![]() |
![]() |
![]() |
![]() |
Investir dans son éducation ou celle de ceux que l’on aime.
Voilà un concept qui fait l’unanimité, en société mais qu’en est-il lorsque l’éducation coute si cher qu’il faut recourir au crédit pour la financer?
LÃ , les opinions se polarisent.
D’un côté, il y a ceux qui encouragent le recours aux dettes pour étudier car au terme de celles-ci, il existe —en théorie— une opportunité plus grande de faire valoir les connaissances nouvellement acquises en échange d’une compensation financière si importante qu’elle aura tôt fait d’éliminer la balance de dette à rembourser.
C’est un point de vue qui se défend.
Après tout, de nombreux employeurs ne qualifient désormais que les humains présentant les diplômes jugés essentiels et n’accordent qu’une importance bien secondaire à l’humain.
Pour qu’un individu avance, en emploi, il lui faut payer pour obtenir des diplômes.
Et même là , ce n’est pas une garantie d’emploi (loin de là ) mais déjà ça de pris dans la grande jungle de l’emploi où il semble que tous les coups soient permis.
Mais…
Il y a aussi un grand nombre de personnes qui s’insurgent devant le phénomène de l’endettement quasi-obligatoire pour obtenir un niveau d’instruction jugé suffisant dans un domaine propre à favoriser la pleine réalisation des diplômés, aussi bien au plan professionnel que dans les autres sphères de la vie.
En transformant l’éducation en offre consumériste, nous risquons d’en apprécier le prix au point où ceux qui devaient, à l’origine, en bénéficier n’en auront plus les moyens (à savoir, notre jeunesse) — ce qui nourrit l’énorme problème social de l’endettement, dès la fin de l’adolescence.
Au Québec, le programme de prêts et bourses est une catastrophe administrative perpétuelle et une insulte à l’intellect de ceux qui y font appel pour s’épanouir au plan des connaissances mais qui réalisent très vite que cette initiative les confirme dans leur pauvreté relative tant les règles d’attribution des sommes sont contraignantes et mal avisées.
Notre jeunesse fait les frais d’une société en faillite technique qui ne sait plus comment aligner ses priorités.
L’éducation à crédit, au Québec, serait-elle un signe clair que les valeurs nobles qui devraient guider notre processus éducatif ont cédé le pas au vacuum de valeurs morales des banquiers qui ont, dans une large part, troqué leur humanité pour l’équivalent technique d’un code à barres?
Ne serait-il pas temps d’exiger l’établissement du micro-crédit de type coopératif, tel qu’expliqué dans cet article?
Notre jeunesse vaut mieux que de se faire livrer aux loups de l’endettement progressif.
L’éducation a un prix, certes mais est-ce qu’il vaut encore la peine de s’éduquer si cela signifie un recours quasi-automatique à l’endettement, pour une majorité d’élèves qui aspirent à un niveau ou un autre d’études dites supérieures?
Le Québec doit se poser des questions et agir dès maintenant pour éviter qu’une situation qui va déjà mal n’aille en empirant — il n’y a rien de bien drôle à endetter nos jeunes pour qu’ils aient le privilège de fréquenter des établissements financés par nos impôts et nos taxes.
Il y a moyen de faire les choses autrement mais il va falloir commencer par se demander s’il est normal qu’au Québec, les connaissances doivent désormais être acquises à crédit.
Tags: crédit, dettes, endettement, écoles, éducation, prêts, bourses, argent, études, étudiants, pauvreté, emplois, ressources humaines, employeurs, appauvrissement, piège du crédit, impôts, taxes, citoyens, jeunes, jeunesse, québec
Que diriez-vous si vous appreniez que les enfants sont les cibles d’une guerre destinée à les lobotomiser chimiquement en plus d’endommager leur système nerveux au point où ils deviennent très vulnérables aux maladies chroniques?
Seriez-vous capables d’imaginer une telle chose, même si les « grands médias » n’osent pas en parler, de peur de perdre leurs riches annonceurs émanant du duopole médico-pharmaceutique?
