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Investir dans son éducation ou celle de ceux que l’on aime.
Voilà un concept qui fait l’unanimité, en société mais qu’en est-il lorsque l’éducation coute si cher qu’il faut recourir au crédit pour la financer?
LÃ , les opinions se polarisent.
D’un côté, il y a ceux qui encouragent le recours aux dettes pour étudier car au terme de celles-ci, il existe —en théorie— une opportunité plus grande de faire valoir les connaissances nouvellement acquises en échange d’une compensation financière si importante qu’elle aura tôt fait d’éliminer la balance de dette à rembourser.
C’est un point de vue qui se défend.
Après tout, de nombreux employeurs ne qualifient désormais que les humains présentant les diplômes jugés essentiels et n’accordent qu’une importance bien secondaire à l’humain.
Pour qu’un individu avance, en emploi, il lui faut payer pour obtenir des diplômes.
Et même là , ce n’est pas une garantie d’emploi (loin de là ) mais déjà ça de pris dans la grande jungle de l’emploi où il semble que tous les coups soient permis.
Mais…
Il y a aussi un grand nombre de personnes qui s’insurgent devant le phénomène de l’endettement quasi-obligatoire pour obtenir un niveau d’instruction jugé suffisant dans un domaine propre à favoriser la pleine réalisation des diplômés, aussi bien au plan professionnel que dans les autres sphères de la vie.
En transformant l’éducation en offre consumériste, nous risquons d’en apprécier le prix au point où ceux qui devaient, à l’origine, en bénéficier n’en auront plus les moyens (à savoir, notre jeunesse) — ce qui nourrit l’énorme problème social de l’endettement, dès la fin de l’adolescence.
Au Québec, le programme de prêts et bourses est une catastrophe administrative perpétuelle et une insulte à l’intellect de ceux qui y font appel pour s’épanouir au plan des connaissances mais qui réalisent très vite que cette initiative les confirme dans leur pauvreté relative tant les règles d’attribution des sommes sont contraignantes et mal avisées.
Notre jeunesse fait les frais d’une société en faillite technique qui ne sait plus comment aligner ses priorités.
L’éducation à crédit, au Québec, serait-elle un signe clair que les valeurs nobles qui devraient guider notre processus éducatif ont cédé le pas au vacuum de valeurs morales des banquiers qui ont, dans une large part, troqué leur humanité pour l’équivalent technique d’un code à barres?
Ne serait-il pas temps d’exiger l’établissement du micro-crédit de type coopératif, tel qu’expliqué dans cet article?
Notre jeunesse vaut mieux que de se faire livrer aux loups de l’endettement progressif.
L’éducation a un prix, certes mais est-ce qu’il vaut encore la peine de s’éduquer si cela signifie un recours quasi-automatique à l’endettement, pour une majorité d’élèves qui aspirent à un niveau ou un autre d’études dites supérieures?
Le Québec doit se poser des questions et agir dès maintenant pour éviter qu’une situation qui va déjà mal n’aille en empirant — il n’y a rien de bien drôle à endetter nos jeunes pour qu’ils aient le privilège de fréquenter des établissements financés par nos impôts et nos taxes.
Il y a moyen de faire les choses autrement mais il va falloir commencer par se demander s’il est normal qu’au Québec, les connaissances doivent désormais être acquises à crédit.
Tags: crédit, dettes, endettement, écoles, éducation, prêts, bourses, argent, études, étudiants, pauvreté, emplois, ressources humaines, employeurs, appauvrissement, piège du crédit, impôts, taxes, citoyens, jeunes, jeunesse, québec
Si vous consultez régulièrement ce blogue, vous avez probablement remarqué le nouveau design.
Vous avez vu juste car le design de ce blogue vient d’être revu, de fond en comble!
Fini la colonne de lecture d’article qui était trop étroite car désormais, il n’y a que deux (2) colonnes au lieu de trois (3) et ça facilite grandement la lecture des articles qui, parfois, sont assez longs (sans oublier les commentaires).
La couleur verte a été privilégiée parce qu’elle fait référence à la nature et à ce qu’il y a de plus fondamentalement humain, en nous tous. Il y a aussi du noir et des gris pour mettre le vert en valeur.
L’image principale, quant à elle, montre un parent et son enfant qui s’enlâcent plutôt que de montrer des élèves dans une cours d’école ou une classe. Il s’agit de rappeler que l’éducation, au Québec, c’est d’abord une question d’amour envers nos enfants et non d’obsession pour l’obtention d’un quelconque diplôme.
Gardez toujours à l’esprit que la très grande majorité des milliardaires, au Canada et dans le monde, n’ont même pas d’études de niveau collégial!
C’est un rappel cinglant qu’un diplôme n’est pas nécessaire pour réussir financièrement sa vie. Il suffit de suivre sa voie et veiller à développer son plein potentiel.
Dans son ensemble, le nouveau design tente de mettre en valeur la collection d’articles qui forment la solide fondation de ce blogue où, disons-le, les opinions vont souvent à contre-courant de ce qui s’écrit et se dit ailleurs.
Sans être réactionnaire, ce blogue ne fait pas dans la dentelle. Pour faire contrepoids aux opinions parfois pimentées que l’on retrouve, au fil des articles, il fallait un design assez simple, léger à l’Å“il et relativement intuitif.
En espérant que vous aimerez ce nouveau design, permettez-moi de vous remercier de prendre aussi souvent le temps de venir lire les derniers articles publiés ici, dans EducationQuebec.com.
Tags: éducation, québec, éducationquébec, educationquebec.com, site web, blogue, nouveau, nouveau design, relooking, nouveau look, nouvelle signature visuelle, vert, noir, gris, couleurs, articles, opinions
Que diriez-vous si vous appreniez que les enfants sont les cibles d’une guerre destinée à les lobotomiser chimiquement en plus d’endommager leur système nerveux au point où ils deviennent très vulnérables aux maladies chroniques?
Seriez-vous capables d’imaginer une telle chose, même si les « grands médias » n’osent pas en parler, de peur de perdre leurs riches annonceurs émanant du duopole médico-pharmaceutique?
En tant que parent, est-ce que vous seriez capables de reconnaître une attaque chimique contre vos enfants, si elle vous était expliquée? Êtes-vous encore capables de penser par vous-même?

Ça fait beaucoup de questions alors, pour tenter d’y répondre, nous allons y aller par étapes…
Pendant ce temps, des populations vivant à l’écart de notre système médical « moderne », comme les Amish, ne reçoivent aucun vaccin et ce, par choix (aussi bien les enfants que les adultes).
