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Avez-vous l’impression que les infirmières en milieu scolaire, habituellement issues des CLSC, font exprès pour être aussi -déconnectées- des grands changements qui ont lieu dans le monde de la santé publique?
C’est à se demander si elles savent que leur SEULE PRIORITÉ, c’est la santé des enfants. Point final. Pas la satisfaction des riches lobbys chimiques, médicaux et pharmaceutiques mais plutôt la protection de ces petits êtres qui se fient à elles pour certaines questions ayant trait à leur santé.
Un bel exemple pour prouver ce point: la promotion du fluorure de sodium par ces infirmières qui, lorsqu’elles parlent de prévention de la carie, insistent pour que les enfants, aussi jeunes que la maternelle, utilisent un dentifrice contenant ce produit toxique.
Pourquoi dire que le fluorure de sodium est un produit toxique?
Simplement parce que si ce fluorure de sodium n’était pas vendu aux fabriquants de dentifrice et aux villes (assez inconscientes, merci) qui en mettent dans leur réseau de distribution d’eau potable, il faudrait en disposer selon les lignes directrices s’appliquant aux produits toxiques!
Pour vous faire une meilleure idée, jetez un coup d’Å“il à cette fiche MSDS pour le fluorure de sodium (en anglais) ou l’on indique qu’en cas de « fuite » du produit, on doit…
Ne demandez pas à votre infirmière d’école si elle au courant du danger du fluorure de sodium pour les enfants parce que si elle avait une -véritable- conscience professionnelle, ça ferait longtemps qu’elle saurait tout ça -et- qu’elle éviterait d’inciter les enfants à se mettre ce produit toxique…
Pour ceux que le sujet intéresse, il existe un excellent texte d’opinion sur les dangers du fluorure de sodium qui risque encore d’être ajouté à l’eau municipale de la ville de Québec, malgré un moratoire temporaire qui protège les citoyens de ce poison.

Près d’une centaine d’associations canadiennes recommandent encore le fluor chez les enfants mais il faut lire la quantité surprenante de « conditions d’usage » qu’ils ajoutent pour justifier l’utilisation de ce poison.
Prenons la page d’information de Santé Canada, par exemple…
On comprend que si l’enfant devait abuser du « gentil » dentifrice contenant du fluorure de sodium (le même qui constitue l’ingrédient actif des INSECTICIDES, VERMICIDES et BACTÉRICIDES), il y aurait des « conséquences ». Et il va de soi qu’un enfant qui avalerait du rince-bouche au flurorure devrait faire l’objet d’un signalement immédiat au centre anti-poison de votre région.
Ce n’est pas pour rien que tant de personnes se battent contre le fluorure de sodium, véritable manne financière pour les lobbys de l’aluminium qui produisent ce poison en abondance et cherchent des moyens de faire beaucoup d’argent en le vendant plutôt qu’en ayant à s’en débarrasser selon des normes très strictes… et coûteuses.
Ce n’est pas la première fois que des lobbys d’intérêts privés réussissent à endormir (ou influencer fortement) de puissants décideurs qui, ensuite, nous recommandent de suivre les conseils de ces industrialistes sans morale. Il appartient aux citoyens, eux-mêmes, de se défendre au cours de cette GUERRE OUVERTE contre la santé de nos enfants et de tous les citoyens qui se font chanter les supposées vertus du fluorure de sodium, véritable résidu toxique de la production de l’aluminium.
Vous devriez aussi savoir que Santé Canada, ayant l’obligation de multiplier les mises-en-garde pour se couvrir en cas de poursuites, précise qu’il ne faut PAS manger ou boire pendant les 30 minutes suivant l’utilisation de gels et de rinces-bouche à usage thérapeutique! Il est probable que votre infirmière d’école n’a aucune idée de cette importante mise-en-garde… et ça ne l’empêche pas de dormir le soir.
Il existe peut-être de bonnes infirmières d’école mais force est d’admettre qu’elles refusent de penser par elles-mêmes et ne font qu’agir comme de proverbiales « courroies de transmission » des décisions de leurs supérieurs qui, eux aussi, ne font que gober les directives qu’ils reçoivent, sans chercher à protéger le public de manière critique et active.
