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La rentrée scolaire de l’automne 2009

Techniquement, l’été n’est pas encore terminé mais dans les jours qui viennent, ce sera le retour en classe pour des centaines de milliers d’enfants, partout au Québec.

Rares sont les parents qui ont eu le temps —ou les moyens— de faire ce qu’ils voulaient, avec leurs enfants. Récession oblige, les heures de travail sont plus longues et le temps de famille passe en deuxième. Et là, ces enfants qui n’ont peut-être pas reçu toute l’attention qu’il aurait fallu, de la part de leurs parents, vont reprendre le chemin de l’école.

À quelques heures du début des classes, plusieurs enfants ont des papillons dans l’estomac mais ils ne sont pas les seuls, un bon nombre de parents aussi ont une sorte de boule dans la gorge à voir repartir leurs enfants en autobus jaune, le matin.

Il sera encore possible de s’amuser en famille les week-ends d’automne mais malheureusement, l’orgie de devoirs va venir bousiller les plans familiaux, à chaque fois. Les professeurs des écoles publiques (et de plusieurs écoles privées ne desservant pas l’élite) étant encore bornés à surcharger les élèves de devoirs, la plupart des familles vont devoir composer avec ce fléau qui ne contribue même pas au développement des élèves.

Comme un malheur n’arrive jamais seul, les professeurs verront à briser les dos des enfants grâce à des sacs d’école beaucoup trop lourds pour eux. Ce serait simple d’utiliser des manuels divisés en chapitres détachables (s’il faut « absolument » qu’il y ait des devoirs) mais non, ça semble trop compliqué à implémenter. Alors, les scolioses du dos vont continuer à faire souffrir des milliers d’enfants, d’un bout à l’autre du Québec.

Parmi les bons côtés du retour à l’école, il y a les bons amis et les bons professeurs. Dans un cas comme dans l’autre, ça rend l’école bien plus agréable. Même si le ministère de l’Éducation du Québec fait son possible pour bureaucratiser et déshumaniser l’école, les enfants (qui savent encore s’émerveiller) et les bons professeurs trouvent encore le moyen d’insuffler de l’humanité dans cette structure quasi-militaire, dirigée du haut vers le bas.

Alors voilà, c’est le retour en classes et ça ne laisse personne indifférent…

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Engagez-vous, qu’ils disaient!

Et non, il ne s’agit pas d’une pub de recrutement pour les forces armées mais bien d’une référence à la terrible crise de la main d’Å“uvre qui été censée survenir quand les professeurs « boomers » du Québec partiraient (en masse) vers une douce retraite.

La logique du ministère de l’Éducation, des commissions scolaires et des écoles allait dans le sens qu’il faudrait remplacer tous ces professeurs par du sang neuf — alors des milliers d’élèves de niveau universitaire on fait leur baccalauréat en enseignement en se disant qu’il y aurait du travail pour eux, dès la diplômation.

Pour quelques chanceux, il y a eu des postes de professeurs à temps-plein qui devaient être comblés sans délais mais pour les autres, l’expérience n’a pas été aussi heureuse.

Alors que les perspectives d’emploi semblaient formidables en enseignement, de 2000 à 2005, il semble qu’aujourd’hui, en 2008, les jeunes enseignants qui se cherchent du boulot ont sérieusement déchanté.

Entre les jobbines de remplacement et les postes temporaires, il devient difficile de vivre de son métier d’enseignant. Les conditions d’embauches étant sans cesse plus strictes, notamment en regard des exigences concernant le nouveau programme, de nombreux jeunes professeurs qui s’étaient fait à l’idée qu’ils enseigneraient se sont plutôt tournés vers d’autres corps de métiers, de guide touristique à formateur privé — toute une dégelée!

Les histoires d’horreur concernant les jeunes professeurs qui se cherchent un emploi, au Québec, sont légions. Les plus doués en anglais sont déjà partis vers d’autres provinces où l’on avait besoin de leurs talents et il faut dire qu’à Montréal, avec l’épidémie de « burn-outs » qui sévit dans presque toutes les écoles dites « Ã  problèmes », il existe des opportunités pour ceux qui surfent de remplacement en remplacement parce qu’avec le nombre d’élèves par classe qui explose et les cas problèmes qui sont intégrés aux cours réguliers (la belle affaire), les professeurs s’épuisent beaucoup plus vite qu’avant.

Si l’on ajoute la pression parentale parfois démesurée et des enfants résolument démotivés et mal élevés, on pousse encore plus vite les professeurs vers le gouffre inévitable du burn-out. De jeunes professeurs prennent leur place mais il n’est pas rare qu’eux aussi tombent en arrêt de travail pour des raisons d’épuisement professionnel. Dans certaines écoles de Montréal, surtout dans les « quartiers chauds », on peut retrouver des remplaçants des remplaçants des professeurs réguliers!

