gens heureux humains + amour educationquebec.com
educationquebec.com

Pour passer du temps de qualité avec les enfants, en automne…

Pour de nombreuses personnes, l’automne, c’est la plus belle saison de l’année.

C’est un moment privilégié pour redécouvrir les merveilles de la nature alors que les feuilles se mettent à changer de couleur, comme un feu d’artifice au ralenti qui explose, graduellement, dans chacun des arbres. Le sol finit par être tapissé de couleurs vives, des jaunes, des oranges et des rouges aux tons infinis.

Et alors que la nature nous offre un dernier spectacle grandiose avant l’hiver, c’est aussi un temps tout indiqué pour passer du temps en famille, idéalement à s’amuser dehors. Il faut s’habiller un peu plus chaudement mais bon, l’hiver s’en vient alors faut se faire à l’idée que les shorts et les T-Shirt, c’est bel et bien terminé!

Profitez de nos belles campagnes pour aller y acheter des légumes et des fruits bio.

Encouragez nos agriculteurs biologiques et les opérateurs de petites fermettes, dans votre secteur.

Emmenez vos enfants visiter les belles fermes locales où il y verront de nombreux animaux comme des vaches, des chevaux, des moutons (rires assurés), des dindes, des poules et d’autres « stars » de la basse-cour.

L’automne est un moment magique de l’année qu’il faut absolument vivre en famille afin de profiter de tous ces instants merveilleux où la nature se fait tellement belle qu’on a d’autre choix que de se sentir amoureux, inspirés et heureux.

Laissez l’automne québécois vous faire rêver, chers amis — ça reviendra l’an prochain mais bon, faites de cet automne un moment que vos enfants et vous n’oublieront jamais!

Tags: automne, saisons, québec, feuilles, couleurs d’automne, familles, enfants, parents, passer du temps en famille, sortir à la campagne, aller à la campagne, regarder les arbres, marcher en forêt, être en famille, s’amuser en famille, pic-nic champêtre, fermes bio, fermes biologiques, fermettes, fruits frais, légumes frais, cueillez vos fruits, manger frais, santé, petits plaisirs

Miser sur les familles

Où en est la famille, aujourd’hui?

Voici ce qu’on observe présentement, dans notre société « moderne »…

  • des jeunes parents, vaniteux et esclaves de leur carrière et l’argent qui en découle, préfèrent laisser leur bébé de six (6) mois dans un CPE plutôt que de s’en occuper (alors qu’ils en auraient les moyens);
  • ces mêmes parents, souvent à l’aise financièrement, qui préfèrent placer leurs parents de plus de 65 ans dans des CHSLD à la première occasion afin de ne pas avoir à s’en occuper;
  • des parents tellement désintéressés de la vie de leurs enfants qu’ils laissent ceux-ci dériver vers des comportements malsains qui sont censés « faire réagir ces parents » mais qui, plus souvent qu’autrement, nuisent au dialogue et mènent à l’incarcération d’enfants dans des « centres-jeunesses », régulièrement utilisés par la DPJ pour « stationner » des « jeunes » en transit (qui ont été arrachés à leur vraie famille, souvent pour des raisons arbitraires).

Nous voyons une désintégration des familles élargies et la montée d’une sorte d’obsession pour l’accumulation de biens matériels, aux dépens de nos relations interpersonnelles et humaines.

Par exemple, les gouvernements fédéraux, provinciaux et municipaux rendent la construction d’habitations bi-générationnelles impossibles (ou à « presqu’impossibles ») en les reléguant aux pires terrains dans les « nouveaux quartiers » les plus reculés. Au lieu de favoriser le noyautage des familles élargies, ces « autorités publiques » nuisent, autant qu’elles le peuvent, aux familles qui voudraient s’entraider.

C’est très grave et ça montre clairement que ceux en qui nous plaçons notre confiance (nos élus) nous ont trahi.

La famille, c’est le contrôle hors des mains gouvernementales.

familles_1

Des familles fortes sont virtuellement impossibles à contrôler, de l’extérieur.

Dans des familles soudées, les enfants sont gardés par les grands parents pendant que les parents, dans la force de l’âge, vaquent à leurs activités professionnelles pour revenir, le soir, dans une maison remplie d’amour et de bonheur. Ces familles soudées ne connaissent presque jamais la pauvreté puisqu’ensemble, ils peuvent accomplir de grandes choses (pensez à toutes les compagnies de construction qui ont été fondées par des « & frères », « & fils » et « & cie »… c’était à l’époque où les familles étaient unies).

Les gouvernements, eux, font tout pour promouvoir les familles éclatées.

Pourquoi faire éclater les familles?

Pour isoler chaque membre de la famille et ainsi, le couper de son réseau naturel d’entraide ce qui, du coup, le rend beaucoup plus facile à contrôler.

