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Élaborée en 2004 par la Fédération des syndicats de l’enseignement (FSE-CSQ), la Déclaration de la profession enseignante présente les principales orientations censées guider les enseignants, dans leur travail auprès de nos enfants.
L’édition 2011 du guide intitulé « Les droits, pouvoirs et responsabilités des enseignants« , publié par la FSE, parle de la Déclaration comme un code d’éthique, à savoir un texte qui présente les valeurs, les idéaux, les règles juridiques et les attentes citoyennes qui interpellent la profession enseignante.
Les cinq grands thèmes de la déclaration touchent l’épanouissement des élèves, les interactions interprofessionnelles, les relations avec les parents, la compétence professionnelle et la mission sociale de l’enseignement. En 2004, cette déclaration a reçu l’adhésion des enseignantes et enseignants par un vote. Celle-ci apparaît toujours comme un outil utile pour connaître les balises éthiques de la profession.
Si les enseignants se sentent un peu perdus dans leur rôle, la Déclaration devrait —au moins en partie— les orienter vers l’idéal de leur profession. En clair, ça explique ce que les enseignants s’engagent à faire et ce à quoi ils s’attendent, en retour. Il s’agit d’un document à saveur syndicale et ça se sent. Qu’importe, il s’agit d’une Déclaration qui contient des éléments positifs qui méritent d’être mieux connus des parents d’élèves et du public, en général.
Pour augmenter la portée de la Déclaration, nous publions aujourd’hui de nombreux volets de celle-ci, dans ce blogue.
Ce n’est pas trop long et ça se lit assez bien mais vous pouvez télécharger l’intégrale, en format .pdf, à cette adresse — pour ceux qui veulent continuer de lire cet article, vous trouverez un copié-collé de plusieurs segments, disposés de manière logique.
Alors voilà , ça commence, bonne lecture…
Nos attentes (les attentes des enseignants)
Notre compétence et notre engagement doivent pouvoir se conjuguer à de bonnes conditions de travail, au soutien de la communauté et à des politiques publiques rendant possible un enseignement de qualité. En conséquence,
nous attendons des parents qu’ils s’impliquent activement dans l’éducation de leurs enfants et remplissent leur rôle dans les organismes de participation prévus par la loi;
nous attendons des directions d’établissement qu’elles assurent, tout en respectant l’autonomie professionnelle des enseignantes et des enseignants, une gestion participative en un réel leadership pédagogique;
nous attendons de la communauté qu’elle apporte son soutien à la mission de l’école;
nous attendons de la société qu’elle fasse de l’éducation une priorité sociale et qu’elle reconnaisse l’expertise professionnelle propre aux enseignantes et aux enseignants;
nous exigeons des commissions scolaires et du gouvernement :
qu’ils adoptent l’éducation comme priorité sociale;
qu’ils reconnaissent l’éducation comme un bien public et qu’ils assument leurs responsabilités au regard des services éducatifs en cohérence avec la mission de l’école;
qu’ils assurent un financement adéquat pour nous donner les moyens de relever les défis qui sont les nôtres et pour que les élèves puissent bénéficier de chances égales de réussite.
Préambule
L’éducation publique, pierre angulaire de toute société démocratique, doit garantir à tous les élèves, jeunes et adultes, des chances égales de réussite.
La profession enseignante prend tout son sens dans la réalisation de la mission de l’école. Cette mission, nous en partageons les finalités qui sont d’instruire, de socialiser et de qualifier.
Enseigner, c’est partager la lourde responsabilité de transmettre le monde. L’enseignement a sa spécificité, celle de l’intervention pédagogique. L’acte d’enseigner, c’est aussi et surtout une relation signifiante avec et pour l’élève. Comme professionnelle et professionnel de l’éducation, nous plaçons les besoins de l’élève au coeur de nos préoccupations afin de l’aider à devenir un citoyen libre, responsable et solidaire. Nous connaissons l’ampleur des défis que l’école québécoise doit affronter. On lui demande, entre autres, d’assurer aux élèves un bon encadrement, de maintenir des liens avec les familles, de contrer l’échec et l’abandon scolaires, d’accroître la qualité des apprentissages et d’augmenter le taux de réussite. On lui demande aussi de faire siennes certaines questions environnementales, culturelles et sociales.
Nous avons opté pour un syndicalisme à caractère professionnel. Notre syndicalisme se préoccupe non seulement des conditions d’exercice et des intérêts professionnels des membres, mais aussi des conditions d’apprentissage des élèves et de leur réussite, dans la perspective d’une société plus juste et plus démocratique.
Convaincus que l’éducation est un droit fondamental des personnes et est essentielle au développement de la société, nous, membres de la FSE, faisons nôtres les principes qui suivent. Ceux-ci font partie de nos préoccupations et guident déjà nos interventions. Ils s’appuient sur notre conception de l’éducation ainsi que sur les valeurs qui nous animent. Ils respectent les encadrements actuels qui régissent la profession.
