voir à l’éducation de leurs enfants finissent invariablement par se serrer la ceinture et les envoyer au privé où existe, plus que partout ailleurs, une relation très étroite entre les parents, les enfants et les enseignants.

Il y a bien sûr des oasis d’excellence à même le système public, essentiellement entretenus par des professeurs au talent hors du commun et l’inverse est vrai aussi, à savoir que dans le privé, on retrouve des poches d’incompétence dont il faut éloigner nos enfants mais règle générale, quand les parents ont le contrôle d’un chéquier, l’école a tendance à concentrer toutes ses ressources sur les enfants au lieu de multiplier à l’infini ses structures bureaucratiques.

Mais qu’importe qu’on préfère ou non le privé, il faut réparer l’école, dans son ensemble.

Et ça doit se faire maintenant… pas en 2020!

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