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Regard sur la Déclaration de la profession enseignante de la FSE

Élaborée en 2004 par la Fédération des syndicats de l’enseignement (FSE-CSQ), la Déclaration de la profession enseignante présente les principales orientations censées guider les enseignants, dans leur travail auprès de nos enfants.

L’édition 2011 du guide intitulé « Les droits, pouvoirs et responsabilités des enseignants« , publié par la FSE, parle de la Déclaration comme un code d’éthique, à savoir un texte qui présente les valeurs, les idéaux, les règles juridiques et les attentes citoyennes qui interpellent la profession enseignante.

Les cinq grands thèmes de la déclaration touchent l’épanouissement des élèves, les interactions interprofessionnelles, les relations avec les parents, la compétence professionnelle et la mission sociale de l’enseignement. En 2004, cette déclaration a reçu l’adhésion des enseignantes et enseignants par un vote. Celle-ci apparaît toujours comme un outil utile pour connaître les balises éthiques de la profession.

Si les enseignants se sentent un peu perdus dans leur rôle, la Déclaration devrait —au moins en partie— les orienter vers l’idéal de leur profession. En clair, ça explique ce que les enseignants s’engagent à faire et ce à quoi ils s’attendent, en retour. Il s’agit d’un document à saveur syndicale et ça se sent. Qu’importe, il s’agit d’une Déclaration qui contient des éléments positifs qui méritent d’être mieux connus des parents d’élèves et du public, en général.

Pour augmenter la portée de la Déclaration, nous publions aujourd’hui de nombreux volets de celle-ci, dans ce blogue.

Ce n’est pas trop long et ça se lit assez bien mais vous pouvez télécharger l’intégrale, en format .pdf, à cette adresse — pour ceux qui veulent continuer de lire cet article, vous trouverez un copié-collé de plusieurs segments, disposés de manière logique.

Alors voilà, ça commence, bonne lecture…

 

Nos attentes (les attentes des enseignants)

 

Notre compétence et notre engagement doivent pouvoir se conjuguer à de bonnes conditions de travail, au soutien de la communauté et à des politiques publiques rendant possible un enseignement de qualité. En conséquence,

 

nous attendons des parents qu’ils s’impliquent activement dans l’éducation de leurs enfants et remplissent leur rôle dans les organismes de participation prévus par la loi;

nous attendons des directions d’établissement qu’elles assurent, tout en respectant l’autonomie professionnelle des enseignantes et des enseignants, une gestion participative en un réel leadership pédagogique;

nous attendons de la communauté qu’elle apporte son soutien à la mission de l’école;

nous attendons de la société qu’elle fasse de l’éducation une priorité sociale et qu’elle reconnaisse l’expertise professionnelle propre aux enseignantes et aux enseignants;

nous exigeons des commissions scolaires et du gouvernement :

qu’ils adoptent l’éducation comme priorité sociale;

qu’ils reconnaissent l’éducation comme un bien public et qu’ils assument leurs responsabilités au regard des services éducatifs en cohérence avec la mission de l’école;

qu’ils assurent un financement adéquat pour nous donner les moyens de relever les défis qui sont les nôtres et pour que les élèves puissent bénéficier de chances égales de réussite.

 

Préambule

 

L’éducation publique, pierre angulaire de toute société démocratique, doit garantir à tous les élèves, jeunes et adultes, des chances égales de réussite.

La profession enseignante prend tout son sens dans la réalisation de la mission de l’école. Cette mission, nous en partageons les finalités qui sont d’instruire, de socialiser et de qualifier.

Enseigner, c’est partager la lourde responsabilité de transmettre le monde. L’enseignement a sa spécificité, celle de l’intervention pédagogique. L’acte d’enseigner, c’est aussi et surtout une relation signifiante avec et pour l’élève. Comme professionnelle et professionnel de l’éducation, nous plaçons les besoins de l’élève au coeur de nos préoccupations afin de l’aider à devenir un citoyen libre, responsable et solidaire. Nous connaissons l’ampleur des défis que l’école québécoise doit affronter. On lui demande, entre autres, d’assurer aux élèves un bon encadrement, de maintenir des liens avec les familles, de contrer l’échec et l’abandon scolaires, d’accroître la qualité des apprentissages et d’augmenter le taux de réussite. On lui demande aussi de faire siennes certaines questions environnementales, culturelles et sociales.