La situation « sous haute-pression » à Montréal permet des embauches mais entre l’idéal que se faisaient ces jeunes professeurs et la réalité parfois malsaine dans ces écoles « métropolitaines », il y a un monde!

Alors on se retrouve avec de jeunes professeurs diplômés qui déchantent et se demandent ce qu’ils font à jouer les bouche-trous pour le ministère de l’Éducation qui semble incapable de diviser les groupes de manière à régulariser la situation.

Les professeurs trouvent les tâches d’enseignement (copieusement agrémentées de « discipline ») plus difficiles que jamais, les directions d’école essaient de faire les quatre caprices des parents (même de ceux qui exagèrent), les commissions scolaires voguent au gré des vagues (sans chercher à s’améliorer) et le ministère de l’Éducation continue d’inviter les universitaires et les collégiens à considérer le métier de professeur, comme si tout allait bien, dans le meilleur des mondes!

On peut comprendre qu’il y ait beaucoup de monde frustrés dans cette Tour de Babel administrative qui semble si loin de la réalité « sur le terrain ».

Malheureusement, les enfants finissent par écoper de ce laxisme (qui vient d’en-haut, comme à l’habitude) et les parents, qui n’arrivent plus à suivre, se crispent devant tout changement parce qu’ils n’ont plus confiance au « système ».

Il faut absolument revaloriser le métier de professeur et trouver un moyen d’intégrer les meilleurs parmi ces jeunes professeurs à qui l’on a, implicitement, promis un emploi. La ministre Michelle Courchesne doit sortir de son mutisme et engager un réel dialogue avec cette nouvelle génération de professeurs qui, à tort ou à raison, se sent flouée.

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Journées pédagogiques au primaire

Les écoles primaires de la province de Québec n’attendent pas d’enfants cette semaine mais les professeurs, eux, doivent être présents pour préparer la venue des jeunes élèves, dès le début de la semaine prochaine.

On sent déjà que les jeunes enfants, notamment ceux qui iront en maternelle, auront le cœur gros de quitter leurs amis, leurs temps prolongés pour jouer dans les parcs et les bons moments passés en famille.

Ils troqueront tout ça pour d’interminables trajets en « autobus jaune » (les tappe-derrières bruyants) dès 7h le matin, des classes surchargées (parce que les quotas explosent partout) et de longues heures à apprendre de nouvelles choses — et c’est là que se trouve l’intérêt des enfants pour l’école, la promesse d’y apprendre des choses fascinantes.

Ainsi, les professeurs se sont fait livrer (toute la journée) des discours d’orientation (par la direction) et ont repris contact, eux aussi, avec leur école… et leur classe.

Ils ont la semaine pour faire de la rentrée un moment inoubliable, pour les jeunes québécois qui fréquente l’école primaire. Les parents seront à même de voir le résultat de leurs efforts dès lundi prochain, jour officiel de la rentrée au primaire, partout dans la province.

Aux jeunes enfants et à leurs parents, passez beaucoup de temps de qualité ensemble pour le reste de la semaine parce que dès le 1er septembre 2008, les familles seront (en quelque sorte) divisées de force pour faire place à l’éducation publique obligatoire.

Bonnes journées pédagogiques à tous les —bons— professeurs du Québec!

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Atténuer le stress de la rentrée

Au moment où de nombreux enfants ressentent le stress de la rentrée scolaire qui approche à grands pas, les parents doivent faire preuve d’une grande compréhension afin d’aider leurs petits amours à mieux vivre leur épisode de la rentrée d’automne.

On ne le soulignera jamais assez, il faut parler avec son enfant. Engagez la conversation plus souvent pour lui demander comment il va afin de l’inviter, sans l’y forcer, à verbaliser ce qu’il ressent. Parlez des aspects positifs de l’école comme la rencontre de nouveaux amis.

Certains parents trouveront difficile de communiquer avec leur enfant qui se sent pris de vitesse par l’énormité de la rentrée alors il peut s’avérer utile de faciliter le dialogue via des jeux. Le temps d’une promenade ou d’un dessin, bien des émotions peuvent être exprimées, discutées et adressées alors il ne faut pas minimiser l’importance de ces moments de relaxation, de flâneries et de loisirs.

Environ une semaine avant la rentrée, vous pouvez instaurer une routine (plus ou moins stricte) qui aura pour but de rassurer votre enfant en lui prodiguant un cadre temporel plus stable. Ce serait aussi un bon moment pour visiter l’école ensemble, avant la cohue de la rentrée.