En tant que parent, est-ce que vous seriez capables de reconnaître une attaque chimique contre vos enfants, si elle vous était expliquée? Êtes-vous encore capables de penser par vous-même?

Ça fait beaucoup de questions alors, pour tenter d’y répondre, nous allons y aller par étapes…
Pendant ce temps, des populations vivant à l’écart de notre système médical « moderne », comme les Amish, ne reçoivent aucun vaccin et ce, par choix (aussi bien les enfants que les adultes).
Dans nos écoles québécoises, on constate qu’environ un tiers des enfants sont aux prises avec des troubles neurologiques suffisamment graves pour les empêcher d’évoluer normalement.
Ces enfants sont sous attaque chimique!
Ils souffrent parce que leurs parents, leurs médecins et leurs professeurs sont convaincus que le mieux pour eux est de les vacciner alors qu’en fait, chaque dose de vaccin est, dans les faits, une dose de poison.
Chaque dose de vaccin (à part de rares exceptions qu’il faut demander via une « commande spéciale ») contient du thimerosal (constitué à 65% de mercure). Savez-vous ce qu’est le mercure, pour l’homme? Et bien, c’est un poison. Vous en doutez? Très bien, allez lire cette fiche MSDS sur le mercure (en anglais) où vous retrouvez notamment cette extrait:
« DANGER! CORROSIVE.
CAUSES BURNS TO SKIN, EYES, AND RESPIRATORY TRACT.
MAY BE FATAL IF SWALLOWED OR INHALED.
HARMFUL IF ABSORBED THROUGH SKIN.
AFFECTS THE KIDNEYS AND CENTRAL NERVOUS SYSTEM.
MAY CAUSE ALLERGIC SKIN REACTION. »
Même si vous ne comprenez pas l’anglais (la traduction est disponible ici, si vous le souhaitez), vous comprenez que le mercure n’est pas le genre de produit que vous voulez introduire dans le système sanguin de votre enfant.
Il faudra être bien mal renseigné pour accepter que du mercure soit LÉGALEMENT INJECTÉ aux enfants mais voilà , c’est justement ce qui se produit à chaque fois qu’une dose de vaccin est administrée, par le système de « santé ».
Ce n’est pas tout car selon le systeme SAF-T-DATA, le mercure que l’on retrouve dans les vaccins est un danger de niveau 4, soit un DANGER EXTRÊME ou dit autrement, un POISON.
Aussi, voici un extrait tiré de l’Office of Research Facilities, en Grande-Bretagne:
« For fetuses, infants and children, the primary health effects of mercury are on neurological development.
Even low levels of mercury exposure such as result from mother’s consumption methylmercury in dietary sources can adversely affect the brain and nervous system.
Impacts on memory, attention, language and other skills have been found in children exposed to moderate levels in the womb. »
La traduction est ici et vous pouvez voir que c’est très inquiétant.
On parle d’impacts bien réels sur les enfants mais ces impacts on également lieu sur les adultes parce que le mercure ne s’embarrasse pas de l’âge de son hôte pour l’empoisonner et endommager son système nerveux.
Alors la prochaine fois que vous entendrez un journaliste d’un « grand média » dire que les vaccins ne présentent pas de dangers pour l’homme (ou les enfants), questionnez leur intégrité. Est-ce qu’ils vous informent, vous, ou est-ce qu’ils protègent les intérêts de leurs riches annonceurs?
Et même si certains manufacturiers disent avoir réduit la quantité de thimerosal dans leurs vaccins (en formats multidoses), il y en a encore et ça demeure un poison.
Quiconque vous dira que le thimerosal ou le mercure ne sont pas des poisons est un MENTEUR — point final.
Les parents du Québec doivent réapprendre à défendre leur propre santé et celle de leurs enfants.
Nous venons de voir à quel point le mercure est un poison pour l’homme et nous pourrions faire de même avec…
…et ainsi de suite.
Ce sont tous des POISONS pour l’homme.
Et tous ces produits se retrouvent dans les vaccins administrés aux enfants.
