gens heureux humains + amour educationquebec.com
educationquebec.com

Liste des commissions scolaires du Québec

Vous aimeriez en savoir plus sur votre commission scolaire?

Rien de plus simple, retrouvez la vôtre, parmi les suivantes, pour ensuite consulter son site web. Vous y trouverez des renseignements sur les services d’éducation qui y sont offerts et bien d’autres informations ayant trait aux écoles, dans votre région.

Repérez d’abord votre région puis, ensuite, le nom de votre commission scolaire:

Que vous soyez un élève, un parent ou une personne intéressée à l’éducation, vous devriez vous intéresser aux travaux menés par votre commission scolaire.

Que ce soit pour faire changer des règles ou encore, pour améliorer l’expérience éducative pour tous les intervenants —et commençant avec les élèves— votre commission scolaire dispose de nombreux pouvoirs pour « personnaliser » l’offre éducative, dans votre coin du Québec.

Y a-t-il trop de commissions scolaires?

Oui… et non.

D’une part, ce serait tentant de dire qu’elles pourraient toutes être abolies et être remplacées par les bureaux de direction de chacune des écoles —individuellement ou via une autre formule « de groupe »â€” mais ce serait probablement un peu simpliste, vu l’ampleur de la tâche qui les attendrait.

D’autre part, les Québécois ont la chance de pouvoir s’impliquer dans leur commission scolaire.

Généralement parlant, en rapprochant les structures de contrôle de « la base citoyenne », le gouvernement se rapproche de ceux qui ont le plus d’intérêt à contrôler les destinées de cette structure administrative, souvent trop lourde et tatillonne qui pour faire contrepoids, nécessite l’injection de doses régulières et massives de gros bon sens, notamment via l’implication (gratuite ou non) de citoyens engagés.

Certes, il existe beaucoup de place pour l’amélioration des commissions scolaires du Québec mais leur structure « favorisant l’implication citoyenne » devrait rendre les gens davantage intéressés à en assurer la gouverne.

Tags: commissions scolaires, commission scolaire, écoles, élèves, parents d’élèves, succès à l’école, transport scolaire, québec, apprendre, enseignement, éducation

Qui décide si les enfants sortent jouer dehors, par temps de grands froids?

Lorsqu’il fait très froid, les parents peuvent s’inquiéter —à juste titre— si l’école fera quand même sortir les enfants à l’extérieur, pendant la journée.

Tout le monde reconnaît l’importance fondamentale d’aller s’aérer à l’extérieur, au cours d’une journée d’école mais lorsque les températures tombent à -20, -25, -30, -35 et -40, ce n’est plus la même chose parce que les risques (pour les enfants mais aussi pour les ados et les adultes) dépassent les bénéfices.

Il semble qu’un grand nombre de parents mais aussi des employés des écoles, croient à tort que ce sont les commissions scolaires qui fournissent des directives non-négociables concernant les sorties à l’extérieur (pour aller jouer… ou grelotter, c’est selon) ainsi que leur durée (pouvant être aussi courtes que 5 minutes).

Et bien, si c’est la version que vous croyez, vous avez tort!

Après m’être entretenu avec quelques directrices générales adjointes de deux commissions scolaires de Québec, ces dernières décident si l’école ouvre normalement ou ferme, en cas de tempête (la fameuse décision habituellement relayée par les radios, le matin) mais en ce qui concerne les récréations, la décision reviendrait intégralement à la direction de l’école.

Le directeur de l’école a donc à choisir s’il fera sortir ses élèves et si oui, pour combien de temps.

Si les élèves doivent absolument sortir par temps froid, tel que l’a décidé le directeur de l’école (sans aucune pression, semble-t-il, de la commission scolaire), il appartient alors aux personnes assignées à la surveillance des élèves de décider si, par exemple, un élève gelé peut rentrer avant la fin prévue de la période de récréation, à l’extérieur.

On comprendra que si un « surveillant » refuse à un enfant qui dit avoir très froid de pouvoir rentrer pour se réchauffer, les risques de blessures augmentent très rapidement. Les engelures et l’hypothermie s’attaquent d’ailleurs avec virulence aux enfants (aussi jeunes qu’à la maternelle) qui restent trop longtemps à l’extérieur.

Sachant cela, si vous allez porter vos enfants à l’école le matin, ne vous gênez pas pour discuter de vos préoccupations avec le directeur de l’école car il décide, seul et sans devoir observer une quelconque directive, si les enfants sortent dehors, au cours de la journée.

Si vous ne voulez pas que votre enfant aille se faire geler dehors, au cours de la journée (souvent deux fois plutôt qu’une), dites-lui. Vous pouvez également l’appeler, au cours de la matinée si vous ne pouvez pas vous rendre à l’école, comme tel.