Nous avons opté pour un syndicalisme à caractère professionnel. Notre syndicalisme se préoccupe non seulement des conditions d’exercice et des intérêts professionnels des membres, mais aussi des conditions d’apprentissage des élèves et de leur réussite, dans la perspective d’une société plus juste et plus démocratique.

Convaincus que l’éducation est un droit fondamental des personnes et est essentielle au développement de la société, nous, membres de la FSE, faisons nôtres les principes qui suivent. Ceux-ci font partie de nos préoccupations et guident déjà nos interventions. Ils s’appuient sur notre conception de l’éducation ainsi que sur les valeurs qui nous animent. Ils respectent les encadrements actuels qui régissent la profession.

 

Concernant les élèves

 

Nous affirmons que l’éducation vise l’épanouissement des élèves dans toutes leurs dimensions. En conséquence, nous sommes toujours déterminés :

 

à accueillir chaque élève sans discrimination quel que soit son origine ethnique, sa race, sa religion, son sexe, son orientation sexuelle, sa condition sociale ou son handicap;

à apporter l’attention et le suivi nécessaires aux élèves, reconnaissant le caractère unique de chacun;

à assurer la confidentialité exigée par chaque situation qui affecte les élèves;

à entreprendre les démarches nécessaires afin de protéger les élèves des abus sexuels, physiques et psychologiques;

à agir envers les élèves avec justice et compréhension dans le respect de leur dignité;

à aider les élèves à développer des comportements en accord avec les valeurs visant la construction d’un monde plus démocratique, pacifique, écologique et solidaire.

 

Concernant les collègues

 

Nous reconnaissons que, dans l’enseignement, la collaboration avec les collègues et l’ensemble du personnel de l’établissement est essentielle. En conséquence, nous reconnaissons l’importance :

 

de travailler en collégialité dans le respect des personnes et des rôles de chacun;

de maintenir des relations harmonieuses entre nous;

de prévenir et de contrer toute forme de violence ou de harcèlement;

de soutenir et d’accompagner celles et ceux qui débutent dans la profession;

de représenter les collègues avec intégrité dans le respect des mandats qui nous sont confiés;

de participer, dans le cadre des responsabilités du conseil d’établissement, à l’élaboration, à la mise en oeuvre et à l’évaluation régulière du projet éducatif ou des orientations de l’établissement et du plan de réussite.

 

Concernant les parents

 

Nous reconnaissons que les parents ont un rôle majeur à jouer dans l’éducation de leurs enfants. En conséquence, nous affirmons la nécessité :

 

d’établir une relation de confiance et de respect mutuel en étant à l’écoute des parents et en favorisant le dialogue;

d’entretenir avec eux des relations exemptes de toute forme de discrimination;

de les associer au cheminement scolaire de leurs enfants;

de leur transmettre une information adéquate et pertinente concernant les apprentissages et les comportements de leurs enfants;

de travailler avec eux au sein des conseils d’établissement et des comités où leur participation est requise.

 

Concernant la profession

 

Considérant le rôle déterminant de notre profession en éducation, nous affirmons notre volonté :

 

de contribuer à la maîtrise d’une langue française de qualité;

de participer au développement de notre profession par le partage de connaissances et d’expériences entre les collègues et avec les stagiaires;

de faire preuve de sens critique et d’autonomie dans notre pratique professionnelle;

d’analyser et d’enrichir nos pratiques pédagogiques en vue d’améliorer l’apprentissage et la réussite des élèves;

de maintenir un haut niveau de compétence, notamment en participant à des activités de bperfectionnement définies en fonction des besoins que nous identifions et selon les modèles que nous privilégions.