Pour faire un parallèle avec les Amish qui ne prennent aucun vaccin, notons que leurs enfants n’ont pas (ou presque pas) de problèmes liés aux maladies chroniques que sont…
…ainsi qu’une panoplie d’autres conditions de pathologies cliniques chroniques qui imposent des souffrances constantes et inutiles, aux enfants.
Comme les vaccins sont LA PREMIÈRE CAUSE du développement de maladies chroniques, il faut comprendre que ceux-ci sont une arme (une arme chimique, en fait) contre la santé de ceux qui sont incapables de penser par eux-mêmes afin de REFUSER tous les vaccins (incluant ceux contre les grippes saisonnières).
Et comme les vaccins attaquent directement le système neurologique et causent des LÉSIONS AU CERVEAU (qui enfle en excès lors de l’administration de ce cocktail de contaminants empoisonnés), on se retrouve avec des enfants qui développent de graves problèmes, dès leur tendre enfance.
En fait, demandez aux parents d’enfants autistiques comment leur enfant qui allait bien a soudainement sombré dans l’autisme. Ils vous diront presque tous que ça s’est passé vers l’âge de 3 ou 4 ans, lors de la 3e vague de vaccins.
Les parents d’enfants autistiques voient leur vie être anéantie au même rythme qu’ils voient leur enfant dépérir devant leurs yeux, à chaque jour. C’est une souffrance épouvantable.
Et pourtant, les médecins et leurs complices des compagnies pharmaceutiques continuent de prétendre que les vaccins n’ont aucun lien avec l’autisme.
Il faut cependant savoir qu’avant la venue des vaccins, l’autisme n’existait pas (ou pratiquement pas, peut-être une dizaine de cas pouvant s’apparenter à de l’autisme, dans le monde). Il y a une vingtaine d’années, aux États-Unis, il y avait un enfant sur 25,000 qui avait sombré dans l’autisme et aujourd’hui, c’est 1 sur 86 (chiffres de la FDA).
Ça correspond parfaitement à l’explosion du nombre de vaccins qui sont injectés dans les corps de nos beaux enfants.
RÉVEILLEZ-VOUS.
Les « grands médias » sont contrôlés et ne vous diront RIEN.
Vos enfants, vos chéris, ceux que vous avez mis au monde, sont vus comme du vulgaire bétail par une élite mondiale sans merci qui veut les réduire à l’esclavage via une lobotomie chimique ou mieux, les tuer tranquillement, le temps de vampiriser les dernières ressources (financières et humaines) qu’il vous reste en « traitements » pour une foule de maladies chroniques qui se déclarent en séquence, au cours de la vie de ces enfants qui deviennent des adultes incapables de demeurer en santé.
Avec la rentrée scolaire d’automne 2009, attendez-vous à ce que l’OMS recommence à faire peur à tout le monde avec le spectre d’une pandémie mondiale de niveau 6 et via des accords (unilatéraux) savamment installés, ils prendront le contrôle de nos institutions « locales » et forceront la vaccins (l’empoisonnement, en fait) sur tous les citoyens.
Ceci dit, l’OMS s’attaquera aux plus faibles en premier: les enfants.
Ainsi, il faut que les parents prennent d’assaut les conseils d’établissement pour empêcher que l’école adhère au protocole de la vaccination forcée. Il faut également que tous les parents soient informés que l’actuel version du vaccin contre la grippe porcine a TUÉ des dizaines de personnes, en Pologne et en Allemagne, qui ont participé aux tests cliniques. Nos « grands médias » n’en parlent pas de peu que le public se réveille!
Voici l’ordre dans lequel l’OMS forcera la vaccination sur l’ensemble de la population (s’il en a l’opportunité)…
Et après, les vaccins seront injectés de force, avec l’aide de la police et de l’armée, dans le corps de tous les Québécois et les mensonges seront rampants lorsque les « autorités », sous le contrôle direct de l’OMS (bras « médical » de l’ONU, l’instrument administratif de contrôle de l’élite du nouvel ordre mondial, celui dont parlent Obama, Bush, Brown et Sarkozy) diront que les vaccins vous sont administrés pour vous protéger — ce sera un MENSONGE de plus car ces vaccins, comme TOUS LES VACCINS, contiennent des poisons qui vont vous causer des dommages irréversibles plus ou moins graves (mais toujours bien réels) qui se déclareront immédiatement ou plus tard.