Les parents vigilants doivent surveiller tout particulièrement certains directeurs d’école qui prétendent devoir obéir à des directives strictes provenant des commissions scolaires car, comme vous le savez maintenant, ces directives n’existent pas ou du moins, pas officiellement — il y a pu y avoir, à un moment ou à un autre, un représentant de commission scolaire qui s’est exprimé sur la chose mais il importe de rappeler qu’il n’y a aucune directive « officielle » qui soit imposée aux écoles.

Les directeurs un peu trop adeptes des sports d’hiver et qui ne savent pas faire la différence entre leur propre résistance au froid et celle d’un enfant de maternelle doivent aussi être ramenés à l’ordre avant d’abuser de leur autorité et mettre les enfants en danger de souffrir d’engelures et d’hypothermie.

Évidemment, s’il fait trop froid et que vous avez des raisons de croire que votre enfant pourrait en souffir, gardez-le à la maison, un point c’est tout!

Tags: écoles, commissions scolaires, temps froid, hiver, froid intense, engelures, hypothermie, surveillants, récréation, cours d’école, activités à l’extérieur, très froid, froid extrême, facteur vent, celsius, enfants qui ont froit, directeurs d’écoles, québec

Dehors, les incompétents!

Les incompétents.

Il ne s’agit -jamais- des élèves.

Malheureusement, ceux qui brillent par leur incompétence gravitent partout, autour des élèves, semant à tout vent leur culture de la médiocrité sans qu’il existe de remparts pour les stopper.

Qu’ils soient des…

  • « Invisibles », insipides et évasifs membres du cabinet ministériel, au MEQ;
  • « Faiseux » du MEQ qui constituent un vaste assoritment d’individus grassement payés qui pensent -toujours- avoir raison;
  • « Pousseux de crayons » des Commissions scolaires qui vivotent dans leur « petite bulle » et nous font sentir qu’on les dérange lorsque, conséquence de leur incompétence, on doit leur parler;
  • « Dirigeux » d’écoles qui se prennent pour d’authentiques directeurs mais qui, dans les faits, agissent par opportunisme personnel et non pour le bien premier des enfants;
  • « Dompeurs de matière » qui ont le front de se qualifier d’enseignant alors que leur action se résume à domper leur matière devant des élèves frustrés de devoir endurer ces séances de bourrage de crâne sans saveur, sans intérêt et sans utilité;
  • « Lo-logues » de toutes sortes qui, souvent pressés à droguer les enfants plutôt qu’à travailler les véritables sources des problèmes, jouent avec la vie des enfants comme des chercheurs de laboratoires jouent avec des rats;
  • « Syndicaleux » qui vont protéger « jusqu’au bout » les syndiqués incompétents, même lorsque ça nuit considérablement (1) aux enfants, (2) aux parents, (3) aux enseignants, (4) à la direction, (5) à l’école et (6) à la société — les syndicats fort un tort sans nom à notre système d’éducation en nivellant toujours vers le bas et en se faisant l’ennemi juré de l’excellence, « sur le terrain »;
  • « Haïsseurs d’enfants » qui évoluent dans le milieu scolaire sans être capables d’aimer les enfants et plus généralement, de s’émerveiller devant leur soif de découvrir;

Je trace un peu gras mais c’est pour mieux faire ressortir les traits de ceux qui ne devraient pas avoir le privilège de côtoyer nos enfants… surtout pas à l’école, ce lieu privilégié pour la promotion de la connaissance, l’avancement de la socialisation et la célébration continuelle de l’excellence.

Combien de professeurs se plaignent, souvent en secret, de l’incompétence flagrante d’un autre professeur qui, malgré tout, continue à rendre ses élèves misérables sans être embêté?

Ou encore les directeurs d’écoles qui méritent leur titre et assument pleinement leur rôle qui se font mettre des bâtons dans les roues par les syndicats qui refusent systématiquement de voir modifier d’un iota la charge de travail (ou la nature du travail) de leurs « syndiqués » — même lorsque ce serait mieux (à la fois) pour les enfants… et leurs professeurs?

On ne compte déjà plus le nombre de parents d’élèves frustrés par la lourdeur de la bureaucratie scolaire. Sclérosée, dépassée et nivellée vers le bas depuis tant d’année, l’administration de nombreuses écoles n’arrive plus à « communiquer » de manière productive avec les parents. Les bureaucraties scolaires qui ne font pas l’effort (parce que c’est un effort) de se tenir à la page (lire: se remettre en question, se réinventer) vieillissent mal et ont tendance à se cantonner dans leur « zone de confort » plutôt que de se secouer et réaliser qu’ils sont la source de toutes les frustrations qu’ils doivent gérer, de toutes parts.