Dans nos écoles québécoises, on constate qu’environ un tiers des enfants sont aux prises avec des troubles neurologiques suffisamment graves pour les empêcher d’évoluer normalement.
Ces enfants sont sous attaque chimique!
Ils souffrent parce que leurs parents, leurs médecins et leurs professeurs sont convaincus que le mieux pour eux est de les vacciner alors qu’en fait, chaque dose de vaccin est, dans les faits, une dose de poison.
Chaque dose de vaccin (à part de rares exceptions qu’il faut demander via une « commande spéciale ») contient du thimerosal (constitué à 65% de mercure). Savez-vous ce qu’est le mercure, pour l’homme? Et bien, c’est un poison. Vous en doutez? Très bien, allez lire cette fiche MSDS sur le mercure (en anglais) où vous retrouvez notamment cette extrait:
« DANGER! CORROSIVE.
CAUSES BURNS TO SKIN, EYES, AND RESPIRATORY TRACT.
MAY BE FATAL IF SWALLOWED OR INHALED.
HARMFUL IF ABSORBED THROUGH SKIN.
AFFECTS THE KIDNEYS AND CENTRAL NERVOUS SYSTEM.
MAY CAUSE ALLERGIC SKIN REACTION. »
Même si vous ne comprenez pas l’anglais (la traduction est disponible ici, si vous le souhaitez), vous comprenez que le mercure n’est pas le genre de produit que vous voulez introduire dans le système sanguin de votre enfant.
Il faudra être bien mal renseigné pour accepter que du mercure soit LÉGALEMENT INJECTÉ aux enfants mais voilà , c’est justement ce qui se produit à chaque fois qu’une dose de vaccin est administrée, par le système de « santé ».
Ce n’est pas tout car selon le systeme SAF-T-DATA, le mercure que l’on retrouve dans les vaccins est un danger de niveau 4, soit un DANGER EXTRÊME ou dit autrement, un POISON.
Aussi, voici un extrait tiré de l’Office of Research Facilities, en Grande-Bretagne:
« For fetuses, infants and children, the primary health effects of mercury are on neurological development.
Even low levels of mercury exposure such as result from mother’s consumption methylmercury in dietary sources can adversely affect the brain and nervous system.
Impacts on memory, attention, language and other skills have been found in children exposed to moderate levels in the womb. »
La traduction est ici et vous pouvez voir que c’est très inquiétant.
On parle d’impacts bien réels sur les enfants mais ces impacts on également lieu sur les adultes parce que le mercure ne s’embarrasse pas de l’âge de son hôte pour l’empoisonner et endommager son système nerveux.
Alors la prochaine fois que vous entendrez un journaliste d’un « grand média » dire que les vaccins ne présentent pas de dangers pour l’homme (ou les enfants), questionnez leur intégrité. Est-ce qu’ils vous informent, vous, ou est-ce qu’ils protègent les intérêts de leurs riches annonceurs?
Et même si certains manufacturiers disent avoir réduit la quantité de thimerosal dans leurs vaccins (en formats multidoses), il y en a encore et ça demeure un poison.
Quiconque vous dira que le thimerosal ou le mercure ne sont pas des poisons est un MENTEUR — point final.
Les parents du Québec doivent réapprendre à défendre leur propre santé et celle de leurs enfants.
Nous venons de voir à quel point le mercure est un poison pour l’homme et nous pourrions faire de même avec…
…et ainsi de suite.
Ce sont tous des POISONS pour l’homme.
Et tous ces produits se retrouvent dans les vaccins administrés aux enfants.
Pour faire un parallèle avec les Amish qui ne prennent aucun vaccin, notons que leurs enfants n’ont pas (ou presque pas) de problèmes liés aux maladies chroniques que sont…
…ainsi qu’une panoplie d’autres conditions de pathologies cliniques chroniques qui imposent des souffrances constantes et inutiles, aux enfants.
Comme les vaccins sont LA PREMIÈRE CAUSE du développement de maladies chroniques, il faut comprendre que ceux-ci sont une arme (une arme chimique, en fait) contre la santé de ceux qui sont incapables de penser par eux-mêmes afin de REFUSER tous les vaccins (incluant ceux contre les grippes saisonnières).
Et comme les vaccins attaquent directement le système neurologique et causent des LÉSIONS AU CERVEAU (qui enfle en excès lors de l’administration de ce cocktail de contaminants empoisonnés), on se retrouve avec des enfants qui développent de graves problèmes, dès leur tendre enfance.
En fait, demandez aux parents d’enfants autistiques comment leur enfant qui allait bien a soudainement sombré dans l’autisme. Ils vous diront presque tous que ça s’est passé vers l’âge de 3 ou 4 ans, lors de la 3e vague de vaccins.
Les parents d’enfants autistiques voient leur vie être anéantie au même rythme qu’ils voient leur enfant dépérir devant leurs yeux, à chaque jour. C’est une souffrance épouvantable.
Et pourtant, les médecins et leurs complices des compagnies pharmaceutiques continuent de prétendre que les vaccins n’ont aucun lien avec l’autisme.
Il faut cependant savoir qu’avant la venue des vaccins, l’autisme n’existait pas (ou pratiquement pas, peut-être une dizaine de cas pouvant s’apparenter à de l’autisme, dans le monde). Il y a une vingtaine d’années, aux États-Unis, il y avait un enfant sur 25,000 qui avait sombré dans l’autisme et aujourd’hui, c’est 1 sur 86 (chiffres de la FDA).
Ça correspond parfaitement à l’explosion du nombre de vaccins qui sont injectés dans les corps de nos beaux enfants.
RÉVEILLEZ-VOUS.
Les « grands médias » sont contrôlés et ne vous diront RIEN.
Vos enfants, vos chéris, ceux que vous avez mis au monde, sont vus comme du vulgaire bétail par une élite mondiale sans merci qui veut les réduire à l’esclavage via une lobotomie chimique ou mieux, les tuer tranquillement, le temps de vampiriser les dernières ressources (financières et humaines) qu’il vous reste en « traitements » pour une foule de maladies chroniques qui se déclarent en séquence, au cours de la vie de ces enfants qui deviennent des adultes incapables de demeurer en santé.
Avec la rentrée scolaire d’automne 2009, attendez-vous à ce que l’OMS recommence à faire peur à tout le monde avec le spectre d’une pandémie mondiale de niveau 6 et via des accords (unilatéraux) savamment installés, ils prendront le contrôle de nos institutions « locales » et forceront la vaccins (l’empoisonnement, en fait) sur tous les citoyens.