Il faut dire NON aux vaccins.
Non, non, non… et NON.
Les Amish sont autant en santé que nous l’étions au tournant du siècle dernier, dans les années 1900 — avant l’arrivée des tous premiers vaccins.
Sachez que la quasi-totalité du personnel médical des hôpitaux REFUSE toujours les vaccins pour eux et leurs proches. Pourtant, ils font partie des gens les plus en santé, dans notre société. Ils savent déjà ce que vous aussi vous devriez savoir: ils savent que les vaccins sont des POISONS.
Les policiers, les pompiers et les ambulanciers aussi se feront mettre de la pression pour se faire injecter ces horribles vaccins mais eux aussi doivent dire NON et quitter leur emploi s’il le faut pour éviter de se faire introduire ce cocktail empoisonné sous la peau et dans leur système sanguin.
De grâce, partagez cet article avec toutes vos connaissances et contribuez à stopper la montée des vaccins qui empoisonne toute la population québécoise.
Avec la rentrée scolaire, il vous faudra être vigilants.
Il est possible que des articles comme celui-ci aient déjà conscientisé assez de monde que le nouvel ordre mondial préfèrera attendre avant de terroriser les gens avec sa prochaine pandémie « créée de toutes pièces » mais ils reviendront et une fois de plus, il faudra être prêt à s’opposer à eux.
Le combat qui nous oppose à la sinistre élite mondiale est bien réel.
C’est une guerre subtile mais très efficace.
Regardez la société québécoise: malade, asthmatique, diabétique, allergique, cancéreuse, endettée, à bout de souffle et divorcée.

Nos ennemis « invisibles » du nouvel ordre mondial, avec leurs banquiers sadiques qui nous dépossèdent via leur jeu des intérêts, sont en train de gagner leur guerre contre notre société pourtant pacifique et généreuse.

Il est temps que nous cessions de croire à tous leurs mensonges et que nous prenions notre vie en main au lieu de toujours se fier au gouvernement qu’ils contrôlent en achetant les élites qui y Å“uvrent.
Amis Québécois, ce blogue est une tribune bien frêle pour vous exhorter à REFUSER tous les poisons que les élites et leurs serviteurs veulent vous injecter, à vous et à vos enfants mais de grâce, faites appel à votre intelligence et à votre intuition pour commencer à vous déprogrammer de leurs mensonges.
Les virus et les maladies ont été stoppés par l’amélioration de nos conditions de vie, pas par les vaccins (malgré ce que les menteurs des « grands médias » voudront vous faire croire).
Une meilleure alimentation (mangez beaucoup d’ail, d’oignons, de fruits frais, de légumes frais, de champignons et du gingembre frais, à tous les jours), des services sanitaires modernes et des règles d’hygiène exemplaires (utilisez du « vrai » savon, pas du « détergent ») ne donnent presqu’aucune chance aux pathogènes, comme le virus d’influenza A (H1N1).
Ensemble, nous pouvons combattre le nouvel ordre mondial sur plusieurs fronts à la fois mais en ce qui concerne les vaccins, vous devez suivre l’exemple des Amish et les refuser, carrément.
Sachez qu’à chaque injection d’un vaccin (par voie intradermique), dans le corps de votre enfant, vous risquez de le voir sombrer dans l’autisme (c’est un cauchemar, un vrai), de le voir développer des problèmes d’asthme, de diabète et d’allergies (oui, les fameuses allergies qui sortent de nulle part, ça vient des poisons [voir: adjuvants] dans les vaccins).
En tant que parent, vous devez DÉFENDRE vos enfants.
Vous devez aussi vous défendre, vous aussi parce que votre enfant a besoin de vous. Vous ne voudriez pas qu’il soit placé dans une « famille d’accueil » parce que vous avez été terrassés par un cancer à 40 ans alors prenez-vous en main et voyez à votre santé et à celle de vos proches.
Une guerre a bel et bien lieu contre nos enfants alors à vous d’y voir — dites NON aux vaccins!