Pour toutes ces raisons et bien d’autres, en tant que citoyen Québécois qui paie très cher pour maintenir à flot le système scolaire de ma province mais aussi en tant que parent, je m’insurge avec force contre la culture de l’à-plat-ventrisme intellectuel -et- la tolérance insupportable de la médiocrité académique.

Nous aimons nos enfants lorsque nous REFUSONS de les offrir à des incompétents qui s’en servent comme excuse pour obtenir un chèque de paie aux deux semaines!

D’une seule voix, d’un bout à l’autre de la province, défendons nos enfants et assurons-leur un avenir formidable en éliminant tout ce bois mort qui flotte dans le système d’éducation du Québec. En présence de tout ce qui marche et qui ne vise pas l’excellence, par sa philosophie -et- ses actions, il est temps de dire « dehors, les incompétents »!

Nos enfants Québécois méritent qu’on leur offre ce qu’il y a de mieux.

Et ça, ce n’est -pas- négociable…

Tags: excellence, réussite, fierté, motivation, succès, élèves, étudiants, parents, professeurs, directeurs, écoles, commissions scolaires, meq, ministère, fonctionnaires, cabinet, incompétence, médiocrité, dehors, québec, québécois, taxes scolaires, syndicats

Les sacs d’école sont encore trop lourds

On ne parle -pas- des boîtes à lunch ni des transits exceptionnels de fournitures scolaires en début d’année mais bien des gros livres que les professeurs forcent leurs élèves à trimbaler.

Il faut dire que les éditeurs de manuels scolaires NE FONT RIEN pour aider.

Ces éditeurs de livres —destinés à des enfants— ignorent TOTALEMENT la physiologie de leurs jeunes clients en continuant de publier des « briques » lourdes qui, disons-le, se transportent très mal dans les sacs d’écoles de nos enfants.

Un jeune enfant du primaire qui pèse 50 livres et qui doit trimbaler quotidiennement un « stock » de manuels scolaires pesant entre 16 et 24 livres dépasse de 320% à 480% le poids maximal de 5 livres que son petit dos peut supporter sans danger.

Les coûts sociaux des maux de dos sont ASTRONOMIQUES, aussi bien chez les adultes que chez… les enfants!

On dirait que les éditeurs de manuels scolaires feignent l’ignorance de cette réalité en continuant de publier de gros « bottins de téléphones » — quand vont-ils entendre raison? Ce qu’il faut pour nos jeunes élèves, ce sont des manuels divisés en autant de modules détachables qu’il y a de chapitres.

Est-ce que c’est clair ou c’est encore trop compliqué pour les éditeurs de livres québécois?

Des centaines de professeurs constatent -au quotidien- les problèmes liés aux sacs d’écoles trop lourds et il se sentent profondément TRAHIS par ces éditeurs québécois TROP LÂCHES ou indifférents aux souffrances physiques qu’ils contribuent à imposer aux enfants.

Scolioses, déviations de la colonne vertébrale, maux de dos chroniques et autres troubles physiologiques découlent directement des sacs d’écoles trop lourds que les directions scolaires continuent de tolérer, sans trop vouloir s’impliquer.

Il est temps que les parents d’un bout à l’autre du Québec mettent de la pression sur…

  • Le ministère de l’Éducation du Québec qui NIE ce grave problème de santé publique (dont il est le responsable direct);
  • Les commissions scolaires qui ne parlent JAMAIS du poids excessif des sacs d’écoles;
  • Les directions scolaires qui se cachent derrière une bureaucratie étouffante pour justifier leur incapacité à réduire le poids des sacs d’écoles (même s’ils avouent constater le problème à chaque jour d’école);
  • Les professeurs qui ne mettent pas assez de pression sur les éditeurs de manuels scolaires pour obtenir des manuels scolaires en MODULES DÉTACHABLES, très légers et faciles à transporter;
  • Les éditeurs de manuels scolaires qui publient des manuels trop lourds et qui ne ressentent aucune gène à briser le dos de nos jeunes enfants; et
  • Nos députés, ces élus « invisibles » qui collectent allègrement leur chèque de paie pendant que les jeunes élèves québécois SOUFFRENT à presque tous les jours.

Les parents québécois doivent agir de manière décisive car ces intervenants, jusqu’à ce jour, n’ont pas trouvé le moyen d’épargner les petits dos de notre génération montante… bel exemple d’inefficacité ronflante!

Seuls les parents peuvent défendre les enfants contre un modèle de « voyagement continuel des gros livres » que réservent les écoles à leurs « clients ». Les parents sont les seuls qui aiment assez les enfants pour les protéger de cette dose massive de  « bêtise humaine » qu’on retrouve dans le système scolaire québécois, lorsqu’il est question du poids des manuels scolaires.