Concernant les élèves
Nous affirmons que l’éducation vise l’épanouissement des élèves dans toutes leurs dimensions. En conséquence, nous sommes toujours déterminés :
à accueillir chaque élève sans discrimination quel que soit son origine ethnique, sa race, sa religion, son sexe, son orientation sexuelle, sa condition sociale ou son handicap;
à apporter l’attention et le suivi nécessaires aux élèves, reconnaissant le caractère unique de chacun;
à assurer la confidentialité exigée par chaque situation qui affecte les élèves;
à entreprendre les démarches nécessaires afin de protéger les élèves des abus sexuels, physiques et psychologiques;
à agir envers les élèves avec justice et compréhension dans le respect de leur dignité;
à aider les élèves à développer des comportements en accord avec les valeurs visant la construction d’un monde plus démocratique, pacifique, écologique et solidaire.
Concernant les collègues
Nous reconnaissons que, dans l’enseignement, la collaboration avec les collègues et l’ensemble du personnel de l’établissement est essentielle. En conséquence, nous reconnaissons l’importance :
de travailler en collégialité dans le respect des personnes et des rôles de chacun;
de maintenir des relations harmonieuses entre nous;
de prévenir et de contrer toute forme de violence ou de harcèlement;
de soutenir et d’accompagner celles et ceux qui débutent dans la profession;
de représenter les collègues avec intégrité dans le respect des mandats qui nous sont confiés;
de participer, dans le cadre des responsabilités du conseil d’établissement, à l’élaboration, à la mise en oeuvre et à  l’évaluation régulière du projet éducatif ou des orientations de l’établissement et du plan de réussite.
Concernant les parents
Nous reconnaissons que les parents ont un rôle majeur à jouer dans l’éducation de leurs enfants. En conséquence, nous affirmons la nécessité :
d’établir une relation de confiance et de respect mutuel en étant à l’écoute des parents et en favorisant le dialogue;
d’entretenir avec eux des relations exemptes de toute forme de discrimination;
de les associer au cheminement scolaire de leurs enfants;
de leur transmettre une information adéquate et pertinente concernant les apprentissages et les comportements de leurs enfants;
de travailler avec eux au sein des conseils d’établissement et des comités où leur participation est requise.
Concernant la profession
Considérant le rôle déterminant de notre profession en éducation, nous affirmons notre volonté :
de contribuer à la maîtrise d’une langue française de qualité;
de participer au développement de notre profession par le partage de connaissances et d’expériences entre les collègues et avec les stagiaires;
de faire preuve de sens critique et d’autonomie dans notre pratique professionnelle;
d’analyser et d’enrichir nos pratiques pédagogiques en vue d’améliorer l’apprentissage et la réussite des élèves;
de maintenir un haut niveau de compétence, notamment en participant à des activités de bperfectionnement définies en fonction des besoins que nous identifions et selon les modèles que nous privilégions.
Concernant la société
Nous réaffirmons que l’éducation publique est un levier important du développement de la société. En conséquence, nous mettons tout en oeuvre :
pour favoriser des pratiques respectueuses des principes démocratiques dans la vie scolaire;
pour promouvoir une école publique inclusive et non sélective qui vise la réussite de tous les élèves;
pour faire de l’éducation un instrument de promotion de la démocratie et des droits de la personne.
Il ne fait aucun doute que la Déclaration de la profession enseignante réunit un nombre impressionnant d’orientations louables qui ne manqueront pas d’émouvoir ceux qui associent davantage la « profession » d’enseignant à une « vocation » qu’à un choix de carrière, parmi d’autres.
Ainsi, pour l’effet théâtral et l’effet d’ensemble, la Déclaration fait son effet.
Mais…
Oh! Oui, il y a un gros « mais »…
Malgré ce déluge de bonnes intentions, on ne retrouve aucun système de mesure des résultats, au terme de tant d’efforts « éthiques ». Par exemple, comment le taux de décrochage de 25% chez les filles et de 40% chez les garçons s’inscrit-il dans cette Déclaration? On croirait qu’une telle chose ne pourrait pas se produire lorsqu’on se sent emporté par de l’éthique mur-à -mur, comme dans cette Déclaration… et pourtant, le taux scandaleux de décrochage, au Québec, continue de faire des ravages.
Les parents du Québec doivent se réjouir du fait qu’un bon nombre d’enseignants (qu’on espère être la majorité) souhaitent que le réseau d’éducation dans lequel ils Å“uvrent reflète les plus hauts standards mais lorsqu’on compare la Déclaration à la réalité, on se demande bien qu’est-ce qui a pu se passer.
Ce serait bête de jouer à se relancer la faute. Enseignants? Parents? Élèves? Société? Gouvernement? Il faut se rendre à l’évidence, à peu près tout le monde a des choses à améliorer et si la Déclaration peut aider les enseignants à aspirer à mieux et bien, ce sera déjà ça de pris.
Idéalement, les enseignants de haut calibre uniraient leurs forces pour montrer la porte à ceux qui, selon l’esprit de la Déclaration, ne livrent pas la proverbiale marchandise. Ce serait génial que nos enfants n’aient pas à affronter les armées de professeurs-zombies qui, par leur attitude de perdants et leur manque de connaissances ou d’efforts, minent les chances de réussite de leurs élèves et pire encore, les découragent de fréquenter l’école.