Tags: vaccins, guerre, guerre chimique, nouvel ordre mondial, élite mondiale, empoisonnement des enfants, poisons, mercure, thimeriosal, santé humaine, aluminium, formaldéhyde, squalène, maladies chroniques, asthme, diabète, allergies, cancer, cancers, maladies du cœur, défaillances rénales, mangez sainement, dites non aux vaccins, non aux vaccins, pas de vaccins, zéro vaccins, écoles, mafia médico-pharmaceutique, mafia médicale, mafia pharmaceutique, vaccination obligatoire, vaccination forcée, police, armée, lotobomie chimique, guerre vaccinale, corruption, banquiers, argent, endettement, maladie, dépression, divorces, combattre le nouvel ordre mondial, éducation, parents, protéger les enfants
Enseigner, c’est un art.
Or, tout le monde n’a pas le même degré de fibre artistique.
La vision de l’éducation telle une chaîne de montage est un échec, sur toute la ligne (sans jeu de mots).
Ce qui fonctionne…
Enfin bref, l’obsession maladive du ministère de l’Éducation pour la préservation à tout prix de sa bureaucratie malsaine et ses règles centrées sur tout sauf l’enfant détruisent, un peu plus chaque jour, notre société.
Près de 50% de nos jeunes garçons ne terminent jamais leur secondaire. Ça oscille autour de 25-30% pour nos jeunes filles, selon les années. C’est une catastrophe.
Et pourtant, le ministère continue de canaliser une large part de son énorme budget pour faire vivre des « structures » qui ont tout à voir avec ce qui vampirise le réseau et enlève les ressources essentielles qui auraient dû être utilisées pour des services directs aux enfants.
La ministre Michelle Courchesne se moque apparemment des parents, des enfants et de leurs enseignants lorsqu’elle parle d’un plan pour réduire le décrochage scolaire de 11%… d’ici 2020!
Ça en dit long sur sa totale incompétence à stopper la saignée qui a cours en ce moment.
Les parents doivent unir leurs forces vives avec celles des professeurs et ceux qui donnent des services directs aux enfants. Le ministère de l’Éducation a perdu le Nord et ils sont à la dérive, de réforme en réforme et d’échec en échec.
Un enfant, c’est le bijou le plus précieux d’une société qui aspire à se perpétuer et à croître.
Les mandarins du pouvoir, dans leur haute tour à Québec, n’y comprennent absolument rien et dilapident notre argent dans une suite sans fin de sottises qui n’aident pas les enfants, aujourd’hui, à libérer tout le potentiel qu’ils ont, en eux.
Chaque enfant est différent.
Les écoles-usines ne fonctionneront jamais.
Aussi bien établir ça clairement dès maintenant parce que Michelle Courchesne, elle, semble totalement incapable de se faire à l’idée que la richesse d’une société tient à sa diversité et à la valorisation sans réserve de cette diversité.
Et une société qui se respecte ne drogue pas ses enfants, grâce à la complicité d’une ribambelle de « lo-logues » qui font de l’argent en bourrant les enfants de pilules qu’ils ne prendraient jamais, eux-mêmes. Un enfant est différent? Qu’on s’adapte! Le droguer n’est PAS une option. Ni maintenant, ni jamais. Il y a plein d’autres moyens pour favoriser l’équilibre d’un enfant, notamment via une alimentation irréprochable, beaucoup d’activité physique (genre, beaucoup, beaucoup, beaucoup… et sans réserve, comme lorsque les enfants courraient dans les prés, à l’époque où l’on vivait en campagne) et aussi, des torrents d’amour, d’appréciation, d’écoute et de temps de qualité passé à réinventer le monde, avec les autres membres de la famille.
Les enfants ont les yeux remplis de magie.
Le ministère de l’Éducation, avec votre argent, sert une bouette éducative généralement abjecte à nos petits amours. Même si les professeurs font l’impossible pour rendre ce contenu attrayant, c’est à des années lumières de ce que ça devrait être… et tout le monde le sait mais personne ne parle.