Qui plus est, aucun intervenant ne tient compte du poids de l’élève, de la distance qu’il doit parcourir (chargé comme une vulgaire mule), des conditions climatiques (comme lors des tempêtes de neige), de sa condition de santé ou de l’utilité véritable de chaque livre voyagé — d’où l’importance que les parents de tous ces enfants montent au front et affrontent ces intervenants moribonds qui, pour une foule de raisons toutes plus indéfendables les unes que les autres, perpétuent le modèle des livres trop lourds, dans nos écoles.

En ce début d’année scolaire, faisons-nous un point d’honneur de protéger la santé physique de nos enfants en commençant par une diminution drastique du poids de leur sac d’école parce que lorsque l’enfant souffrira de troubles de santé, l’école et tous les autres intervenants immobilistes se sauveront, comme des couleuvres, pour qu’on évite de les blâmer… même s’ils sont COUPABLES d’avoir sciemment blessé nos enfants.

Les sacs d’école sont beaucoup trop lourds -et- il faut que ça change…

Tags: sac d’école, sacs, poids des sacs d’écoles, scoliose, maux de dos, problèmes de dos, déviation de la colonne vertébrale, dislocation, hernies, hernies discales, poids des livres, livres trop lourds, éditeurs de manuels scolaires, éditeurs du québec, manuels scolaires trop lourds, manuels avec des chapitres détachables, élèves, étudiants, professeurs, enseignants, écoles, directions, commissions scolaires, parents, mels, québec

Horaires d’autobus scolaires pour la maternelle

C’est vers le 20 août, chaque année, que les parents d’enfants qui doivent emprunter les autobus scolaires (pour se rendre à leur école) reçoivent les fameux horaires d’autobus, pour l’année.

Même si l’école se trouve à environ 10 minutes de voitures de votre résidence, attendez-vous à condamner votre enfant à passer entre 40 et 90 minutes —par trajet— dans son autobus!

C’est dingue la lenteur des trajets de ces gros autobus jaunes…

Par exemple, le matin, un enfant (en maternelle) demeurant à Breakyville doit embarquer dans l’autobus à 6h55 pour se rendre à l’école pour 8h20 (moment du « débarquement »), au centre-ville de Ste-Foy. Ce petit enfant de 5 ans passera donc 85 longues minutes assis dans un gros véhicule archi-bruyant et à la suspension douteuse… par trajet. En somme, à chaque jour, cet enfant (qui n’est pas le mien, soit dit-en passant) passera 170 minutes —soit un peu moins de 3 heures— par jour dans son « bus jaune ».

C’est scandaleux quand on pense que le même trajet en automobile prend moins de 15 minutes, même avec de la circulation. Entre près de 3h en autobus et une trentaine de minutes en auto, il y a toute une marge!

En parlant avec le responsable des transports, à la commission scolaire que fréquentera ce petit enfant, j’ai appris que l’ajout de petites navettes (du genre Dodge Caravan, pour 7 élèves et 1 chauffeur) coûterait trop cher par rapport au gros autobus jaune de 60 élèves (à pleine capacité) et 1 chauffeur, administré par Transport Scolaire Sogesco, à Drummondville.

Le responsable a refusé de me dévoiler le comparatif des coûts (encore des petits secrets malsains) mais j’ai de la difficulté à croire qu’en divisant le trajet plus intelligemment, avec l’aide d’au moins 1 navette pour les élèves qui habitent plus loin, on ne favoriserait pas ces derniers, sans nuire aux autres.

Autrement dit, je trouve inconcevable de forcer un enfant de 5 ans à passer près de 3h par jour dans un gros autobus jaune… je ne vois pas ce qu’il y a de bon pour lui dans ce « dérangement quotidien » qui ne fera rien pour sa santé, son moral ou son envie générale d’aller à l’école.

Les premières journées en « gros bus jaune », pour un jeune enfant, c’est drôle mais après plus d’un mois, ça devient moins rigolo et en tant que parents, il faut s’interroger sur la compétence des administrateurs des transports dans les commissions scolaires qui semblent « marcher au pifomètre » pour fixer les horaires -et- les trajets.

Qu’importe ce qu’en pense la commission scolaire avec ses excuses loufoques de « coûts trop élevés » (sans vouloir les dévoiler, concrètement), près de 3h d’autobus pour un enfant de 5 ans fréquentant la maternelle, c’est carrément indéfendable.

Tags: autobus, autobus scolaires, trajets d’autobus, parcours d’autobus, commissions scolaires, responsable des transports, transports, transports scolaires, autobus jaunes, sogesco, breakyville, ste-foy, drummondville, enfants, 5 ans, maternelle, long trajet, autobus malsain, autobus bruyant, mini-bus, mini-fourgonnette, automoniles, transports en automobile, écoles

Page 1 de 212
Pubs
Éducation Québec   Tous droits réservés © 2012 | Propulsé par Wordpress | Conçu par Elegant Themes