N’oubliez pas que derrière chaque décrocheur, il y a habituellement un ou plusieurs enseignants qui n’ont pas su transmettre leurs connaissances de manière adéquate (ou « transmettre des connaissances » sera toujours un million de fois plus important que de « développer des compétences » et ça, il faudrait que les imbéciles à la tête du Ministère de l’éducation du Québec se le rentrent dans la tête — sérieusement, juste ça, c’est un gigantesque problème amené par la « réforme » de l’éducation mais bon, c’est un sujet pour un autre billet).
Il nous faut tenter l’impossible pour sauver l’avenir de nos enfants.
Au-delà des chicanes intestines qui déchirent le monde de l’éducation, il faut se rappeler que nos petits québécois devront concurrencer les Chinois, les Américains, les Allemands et tous les autres peuples de la Terre où l’on retrouve des systèmes d’éducation susceptibles de surpasser le nôtre.
Que ce soit clair, l’avenir sera prospère pour nos enfants si les enseignants d’aujourd’hui agissent en leaders, en maîtres incontestés de leur matière et surtout, en modèles qui favoriseront le plein épanouissement de leurs élèves. C’est gros et en même temps, on ne s’attend à rien de moins. Même si la réalité des choses peut nous décevoir, il ne faut jamais baisser les bras parce que nos enfants méritent ce qu’il y a de mieux. Et puisque nous payons collectivement le prix fort pour notre réseau d’éducation, nous avons toutes les raisons du monde de s’indigner de l’état lamentable de notre réseau d’éducation publique.
Si on veut s’indigner de quelque chose, qu’on s’indigne du fait que les Écoles Vision soient capables de créer un environnement éducatif aussi riche et diversifié avec des moyens somme toute bien inférieurs à ceux des écoles publiques, souvent établies à quelques coins de rues. Sérieusement, il y a de quoi se demander si les enseignants du réseau publique ne sont pas en train de « dormir sur la switch » alors que les enfants des parents les plus riches profitent d’un système d’éducation parallèle —via des écoles privées surperformantes— qui favorise le développement plein et entier des élèves (dans la grande majorité des cas, selon ce qu’on peut observer, au fil des ans).
Oui, nous pouvons réussir l’éducation de nos enfants.
Si ça prend une Déclaration pour que nos enseignants orientent mieux leurs actions, qu’il en soit ainsi mais on veut des résultats, pas juste des vÅ“ux poétiques alignés sur une feuille recto-verso.
Si vous faites quelque chose et que ça ne fonctionne pas, allez-vous continuer?
Bien sûr que non sinon ce serait de l’acharnement hautement contre-productif, pour vous et par extension, pour ceux qui vous côtoient. Une personne n’est jamais aussi malheureuse que lorsqu’il n’y a pas de sens à ce qu’elle fait ou « doit faire ».
Les devoirs, imposés aux élèves aussi tôt qu’en première année, dans le réseau des écoles publiques et privées (à part quelques exceptions), au Québec, ont l’effet d’un cancer sur notre réseau scolaire, d’une part et sur la société, de l’autre.
Ce n’est pas pour rien que tant d’enfants, de parents, d’enseignants compétents et de pédagogues responsables décrient les devoirs comme étant une punition cruelle pour masquer, en premier lieu, l’incompétence du professeur à « passer sa matière » et en second lieu, l’incapacité du système éducatif, dans son ensemble, à offrir un cursus académique « de jour », adapté aux réels besoins des enfants qui, comme les adultes, ont besoin de se reposer, en soirée, pour être capables de fournir une bonne performance, le lendemain.

C’est tellement évident et pourtant, l’armée de fonctionnaires au ministère de l’Éducation continue, pour faire image, à s’assommer dans le mur en pensant que le mur va finir par se tasser! Venant d’individus censés travailler dans le meilleur intérêt de nos enfants, l’obsession des mandarins du pouvoir, en éducation, pour les devoirs « obligatoires » prouve qu’ils n’ont rien compris au processus « normal » de transmission de la connaissance (et non la fameuse « évaluation des compétences », sigh), au fonctionnement du noyau familial typique et à la société, en général.
À la base, il faut savoir qu’un humain normalement constitué et intelligent oubliera 80% de ce qu’il aura appris, au cours d’une journée. Ce pourcentage « d’oubli normal » grimpe à plus de 95% lorsque l’apprentissage a lieu en soirée ou à un moment où l’individu est plus fatigué. Ça en dit long sur les chances de succès d’une stratégie basée sur des « devoirs le soir », en revenant d’une longue journée passée à plancher, assis sur des bancs d’école.