 

Concernant la société

 

Nous réaffirmons que l’éducation publique est un levier important du développement de la société. En conséquence, nous mettons tout en oeuvre :

 

pour favoriser des pratiques respectueuses des principes démocratiques dans la vie scolaire;

pour promouvoir une école publique inclusive et non sélective qui vise la réussite de tous les élèves;

pour faire de l’éducation un instrument de promotion de la démocratie et des droits de la personne.

 

Il ne fait aucun doute que la Déclaration de la profession enseignante réunit un nombre impressionnant d’orientations louables qui ne manqueront pas d’émouvoir ceux qui associent davantage la « profession » d’enseignant à une « vocation » qu’à un choix de carrière, parmi d’autres.

Ainsi, pour l’effet théâtral et l’effet d’ensemble, la Déclaration fait son effet.

Mais…

Oh! Oui, il y a un gros « mais »…

Malgré ce déluge de bonnes intentions, on ne retrouve aucun système de mesure des résultats, au terme de tant d’efforts « Ã©thiques ». Par exemple, comment le taux de décrochage de 25% chez les filles et de 40% chez les garçons s’inscrit-il dans cette Déclaration? On croirait qu’une telle chose ne pourrait pas se produire lorsqu’on se sent emporté par de l’éthique mur-à-mur, comme dans cette Déclaration… et pourtant, le taux scandaleux de décrochage, au Québec, continue de faire des ravages.

Les parents du Québec doivent se réjouir du fait qu’un bon nombre d’enseignants (qu’on espère être la majorité) souhaitent que le réseau d’éducation dans lequel ils Å“uvrent reflète les plus hauts standards mais lorsqu’on compare la Déclaration à la réalité, on se demande bien qu’est-ce qui a pu se passer.

Ce serait bête de jouer à se relancer la faute. Enseignants? Parents? Élèves? Société? Gouvernement? Il faut se rendre à l’évidence, à peu près tout le monde a des choses à améliorer et si la Déclaration peut aider les enseignants à aspirer à mieux et bien, ce sera déjà ça de pris.

Idéalement, les enseignants de haut calibre uniraient leurs forces pour montrer la porte à ceux qui, selon l’esprit de la Déclaration, ne livrent pas la proverbiale marchandise. Ce serait génial que nos enfants n’aient pas à affronter les armées de professeurs-zombies qui, par leur attitude de perdants et leur manque de connaissances ou d’efforts, minent les chances de réussite de leurs élèves et pire encore, les découragent de fréquenter l’école.

N’oubliez pas que derrière chaque décrocheur, il y a habituellement un ou plusieurs enseignants qui n’ont pas su transmettre leurs connaissances de manière adéquate (ou « transmettre des connaissances » sera toujours un million de fois plus important que de « développer des compétences » et ça, il faudrait que les imbéciles à la tête du Ministère de l’éducation du Québec se le rentrent dans la tête — sérieusement, juste ça, c’est un gigantesque problème amené par la « réforme » de l’éducation mais bon, c’est un sujet pour un autre billet).

Il nous faut tenter l’impossible pour sauver l’avenir de nos enfants.

Au-delà des chicanes intestines qui déchirent le monde de l’éducation, il faut se rappeler que nos petits québécois devront concurrencer les Chinois, les Américains, les Allemands et tous les autres peuples de la Terre où l’on retrouve des systèmes d’éducation susceptibles de surpasser le nôtre.

Que ce soit clair, l’avenir sera prospère pour nos enfants si les enseignants d’aujourd’hui agissent en leaders, en maîtres incontestés de leur matière et surtout, en modèles qui favoriseront le plein épanouissement de leurs élèves. C’est gros et en même temps, on ne s’attend à rien de moins. Même si la réalité des choses peut nous décevoir, il ne faut jamais baisser les bras parce que nos enfants méritent ce qu’il y a de mieux. Et puisque nous payons collectivement le prix fort pour notre réseau d’éducation, nous avons toutes les raisons du monde de s’indigner de l’état lamentable de notre réseau d’éducation publique.