Ceci dit, l’OMS s’attaquera aux plus faibles en premier: les enfants.
Ainsi, il faut que les parents prennent d’assaut les conseils d’établissement pour empêcher que l’école adhère au protocole de la vaccination forcée. Il faut également que tous les parents soient informés que l’actuel version du vaccin contre la grippe porcine a TUÉ des dizaines de personnes, en Pologne et en Allemagne, qui ont participé aux tests cliniques. Nos « grands médias » n’en parlent pas de peu que le public se réveille!
Voici l’ordre dans lequel l’OMS forcera la vaccination sur l’ensemble de la population (s’il en a l’opportunité)…
Et après, les vaccins seront injectés de force, avec l’aide de la police et de l’armée, dans le corps de tous les Québécois et les mensonges seront rampants lorsque les « autorités », sous le contrôle direct de l’OMS (bras « médical » de l’ONU, l’instrument administratif de contrôle de l’élite du nouvel ordre mondial, celui dont parlent Obama, Bush, Brown et Sarkozy) diront que les vaccins vous sont administrés pour vous protéger — ce sera un MENSONGE de plus car ces vaccins, comme TOUS LES VACCINS, contiennent des poisons qui vont vous causer des dommages irréversibles plus ou moins graves (mais toujours bien réels) qui se déclareront immédiatement ou plus tard.
Il faut dire NON aux vaccins.
Non, non, non… et NON.
Les Amish sont autant en santé que nous l’étions au tournant du siècle dernier, dans les années 1900 — avant l’arrivée des tous premiers vaccins.
Sachez que la quasi-totalité du personnel médical des hôpitaux REFUSE toujours les vaccins pour eux et leurs proches. Pourtant, ils font partie des gens les plus en santé, dans notre société. Ils savent déjà ce que vous aussi vous devriez savoir: ils savent que les vaccins sont des POISONS.
Les policiers, les pompiers et les ambulanciers aussi se feront mettre de la pression pour se faire injecter ces horribles vaccins mais eux aussi doivent dire NON et quitter leur emploi s’il le faut pour éviter de se faire introduire ce cocktail empoisonné sous la peau et dans leur système sanguin.
De grâce, partagez cet article avec toutes vos connaissances et contribuez à stopper la montée des vaccins qui empoisonne toute la population québécoise.
Avec la rentrée scolaire, il vous faudra être vigilants.
Il est possible que des articles comme celui-ci aient déjà conscientisé assez de monde que le nouvel ordre mondial préfèrera attendre avant de terroriser les gens avec sa prochaine pandémie « créée de toutes pièces » mais ils reviendront et une fois de plus, il faudra être prêt à s’opposer à eux.
Le combat qui nous oppose à la sinistre élite mondiale est bien réel.
C’est une guerre subtile mais très efficace.
Regardez la société québécoise: malade, asthmatique, diabétique, allergique, cancéreuse, endettée, à bout de souffle et divorcée.

Nos ennemis « invisibles » du nouvel ordre mondial, avec leurs banquiers sadiques qui nous dépossèdent via leur jeu des intérêts, sont en train de gagner leur guerre contre notre société pourtant pacifique et généreuse.

Il est temps que nous cessions de croire à tous leurs mensonges et que nous prenions notre vie en main au lieu de toujours se fier au gouvernement qu’ils contrôlent en achetant les élites qui y Å“uvrent.
Amis Québécois, ce blogue est une tribune bien frêle pour vous exhorter à REFUSER tous les poisons que les élites et leurs serviteurs veulent vous injecter, à vous et à vos enfants mais de grâce, faites appel à votre intelligence et à votre intuition pour commencer à vous déprogrammer de leurs mensonges.
Les virus et les maladies ont été stoppés par l’amélioration de nos conditions de vie, pas par les vaccins (malgré ce que les menteurs des « grands médias » voudront vous faire croire).
Une meilleure alimentation (mangez beaucoup d’ail, d’oignons, de fruits frais, de légumes frais, de champignons et du gingembre frais, à tous les jours), des services sanitaires modernes et des règles d’hygiène exemplaires (utilisez du « vrai » savon, pas du « détergent ») ne donnent presqu’aucune chance aux pathogènes, comme le virus d’influenza A (H1N1).
Ensemble, nous pouvons combattre le nouvel ordre mondial sur plusieurs fronts à la fois mais en ce qui concerne les vaccins, vous devez suivre l’exemple des Amish et les refuser, carrément.
Sachez qu’à chaque injection d’un vaccin (par voie intradermique), dans le corps de votre enfant, vous risquez de le voir sombrer dans l’autisme (c’est un cauchemar, un vrai), de le voir développer des problèmes d’asthme, de diabète et d’allergies (oui, les fameuses allergies qui sortent de nulle part, ça vient des poisons [voir: adjuvants] dans les vaccins).
En tant que parent, vous devez DÉFENDRE vos enfants.
Vous devez aussi vous défendre, vous aussi parce que votre enfant a besoin de vous. Vous ne voudriez pas qu’il soit placé dans une « famille d’accueil » parce que vous avez été terrassés par un cancer à 40 ans alors prenez-vous en main et voyez à votre santé et à celle de vos proches.
Une guerre a bel et bien lieu contre nos enfants alors à vous d’y voir — dites NON aux vaccins!
Tags: vaccins, guerre, guerre chimique, nouvel ordre mondial, élite mondiale, empoisonnement des enfants, poisons, mercure, thimeriosal, santé humaine, aluminium, formaldéhyde, squalène, maladies chroniques, asthme, diabète, allergies, cancer, cancers, maladies du cœur, défaillances rénales, mangez sainement, dites non aux vaccins, non aux vaccins, pas de vaccins, zéro vaccins, écoles, mafia médico-pharmaceutique, mafia médicale, mafia pharmaceutique, vaccination obligatoire, vaccination forcée, police, armée, lotobomie chimique, guerre vaccinale, corruption, banquiers, argent, endettement, maladie, dépression, divorces, combattre le nouvel ordre mondial, éducation, parents, protéger les enfants
En tant que parent, vous devez tout faire pour protéger vos enfants de ceux qui leur veulent du mal, notamment en tentant de leur accoler l’étiquette « TDAH ».
Parmi ceux de qui vous devez protéger vos enfants, notons…
Il s’agit d’une liste partielle mais vous voyez à quel point nos enfants, parmi les plus énergiques, peuvent rapidement tomber victimes des supposées « bonnes intentions » d’individus malveillants qui souhaitent les droguer pour ne plus les entendre ou les voir.