Pensez-y…
Ce n’est pas normal que l’on retrouve le même fluorure de sodium dans…
Sérieusement, il faudrait être vraiment naïf pour ne se douter de rien!
Pour ceux qui sont tannés d’exposer leurs enfants au fluorure de sodium, cet article parle du dentifrice Tom’s of Maine qui est vendu chez Jean Coutu (dans le haut des tablettes de dentifrice, à droite). Vous pouvez aussi commander des produits Weleda en ligne.
Si la santé de vos enfants vous tient à cÅ“ur, vous allez être tentés d’avoir des discussions très animées avec votre infirmière en milieu scolaire et pour cause, elle ne se réveillera pas d’elle-même et malgré ses prétentions, n’a d’intérêt que pour son chèque de paie — ces infirmières ne se soucient pas véritablement de la santé des enfants et leur promotion active du fluorure de sodium (via le dentifrice) en est une preuve passablement claire.
Non, votre dentiste et ses « gentilles » hygiénistes dentaires ne sont pas mieux!
Ils répètent les mêmes vieux arguments qui ne tiennent plus la route mais avec leur crédibilité induite, on peut être tentés de se laisser endormir mais voilà , il faut résister!
Les puissants lobbys qui mettent en marché le fluorure de sodium sont aussi efficaces aujourd’hui que les lobbys du tabac d’il y a une cinquantaine d’années mais les temps changent et avec les études qui s’accumulent pour prouver l’inefficacité du fluor et les dangers qu’il représente pour la santé humaine (spécialement chez les enfants), les esprits s’éveillent… tranquillement.
Sachez qu’en tant que parents, vous avez TOUS LES DROITS pour protéger l’intégrité physique, la santé et la vie de vos enfants alors commencez par faire vos propres recherches sur le fluorure de sodium et vous verrez, ce n’est pas rose et vos enfants on besoin de VOTRE PROTECTION, pas de votre complaisance avec les lobbys du fluor.
Les parents doivent se lever et ne plus avoir peur de confronter les infirmières en milieu scolaire qui font la promotion du fluorure de sodium car si elles avaient une conscience professionnelle digne de ce nom, elles défendraient LES ENFANTS et non les puissants LOBBYS PRO-FLUOR qui tentent de manipuler l’opinion d’une poignée de dirigeants à leur avantage (et y parviennent encore, malheureusement).

Si les infirmières que vous croisez n’ont pas assez de génie pour se réveiller et changer (radicalement) leur position pour COMBATTRE le fluor (au lieu d’en faire bêtement la promotion), discutez avec la direction de l’école et aussi avec le CLSC afin que vos préférences ANTI-FLUOR soient pleinement respectées.
Vous devriez aussi réfléchir à l’extrait qui suit…
La première fois que de l’eau potable a été fluorée, c’était dans les camps de concentration de l’Allemagne nazie. La Gestapo ne pensait pas aux présumés bienfaits du fluor sur les dents des enfants.
Du fluorure de sodium était ajouté à l’eau afin de rendre les humains stériles et forcer les prisonniers des camps de concentration à demeurer dociles.
L’historique du fluorure de sodium est tellement tordue que pour quiconque prend le temps de s’informer, le danger que représente cette substance toxique ne plus aucun doute.
Afin que ce soit parfaitement clair, le fluorure de sodium, ce produit indiqué sur presque tous les tubes de dentifrice vendus au public est un poison mortel — purement et simplement. Ceux qui disent qu’il est possible de l’utiliser « prudemment » jouent avec les mots et font des milliards en jouant sur votre naïveté.
Tenez-vous debout, défendez vos enfants et dites NON au fluorure de sodium!
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Alors qu’on se lève typiquement plus tard pendant les vacances d’été, il est tout autrement depuis le premier jour de la rentrée scolaire.
Plusieurs parents ont progressivement préparé leurs enfants à la rentrée en les faisant coucher plus tôt puis, au matin, en les levant au son d’un réveil-matin et non lorsqu’ils terminent doucement leurs rêves.
Ceux qui comparent la fréquentation de l’école à un véritable emploi ont raison de le faire puisque toutes proportions gardées, les efforts devant être investis, dans un contexte ou l’autre, s’avèrent comparables. Il y a même de nombreuses situations où fréquenter l’école, en tant qu’enfant, soit plus exigeant que d’occuper un emploi, en tant qu’adulte, d’où l’importance de respecter les enfants dans ce qu’ils vivent.