Évitez de surcharger votre enfant d’activités. Un enfant doit avoir un maximum de temps libres où il peut se reposer ou faire ce qui lui plait et ainsi développer son sens de l’autonomie. D’ailleurs, apprenez à récompenser les habiletés créatrices, leur confiance en eux-mêmes, leur habileté à résoudre des problèmes et bien sûr, leur sens des responsabilités. La réussite scolaire n’est qu’un aspect parmi tant d’autres de la réalisation de soi, pour un enfant — ce serait bête d’y accorder une importance démesurée.

Plus que tout, acceptez vos enfants sans conditions, soutenez-les, encouragez-les et faites leur savoir souvent que vous les aimez, avec des gestes concrets sans équivoques (les paroles seules n’ayant pas le même impact, bien entendu).

Finalement, laissez vos propres problèmes hors de la sphère communicationnelle avec votre enfant parce que vous risquez d’ajouter encore davantage à son niveau de stress, déjà passablement éprouvant.

Bonne chance à tous les enfants ainsi qu’à leurs parents à l’occasion de cette nouvelle rentrée scolaire!

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Les devoirs qui brisent les familles

Il y a encore des individus qui ne comprennent pas l’importance d’avoir une famille unie, forte et qui transmet des valeurs solides, durables et enviables à tous ses membres.

Avoir un noyau familial fort prévient une quantité astronomique de problèmes liés à la vie en société.

Les enfants qui peuvent compter sur des parents qui prennent leur rôle très au sérieux deviendront, à leur tour, très sérieux dans leur rôle d’enfant qui a comme responsabilité de s’appliquer à son éducation et plus généralement, à découvrir ce qui l’entourre.

Ainsi, les Québec restera un État fort tant que les familles demeureront unies.

On comprendra que les loups aux dents longues, ceux qui par leur manière de mener leurs affaires profitent des plus vulnérables dans notre société, ont beaucoup à gagner à voir les familles se briser.

Ainsi, on voit des téléromans poches pour ados qui font la promotion de l’indépendance à tout prix, face aux parents qui sont présentés comme des ennemis, on voit les bars et l’industrie du nightlife, associé de près aux industries de l’alcool, de la cigarette et du vice multiplier les approches publicitaire prônant aussi l’indépendance des jeunes comme étant plus importante que l’autorité parentale — la liste est longue mais c’est très clair qu’il y a beaucoup de monde qui engraissent leur compte de banque lorsque les jeunes citoyens influençables se font à l’idée que les parents et la famille sont désormais l’ennemi numéro un et que leur meilleur ami se trouve au fond d’une bouteille de -poison- nommée Jack Daniels.

La moralité, l’éthique et le bon jugement ne s’apprend PAS en écoutant des téléromans subventionnés par des intérêts louches qui glorifient l’indépendance à tout prix et font leur possible pour donner une mauvaise image aux familles.

Ce qui nous ramène aux devoirs.

Les professeurs incompétents adorent surcharger les moments de liberté de leurs élèves parce qu’il s’agit d’un mécanisme presque magique pour MASQUER LEUR PROPRE INCOMPÉTENCE à enseigner leur matière, durant les heures de classe.

Dès que les élèves obtiennent de mauvaises notes, les professeurs médiocres s’empressent de blâmer les élèves qui n’auraient -supposément- pas bien fait leurs devoirs — quel manque de rigueur de la part d’un professionnel qui est -supposé- voir au bien des enfants.

Le premier à blâmer dans le cas où des élèves seraient en difficulté est le professeur, suivi de la direction scolaire, des commissaires scolaires, des mandarins du ministère de l’Éducation et du ministre de l’Éducation qui, ensemble, n’ont pas su utiliser intelligemment plus de 20 milliards de dollars pour montrer à compter, à lire et à parler à des enfants qui, pour la quasi-totalité, ont une soif insatiable de « savoir ».

Alors il va continuer d’y avoir des professeurs incompétents qui profitent des soirées parent-élèves pour obliger les parents à s’investir davantage dans les devoirs de leurs enfants, se lavant ainsi les mains de sa propre responsabilité d’enseignement de la matière. De plus, les professeurs qui misent sur les devoirs se ménagent une porte de sortie en or pour culpabiliser l’enfant -et- ses parents!

Il ne faut pas attendre que cette race bâtarde de professeurs décide de s’en aller. Comme des chiens galeux dans le palais de la connaissance, il faut les chasser à grands coups de pieds dans le train! S’ils ne sont pas capables de faire le travail, qu’ils partent, point final.

Les devoir brisent les familles.

La frustration des parents de devoir jouer au professeur, sans avoir au préalable reçu la formation pour le faire, crispe la relation parent-enfant durant la période de devoirs. L’enfant constate l’incapacité relative de ses parents à faire face à l’assaut de devoirs qui, en théorie, ne devraient que refléter la base de la matière vue ET COMPRISE en classe… mais il n’en est rien parce que les professeurs médiocres, dans leur quête de destruction de la relation avec les parents pour mieux se remonter, eux-mêmes, dans l’estime des jeunes exigent que les enfants AILLENT PLUS LOIN QUE LA MATIÈRE VUE EN CLASSE et ce faisant, il s’assurent que les devoirs seront pénibles, contre-productifs et très frustrants, aussi bien pour les enfants que pour les parents.