Pourquoi le gouvernement chercherait-il à mieux contrôler un plus grand nombre de personnes?

Les raisons abondent mais citons simplement une plus grande facilité à dominer par la peur. Peur de manquer d’argent, peur de manquer de nourriture, peur d’avoir peur! La peur, c’est l’arme des faibles et donc, des menteurs, des bureaucrates et de leurs complices politicailleux. Et c’est justement parce qu’ils sont faibles qui ont travaillé (et travaillent encore) si fort pour affaiblir la plus puissante institution de notre société: la famille.

Il nous faut aujourd’hui regagner le plein contrôle sur notre famille en sortant nos enfants des griffes des CPE et nos parents âges des mouroirs (ou CHSLD, c’est selon). Il faut reconfigurer nos milieux de vie afin d’y aménager une place confortable pour tous les membres de la familles qui souhaiteraient y habiter, y compris de la famille plus éloignée qui voudrait venir (comme des cousins ou autres). Il faut aussi reconnecter avec nos voisins et isoler les fauteurs de troubles en s’unissant à tous les bons voisins et en formant un bloc contre eux.

En fait, il faut cesser d’avoir peur du gouvernement.

Il faut que la famille reprenne sa place au-dessus de toutes les autres institutions sociales.

Et il faut que le gouvernement recommence à avoir peur du peuple.

C’est lorsque le gouvernement a peur d’un peuple uni, fort et en santé qu’il cesse d’abuser celui-ci.

Nous sommes surtaxés pour des « services » dont nous n’avons pas besoin. Il nous suffit d’écouter notre cÅ“ur et notre intuition en plus de faire appel à notre intelligence pour comprendre à quel point la famille nous rapproche de la seule vérité qui transcende toutes les autres, à savoir que nous faisons partie d’un tout.

Des forces sombres nous font très mal en manœuvrant pour nous isoler les uns des autres.

Nous devons contrecarrer ces plans diaboliques en tissant des liens plus serrés que jamais avec les membres de nos familles avec lesquels c’est possible (je le dis ainsi parce que certains individus, probablement ceux dont le cÅ“ur est sombre, n’auront aucun intérêt à faire partie de cette revalorisation de la famille).

Il faut créer un climat favorable aux familles pour cimenter le pouvoir à l’intérieur du cercle familial.

familles_2

Les enfants doivent vivre sous la pleine protection ainsi que la sagesse des aînés et non celle des employées de l’État, aussi douces et gentilles puissent-elles être.

Même logique pour les aînés qui doivent pouvoir nous transmettre librement et régulièrement leur savoir et qui doivent dormir en paix en sachant que la famille veille à leur meilleur intérêt.

Une famille, c’est une forteresse.

Physiquement, psychologiquement et socialement, vous pouvez y trouver refuge, en tout temps.

Il existe des familles qui ne fonctionnent pas et qui, malgré tous les efforts du monde, ne fonctionneront jamais alors il faut avoir la sagesse de rompre et de recommencer dans un terreau plus fertile afin que, de part et d’autre, une famille forte et prospère puisse croître dans l’amour et le respect mutuel.

Mais à la base, il faut comprendre que nos gouvernements ne feront RIEN pour aider les familles à reconnecter alors cette responsabilité nous revient. Nous devons d’abord sauver ce qu’il reste de nos familles et les rebâtir, une étape à la fois. Ça peut prendre plusieurs années mais il faut commencer avec un rêve, un idéal et des projets, pour y arriver.

Le gouvernement est un mécanisme de contrôle — plus les familles s’affaiblissent, plus ce monstre politico-administratif se sent capable d’exercer  la pleine mesure de ce contrôle, via des taxes, des règles, une bureaucratie étouffante, des emprisonnements plus ou moins justifiés et la diffusion de propagande (ou d’informations dites « d’intérêt public »).

Ce mécanisme de contrôle réagit très mal à la contestation des citoyens « forts » qui posent les bonnes questions et qui s’opposent à l’avancée de l’oppression et comme ceux-ci sont intouchables lorsqu’ils font partie de familles unies, les « forces gouvernementales » vont continuer à les détruire jusqu’à ce qu’ils n’aient plus d’opposition… parce que tout le monde vivra alors dans la peur, en « bons citoyens », isolés dans leur petit salon, campés devant leur télévision, véritable outil de propagande des gouvernements.

Si vous voulez que vos enfants aient un avenir, il va vous falloir reconnecter avec votre voix intérieure et plus que jamais, miser sur votre famille et ceux qui contribuent à la rendre encore plus forte.

Tags: famille, importance de la famille, miser sur la famille, miser sur les familles, enfants, parents, personnes âgées, cpe, chsld, dpj, centres-jeunesse, communication, noyau familial, gouvernements, menteurs, contrôle, isoler les individus, plan diabolique contre les familles, familles québécoises, reconnecter, voisins, amis du voisinage, quartiers, maisons bi-générationnelles, vivre ensemble, voix intérieure

Les autobus scolaires et les bouchons de circulation

Sans climatisation, assis sur des banquettes en vinyle et encombrés de tous leurs sacs, les élèves québécois du primaire et du secondaire ressentent, eux aussi, l’impact des bouchons de circulation.