En passant, lorsqu’on parle de « droguer » les enfants, sachez, par exemple, que le Ritalin est une forme de « speed » (en référence à la drogue illicite qui fait des ravages chez ceux qui en prennent). Bien sûr, la dose est réduite mais qu’importe, c’est une drogue.
À part quelques centaines de cas « extrêmement graves » de troubles de l’attention, au Québec, les dizaines de milliers d’autres enfants qui se font droguer quotidiennement pour qu’ils « se tiennent tranquilles » sont des victimes silencieuses d’un système qui déshumanise les comportements normaux d’enfants énergiques.
C’est épouvantable que nos écoles soient devenues des prisons!
Oui, des prisons:
Ça n’a aucun sens d’accepter que nos enfants doivent tolérer ce niveau d’oppression, lorsqu’ils vont à l’école où l’expression des interactions courantes devrait être naturelle, spontanée et… humaine.
En ce moment, dans la majorité des écoles du Québec, plusieurs élèves ont l’impression d’être dans l’armée tellement « les règles », souvent appliquées hors-contexte, semblent avoir continuellement préséance sur le gros-bon-sens.
Les parents doivent protéger leurs enfants contre ce système scolaire qui s’est transformé, au fil des ans, pour devenir un milieu favorisant l’émergence de comportements qui ressemblent à troubles d’attention. Ainsi, les compagnies pharmaceutiques et toute la chaîne de « monstres » qu’elle fait vivre s’en mettent plein les poches parce que les enfants craquent dans des milieux aussi hermétiques et inhumains. Et la « solution » passe toujours par leurs drogues.
Que ce soit archi-clair: votre enfant n’a aucune maladie (ou « pathologie clinique ») s’il a été « diagnostiqué » TDAH.
C’est à vous, en tant que parent, de prendre vos responsabilités et de protéger votre enfant de tous ces souteneurs qui veulent vampiriser la santé de vos enfants, dès qu’ils manifestent trop d’enthousiasme à quelque chose.
Pour chaque enfant diagnostiqué TDAH, une longue chaîne de « professionnels » se graissent la patte et bénéficient d’un généreux chèque de paye. Un enfant drogué, c’est payant pour les « lologues », les médecins et leurs acolytes. Même les pharmaciens s’enrichissent sur le dos des enfants TDAH. Un enfant en santé, en revanche, ça n’enrichit pas les transnationales pharmaceutiques. Alors, attendez-vous à ce que les écoles se déshumanisent encore plus, au fil des ans, jusqu’à ce que tous les enfants puissent être drogués pour une quelconque « maladie inventée ».
Si vous connaissez un enfant drogué en raison d’un diagnostique de TDAH et que ses parents sont trop égoïstes ou ignorants pour réaliser à quel point ils nuisent à celui-ci, tentez de leur faire entendre raison. Les « TDAH » ont été inventés par l’industrie pour générer plus de profits. Point final! Le but n’est pas d’aider des enfants turbulents, c’est de les droguer suffisamment pour qu’ils deviennent invisibles. C’est ça qui enrichit les compagnies pharmaceutiques!
Détruire la vie des enfants, à aussi grande échelle, tient du délire.
Et pourtant, une majorité de parents continuent à avoir confiance en leurs médecins alors que ceux-ci prescrivent des drogues à leurs enfants! Réveillez-vous, ça presse…
Les transnationales pharmaceutiques financent une rivière d’études (souvent menées dans des pays du tiers-monde, où il n’existe aucune « supervision » de l’État) pour tenter de prouver que leurs drogues n’ont pas trop d’effets secondaires et que les résultats sont meilleurs qu’avec les drogues concurrentes mais ouvrez vos yeux, ce ne sont que des mensonges! Les études tendancieuses de ces « loups » qui veulent du mal à vos enfants (parce qu’ils sont pressés de s’enrichir) vont dire n’importe quoi pour que vous finissiez par accepter de faire droguer vos enfants.
En tant parent, il vous appartient de résister et de refuser-net que votre enfant soit drogué… légalement.
Il est temps que le scandale des « TDAH » éclate au grand jour.
C’est notre société qui est malade, féminisée à l’extrême, émasculée et devenue intolérante à l’expression humaine normale.
Nos enfants sont merveilleux et pleins de vie.
Qu’est-ce que ça va prendre pour que nous adaptions les milieux scolaires à leurs besoins plutôt qu’aux « besoins » des « personnes-contrôlantes-syndiquées » qui n’aiment pas les enfants et qui croient que les solutions à tout se trouvent au fond des bouteilles de pilules?
Si un enfant a besoin d’air, qu’il aille en prendre… comme ça se ferait dans « la vraie vie » et non comme dans une prison (ou une école, c’est assez semblable, à ce chapitre).
Qui aurait pensé que l’école aurait dérapé au point où les parents lucides auraient à se battre pour le droit de leurs enfants à avoir des comportements propres aux êtres humains normaux? Sérieusement, c’est un cauchemar qu’endurent les enfants « taggés » TDAH. Ils ont besoin de notre aide et nous avons le devoir moral de les libérer de l’oppression médico-pharmaceutique dont ils sont victimes!
Si le « système » est brisé et que les parents sont épuisés par un rythme de vie allergique à la vie familiale, c’est une chose mais il ne faut pas droguer nos enfants pour autant.
Le Québec de demain ne vaudra pas cher si, aujourd’hui, nous ne sommes même pas capables de sauver nos enfants des griffes de tous ces « monstres » qui leurs veulent du mal et qui font leur possible pour les droguer — en toute légalité. Quelle tragédie et surtout, quelle honte sur les parents qui acceptent de sacrifier la santé et la vie de leur enfant sur l’autel d’une mafia médico-pharmaceutique qui multiplie les ruses pour droguer ceux-ci et bien sûr, s’enrichir au passage.
Parents responsables, levez-vous et dites NON à toutes les inepties liées aux TDAH.
Nos enfants « TDAH » méritent que nous les sortions de l’enfer où ils sont confinés (contre leur gré) et où leur humanité est supprimée, une pilule de drogue à la fois.
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Si l’éducation publique québécoise vous a bien servi, tant mieux.
Il se trouve que tout le monde n’a pas eu la même bonne expérience et avec un taux de décrochage, au secondaire, avoisinant les 50% chez les garçons et les 25% chez les filles, nous avons de sérieuses questions à se poser, en tant que société.