Le gros bon sens, à lui seul, devrait torpiller, une fois pour toutes la théorie tordue voulant que les devoirs soient la panacée pour parfaire l’apprentissage. C’est une position férocement défendue par les syndicaleux et autres professeurs incapables d’enseigner correctement et qui, pour masquer leur incompétence plus ou moins déclarée, tentent de faire passer sur le blâme des parents qui, ô scandale, n’auraient pas correctement « accompagné leur enfant », lors de la « période de devoirs », devant avoir lieu chaque soir de semaine et chaque week-end, sans supervision académique ni formation préalable offerte aux parents.
Autrement dit, les devoirs, tels qu’ils sont forcés dans la gorge des enfants, en ce moment, au Québec, représentent une insulte suprême et protège le lot de professeurs carrément incompétents qui perdraient leur emploi s’il fallait les évaluer pour leur capacité réelle à passer le contenu éducatif durant les longues heures de classe imposées aux élèves qui, pourtant, sont à leur disposition, jusqu’à cinq (5) jours par semaine.
Mais il n’y pas qu’un noyau dur de professeurs incompétents et malveillants qui font la promotion active des devoirs, il y a aussi un océan de fonctionnaires aussi insignifiants qu’incapables de voir le tort de leur absolutisme en faveur des devoirs et qui conçoivent des programmes académiques où les devoirs doivent absolument être administrés tant la quantité de matière à voir dépasse ce qu’il est possible de montrer, en classe.
Ce n’est pas clair si ce sont les professeurs incompétents (ou désintéressés) ou les fonctionnaires déconnectés qui minent le plus les chances de nos enfants de réussir un véritable programme de transmission de connaissances mais une chose est certaine, à savoir que leur action combinée cause des torts irréparables à notre jeunesse.

Avec des taux de décrochage de 40% chez les garçons et de 25% chez les filles, en plus d’un épuisement généralisé de la population estudiantine, il ne fait plus de doute que la sonnette d’alarme a été tirée et qu’on soit rendu au point où des correctifs doivent être apportés à notre système d’éducation.
En enlevant les devoirs à faire à la maison, il est possible de penser à incorporer un petit 15 minutes à une demi-heure de devoirs activement supervisés, avant l’heure du dîner et entre 30 et 45 minutes, avant de partir pour la maison, en fin de journée. Mais lorsque l’enfant quitte l’école, il a sa soirée à lui. Il a terminé sa journée et il peut penser à aller jouer au hockey-bottine avec ses amis ou encore, investir du temps dans un projet qui le passionne.
Et les parents, en l’absence de devoirs, peuvent cesser d’essayer de jouer aux professeurs de « cours classiques » et ont ENFIN le temps de transmettre des connaissances qu’ils maîtrisent bien, dans une foule de domaines où ils se sentent en confiance pour faire progresser leurs enfants au lieu de s’auto-humilier sur une base permanente en essayant, tant bien que mal, de faire le même travail qu’un professeur qui, vu l’existence-même des devoirs, prouve de manière implicite qu’il n’a même pas été capable, lui-même, de bien passer la matière de son cours.
Sans les devoirs, fini les soirées où il est impossible de faire des activités en famille — à part les devoirs.
Dans un Québec où les soirées appartiennent aux enfants et à leur famille, l’imagination des uns et les passions des autres peuvent enfin fleurir, un bloc Légo à la fois et une marche en forêt à la fois. Il n’y pas que les devoirs, dans la vie. Les professeurs incompétents ne l’ont pas compris et les fonctionnaires du ministère de l’Éducation préfèrent tourmenter les enfants et leurs parents que de se rendre à l’évidence et constater leur échec, sur presque toute la ligne, avec la stratégie viciée, à la base, des « devoirs à tout prix » qui continue à nous ronger, tel un cancer qu’on ne traite pas.
Laissés sans surveillance, aussi bien les professeurs incompétents, ceux qui n’aiment pas les enfants et qui en ont marre de faire ce qu’ils font, que les fonctionnaires syndiqués jusqu’aux oreilles qui ne pensent qu’à leur prochain voyage à Cuba, peuvent causer un tort immense et largement irréparable à nos enfants, aux familles et à la société québécoise.
Hélas, c’est le pire qui est en train de se produire.
Les devoirs n’ont plus leur place, dans le Québec d’aujourd’hui. Les soirées doivent désormais appartenir aux enfants et à leur famille pour qu’il reste assez de temps pour équilibrer l’école dans l’écosystème social qui, lui aussi a son importance.

Au moment d’écrire ces lignes, nos enfants sont forcés de passer leur journée assis sur une chaise droite et une fois arrivés à la maison, ils sont encore forcés de passer de longues heures assis, la tête dans les nuages (parce que c’est NORMAL, à cette heure, de vouloir « déconnecter » de sa journée de labeur intellectuel) et le cÅ“ur malheureux de ne pas pouvoir faire autre chose.
Tant que les parents québécois choisiront de jouer le jeu des incompétents qui refusent de prendre leurs responsabilités d’enseignants à cÅ“ur en protégeant le temps libre des enfants, le soir, en passant la matière de jour au lieu de se bercer d’illusions en prétendant pouvoir les « parfaire », de soir, il y aura des profiteurs (enseignants et fonctionnaires) qui vont ambitionner et abuser des devoirs, poussant directement un nombre effarant d’enfants vers le décrochage scolaire ou une forme ou une autre d’épuisement ou de découragement.