Et c’est encore pire lorsque le réseau routier est pris d’assaut par des dizaines de milliers de travailleurs de la construction qui bien malgré eux, contribuent à congestionner des routes qui étaient déjà utilisées à pleine-capacité (avant le début de leur chantier-routier).

C’est sans compter les parents qui font un sang d’encre en attendant leurs enfants. Il n’est pas rare qu’un autobus scolaire censé arriver à 16h finisse par arriver, en trombe (pour rattraper le temps « perdu »), vers 16h40 parce que la circulation était beaucoup trop dense.

Ce que vivent les automobilistes, confortablement assis dans de belles automobiles climatisées, les enfants aussi jeunes que 5 ans le vivent dans des « autobus jaunes » qui bruyants, inconfortables et généralement non-climatisés.

Pas surprenant qu’autant d’enfants soient épuisés après leur journée.

Qui plus est, les mêmes bouchons de circulation se produisent habituellement en sens inverse aussi, lors du trajet du matin alors il n’est pas rare que les enfants n’aient même plus de temps pour socialiser dans la cour d’école avant le début de leur premier cours et ça, c’est en admettant qu’ils arrivent à l’heure pour le début des classes!

Oui, les chantiers routiers du Québec en mènent large, en cette période névralgique du retour en classes de septembre 2009. Bien qu’il faille entretenir notre réseau routier, il aurait peut-être été plus sage de le faire de manière plus graduelle au lieu de tout faire au même moment.

Puisque la plupart des chantiers routiers doivent se poursuivre jusqu’en décembre 2009 et même après, souhaitons bon courage aux enfants qui se déplacent dans des autobus scolaires qui, malheureusement, ne peuvent pas encore voler au-dessus des épouvantables bouchons de circulation.

En passant, on dira ce qu’on voudra mais c’est là qu’on voit que les enfants qui ont la chance de recevoir leur éducation à la maison gagnent entre 1h et 2h par jours qu’ils peuvent consacrer à se reposer, à jouer ou à apprendre. C’est très significatif, comme différence. Ça fait réfléchir…

Pour les intéressés, voici quelques exemples de chantiers routiers, à Québec.

Tags: autobus scolaires, autobus jaunes, élèves, enfants, trajets d’autobus, autobus em retard, autobus dans la circulation, circulation au ralenti, bouchons de trafic, circulation, réseau routier, chantiers routiers, québec, montréal, transports québec, routes en construction, rentrée scolaire, 2009

Des papillons dans l’estomac

C’est cette semaine que les jeunes québécois, notamment ceux fréquentant le primaire et le secondaire, reprennent le chemin de l’école pour la session d’automne 2009.

Comme à chaque « retour en classes » de septembre, il y a beaucoup de nervosité dans l’air et des papillons… dans le ventre des élèves.

C’est normal d’être stressé à la rentrée des classes mais les bons professeurs auront tôt fait de dissiper la tension qui était palpable dans presque toutes les cours d’école avant que la cloche ne sonne, pour faire entrer tout le monde lors du premier jour de classes.

Et il n’y a pas que les enfants qui ont les mains moites et le cÅ“ur qui bat plus vite, les parents aussi sont nerveux et se posent plein de questions…

  • est-ce qu’il manque quelque chose à mon enfant?
  • est-ce que mon enfant retrouvera ses meilleurs amis en plus de s’en faire de nouveaux?
  • est que mon enfant aura la chance de fréquenter la classe du meilleur professeur (pour son niveau)?
  • est que le personnel scolaire va bien s’occuper de mon petit amour (vu son haut niveau de stress)?

…et tant d’autres interrogations universelles qui font partie des « préoccupations du mois de septembre ».

Profitons-en donc pour souhaiter une très belle session d’A-2009 à tous les enfants, à leurs professeurs, au personnel de soutien et aux parents qui revivent cette période de grande émotion une seconde fois, via leurs enfants.

Bravo à tous ces professeurs qui font de la rentrée un moment magique pour leurs élèves!

Tags: rentrée scolaire, rentrée 2009, rentrée d’automne, école, école primaire, école secondaire, primaire, secondaire, québec, enfants, élèves, étudiants, professeurs, parents, papillons dans l’estomac, nervosité, stress, mains moites, septembre

Les frais devant être déboursés pour certaines fournitures scolaires

Vous venez probablement d’acheter de nombreux articles pour l’école et vous aimeriez savoir pourquoi vous devez payer pour vos crayons HB et les cahiers à lignes « Canada »?