Pour le budget 2008-2009, présenté par Monique Jérôme-Forget (avant son « départ »), 26% de l’augmentation totale du budget du Québec a été alloué à l’éducation, soit 612,4M$. En 2009-2010, le budget total pour l’Éducation, les loisirs et les sports sera de 14,431,000,000$ (plus de 14MM$).
Ça fait beaucoup de bidou pour aboutir à un constat d’échec aussi lamentable!
Alors où est le problème?
Qu’est qui cloche avec l’éducation publique, au Québec?
Allons-y, point par point…
En fait, s’il existe des problèmes avec les enfants, les professeurs, l’argent, les écoles, les ratios ou les parents, ce ne sont que des problèmes secondaires qui découlent d’un problème central, bien plus grave.
La principale raison pour laquelle l’éducation publique continue de faillir à sa tâche et continuera de le faire tient au fait qu’elle est…
Qu’on le veuille ou non, les niveaux allant de la garderie (dès 6 mois), au primaire (en 6e année) et au secondaire (en 5e année) sont principalement l’affaire du gouvernement provincial et ce faisant, l’émergence d’un système d’éducation basé sur le libre-marché devient, à toutes fins pratiques, impossible!
L’actuel quasi-monopole gouvernemental sur l’éducation, au Québec, empoisonne tout le système et empêche l’excellence (via un jeu de saine concurrence) de s’imposer à la place de la médiocrité subventionnée… et imposée.
Lorsqu’un système social, économique ou politique semble toujours en proie aux problèmes, il y a généralement des raisons fondamentales, à la base de ces troubles omniprésents et récurrents. Dans ces cas, on peut dire que la fondation du système s’effrite.
C’est pourquoi il faut se poser des questions, comme dans cet article, pour comprendre ce qui cloche avec l’éducation publique, au Québec.
Afin de vous offrir une perspective historique, sachez que l’éducation publique telle qu’on la connaît aujourd’hui est un phénomène récent. Il y a déjà eu des systèmes d’éducation alternatifs et ils fonctionnaient bien.
Avant le gouvernement et ses « obligations » de fréquenter l’école, celle-ci était VOLONTAIRE et devinez quoi, les niveaux d’analphabétisme étaient plus bas qu’aujourd’hui! Wow! Qui plus est, avant que le gouvernement ne vienne s’imposer pour « enseigner » à nos enfants, les parents étaient TOTALEMENT en charge de tout, concernant leurs enfants: ce qu’ils apprenaient, comment ils l’apprenaient et où et ce, avec une interférence minimale (ou inexistante) du gouvernement.
C’était une époque où le libre-marché fonctionnait très bien, en éducation. La concurrence gardait les prix aussi bas que possible et les salaires étaient versés au mérite (les syndicat, eux, ne savent pas c’est quoi, du « mérite »). L’éducation à la maison fonctionnait également très bien et en général, les enfants réussissaient quand même bien, dans la vie.
Aujourd’hui, le gouvernement met son nez PARTOUT.
Ce même gouvernement qui dit vouloir « soutenir le cheminement de l’élève vers la réussite » ne fait à peu près rien pour favoriser l’émergence d’un libre-marché de l’éducation qui diminuerait le contrôle de l’État sur nos enfants mais qui, au passage, aiderait ces derniers à réussir, plus que jamais.
Pourquoi les enfants réussiraient-ils mieux avec une multitude de petites écoles? Tout simplement parce qu’en effaçant la bureaucratie du portrait, on retrouve l’humain. Comme l’éducation, la VRAIE ÉDUCATION est une affaire de communication entre des personnes (et non de « programme » inventé par des gens déconnectés et obsédés par les « structures »), les enfants se retrouveraient dans un environnement où la communication des connaissances aurait lieu de façon naturelle et non selon une sorte de régime militaire imposé.
Pour certains, imaginer autre chose que l’éducation publique peut être difficile tant le gouvernement a éliminé, étouffé et dévalorisé les alternatives. Par exemple, le ministère de l’Éducation du Québec complique la vie des parents qui choisissent d’éduquer eux-mêmes leurs enfants, à la maison. Qu’importe que ces enfants soient presque toujours plus forts, toutes matières confondues, que leurs pairs dans le réseau public, le gouvernement du Québec ne veut pas perdre son contrôle sur les enfants alors il « tolère » l’enseignement à la maison mais ne fait rien pour le valoriser. C’est inacceptable que des fonctionnaires censés travailler dans l’intérêt des enfants nient l’évidence du succès mur-à -mur de l’éducation à la maison. Et pourtant, ils le font…
On pourrait aussi parler des bonnes écoles privées qui se font continuellement menacer de coupures. Ceci dit, comme le gouvernement déteste les comparaisons, l’élimination des écoles privées du Québec faciliterait les choses à savoir que la médiocrité paraîtrait bien mieux si elle cessait d’être comparée à l’excellence.
Alors, qu’est-ce qui cloche avec l’éducation publique? C’est la tendance du gouvernement à étouffer la concurrence, à empêcher l’établissement d’un libre-marché fonctionnant à « armes égales » avec un réseau « public » ou mieux, que le réseau « public » soit hybridé avec les offres privées, du moment que ces offres soient de propriété locale. Nous sommes assez grands pour s’occuper de nos enfants, par nos propres moyens.
Il y aurait une période d’ajustement mais en fin de compte, les parents redeviendraient les VRAIS PATRONS de ce qui se passe à l’école, les enfants auraient des services dignes d’un hôtel quatre étoiles et les professeurs auraient carte blanche pour mener les enfants vers une pleine réalisation de leur potentiel.
Ces écoles privées refuseraient de DROGUER les enfants parce que ça leur donnerait une très mauvaise presse alors ils trouveraient des moyens pour s’occuper COMME IL SE DOIT des enfants avec des besoins particuliers et ce, dans le plein respect de leurs capacités. Les manufacturiers de « médicaments » pour enfants (ou « poisons », selon votre niveau de conscientisation à ce qu’ils contiennent) s’en plaindraient mais bon, on s’en fout! Il n’y a que nos petits amours qui comptent. Les transnationales pharmaceutiques pourront aller droguer les enfants des autres pays où les gens ne se sont pas encore pris en main (comme le nôtre, au moment de publier cet article — malheureusement).
Que ce soit clair…
L’éducation, c’est NOTRE affaire.
Dans une moindre mesure et sous NOTRE contrôle très strict (idéalement), c’est aussi l’affaire du gouvernement.