Si on veut s’indigner de quelque chose, qu’on s’indigne du fait que les Écoles Vision soient capables de créer un environnement éducatif aussi riche et diversifié avec des moyens somme toute bien inférieurs à ceux des écoles publiques, souvent établies à quelques coins de rues. Sérieusement, il y a de quoi se demander si les enseignants du réseau publique ne sont pas en train de « dormir sur la switch » alors que les enfants des parents les plus riches profitent d’un système d’éducation parallèle —via des écoles privées surperformantes— qui favorise le développement plein et entier des élèves (dans la grande majorité des cas, selon ce qu’on peut observer, au fil des ans).

Oui, nous pouvons réussir l’éducation de nos enfants.

Si ça prend une Déclaration pour que nos enseignants orientent mieux leurs actions, qu’il en soit ainsi mais on veut des résultats, pas juste des vÅ“ux poétiques alignés sur une feuille recto-verso.

Liste des commissions scolaires du Québec

Vous aimeriez en savoir plus sur votre commission scolaire?

Rien de plus simple, retrouvez la vôtre, parmi les suivantes, pour ensuite consulter son site web. Vous y trouverez des renseignements sur les services d’éducation qui y sont offerts et bien d’autres informations ayant trait aux écoles, dans votre région.

Repérez d’abord votre région puis, ensuite, le nom de votre commission scolaire:

Que vous soyez un élève, un parent ou une personne intéressée à l’éducation, vous devriez vous intéresser aux travaux menés par votre commission scolaire.

Que ce soit pour faire changer des règles ou encore, pour améliorer l’expérience éducative pour tous les intervenants —et commençant avec les élèves— votre commission scolaire dispose de nombreux pouvoirs pour « personnaliser » l’offre éducative, dans votre coin du Québec.

Y a-t-il trop de commissions scolaires?

Oui… et non.

D’une part, ce serait tentant de dire qu’elles pourraient toutes être abolies et être remplacées par les bureaux de direction de chacune des écoles —individuellement ou via une autre formule « de groupe »â€” mais ce serait probablement un peu simpliste, vu l’ampleur de la tâche qui les attendrait.

D’autre part, les Québécois ont la chance de pouvoir s’impliquer dans leur commission scolaire.

Généralement parlant, en rapprochant les structures de contrôle de « la base citoyenne », le gouvernement se rapproche de ceux qui ont le plus d’intérêt à contrôler les destinées de cette structure administrative, souvent trop lourde et tatillonne qui pour faire contrepoids, nécessite l’injection de doses régulières et massives de gros bon sens, notamment via l’implication (gratuite ou non) de citoyens engagés.

Certes, il existe beaucoup de place pour l’amélioration des commissions scolaires du Québec mais leur structure « favorisant l’implication citoyenne » devrait rendre les gens davantage intéressés à en assurer la gouverne.

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Acquérir des connaissances à crédit

Investir dans son éducation ou celle de ceux que l’on aime.

Voilà un concept qui fait l’unanimité, en société mais qu’en est-il lorsque l’éducation coute si cher qu’il faut recourir au crédit pour la financer?

Là, les opinions se polarisent.

D’un côté, il y a ceux qui encouragent le recours aux dettes pour étudier car au terme de celles-ci, il existe —en théorie— une opportunité plus grande de faire valoir les connaissances nouvellement acquises en échange d’une compensation financière si importante qu’elle aura tôt fait d’éliminer la balance de dette à rembourser.

C’est un point de vue qui se défend.

Après tout, de nombreux employeurs ne qualifient désormais que les humains présentant les diplômes jugés essentiels et n’accordent qu’une importance bien secondaire à l’humain.

Pour qu’un individu avance, en emploi, il lui faut payer pour obtenir des diplômes.

Et même là, ce n’est pas une garantie d’emploi (loin de là) mais déjà ça de pris dans la grande jungle de l’emploi où il semble que tous les coups soient permis.

Mais…

Il y a aussi un grand nombre de personnes qui s’insurgent devant le phénomène de l’endettement quasi-obligatoire pour obtenir un niveau d’instruction jugé suffisant dans un domaine propre à favoriser la pleine réalisation des diplômés, aussi bien au plan professionnel que dans les autres sphères de la vie.