C’est ce genre de professeur que je traite de vulgaire chien galeux.

Un bon professeur donne des cours TRÈS INTENSES où toute l’attention de l’élève est requise et en bon pédagogue, il prend les moyens pour obtenir ce niveau d’attention.

On trouve de bons professeurs aussi bien au public qu’au privé mais force est d’admettre que les véritables écoles d’élite, celles où les parents paient 100% des frais de scolarité, ont bien compris que les devoirs, c’était de la bouillie pour les chats, un endoctrinement digne de l’armée où chaque pion est remplaçable et doit être conditionné à devenir motivé d’aller au front et mourrir pour les ambitions démesurées d’un loup qui se fait passer pour une brebis!

La logique des devoirs ressemble à l’armée.

Il faut conditionner les élèves qu’à l’extérieur de l’école, il n’y a de la place que pour l’école… et rien d’autre. Les élèves se font VOLER LEUR ENFANCE par des criminels de l’enseignement via les devoirs qui se vautrent dans leur incompétence à bien enseigner en forçant des enfants à s’enchaîner à un bureau plutôt qu’à s’amuser dehors et se familiariser avec LEUR monde.

L’école ne doit être qu’une partie de l’enseignement de la vie. 30%, au maximum.

Actuellement, les parents surchargés de travail, pris dans la circulation monstre et étranglés par les dettes ne voient plus le bout lorsque vient le temps d’affronter les devoirs mais voilà, les devoir des enfants n’existent que parce que les PROFESSEURS NE FONT PAS BIEN LEUR TRAVAIL.

Point final.

Les parents qui acceptent les devoir forcés dans la gorge de leurs enfants ne les protègent pas adéquatement de ces loups et mettent également en péril leur propre relation avec leurs enfants qui sera susceptible de se dégrader à chaque séance de devoirs qui se termine mal.

Pire, les parents qui ne se lèvent pas pour interdire les devoirs à la maison augmentent les chances de voir leur famille se briser sous le poids inacceptable du travail exigé de l’élève par l’école… à l’extérieur de l’école.

En arrivant de l’école, l’enfant doit s’amuser (penser à autre chose), manger avec ses parents, passer du temps avec eux à réinventer le monde, les suivre dans leurs sorties au parc, au centre d’achat ou ailleurs et bien sûr, socialiser avec des amis. Un bon nombre de ces élèves curieux qui ont du temps de libre s’intéresseront à un sujet qui les passionne. Ça peut être les animaux, le dessin, la pêche, la danse ou n’importe quoi d’autre… du moment que ça n’a pas de lien direct avec l’école!

Si vous croyez que ce monde idyllique n’existe que dans les contes de fées, détrompez-vous.

Ça existe.

Dans les écoles de la véritable élite, c’est la norme.

Un enfant étouffé par les devoirs à la maison est un élève fatigué le lendemain qui n’apprends pas bien alors les écoles d’élite savent depuis un bon moment qu’en ne donnant pas de devoir et en célébrant la curiosité intellectuelle, ils forment des élèves parmi les plus doués et connaissants.

C’est dommage que les écoles publiques et un certain nombre d’écoles privées n’aient pas encore compris que le meilleur professeur de l’école est celui qui ne donne JAMAIS de devoirs car il laisse les enfants se découvrir à leur rythme et selon leurs intérêts propres.

Ce qui est acceptable? (1) Des cours intenses livrés par des professeurs « professionnels » qui savent que leur réputation est sur la ligne à chaque « performance » et que la compréhension totale des élèves est essentielle, sans aucun compromis. (2) Ces cours peuvent être accompagnés de séances d’études le matin (15 minutes), le midi (15 minutes) et après les classes (30 minutes), soit 1h supervisée, en tout, à chaque jour d’école pour réviser la matière vue précédemment. (3) Il peut aussi y avoir des suggestions de lecture à la maison mais elles doivent être 100% facultatives afin de laisser sa liberté à l’enfant qui a terminé ses cours.

La collaboration des parents est essentielle pour que le temps passé à la maison soit riche en expériences engageantes afin de meubler le temps libre avec des activités mémorables qui agissent en synergie avec l’école pour stimuler le goût d’apprendre, de l’enfant.

Si le Québec aime vraiment ses enfants, il se prendra en main et refusera catégoriquement les devoirs ce qui forcera immédiatement les professeurs incompétents à modifier leur approche ou mieux, à quitter l’enseignement à la faveur de remplaçants qui ont vraiment à cÅ“ur la réussite pleine et entière de chaque élève, dans un contexte social en pleine évolution.

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