Actuellement, c’est l’inverse. Le gouvernement dirige et nous, on assume. Ça saute aux yeux de quiconque s’y intéresse que ça ne fonctionnera jamais. Si on continue avec la bouette éducative que l’on connaît, on condamne nos enfants à aux aléas d’un système malade qui enlaidit ce qu’il bureaucratise et qui déshumanise ce qu’il « structure ».
Si vous aimez vos enfants, vous ne les laisserez pas se battre seuls contre les bêtises du ministère de l’Éducation du Québec. Vous les défendrez en exigeant la réintroduction et la pleine valorisation d’un système d’éducation FAIT ICI qui s’inscrit dans un système de libre-marché.
Ça prend de la vision pour réussir, pas de la bureaucratie, des structures et des syndicats éternellement insatisfaits.
Parents du Québec, reprenez votre place au centre de toutes les décisions. Remettez le gouvernement à sa place… très loin derrière vous et vos choix. Les enfants comptent sur le courage de leurs parents, pas leur à -plat-ventrisme!
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Est-ce que la ministre de l’Éducation du Québec, Michelle Courchesne, respecte vraiment les enfants? Les parents? Les enseignants?
Si l’on se fie à ses plus récentes déclarations, en ce qui a trait à l’enseignement du français, non.
Au lieu d’allouer plus de temps de qualité pour l’apprentissage et l’appréciation de la langue française, la ministre veut enchaîner les enfants à leur pupitre et leur forcer la langue dans la gorge, qu’ils en aient envie ou non.
Voici ce qu’impose la ministre Courchesne, tant au primaire qu’au secondaire, où les élèves devront…
Est-ce que la ministre aimerait qu’on installe des chaînes, sous tous les pupitres des élèves, tant qu’à y être?
Il s’agit d’un agenda répressif, comme pour punir les enfants de ne pas être « parfaits », en français.
Au début de février 2009, Michelle Courchesne a préÂsenÂté une séÂrie de 22 meÂsuÂres, évaÂluées à quelques 40M$ par anÂnée, Âpour améliorer la connaissance et la maîtrise du français, dans nos écoles. Pour faire image, il s’agit d’une toute petite goûte d’eau, dans l’océan budgétaire du MELS. Trop peu pour produire un quelconque effet durable.
Selon la ministre, qui n’a apparemment pas été se promener au centre-ville de Montréal, récemment « [...] noÂtre lanÂgue, c’est l’âme de la naÂtion quéÂbéÂcoiÂse [...] » et toujours selon elle, « il Âfaut donÂner un Âcoup de barÂre » et à l’évidence, ce sont les enfants qui vont payer pour ses lubies.
Voyez-vous, enseigner, c’est un Art… avec un grand « A ».
En imposant une sorte de régime militaire bâtardisé pour l’enseignement du français, la ministre Courchesne condamne une génération d’enfants à voir le français comme —une obligation— et non une découverte perpétuelle qu’on apprécie chaque jour, un peu plus.
La ministre Courchesne se moque de se pensent les autres. Elle veut imposer sa étroitesse d’esprit au Québec tout entier. Voici d’ailleurs ce qu’elle a déclaré: « [...] NoÂtre obÂjecÂtif n’est pas que Âtous les élèÂves Âéchouent. ÂMais si, Âdans un texÂte Âécrit de 300 Âmots, faiÂre 30 fauÂtes est juÂgé saÂtisÂfaiÂsant par l’enÂseiÂgnant, est-ce que Âvous juÂgez ça saÂtisÂfaiÂsant? Pas moi. » — quelle arrogance! Elle ose minimiser le jugement des enseignants pour mieux imposer le sien!
Ça prend un front de bÅ“uf pour imposer ses préférences aussi personnelles qu’arbitraires à toute une population.
Qui est-elle pour se substituer aux enseignants et venir faire de l’ingérence, dans leurs classes, pour décider de ce qui est mieux pour tel ou tel élève.
Par exemple, un enfant provenant d’un milieu difficile qui fait de gros efforts et qui finit par ne faire que 30 fautes dans un texte de 300 mots tiendrait du miracle et mériterait d’être souligné mais pour la ministre Courchesne, obsédée par la perfection, ce serait un lamentable échec.
Que de cynisme, de la part d’une ministre qui devrait servir les citoyens, quelque soit leur niveau de connaissance du français.
Fini l’époque où le contenu des cours de français était implicite. Selon ClauÂde MoiÂsan, Âsous-miÂnisÂtre adÂjoint au miÂnisÂtèÂre de l’ÉduÂcaÂtion, le contenu sera désormais explicite. Ça en dit long sur leur confiance envers le corps enseignant.
L’approche de Michelle Courchesne n’annonce rien de bon, pour le Québec.
Comme le dit si bien Réjean Parent, président de la CSQ, « Si le miÂlieu de l’éduÂcaÂtion deÂvient Âplus exiÂgeant Âavec les élèÂves, il deÂvra Âêtre Âprêt à viÂvre Âavec Âl’échec. » et il ajoute « C’est Âbeau de diÂre qu’on va Âêtre Âplus exiÂgeant, Âmais les élèÂves ne deÂvienÂnent pas souÂdaiÂneÂment Âplus Âbrillants, dit-il. Il Âfaut préÂvoir des Âmoyens Âpour aiÂder Âceux qui Âvont Âéchouer. » — il a parfaitement raison… et la ministre, elle, ne veut rien entendre.
Les parents du Québec doivent réclamer la cessation immédiate de cette tyrannie académique pour revenir à un enseignement beaucoup plus près des besoins réels des élèves et ainsi, leur faire aimer la langue dans un premier temps, avant de les encourager à perfectionner cet art fin qu’est la maîtrise d’une langue.
Dire non à la folie des grandeurs de la ministre Courchesne, c’est dire oui aux enfants, aux parents et aux enseignants.
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La ministre de l’Éducation du Québec, Michelle Courchesne, croit qu’en ajoutant de nouveaux examens ministériels, elle aidera les élèves.
Jusqu’à récemment, les jeunes québécois étaient soumis à 2 tests ministériels, pour le français, soit…
…mais la ministre Courchesne insiste pour en ajouter 2 autres pour juin 2009, soit…
C’est du délire, rien de moins!
Comme si les étudiants en difficulté avaient besoin de nouveaux tests!
Soyons clairs. Depuis le premier jour où elle a accédé au poste de ministre de l’Éducation, Michelle Courchesne n’a cessé de casser du sucre sur le dos de nos enfants. Elle insulte à la fois l’intelligence des enfants, des parents et des enseignants en prétendant que 2 nouveaux tests de français vont changer quoique ce soit à l’état actuel des choses.