Le gouvernement, c’est la « business » du contrôle, de l’uniformisation et la réglementation.
Et c’est à ces zigotos qu’on confie l’avenir académique de nos enfants? Quelle énorme erreur! La relation parent-enfant-enseignant fait des pas de géants pour le développement d’un enfant comparé à la médiocrité perpétuelle des méga-structures.
En fait, c’est pour toutes les mauvaises raisons qu’on tolère la misérable culture scolaire gouvernementale et les parents qui ont le temps de vraiment voir à l’éducation de leurs enfants finissent invariablement par se serrer la ceinture et les envoyer au privé où existe, plus que partout ailleurs, une relation très étroite entre les parents, les enfants et les enseignants.
Il y a bien sûr des oasis d’excellence à même le système public, essentiellement entretenus par des professeurs au talent hors du commun et l’inverse est vrai aussi, à savoir que dans le privé, on retrouve des poches d’incompétence dont il faut éloigner nos enfants mais règle générale, quand les parents ont le contrôle d’un chéquier, l’école a tendance à concentrer toutes ses ressources sur les enfants au lieu de multiplier à l’infini ses structures bureaucratiques.
Mais qu’importe qu’on préfère ou non le privé, il faut réparer l’école, dans son ensemble.
Et ça doit se faire maintenant… pas en 2020!
Tags: écoles, réparer l’école, études, enfants, professeurs, enseignants, écoles publiques, écoles privées, bonne alimentation, ritalin, droguer les enfants, psychologues, pédopsychiatres, empoisonneurs d’enfants, alimentation équilibrée, cultiver l’intellect, cultiver l’excellence, valoriser la diversité, s’épanouir, se réaliser pleinement, financement des écoles, argent, financement de l’éducation, ministère de l’éducation, québec, michelle courchesne, décrochage, réussite
En tant que parents, il faut apprendre à mieux protéger nos enfants des « tueurs-en-cravate » qui multiplient les « vaccins fortement recommandés », pour ne pas dire « obligatoires », qu’ils veulent injecter dans leurs petits corps.
Alors qu’au Canada il existe des règles claires en matière de santé publique, ce n’est pas le cas en Argentine où Glaxo-Smith-Kline (GSK, pour les intimes) conduit des essais cliniques pour un vaccin contre la bactérie causant la pneumonie.
Les essais cliniques pour les vaccins ont presque toujours lieu dans les pays pauvres, car…
Ainsi, les « gentils » chercheurs de GSK en Argentine ont testé leur vaccin contre la pneumonie sur des milliers d’enfants et ce n’est que le 10 juillet 2008 que la presse locale a appris que, dans la dernière année, plus de 12 bébés étaient morts après avoir été injectés avec ce vaccin.
Et oui, pour les curieux, ils sont tous morts de pneumonie!
Et pendant ce temps, votre médecin de famille continue de vous mentir en vous disant que les vaccins sont inoffensifs et qu’ils n’entraînent pas la mort des bébés!
Les parents du Québec ont la responsabilité de ne pas transformer leurs enfants en bêtes de somme médicales qui, au fond, constituent le cobayes « des pays riches » pour faire suite aux « essais cliniques » conduits dans les pays pauvres, question de pondre un document simi-scientifique qui plaîra suffisamment aux « grands responsables » chez Santé Canada qui, malheureusement, semblent manquer cruellement de sens critique depuis les dernières décennies.
Vous pensez que les « administrateurs » ont de la difficulté à dormir, chez GSK?
Sûrement pas parce qu’aux dernières nouvelles, ils continuent leur programme d’essais cliniques comme si -RIEN- ne s’était passé!
C’est fou, quand même… vous seriez capables, vous, de tuer plus de 12 petits bébés et de retourner au travail, le lendemain matin, comme si tout allait bien?
Il n’y a que de dangereux psychopathes pour se comporter de la sorte!
Si vous croisez l’un de ces monstres et qu’il se cherche un emploi, recommandez-lui vite d’envoyer son cv chez GSK, en Argentine. À l’évidence, ils ont gradement besoin de tels « travailleurs » pour insérer des aiguilles à travers la peau des petits bébés, confiés à leurs « bons soins ».