Il existe bien sûr des parents qui n’aiment pas leurs enfants et qui vont continuer à se battre, bec et ongles, pour maintenir l’obligation formelle des devoirs mais heureusement, ils ne constituent pas la majorité. Ils parlent fort mais ils refusent de constater, froidement, l’ampleur de l’échec de leur approche, à la fois malsaine et même, malveillante.
Revenons à la base: choisissons collectivement ce qu’il y a de mieux pour nos enfants.
Terrassons le cancer des devoirs, le soir.
Faisons collectivement confiance à nos enfants. Laissons-les s’intéresser aux milles sphères de la vie qui ne sont jamais (ou rarement) abordées, dans nos écoles.
L’avenir appartient à ceux qui se lèvent tôt, qui se réalisent et qui ont une motivation naturelle pour un sujet qui les passionne. En redonnant leur temps libre à nos enfants, nous leur prouvons que nous croyons en eux. En les condamnant aux devoirs, nous donnons raison aux technocrates inhumains qui multiplient les règles tatillonnes qui sont censées encadrer chaque petite seconde de nos vies.
Ne laissons pas l’inertie nous scléroser et donnons à nos enfants le temps dont ils ont besoin pour se découvrir et du même coup, comprendre le monde autour d’eux afin que, le moment venu, ce soit plus facile, pour eux, d’y trouver leur place.
Aurons-nous le courage de miser sur nos enfants et non sur la doctrine obsessionnelle des devoirs? C’est à vous d’y voir…
Tags: devoirs, non aux devoirs, élèves, parents, enfants, professeurs, enseignants, fonctionnaires, ministère de l’éducation, syndiqués, doctrine, obsession des devoirs, professeurs compétents, professeurs incompétents, compétence, incompétence, québec, réussite scolaire
C’est en 1997, il y a 13 ans, que Pauline Marois, alors ministre l’Éducation du Québec, présentait à ses « partenaires du monde de l’éducation et à l’ensemble de la population » son « énoncé de politique éducative » où elle précisait et expliquait « les changements dont fera l’objet l’école primaire et secondaire du Québec au cours des prochaines années ».
Ouvertement contesté, dès le début, le Renouveau pédagogique a été intégré, en totalité, dans le système éducatif québécois, au cours de l’année scolaire 2009-2010.
On peut donc dire que les élèves du primaire et du secondaire de cette année, en 2010, sont ceux qui seront le plus affectés par ce « nouveau programme ». En clair, l’agenda de « renouveau » et de « changement » tant espéré par Pauline Marois, aujourd’hui cheffe de l’opposition péquiste, à l’Assemblée nationale du Québec, est désormais une réalité.
Pourquoi diantre n’entend-t-on pas ses « partenaires » du monde de l’éducation louanger ce « grand changement »? Et les parents? Est-ce qu’ils manifestent ouvertement leurs satisfaction de savoir leurs enfants pris en charge par ce « nouveau régime éducatif »?
Et bien, on ne les entend pas parce qu’ils sont aussi furieux contre cette réforme que les enfants, authentiques victimes du « changement », sont mêlés… et découragés.
Pour quiconque a eu l’occasion de se frotter au Renouveau pédagogique, il y a de quoi en perdre son latin!
C’est la complexification de tout ce qui était simple via une injection de transversalité outrancière dans ce qui aurait dû continuer à être enseigné « en silo ». Pourquoi rechercher l’enrichissement des « compétences transversales » alors qu’à l’extérieur de l’école (primaire et secondaire), l’acquisition de connaissances se fait « en silo »?
Par exemple, est-ce qu’on va enseigner l’histoire et la culture au futur opérateur de pelle mécanique sous prétexte que ça le fera devenir un « meilleur citoyen »? Bien sûr que non, ce serait d’un ridicule consommé. Et pourtant, c’est ce genre d’idiotie —cautionnée par Pauline Marois, la grande destructrice de notre jeunesse— qu’on retrouve dans le Renouveau pédagogique qui promettait pourtant une amélioration à notre système d’éducation.
À la base, notre système d’éducation n’avait pas de problème mais pour que les jeunes québécois apprennent leur rôle d’esclave économique aussi jeune que possible, il fallait que nos enfants soient broyés dans une grosse machine où la transversalité vient ruiner toute chance pour un enfant d’aller au bout de ses capacité.
Et pour cause, le Renouveau pédagogique n’en a que pour le nivellement par le bas!
Il faut « sauver » les plus faibles!
Tout est orienté vers la tolérance de la relative médiocrité.
Précisons d’emblée que les parents des classes moyennes-élevées et riches envoient déjà leurs enfants dans les écoles privées où ils apprennent « en silo » et peuvent se réaliser pleinement, au plan académique, dans un milieu où se cultive l’excellence, en tous points.