Est-ce que Mme Courchesne parle de mieux préparer les élèves? Non, pour elle, le secret de la réussite réside dans la multiplication du nombre d’examens. C’est absolument irrecevable.
Tous les parents du Québec doivent se dresser contre ce vampirisme éducatif qui terrorise des milliers d’enfants qui n’ont pas reçu la préparation nécessaire pour réussir ces tests et qui, sans surprise, les échoueront.
Qu’est-ce que le ministère de l’Éducation apprendra de ça? Que des élèves faibles en français ont coulé (un autre) test? C’est honteux qu’une ministre soit aussi méchante envers nos enfants.
En tant que parents, ils nous appartient de mettre un frein à tous ces tests jusqu’à ce que la préparation pour ceux-ci soit adéquate pour TOUS les enfants. Une fois que les enfants seront bien préparés à passer des tests, on pourra discuter de l’utilité de dépenser notre argent là -dedans au lieu de la mettre ailleurs, où ce serait diablement plus utile.
La ministre Courchesne est supposée être au service des citoyens et pourtant, elle se comporte comme une despote. Elle multiplie les examens et tyrannise les enfants à qui elle n’offre aucun outil supplémentaire pour affronter ces nouvelles épreuves.
Selon la ministre Courchesne, ces examens donneront un portrait de situation plus fréquent. En clair, les enfants vont faire les frais des caprices de la bureaucratie technocratique et inhumaine du ministère de l’Éducation.
C’est bien beau le français mais tant que l’enseignement n’aura pas été amélioré, ça ne donne absolument rien de multiplier les tests ministériels qui vont, à terme, faire beaucoup plus de mal que de bien.
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Avez-vous l’impression que certaines écoles donnent l’impression de fonctionner comme des usines?
Trouvez-vous que votre enfant apprend ce que le ministère veut lui enfoncer dans la gorge et non ce qu’il veut vraiment apprendre?
Et bien, vous n’êtes pas seuls!
Des centaines de milliers de parents, de partout au Québec, se demandent pourquoi leur enfant n’a pas droit, comme dans les écoles d’élite, d’utiliser pleinement les ressources scolaires afin d’affiner ses connaissances et aussi souvent que possible, aller au bout de ses passions.
Les parents québécois ont 100% raison de se poser des questions. Après tout, personne ne veut que son enfant soit pris dans les griffes d’un système inflexible, bureaucratisé et borné à suivre des règles qui ne servent qu’à justifier sa structure inefficace.
Certains parents ont dû composer, de première main, avec des écoles qui se prennent pour des usines, à savoir…
Lorsque l’école tente, de diverses façons, de faire passer ses propres « caprices bureaucratiques » avant le bien des enfants et de chaque enfant, individuellement, vous assistez, en direct, à la gestion d’une école comme si celle-ci n’était qu’une vulgaire… usine.
Et il faut combattre cette approche avec la dernière énergie.
Une école qui a du succès se fie d’abord au profil de chaque élève ainsi qu’à ses intérêts tout en prenant soin d’entretenir ses passions.
Par exemple, concrètement, une école qui « a compris la nature de sa propre existence » aura un comité de professeurs (composé ou non de représentants de la direction et des parents d’élèves) qui prendront le temps d’analyser les profils de tous les élèves, un par un.
Ensuite, en classe, chaque professeurs aura la responsabilité de livrer sa matière de manière à rejoindre les enfants selon leurs intérêts communs et lorsque nécessaire, selon l’intérêt particulier d’un élève donné. Dans les faits, un professeur de mathématiques qui sait que le groupe doit aller en nature dans une semaine pourra profiter de cet évènement pour passer un chapitre sous l’angle des mathématiques qu’on retrouve, en fouillant un peu, dans les forêts.
Il s’agit de présenter le contenu avec énergie, intelligence et doigté en s’assurant que tout le monde ait bien compris (les devoirs ne devraient JAMAIS être obligatoires… comme dans les écoles d’élite où les professeurs sont VRAIMENT compétents et n’ont pas besoin de cette béquille inventée par les professeurs incompétents… ou trop lâches pour bien faire leur travail).
Et il y a les passions…
Les enfants carburent tous à quelques chose.
Pour certains, c’est le dessin, la danse et les expéditions en forêt. Pour d’autres, c’est l’informatique, les sports et l’astronomie. Chaque élève est unique. Faites une pause et relisez: chaque élève est UNIQUE. Et lorsqu’une école et tout son personnel a compris ça, tout devient plus facile. Pourquoi? Parce que toutes la barrières qui se dressaient (dans une école-usine) contre la pleine réalisation de ces passions, disparaissent, dans une bonne école.
En effet, les professeurs dotés de ce 6e sens propre à ceux qui sont véritablement appréciés des élèves savent profiter des passions naturelles de chaque élève pour mousser son intérêt pour d’autres matières.
Je me rappelle d’un élève, au secondaire, qui n’aimait pas vraiment les mathématiques mais il était un fan des courses de voitures alors le professeur lui a demandé, pendant un cours (où de toute façon il n’aurait pas été attentif) de passer en revue des statistiques concernant les Formule 1 (il avait acheté une super-belle revue, pour l’occasion) et à la fin du cours, cet élève était devenu amoureux des mathématiques tant elles lui permettaient de découvrir sa passion sous un nouvel angle, jusque-là insoupçonné.
Enfin bref, les bons profs ne sont pas ceux qui agissent en contremaître d’usine mais plutôt en guide-accompagnateur qui possède à la fois sa matière sur le bout de ses doigts et qui connaît ses groupes et les élèves qui les composent.
Ainsi, une bonne école laisse les accros d’informatique s’amuser avec des jeux vidéos dans les temps morts. Dans la même veine, les passionnés de basketball peuvent tenter autant de panniers qu’ils le désirent sur l’heure du midi, après avoir terminé leur dîner. Et ainsi de suite.
Dans les écoles qui ne suivent pas le modèle d’une usine, les enfants sont tous de jeunes citoyens talentueux, à leur mesure. Personne n’est « abandonné en chemin » pour satisfaire aux caprices de la « structure ». La seule et unique chose qui compte, c’est la réussite totale et globale de l’élève.
Oui, les parents sont mis à contribution mais c’est un gros travail d’équipe où l’enfant se sent nettement valorisé et n’a jamais l’impression de devoir « se limiter » pour satisfaire à des règles arbitraires et généralement aveugles.
Imaginez les pauvres enfants qui doivent s’enfiler des séances de remplissage de cerveaux, entretenues par des professeurs désabusés, incompétents et démotivants. C’est épouvantable! Et pourtant, ça se produit partout au Québec.