Et bien, la Loi sur l’instruction publique assure à tous les enfants le droit à la gratuité des services éducatifs, au Québec.

Cette Loi précise que les manuels et les objets qui sont nécessaires pour atteindre les objectifs du programme doivent être fournis gratuitement mais elle prévoit cependant deux (2) exceptions, soit:

  1. les documents dans lesquels les élèves écrivent, dessinent ou découpent et qui ne sont pas réutilisables; et
  2. les crayons et autres objets de même nature qui, en vertu de la Loi, ne sont pas considérés comme du matériel didactique.

De plus, le conseil d’établissement de l’école primaire ou secondaire que fréquentent vos enfants, où siègent d’ailleurs des parents, peut exiger une contribution supplémentaire de votre part pour certains projets. Par exemple, il peut s’agir de l’organisation de services d’enseignement hors des heures de cours ou encore, l’organisation d’activités sociales, culturelles ou sportives à l’intention des élèves.

Qui plus est, le transport scolaire organisé par une commission scolaire pour l’entrée et la sortie quotidienne des classes est gratuit. Par contre, le transport des élèves le midi n’est pas gratuit et une commission scolaire peut en réclamer le coût à ceux qui choisissent de l’utiliser.

Autrement dit, vous devez payer des frais pour ce qui se vend dans une papeterie mais si c’est essentiel à l’atteinte des objectif du programme éducatif, c’est payé par l’État (donc, par vous).

Alors voilà, vous savez maintenant pourquoi les parents doivent payer pour certaines fournitures scolaires.

Tags: frais, fournitures scolaires, écoles, enfants, étudiants, élèves, québec, écoliers, fournitures de classe, crayons, cahiers, manuels de classe, livres de classe, dépenses scolaires, loi sur l’instruction publique, instruction publique, gouvernement

En tant que parent, impliquez-vous dans votre conseil d’établissement…

Les parents sont généralement surchargés par leur horaire de travail couplé à une multitude d’autres responsabilités domestiques. Ouf!

Mais est-il quand même possible de trouver un peu de temps pour s’impliquer dans le conseil d’établissement de ses enfants?

Certains pensent que oui et pour ceux qui aimeraient bien s’impliquer, eux aussi, il faut savoir qu’il existe un conseil d’établissement dans chaque école primaire et secondaire.

Cette instance réunit à une même table des représentants…

  • des élèves;
  • des parents;
  • des enseignants;
  • de la direction d’école; et
  • de la communauté.

À maints égards, son rôle est central — c’est d’ailleurs le lieu où sont prises plusieurs décisions importantes telles que…

  • l’adoption du plan de réussite de l’école;
  • l’adoption du budget; et
  • les frais exigés des parents pour l’acquisition de matériel didactique.

Si vous aimez les enfants, avez à cÅ“ur leur plein développement en plus de croire à l’importance d’une éducation de base transmise avec doigté et livrée de manière hautement professionnelle, alors, vous allez sûrement aimer rencontrer d’autres parents qui pensent comme vous, à votre conseil d’établissement.

Avec les autres membres du conseil d’établissement, il faut discuter pour arriver à une concensus. Ce n’est toujours évident mais c’est important que ces débats aient lieu alors aussi bien que vous y preniez part afin de que votre vision des choses ne soit pas laissée pour contre.

Ceux qui veulent s’impliquer autrement auprès de leur école sont invités à communiquer leurs préférences et disponibilités à la direction qui verra à les joindre, au besoin.

Bravo à tous les parents qui s’occupent bien de leurs enfants et chapeau à ceux qui, en plus, trouvent du temps pour humaniser les conseils d’établissement afin de toujours protéger l’intérêt des enfants et des bons professeurs.

Tags: conseil d’établissement, conseils d’établissements, conseils d’écoles, parents, implication des parents, école, écoles du québec, écoles primaires, écoles secondaires, enfants, étudiants, élèves, bonheur, plaisir à l’école, québec

La rentrée scolaire de l’automne 2009

Techniquement, l’été n’est pas encore terminé mais dans les jours qui viennent, ce sera le retour en classe pour des centaines de milliers d’enfants, partout au Québec.

Rares sont les parents qui ont eu le temps —ou les moyens— de faire ce qu’ils voulaient, avec leurs enfants. Récession oblige, les heures de travail sont plus longues et le temps de famille passe en deuxième. Et là, ces enfants qui n’ont peut-être pas reçu toute l’attention qu’il aurait fallu, de la part de leurs parents, vont reprendre le chemin de l’école.

À quelques heures du début des classes, plusieurs enfants ont des papillons dans l’estomac mais ils ne sont pas les seuls, un bon nombre de parents aussi ont une sorte de boule dans la gorge à voir repartir leurs enfants en autobus jaune, le matin.