Les « autres parents » n’ont d’autre choix que d’envoyer leurs enfants dans des écoles publiques où les professeurs ont dû accepter la pilule empoisonnée de Pauline Marois qui a sciemment dénaturé leur travail en les forçant à « développer des compétences » et non à « transmettre la connaissance » (pour ensuite vérifier la maîtrise de cette connaissance fraîchement transmise).
Ainsi, Pauline Marois et ses successeurs ont tous défendu la validité du modèle « pro-compétence » au détriment de celui qui a mené au succès récent de la nation québécoise, celui qui mise sur les « connaissances ».
Parmi les individus que certains n’hésiteraient pas à qualifier de traîtres qui ont succédé à Pauline Marois et qui se sont docilement à -plat-ventri devant le monument d’imposture de cette « ministre pro-transversalité » qui, encore aujourd’hui, clâme qu’elle avait raison d’introduire le Renouveau pédagogique, mentionnons les suivants:
Ces individus sont directement responsables des incroyables dommages causés à nos enfants qui auraient dû recevoir une éducation axée sur les connaissances et non sur les compétences parce que ces dernières se développent naturellement, plus tard dans la vie. Après tout, avant d’être compétent pour opérer à cÅ“ur ouvert, un médecin aura acquis des connaissances, non? Avec le cirque de Pauline, c’est exactement l’inverse qui est prôné! Quel délire…
Toute une catastrophe, pour le peuple québécois tout entier qui voit, en 2010, six (6) années de primaire et cinq (5) années de secondaire, sacrifiées pour que les élèves soient transformés en « bons citoyens » qui y voient plus clair en « compétences transversales » et en « culture ».
Wow.
C’est ça, le Québec de demain?
Mieux vaut se dire la vérité tout-de-suite: on s’enligne pour un réveil passablement brutal.
Non-seulement les « boomers » auront-ils endetté leurs enfants comme aucune autre génération ne l’aura fait avant eux mais en plus, ils auront assisté, à peu près sans réaction, à la destruction planifiée de ce qu’il y avait de bon et d’utile, dans le système éducatif québécois.
Tout un « achievement », comme le baragouinerait Pauline!
Que ce soit clair, Pauline Marois n’a aucune gène à dire que son Renouveau pédagogique tient la route alors même qu’enseignants, parents et enfants n’en finissent plus d’haïr ce « changement de cap » de l’éducation vers le merveilleux monde des « compétences », concept passablement tortueux pour des enfants qui devraient avoir le luxe de développer leurs propres compétences, au fil du temps, en se basant sur l’inventaire de leurs « connaissances » acquises, idéalement, dans un réseau d’éducation conçu pour nourrir l’excellence, en tous points (et non seulement lorsque ça correspond aux objectifs du « programme »).
Si l’on compte Pauline Marois, ça fait trois (3) péquistes et trois (3) libéraux, coup-sur-coup, qui nous assurent que tout va bien, avec le Renouveau pédagogique. Si c’est vrai, pourquoi est-ce le réseau est sans-dessus-dessous? Si cette chimère de « manufacture à transversalité » fonctionnait vraiment, ne serait-on pas en train d’assister à une réussite de ce « modèle »?
Alors, est-ce que c’est si grave si on sacrifie une génération entière pour l’éloigner des principes élémentaires d’excellence?
Après tout, la plupart des « boomers » seront retournés aux couches-culottes au moment où nos beaux enfants du primaire et du secondaire en seront rendus à se demander si leurs « compétences transversales » leurs permettent d’être de bons petits esclaves économiques au « salaire minimum » pour le compte d’une transnationale étrangère ou s’il leur reste assez de courage pour affronter les montagnes de connaissances qu’il leur reste à acquérir pour exceller dans un domaine qui les passionne.
En clair, si les « boomers » veulent sauver les enfants des effets du Renouveau pédagogique, c’est maintenant qu’ils doivent se lever et s’opposer à l’épouvantable catastrophe-au-ralenti qui est en train de se produire.
Nous sommes en 2010 et le portrait de l’éducation moderne, au Québec, n’a jamais été aussi sombre.
Grâce aux « efforts » de Pauline et de ses successeurs, l’inversion qui a transformé l’école de l’enseignement à l’apprentissage et des connaissance aux compétences a fonctionné.
Pauline doit également une fière chandelle aux « boomers » qui n’ont pas vu l’utilité de défendre les enfants contre l’attaque sauvage de « Pauline & Friends » contre le droit de ceux-ci à l’enseignement véritable et à l’accession, sans détour, aux connaissances.
Aujourd’hui, le Peuple québécois se réveille au beau milieu d’une tempête éducative qui ruine nos élèves les plus faibles en les isolant systématiquement dans des « parcours particuliers » et en supprimant le droit à l’excellence pour les élèves les plus doués qui, privés de l’accès traditionnel aux connaissances afin de tout miser sur les « compétences », va faciliter la prise de contrôle de notre coin du monde par des étrangers qui, eux, ont eu assez de jugeote pour préparer leurs enfants à devenir des « maîtres » et non des esclaves.