Les parents doivent mettre le pied par terre et exiger que leur école ne soit pas une usine.
Une société devient belle, prospère et heureuse lorsque ses enfants, ses ados, ses adultes en âge de travailler et ses personnes plus vieilles peuvent tous explorer les mille-et-unes facettes de ce qui les motive vraiment.
L’esprit de l’homme voit grand et peut réaliser de belles et grandes choses.
Ce serait bête de laisser des écoles multiplier les limites, à tous les égards, sous prétexte que c’est ce que le ministère de l’Éducation exige. Ce « ministère » n’agit pas pour le bien des enfants. Il agit pour son propre intérêt, malheureusement. Ce sont les personnes « sur le terrain » qui font toute la différence.
Et parmi ces personnes qui sont toujours sur le terrain, il y a les plus importantes de toutes: nos enfants.
Donnons-leur ce qu’il y a de mieux et faisons la guerre à la médiocrité afin de nettoyer nos écoles de tout ce qui limite nos enfant au lieu de leur donner des ailes.
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Des 20 Académiciens qui ont survécu au processus de sélection et qui se sont retrouvés sur scène, le soir du lancement de la 4e édition de cette série, 6 ont été éliminés.
Ainsi, 14 jeunes québécois vont avoir le « privilège » d’aller passer jusqu’à 10 semaines à la luxueuse résidence de Ste-Adèle pour s’y perfectionner dans le but (ultime) de gagner le concours.
Ces 7 filles et 7 garçons qui viennent d’être présentés au public connaitront tous la célébrité, à divers degrés. Le directeur de l’Académie, René Angélil, supervisera leur progrès et leur prodiguera un conseil par semaine.
Les 14 Académiciens pourront donc consacrer la quasi-totalité de leur temps à perfectionner leur art. Avec 6 professeurs à leur disposition, on parle d’un ratio initial de 2,3 élèves par professeur ce qui contraste joyeusement avec ce qu’on retrouve dans les classes québécoises. Dans le cas d’une classe de 30 élèves (pour 1 professeur), par exemple, le ratio est de 30, soit près de 13 fois supérieur et à l’université, lorsque les cours sont donnés dans des auditoriums contenant entre 80 et 150 élèves, le ratio augmente d’autant plus pour atteindre plus de 64 fois celui des Académiciens.
Autrement dit, du point de vue strictement académique d’accès aux professeurs, les Académiciens sont choyés.
Cependant, leur formation sera unilatéralement dirigée afin de gagner un concours où, en fin de compte, il s’agit de donner une meilleure performance que son voisin.
Star Académie, de par sa formule, pousse les jeunes Académiciens à passer outre de nombreux principes pourtant essentiels au succès lorsqu’on vit en société, à l’extérieur de la bulle artificielle dans laquelle ils se trouvent plongés pour une période allant jusqu’à 10 semaines.
Est-ce un bon message à envoyer à notre jeunesse?
Plus ou moins… ça dépend!
Alors que certains critiques assimilent Star Académie à de la télé-réalité, il s’agit plutôt d’une série de divertissement exploitant certains éléments de « réalité » à même un environnement et un contexte complètement artificiels.
Mais bon, il faut se faire à l’idée que les jeunes qui participent à cette aventure le font de plein gré et en toute connaissance de cause. Ainsi, les Académiciens ont beau être les marionnettes d’un proverbial « gros show de steppettes », ils se comptent tous chanceux d’y être.
Pour certains Académiciens, l’expérience finira comme un conte de fées et pour d’autres, ce sera un « down » assez difficile à digérer mais voilà , c’est peut-être ce « passage obligé » qui sonne le moins « faux » de toute l’expérience des Académiciens car dans la vraie vie, il y a des gagnants et des perdants et c’est à la force de caractère des uns et des autres qu’on reconnait les véritables gagnants.
Ce qu’il importe de dire, à nos jeunes québécois, c’est qu’ils sont tous uniques.
Qu’importe les efforts déployés pour les faire entrer dans un moule (à Star Académie ou ailleurs), c’est en demeurant uniques qu’il s’assurent un avenir des plus prometteurs.
Si notre jeunesse québécoise perçoit qu’en étant différent et en allant au bout de ses capacités, on réussit mieux, c’est formidable mais il faudra voir si c’est ça, le message retenu.
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Les nouveaux gradués du baccalauréat en enseignement connaissent bien Jean Piaget.
Si vous ne faites pas partie de ceux qui connaissent intimement Piaget, voici quelques informations pour un savoir un peu plus sur l’homme et ses enseignements…
Jean William Fritz Piaget, né le 9 août 1896 à Neuchâtel et mort le 16 septembre 1980 à Genève, est un psychologue, biologiste, logicien et épistémologue suisse connu pour ses travaux en psychologie du développement et en épistémologie avec ce qu’il a appelé l’épistémologie génétique.
Contrairement à Freud, Piaget considère l’affectivité comme un sous-produit du cognitif, qui est, pour lui, le concept central.
Il détermine des repères dans le développement de l’enfant, à savoir:
Il constate que ces repères délimitent des périodes clés du développement (ou dit autrement, des paliers d’acquisition):
Jean Piaget a consacré sa vie à l’explication biologique de la connaissance mais ce n’est pas tout car, dans le principe de la participation active de l’élève, il a pavé la voie vers l’approche scientifique à l’école.
Il y aurait tant à dire sur l’homme qui a travaillé si fort pour établir une sorte d’embryologie de l’intelligence mais ce qu’il faut surtout savoir, c’est qu’une bonne partie du « nouveau programme » du ministère de l’Éducation a été influencé par ses travaux.
Ainsi, les enfants d’aujourd’hui reçoivent un enseignement « progressif » et en parallèle avec les avancées sociales grâce à cet homme qui a, à la fois, marqué son époque ainsi que la nôtre.
Sa contribution (fort considérable, par ailleurs) n’est pas sans critiques mais dans l’ensemble, son approche centrée sur l’enfant valorise ce dernier de manière aussi bien implicite qu’explicite.
Selon Piaget, l’origine de la pensée humaine ne naît pas de la simple sensation et elle n’est pas non plus un élément inné. Elle se construit progressivement lorsque l’individu, et en particulier l’enfant, entre en contact avec le monde. Grâce à ces contacts répétés, l’enfant développe des unités élémentaires de l’activité intellectuelle, appelés schèmes.
Et vous, que retenez-vous des enseignements de Jean Piaget?
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