Il sera encore possible de s’amuser en famille les week-ends d’automne mais malheureusement, l’orgie de devoirs va venir bousiller les plans familiaux, à chaque fois. Les professeurs des écoles publiques (et de plusieurs écoles privées ne desservant pas l’élite) étant encore bornés à surcharger les élèves de devoirs, la plupart des familles vont devoir composer avec ce fléau qui ne contribue même pas au développement des élèves.

Comme un malheur n’arrive jamais seul, les professeurs verront à briser les dos des enfants grâce à des sacs d’école beaucoup trop lourds pour eux. Ce serait simple d’utiliser des manuels divisés en chapitres détachables (s’il faut « absolument » qu’il y ait des devoirs) mais non, ça semble trop compliqué à implémenter. Alors, les scolioses du dos vont continuer à faire souffrir des milliers d’enfants, d’un bout à l’autre du Québec.

Parmi les bons côtés du retour à l’école, il y a les bons amis et les bons professeurs. Dans un cas comme dans l’autre, ça rend l’école bien plus agréable. Même si le ministère de l’Éducation du Québec fait son possible pour bureaucratiser et déshumaniser l’école, les enfants (qui savent encore s’émerveiller) et les bons professeurs trouvent encore le moyen d’insuffler de l’humanité dans cette structure quasi-militaire, dirigée du haut vers le bas.

Alors voilà, c’est le retour en classes et ça ne laisse personne indifférent…

Tags: septembre, 2009, retour en classes, québec, enfants, étudiants, élèves, professeurs, enseignants, parents, familles, devoirs, écoles, classes, amis à l’école, professeurs à l’école, joie de vivre, mels, automne 2009

L’homoparentalité et le contexte scolaire

Au Québec, environ 10% de la population est réputée être homosexuelle — toutes proportions gardées, il s’agirait de l’une des plus importantes minorités du Québec.

Ces homosexuels et lesbiennes qui choisissent de vivre en couple peuvent, à l’occasion, opter pour l’homoparentalité où, généralement, un couple d’hommes adopte un enfant et un couple de femmes donne naissance à leur bébé, à l’aide d’un donneur de sperme.

Il s’agit de modèle sociaux qui ont gagné en visibilité au cours de la dernière décennie, à mesure que la tolérance sociale envers l’homosexualité a cru jusqu’à faire partie d’une certaine normalité.

Il serait illusoire de croire que tous les Québécois sont parfaitement à l’aise avec le concept de « couples homosexuels » et qui plus est, avec ceux qui deviennent des parents en décidant d’élever un enfant dans un modèle parental qui s’éloigne d’une certaine forme la normalité admise (homme-femme).

Évidemment, le sens commun veut qu’un enfant mal aimé dans une famille monoparentale s’en sortira moins bien qu’un enfant aimé dans une famille homoparentale mais bon, cette réflexion ne s’impose pas encore comme un « réflexe social » pour la population majoritairement hétérosexuelle.

Afin d’éviter des dérives liées à une certaine forme d’homophobie à l’école, certains parents homosexuels souhaitent que l’école prenne maintenant à sa charge d’éduquer les enfants, dès le primaire, à propos de leur modèle familial. Le but étant de présenter l’homoparentalité comme faisant partie de la normalité.

En entrevue avec la revue Enfance Québec, Mona Greenbaum, directrice générale de la Coalition des familles homoparentales du Québec, a déclaré ce qui suit:

« Les professeurs ont peur de parler d’homosexualité à l’école. C’est compréhensible mais là n’est pourtant pas la question. Pourquoi s’imposer des barrières? L’homoparentalité fait partie de la diversité familiale, à aborder comme on aborde la diversité culturelle ou religieuse.

On peut simplement expliquer aux enfants qu’il existe différents types de familles, dont des familles homoparentales. [...] Il faut accepter cette réalité et refuser l’intolérance trop souvent présente. Il n’y a pas d’âge pour commencer à parler aux enfants des familles homoparentales.

La discrimination et l’acceptation de l’autre et des différences sont des sujets pertinents même pour des enfant qui dit ses premiers mots! »

Le modèle parental que représente l’homoparentalité gagne certes à être connu, ne serait-ce que pour en connaître l’existence mais certaines questions demeurent…

  • Est-ce que l’école est le bon endroit pour en parler?
  • L’école doit-elle légitimer un modèle parental qui pourrait heurter certaines sensibilités culturelles ou croyances religieuses, ouvrant dès lors la voie à des explications qui pourraient devenir conflictuelles?
  • Comme ce modèle parental, malgré tous les mérites que lui prêtent ses partisans, n’a pas encore un historique très long ou documenté alors n’existe-t-il pas, en ce sens, un danger pour l’école de légitimer une formule familiale qui pourrait, un jour, faire l’objet de remises en question?
  • N’y aurait-il pas lieu d’ouvrir la discussion sur l’homoparentalité entre adultes avant de s’adresser spécifiquement à des enfants?
  • Est-ce que l’acceptation de la différence doit nécessairement s’appliquer à tous les sujets ou devrait-on plutôt faire appel au meilleur jugement de chacun?