Ironiquement, le pire ennemi aux heures de coucher raisonnables, dans bien des foyers, s’avère être la trop grande place que prennent les devoirs.
En contribuant à gruger le temps de sommeil des enfants, les professeurs naïfs qui donnent trop de devoirs s’assurent une classe moins attentive, le lendemain — vous voyez où peut mener cette spirale…
Le bon côté des « levées matinales » tient en ceci que tous les membres de la famille se préparent à leur journée en même temps. Ça stimule habituellement les communications (verbales ou non) et ça soude l’esprit de famille.
Enfin bref, qu’on le veuille ou non, il faut se lever de bonne heure pour ne pas arriver en retard à l’école!
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Outre le fait d’enseigner à l’université de Montréal, Isabelle Archambault et Roch Chouinard partagent une préoccupation commune.
Tous deux considèrent que l’écart entre le mode de fonctionnement des écoles au primaire et au secondaire est trop important pour répondre adéquatement aux besoins des jeunes adolescents et adolescentes.
Selon eux, et à la lumière de leurs plus récentes recherches sur l’engagement et la motivation scolaires, il est temps de repenser le passage du primaire au secondaire afin de créer un meilleur climat relationnel et de permettre aux jeunes de se sentir bien dans leur nouveau milieu.
Dans cette perspective, ils suggèrent de créer de plus petites communautés d’apprentissage propices au développement d’un sentiment d’appartenance et à la création de liens plus significatifs entre les jeunes adolescents et les enseignants.
La poursuite d’un objectif fort louable, soit celui de la persévérance pour mieux réussir à l’école, pousse les deux chercheurs à rivaliser d’ingéniosité pour motiver les adolescents, au secondaire.
Ceux qui aimeraient avoir plus de détails sur les travaux de ces deux chercheurs québécois peuvent consulter le 2e numéro du bulletin Objectif Persévérance et Réussite qui présente des recherches touchant le niveau secondaire, sur les thèmes de l’engagement et de la motivation des jeunes.
Les parents avisés savent déjà (sans avoir de se le faire confirmer par des chercheurs) que l’engagment et la motivation demeurent des aspects intimement liés à la persévérance et l’éventuelle réussite scolaire des adolescents alors, sur ce, bonne lecture… et surtout, bonne réussite, pour tous les élèves!
Tags: persévérance, réussite, école, études, élèves, étudiants, parents, succès, motivation, québec, québécois, enseignants, chercheurs, engagement, jeunes
De trop nombreux parents mesurent (encore) l’efficacité de leurs actions parentales par les résultats scolaires et plus généralement, par le succès académique de leurs enfants.
Il faut savoir qu’il existe habituellement une forte corrélation entre les préoccupations exagérées pour les performances scolaires des enfants et le manque (relatif) de satisfaction dans sa propre vie. L’enfant devient alors une forme d’exutoir pour résoudre les frustrations et les échecs des parents.
À contre-courant de la trop grande pression parentale qui est palpable chez certains parents, les enfants (s’ils le pouvaient) devraient surtout cultiver leur motivation tout en apprenant à penser par eux-mêmes afin de mieux exercer leur jugement et ainsi mieux se préparer à « la vraie vie ».
Or, aucune de ces très importantes aptitudes n’est mesurable via les performances académiques, d’où le piège que le cursus académique, pris isolément, peut représenter.
Si on se projette dans le futur, on a aucune difficulté à imaginer qu’un employeur qui doit choisir entre un candidat travaillant, débrouillard, créatif et motivé et un autre qui a simplement de bonnes notes (à un examen théorique) préfèrera le premier.
En ce sens, la trop grande pression parentale peut représenter un grave danger pour le développement intégral et harmonieux des enfants.
En tant que société, il faut résister à l’envie du placer tous nos Å“ufs dans le proverbial panier de « bonnes notes » parce que la vie, c’est bien plus qu’un simple examen théorique.
Tags: pression parentale, pression des parent, pression, parents, élèves, enfants, école, stress, examens théoriques, vraie vie, vie réelle, frustrations, difficultés, candidat, employeur, choix, aptitudes, motivation, enfants motivés, réussite scolaire, performances scolaires, résultats scolaires, niveau académique