Il faut assurément prendre soin de nos élèves les plus faibles et c’était l’argument central de Pauline, dès 1996, lors de son accession au poste de ministre de l’Éducation du Québec mais là , avec le Renouveau pédagogique, on voit bien qu’à part les isoler et les confirmer dans leur proverbiale misère éducative, ils auront fort à faire pour véritablement se réaliser, en tant qu’élèves et plus tard, en tant qu’individus devant affronter des concurrents de partout dans le monde qui ne leurs laissent aucune chance, armés d’une incroyable confiance en eux basée, en partie, sur leur bagage de « connaissances » (et non de banales « compétences » qui, sans connaissances, n’ont aucune valeur).
Est-ce que vous aimez assez les enfants pour les sortir de l’enfer du Renouveau pédagogique?
Aurez-vous le courage d’affronter « Mamselle Courchesne » la prochaine fois qu’elle tentera de vous confondre avec son torrent de mots doux à propos du Renouveau pédagogique?
Prendrez-vous la part des tenants de la « réforme » ou encore, ferez-vous appel à votre propre « gros bon sens » pour dénoncer un dérapage inacceptable, en éducation, au Québec?
Au final, défendrez-vous l’agenda de destruction de notre jeunesse ou le droit de nos enfants à un enseignement de qualité et à l’accès, direct et inaliénable, aux connaissances? À vous de décider mais faites votre idée plus tôt que tard parce que le processus de nivellement par le bas signé Pauline est bel et bien enclenché.
Pour l’amour de nos enfants, il faut dire NON à la Réforme pédagogique dans sa mouture actuelle car il s’agit d’un authentique échec.
Il faut stopper la « machine à compétences transversales » pendant que nous le pouvons encore. Ce ne sera pas joli, l’avenir dans lequel nos enfants, devenus adultes, confirmés dans leurs prétendues compétences, devront se mesurer aux étrangers qui tenteront, par tous les moyens, de les asservir en puisant dans leur large éventail de connaissances.
Sérieusement, les Amis, il faut changer le cours des choses en éducation et remettre l’accent sur l’enseignement et la connaissance. Le « plan de Pauline » n’a jamais fonctionné et ne fonctionnera jamais. Rien ne remplace une solide base de connaissances, qu’importe le nombre de « compétences » dont on dispose.
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Pour de nombreuses personnes, l’automne, c’est la plus belle saison de l’année.
C’est un moment privilégié pour redécouvrir les merveilles de la nature alors que les feuilles se mettent à changer de couleur, comme un feu d’artifice au ralenti qui explose, graduellement, dans chacun des arbres. Le sol finit par être tapissé de couleurs vives, des jaunes, des oranges et des rouges aux tons infinis.
Et alors que la nature nous offre un dernier spectacle grandiose avant l’hiver, c’est aussi un temps tout indiqué pour passer du temps en famille, idéalement à s’amuser dehors. Il faut s’habiller un peu plus chaudement mais bon, l’hiver s’en vient alors faut se faire à l’idée que les shorts et les T-Shirt, c’est bel et bien terminé!
Profitez de nos belles campagnes pour aller y acheter des légumes et des fruits bio.
Encouragez nos agriculteurs biologiques et les opérateurs de petites fermettes, dans votre secteur.
Emmenez vos enfants visiter les belles fermes locales où il y verront de nombreux animaux comme des vaches, des chevaux, des moutons (rires assurés), des dindes, des poules et d’autres « stars » de la basse-cour.
L’automne est un moment magique de l’année qu’il faut absolument vivre en famille afin de profiter de tous ces instants merveilleux où la nature se fait tellement belle qu’on a d’autre choix que de se sentir amoureux, inspirés et heureux.
Laissez l’automne québécois vous faire rêver, chers amis — ça reviendra l’an prochain mais bon, faites de cet automne un moment que vos enfants et vous n’oublieront jamais!
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Où en est la famille, aujourd’hui?
Voici ce qu’on observe présentement, dans notre société « moderne »…
Nous voyons une désintégration des familles élargies et la montée d’une sorte d’obsession pour l’accumulation de biens matériels, aux dépens de nos relations interpersonnelles et humaines.
Par exemple, les gouvernements fédéraux, provinciaux et municipaux rendent la construction d’habitations bi-générationnelles impossibles (ou à « presqu’impossibles ») en les reléguant aux pires terrains dans les « nouveaux quartiers » les plus reculés. Au lieu de favoriser le noyautage des familles élargies, ces « autorités publiques » nuisent, autant qu’elles le peuvent, aux familles qui voudraient s’entraider.
C’est très grave et ça montre clairement que ceux en qui nous plaçons notre confiance (nos élus) nous ont trahi.
La famille, c’est le contrôle hors des mains gouvernementales.

Des familles fortes sont virtuellement impossibles à contrôler, de l’extérieur.
Dans des familles soudées, les enfants sont gardés par les grands parents pendant que les parents, dans la force de l’âge, vaquent à leurs activités professionnelles pour revenir, le soir, dans une maison remplie d’amour et de bonheur. Ces familles soudées ne connaissent presque jamais la pauvreté puisqu’ensemble, ils peuvent accomplir de grandes choses (pensez à toutes les compagnies de construction qui ont été fondées par des « & frères », « & fils » et « & cie »… c’était à l’époque où les familles étaient unies).