Lorsque des informations sont présentées en milieu scolaire, il faut faire attention de ne pas verser dans l’endoctrinement afin de laisser à chaque enfant l’opportunité de se faire sa propre idée sur la réalité du monde qui l’entoure.

La volonté pour la Coalition des familles homoparentales d’insister pour que l’homoparentalité soit abordée à l’école, par les professeurs, pourrait aussi être un sorte de couteau à double-tranchant parce que si les mots du professeur suivent « le discours officiel » mais que son langage non-verbal dit exactement le contraire, ça pourrait renforcer encore davantage le sentiment homophobe et alors, l’opération aurait été une catastrophe, sur toute la ligne.

Que les parents homosexuels le réalisent pleinement ou non, il s’agit d’un sujet sensible qui ne s’aborde pas facilement.

Il s’agit d’un thème tellement sensible que ceux qui portent le mieux le message, actuellement, sont les parents homosexuels qui se comportent de manière responsable avec leurs enfants et qui, un jour à la fois, légitiment leur modèle familial auprès de ceux qui souhaitent mieux les connaître.

Qui plus est, lorsqu’il est question d’homoparentalité, il existe deux réalités diamétralement opposées et une troisième qui comporte également ses particularités…

  • des parents constitués de deux hommes homosexuels;
  • des parents constitués de deux femmes lesbiennes; et
  • des parents hétérosexuels dont l’un a choisi, en cours de route, de quitter son ou sa partenaire hétérosexuel(le) pour vivre avec un(e) partenaire de même sexe.

Comme chacune de ces situations doit être expliquée distinctement pour bien les comprendre, parler de l’homoparentalité, c’est plus compliqué que de parler de la parentalité [hétérosexuelle].

Considérant qu’il n’y a même plus de cours d’éducation sexuelle à l’école, ça fait beaucoup de concepts de nature sexuelle à traiter « Ã  froid » où à peu près chaque prémisse qui va de soi pour un homosexuel ou une lesbienne peut faire l’objet de questionnements légitimes, de la part des enfants, pour lesquels les réponses ne coulent pas toujours de source.

Les écoles qui répondront à l’appel de la Coalition des familles homoparentales et qui présenteront l’homoparentalité à leurs élèves auront à inventer un modèle de communication où l’acceptation de la différence ne viendra pas remettre en question ce qu’une majorité d’enfants considère être la normalité sur laquelle ils fondent une partie de leur personnalité et de leurs choix.

Ce sera un véritable concours d’habileté que d’expliquer l’homoparentalité à des enfants afin de diminuer l’homophobie à l’école. Les groupes d’intérêts privés pro-gais et lesbiennes y verront sûrement une victoire mais certains parents pourraient y voir une utilisation malhabile du temps passé en classe et dès lors, ce qui a commencé par une bonne intention pourrait dégénérer et mener à des échanges qui devraient, en théorie, avoir lieu ailleurs qu’à l’école.

À peu près tout le monde connaît des gais ou des lesbiennes et généralement parlant, les relations entre adultes sont à la fois cordiales et très agréables. Chez les enfants, une bonne partie de l’apprentissage des relations interpersonnelles a lieu à l’école et il me semble que d’insister sur le respect des autres —et non de leurs différences— soit suffisant pour mener à une cohabitation plus harmonieuse des genres.

Le fait d’insister sur la différence de l’autre, en l’exacerbant pour mieux la justifier, me semble malhabile. Le respect de l’autre en tant personne unique me semble plus universel, voire instinctif.

Il appartient aux gais et aux lesbiennes de choisir l’angle qui leur sied le mieux pour expliquer les réalités qu’ils vivent et choisissent de faire vivre aux enfants qu’ils font entrer dans leur vie.

Bien que leurs réflexions aient probablement fait l’objet de nombreuses discussions, en misant sur la caractère unique de chaque personne, ils auraient le mérite de présenter l’unicité d’un individu, en l’occurrence l’enfant (ou encore, l’un ou l’autre de ses parents), avant d’avoir à s’attarder sur des questions liées à l’orientation sexuelle.

Pour toutes ces raisons et bien d’autres, les échanges concernant l’homoparentalité ne cessera pas de susciter l’intérêt des uns et des autres, avant longtemps. Si la présentation de l’homoparentalité vient à s’intégrer au cursus scolaire, il y aura alors encore plus d’échanges.

Tags: homoparentalité, homosexualité, homosexuels, lesbiennes, parents homosexuels, parents lesbiennes, deux papas, deux mamans, enfants de couples homosexuels, parentalité, parents, famille, unité familiale, modèle familial, homophobie, écoles, québec, enfants, élèves, coalition des familles homoparentales, discours contre l’homophobie, différences, unicité, discussions

Plus de parcs pour lutter contre l’obésité infantile

Les parcs contribueraient-ils à réduire l’obésité, chez les enfants?