En transformant l’éducation en offre consumériste, nous risquons d’en apprécier le prix au point où ceux qui devaient, à l’origine, en bénéficier n’en auront plus les moyens (à savoir, notre jeunesse) — ce qui nourrit l’énorme problème social de l’endettement, dès la fin de l’adolescence.

Au Québec, le programme de prêts et bourses est une catastrophe administrative perpétuelle et une insulte à l’intellect de ceux qui y font appel pour s’épanouir au plan des connaissances mais qui réalisent très vite que cette initiative les confirme dans leur pauvreté relative tant les règles d’attribution des sommes sont contraignantes et mal avisées.

Notre jeunesse fait les frais d’une société en faillite technique qui ne sait plus comment aligner ses priorités.

L’éducation à crédit, au Québec, serait-elle un signe clair que les valeurs nobles qui devraient guider notre processus éducatif ont cédé le pas au vacuum de valeurs morales des banquiers qui ont, dans une large part, troqué leur humanité pour l’équivalent technique d’un code à barres?

Ne serait-il pas temps d’exiger l’établissement du micro-crédit de type coopératif, tel qu’expliqué dans cet article?

Notre jeunesse vaut mieux que de se faire livrer aux loups de l’endettement progressif.

L’éducation a un prix, certes mais est-ce qu’il vaut encore la peine de s’éduquer si cela signifie un recours quasi-automatique à l’endettement, pour une majorité d’élèves qui aspirent à un niveau ou un autre d’études dites supérieures?

Le Québec doit se poser des questions et agir dès maintenant pour éviter qu’une situation qui va déjà mal n’aille en empirant — il n’y a rien de bien drôle à endetter nos jeunes pour qu’ils aient le privilège de fréquenter des établissements financés par nos impôts et nos taxes.

Il y a moyen de faire les choses autrement mais il va falloir commencer par se demander s’il est normal qu’au Québec, les connaissances doivent désormais être acquises à crédit.

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Exemple d’un avis de pédiculose à l’école

Lorsqu’un cas de poux se présente dans une garderie ou une école, la collaboration des parents est requise.

Pour prévenir les parents d’une telle situation, un avis officiel leur est remis (habituellement par l’enfant, dans son sac) et voici le genre d’information qu’on y retrouve…

AVIS AUX PARENTS

Objet: Cas de péliculose à l’école ABC

Il y a actuellement, à l’école ABC, des enfants porteurs de poux et de lentes.

Afin d’éviter la contagion, nous vous demandons d’examiner la tête de votre enfant et des autres membres de votre famille et, si nécessaire, de traiter immédiatement les personnes infestées en suivant les recommandations du pharmacien.

Si votre enfant a des poux ou des lentes, veuillez nous aviser le plus rapidement possible. Votre enfant pourra revenir à l’école [ABC] après la première application de traitement recommandé.

Merci de votre collaboration!

Les avis peuvent varier selon les établissement mais généralement, ils invitent le parent à s’assurer de voir à ce que son enfant n’ait pas de poux et s’il en a, que les mesures soient prises pour s’en débarrasser.

De septembre à décembre, dans la plupart des garderies et écoles du Québec, les poux demeurent un problème qu’il faut régler… et vite! Pas question de laisser trainer un problème de poux parce qu’à la vitesse où ces bestioles se reproduisent, ça peut se répandre à de nombreux hôtes en seulement quelques jours ou semaines.

Si vous devez combattre des poux, ne leur laissez aucune chance de revenir vous infester!

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Les cas de poux dans les écoles

D’entrée de jeu, précisons que les poux sont un problème persistant depuis des millénaires et ce, dans tous les pays du monde.

Qu’importe le niveau d’hygiène des enfants, la classe sociale à laquelle ils appartiennent et le type de cheveux qu’ils ont sur la tête (longs, courts, bruns, blonds, etc.), ils sont tous des cibles potentielles pour les poux qui aiment les comportements enfants comme…

  • se tenir près, les uns des autres;
  • s’échanger des chapeaux ou des foulards;
  • la proximité forcée, en classe.