Les gouvernements, eux, font tout pour promouvoir les familles éclatées.
Pourquoi faire éclater les familles?
Pour isoler chaque membre de la famille et ainsi, le couper de son réseau naturel d’entraide ce qui, du coup, le rend beaucoup plus facile à contrôler.
Pourquoi le gouvernement chercherait-il à mieux contrôler un plus grand nombre de personnes?
Les raisons abondent mais citons simplement une plus grande facilité à dominer par la peur. Peur de manquer d’argent, peur de manquer de nourriture, peur d’avoir peur! La peur, c’est l’arme des faibles et donc, des menteurs, des bureaucrates et de leurs complices politicailleux. Et c’est justement parce qu’ils sont faibles qu’ils ont travaillé (et travaillent encore) si fort pour affaiblir la plus puissante institution de notre société: la famille.
Il nous faut aujourd’hui regagner le plein contrôle sur notre famille en sortant nos enfants des griffes des CPE et nos parents âges des mouroirs (ou CHSLD, c’est selon). Il faut reconfigurer nos milieux de vie afin d’y aménager une place confortable pour tous les membres de la familles qui souhaiteraient y habiter, y compris de la famille plus éloignée qui voudrait venir (comme des cousins ou autres). Il faut aussi reconnecter avec nos voisins et isoler les fauteurs de troubles en s’unissant à tous les bons voisins et en formant un bloc contre eux.
En fait, il faut cesser d’avoir peur du gouvernement.
Il faut que la famille reprenne sa place au-dessus de toutes les autres institutions sociales.
Et il faut que le gouvernement recommence à avoir peur du peuple.
C’est lorsque le gouvernement a peur d’un peuple uni, fort et en santé qu’il cesse d’abuser celui-ci.
Nous sommes surtaxés pour des « services » dont nous n’avons pas besoin. Il nous suffit d’écouter notre cÅ“ur et notre intuition en plus de faire appel à notre intelligence pour comprendre à quel point la famille nous rapproche de la seule vérité qui transcende toutes les autres, à savoir que nous faisons partie d’un tout.
Des forces sombres nous font très mal en manœuvrant pour nous isoler les uns des autres.
Nous devons contrecarrer ces plans diaboliques en tissant des liens plus serrés que jamais avec les membres de nos familles avec lesquels c’est possible (je le dis ainsi parce que certains individus, probablement ceux dont le cÅ“ur est sombre, n’auront aucun intérêt à faire partie de cette revalorisation de la famille).
Il faut créer un climat favorable aux familles pour cimenter le pouvoir à l’intérieur du cercle familial.

Les enfants doivent vivre sous la pleine protection ainsi que la sagesse des aînés et non celle des employées de l’État, aussi douces et gentilles puissent-elles être.
Même logique pour les aînés qui doivent pouvoir nous transmettre librement et régulièrement leur savoir et qui doivent dormir en paix en sachant que la famille veille à leur meilleur intérêt.
Une famille, c’est une forteresse.
Physiquement, psychologiquement et socialement, vous pouvez y trouver refuge, en tout temps.
Il existe des familles qui ne fonctionnent pas et qui, malgré tous les efforts du monde, ne fonctionneront jamais alors il faut avoir la sagesse de rompre et de recommencer dans un terreau plus fertile afin que, de part et d’autre, une famille forte et prospère puisse croître dans l’amour et le respect mutuel.
Mais à la base, il faut comprendre que nos gouvernements ne feront RIEN pour aider les familles à reconnecter alors cette responsabilité nous revient. Nous devons d’abord sauver ce qu’il reste de nos familles et les rebâtir, une étape à la fois. Ça peut prendre plusieurs années mais il faut commencer avec un rêve, un idéal et des projets, pour y arriver.
Le gouvernement est un mécanisme de contrôle — plus les familles s’affaiblissent, plus ce monstre politico-administratif se sent capable d’exercer la pleine mesure de ce contrôle, via des taxes, des règles, une bureaucratie étouffante, des emprisonnements plus ou moins justifiés et la diffusion de propagande (ou d’informations dites « d’intérêt public »).
Ce mécanisme de contrôle réagit très mal à la contestation des citoyens « forts » qui posent les bonnes questions et qui s’opposent à l’avancée de l’oppression et comme ceux-ci sont intouchables lorsqu’ils font partie de familles unies, les « forces gouvernementales » vont continuer à les détruire jusqu’à ce qu’ils n’aient plus d’opposition… parce que tout le monde vivra alors dans la peur, en « bons citoyens », isolés dans leur petit salon, campés devant leur télévision, véritable outil de propagande des gouvernements.
Si vous voulez que vos enfants aient un avenir, il va vous falloir reconnecter avec votre voix intérieure et plus que jamais, miser sur votre famille et ceux qui contribuent à la rendre encore plus forte.
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