Et bien, selon une équipe interuniversitaire québécoise dont une des chercheuse vient de révéler certains éléments préliminaires de ses travaux de recherche, il semblerait que OUI.

Les enfants qui vivent dans les quartiers dotés d’un plus grand nombre de parcs, d’espaces verts et d’aires récréatives ont moins de risques de devenir obèses.

Quelques 600 enfants âgés de 8 ans et plus et dont au moins l’un des parents est obèse ont été recrutés pour participer à une vaste étude qui s’étendra sur 10 ans. Interrogée par la revue Forum, Tracie Barnett, de l’université de Montréal, a déclaré qu’il existait un rapport flagrant entre la marche et le nombre de parcs, de terrains de jeu et de terrains de sport se trouvant à proximité du domicile.

Pour chaque parc additionnel situé dans un rayon de 750 mètres de la maison, les filles ont deux fois plus tendance à aller à l’école à pied et, pour les garçons, le temps consacré à la marche et à la détente « physique » augmente de 60% — wow!

La chercheuse estime que ces données préliminaires devraient d’ores et déjà être utilisées dans les programmes de lutte contre l’obésité infantile.

Ajoutons que si les enfants marchent beaucoup et se dépensent physiquement dans les parcs, il y a de bonnes chances pour que les parents aussi demeurent davantage en santé. Même si le parent est obèse, il le sera probablement moins que s’il n’y avait aucun parc à proximité.

Les parcs ne sont pas que des lieux pour s’amuser. Ils contribuent aussi à la socialisation des enfants et des adultes qui en s’y rencontrant, en profitent souvent pour échanger sur une foule de sujets.

Des quartiers où il y a beaucoup de beaux parcs bien entretenus et de sentiers qui relient aussi bien les parcs entre eux qu’avec les accès piétonniers des quartiers résidentiels, il y a tellement de beaux espaces de jeu pour les enfants que ça contribue de façon importante à la qualité de vie du secteur.

Si les urbanistes de votre ville « oublient » de prévoir l’implantation de beaux parcs près de chez-vous, n’hésitez pas à exiger de votre représentant municipal que la situation soit rapidement corrigée. Un quartier sans parcs, c’est carrément inadmissible.

La lutte contre l’obésité, la sédentarité et l’isolement se mène beaucoup mieux lorsqu’on dispose de beaux parcs, tout près de la maison. Nos élus doivent planifier tous leurs plans de développement en misant d’abord sur ce qui est bon pour les gens et ensuite, loin derrière, ce qui tient de l’argumentaire purement financier (et souvent, carrément anti-humaniste).

Pour terminer cet article en beauté, je vous invite à mettre votre ordinateur en mode de veille, le temps d’aller prendre une belle marche, avec les enfants, au parc le plus près de chez-vous!

Tags: parcs, parcs municipaux, espaces verts, terrains de jeu, terrains de sport, s’amuser, enfants, bouger, lutte contre l’obésité, obésité infantile, tracie barnett, université de montréal, revue forum, école, marche, marcher, faire de l’exercice, adultes, parents, québec, santé

Les devoirs sont-ils vraiment utiles, pour les enfants?

En ce qui concerne les devoirs, ceux qui aiment vraiment les enfants savent déjà que les devoirs de type « par cÅ“ur » ne favorisent pas leur apprentissage et peuvent même les décourager de s’intéresser à l’école.

C’est pourquoi, dans les écoles d’élite, il n’y a PAS de devoirs obligatoires — que des lectures très légères (maximum 15 minutes) et facultatives qui seront reprises dans les périodes d’études sous supervision des professeurs, à l’école.

En fait, pour les enfants de l’élite, la période des devoirs à l’école équivaut à une période de classe mais elle a généralement lieu dans une grande salle d’étude ou encore, dans une section de la bibliothèque.

Les questions par rapport aux devoirs sont immédiatement répondues par les professeurs ou leurs assistants, voire même des collègues de classe.

Lorsque ces enfants repartent pour la maison, vers 15h50, ils ont l’esprit tranquille et la soirée bien à eux pour aller s’amuser dehors et faire des activités enrichissantes avec leurs parents. Pas surprenant que les écoles d’élite réussissent aussi bien!

Pendant ce temps, dans les réseaux publics et privés (qui ne reçoivent pas les enfants de l’élite), des professeurs trop souvent incompétents tentent de cacher leur médiocrité en surchargeant les enfants de devoirs à « terminer » à la maison pour ensuite pouvoir blâmer l’enfant si celui-ci ne réussit pas son année. Des milliers de professeurs syndiqués procèdent ainsi, partout au Québec. Pas surprenant qu’ils soient d’aussi farouches défenseurs des devoirs!