…et bien d’autres « situations » où les poux ont l’opportunité de se déplacer vers un nouvel hôte.

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On appelle « pédiculose » la contamination par les poux et comme vous le savez sûrement déjà, c’est très contagieux. N’importe qui peut attraper des poux mais comme les enfants ont des comportement différents de ceux des adultes, ce sont eux qui écopent, le plus souvent.

Si vous voyez votre enfant se gratter…

  • dans les cheveux, en général mais surtout, derrière la tête;
  • autour des oreilles; ou
  • à proximité de la nuque.

…vous devez, par mesure de prudence, suspecter qu’il pourrait s’agir de poux.

Pour identifier les poux, il vous suffit d’observer attentivement le crâne de votre enfant pour y repérer…

  • les lentes et les poux [adultes], eux-mêmes, à l’aide d’un peigne fin; et
  • un petit point rouge entourés d’un halo rosé à l’endroit de la piqure [d'une femelle pou].

Les femelles poux pondent leurs Å“ufs, en grande quantité, dans les trous laissés par ces piqures. Mais ce n’est pas tout car elles agrippent leurs pinces à la chevelure de l’hôte et se nourrissent de sang deux (2) ou trois (3) fois, par jour. Après quelque temps, toute cette activité irrite le cuir chevelu et provoque les fameuses démangeaisons.

Il faut absolument éradiquer les poux parce que l’action de gratter le cuir chevelu à répétition peut conduire à l’apparition de croutes qui, parfois, vont s’infecter et causer d’autres problèmes.

Pour mieux vous situer, voici les mathématiques derrière les activités de reproduction des poux…

  • les femelles poux pondent de 10 à 15 Å“ufs par jour, pendant 20 à 30 jours donc, entre 200 et 450 poux par femelle — en moins d’un mois;
  • après une (1) semaine, une lente (un pou « naissant ») sort de l’Å“uf;
  • en moins de 15 jours, cette larve aura atteint sa taille « adulte ».

Autrement dit, lorsque vous suspectez votre enfant d’avoir des poux, agissez tôt!

Comme vous allez mener une guerre sans merci aux poux, si vous en découvrez, aussi bien savoir que les lentes sont assez faciles à repérer à l’Å“il nu car elles sont…

  • blanches;
  • ovales;
  • bombées; et
  • mesurent environ 1/2 mm.

Contrairement aux pellicules, elles ne partent pas au brossage. Il faut les faire glisser fermement le long des cheveux pour les retirer. La raison pour laquelle les lentes sont si bien fixées à la racine des cheveux tient au fait que les femelles y fixent leur Å“ufs grâce à une colle qu’elles sécrètent.

Les poux adultes, quant à eux, sont de couleur grisâtre, ont 6 pattes munies de pinces (pour s’accrocher aux cheveux) et mesurent de 1 à 2 mm. Précisons qu’ils sont transparents à jeun et se colorent en gris lorsqu’ils se sont nourris du sang de leur hôte. C’est à ce moment là qu’ils sont le plus faciles à repérer (à l’Å“il nu).

Bien que poux se déplacent très rapidement et soient difficiles à attraper, ils ne sautent pas.

Concentrez votre « chasse aux poux » autour des oreilles et de la nuque.

Évidemment, une solution plus radicale va probablement s’imposer si vous voyez que les poux ont eu le temps de se reproduire. Votre pharmacien ou encore, votre expert en huiles essentielles, se fera un plaisir de vous présenter sa gamme de produits pédiculicides (à employer sur des enfants de plus de 30 mois) ou de produits naturels sans danger, même pour les poupons.

Si vous devez mener le combat contre ces minuscules bestioles, vous finirez par avoir le dessus mais le mieux, c’est de prendre les moyens pour que les poux ne trouvent pas refuge dans les cheveux de votre enfant alors prenez les « alertes » de garderies et d’écoles au sérieux.

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