En fait, ces professeurs pro-devoirs ne seraient JAMAIS capables d’obtenir un emploi dans une école d’élite tant les directions de ces établissements sont allergiques à une telle mentalité qui assume que le temps de classe n’est pas suffisant pour « passer la matière » alors qu’un bon professeur, lui, sera capable de stimuler la curiosité des élèves afin de leur transmettre tout le savoir nécessaire et ce, dans le temps qui lui est imparti.

Mais la question fondamentale demeure: les devoirs sont-ils vraiment utiles, pour les enfants?

Et bien, le Conseil canadien de l’apprentissage a publié un article sur la question et sans dire qu’ils ont nécessairement la réponse finale à cette importante question, ils tirent les conclusions suivantes:

  • Les devoirs qui exigent une participation active de l’élève, comme décider de la stratégie à adopter pour résoudre un problème de mathématiques, sont plus susceptibles d’être efficaces que, par exemple, la répétition par cÅ“ur.
  • En ce qui concerne les trois études portant sur les élèves du primaire, aucune ne concluait que les devoirs étaient profitables aux élèves plus jeunes.
  • Il semble que c’est aux élèves qui réussissent le moins bien que les devoirs profitent le plus.
  • L’examen du CCA vient confirmer la règle de Harris Cooper selon laquelle la durée des devoirs ne devrait pas dépasser 10 minutes par niveau scolaire par jour (un élève de 8e année, par exemple, ne devrait pas avoir à consacrer plus de 80 minutes à ses devoirs chaque jour).

Ouf! On se trouve à des années-lumières de l’obsession des devoirs qu’on retrouve dans le réseau public québécois et dans certaines écoles privées moins bien avisées…

En insistant pour que les devoirs soient faits à l’école, les écoles d’élite assurent que la qualité de vie, à la maison, ne sera pas perturbée. C’est absolument fondamental de préserver la qualité de vie « après l’école » parce que c’est un moment où les familles se retrouvent et prennent le temps de communiquer.

Il n’y a pas que l’école, dans la vie.

Les enfants les plus épanouis sont ceux qui ont le temps de jouer avec leurs parents mais aussi, le temps de rêver et de pratiquer un hobby qui les passionne. La surcharge obsessionnelle de devoirs de trop nombreux professeurs détruit la vie de famille, mine les relations parents-enfants et contribue à bouziller l’enfance de nos petits amours.

Si les enfants ne jouent pas dehors et ne se dépensent pas assez physiquement, ils vont développer des problèmes de santé physique… et probablement psychologiques. En disant NON aux devoirs —et peut-être oui à des travaux très légers mais toujours facultatifs— les parents du Québec s’assurent que leurs enfants auront un temps bien à eux pour se découvrir et se réaliser.

Si votre école croit encore que les devoirs sont la véritable voie vers la réussite, n’hésitez pas à puiser des références dans cette importante étude (en anglais, il y a beaucoup plus de détails) pour les confronter et leur faire entendre raison. En préservant le temps « de soir » pour les familles, votre école sera forcée de se réinventer pour devenir plus performante « de jour »… comme dans les écoles d’élite.

C’est inconcevable que les enfants de familles fortunées aient droit à leur temps « de soir » bien à eux alors que tous les autres croulent sous des montagnes de devoirs aussi inutiles que mal avisés.

Les parents du Québec doivent dire NON aux devoirs mais pour que ça fonctionne, il faut que l’école se prenne en main et fasse « ses devoirs », à l’interne. Qui plus est, les parents aussi doivent s’assurer qu’après l’école, les enfants aient le droit de jouer dehors (notamment avec des amis du quartier) ou de cultiver leur passion pour un hobby constructif mais il ne faut pas que ce soit du temps évaché devant la télévision!

Les enfants ont besoin d’ordre, de discipline et d’orientation mais ils ont aussi besoin de liberté, de rêve et de stimulation variées.

L’absence de devoirs obligatoires à la maison constitue la pierre angulaire de la réussite de ce virage où nos enfants auront enfin le temps d’être eux-mêmes « de soir » et le lendemain, de retour à l’école, ils se sentiront vraiment ressourcés et prêts à apprendre efficacement la matière qui leur est transmise.

Tags: devoirs, devoirs à la maison, devoirs à l’école, périodes supervisées de devoirs, professeurs, élèves, enfants, primaire, secondaire, utilité des devoirs, avoir des devoirs, faire ses devoirs, les parents et les devoirs, l’obligation des devoirs, inutilité des devoirs, écoles d’élite, familles riches, familles de la classe moyenne, familles pauvres, temps de liberté, temps passé en famille, communication à la maison, activités en famille, hobbys, enfance, québec

Page 1 de 512345»
Pubs
Éducation Québec   Tous droits réservés © 2010 | Propulsé par Wordpress | Conçu par Elegant Themes