Et dire qu’au Canada, les parents continuent de faire confiance à GSK en « ouvrant » les corps de leurs enfants aux vaccins qu’ils produisent, à grands frais, pour faire… de l’argent!
Même en l’absence d’une « utilité réelle » pour un vaccin, des compagnies de la trempe de GSK rivaliseront probablement d’ingéniosité pour créer un danger, de toutes pièces, quitte à réimplanter des virus dans la population afin de créer « la demande ».
À votre avis, est-ce que GSK se préoccupe de la santé de vos bébés (et de vos enfants)?
On pourrait dire qu’ils s’en préoccupent -autant- que des bébés qu’ils ont « perdu » dans leurs essais cliniques, en Argentine. Autrement dit, ils s’en foutent, complètement… il n’y a que le fric qui compte, soit la danse des milliards qu’on leur donne, via Santé Canada, pour qu’ils puissent injecter leurs vaccins dans le corps de nos bébés.
Dans quel monde vivons-nous lorsque des « tueurs de bébés » s’en tirent sans même une proverbiale tappe sur les doigts et peut, malgré tout, continuer à injecter son « vaccin »?
Les parents québécois ont la chance d’avoir encore un peu de pouvoir sur leur gouvernement alors il est temps de poser des questions dérangeantes à tous ceux qui permettent qu’une floppée de nouveaux vaccins, « testés » dans le Tiers-Monde, soient imposés (directement ou non) à nos enfants.
Les écoles devraient être les premiers endroits où l’on enseigne les dangers des vaccins aux enfants, puis aux parents mais non, les directions d’écoles, les commissions scolaires et le ministère de l’Éducation se contentent de jouer au « perroquet sans cervelle » et exiger de tous les enfants qu’ils soient vaccinés.
Au moment où le système scolaire dit être au service des enfants, il faut se demander si leur ligne dure « pro-vaccins » rend vraiment service aux enfants… ou à GSK et les autres transnationales américaines qui nous dompent leurs vaccins, fraîchement « approuvés » dans les pays les plus pauvres du globe.
Un peu d’éducation (sans la propagande « pro-vaccins-à -tout-prix ») ferait le plus grand bien aux membres du personnel des écoles afin qu’ils sachent à quel genre de danger ils exposent réellement les enfants qu’ils encouragent à se faire vacciner pour tout et n’importe quoi.
Tags: vaccins, vaccination, dangers de la vaccination, vaccin pneumonie, gsk, glaxo-smith-kline, argentine, québec, canada, enfants, bébés, bébés morts, 12 bébés tués, vaccins mortels, mort suite au vaccin, pro-vaccins, anti-vaccins, propagande, santé canada, argent, profits, doses, veines, aiguilles, seringues, tiers-monde, pauvres, riches
Lorsque vous pensez aux nombreux chercheurs, de niveau universitaire, qui travaillent sans relâche pour faire avancer la science, une expérience à la fois, vous n’avez pas l’impression que ces individus qui inventent le monde dans lequel nous vivrons demain ont tant de comptes à rendre.
En fait, ces chercheurs travaillent autant à innover, au plan scientifique, qu’à trouver… du financement!
Et le financement de leurs recherches ne vient qu’au bout d’un marathon de lobbying souvent contre-productif qui force ces chercheurs à quitter leur véritable sphère de productivité pour jouer le jeu de la courtisannerie financière.
En tant que contribuable, en refusant de bien financer nos chercheurs universitaires, nous les condamnons à lire des programmes de financement de la recherche (dans leur domaine), à remplir les formulaires qui s’y rapportent et passer des mois entiers développer des présentations Powerpoint pour des inconnus aux poches profondes qui, au fond, n’ont aucun intérêt à voir avancer la science. Ces « investisseurs », parfois du domaine public, souvent du privé, n’en ont que pour le potentiel de profit de l’idée, une fois devenue commercialisable.
En forçant nos chercheurs universitaires à coucher avec les financiers aux dents longues, on se tire dans le pieds (socialement parlant) à plusieurs égards, notamment en ce qui a trait à la propriété des idées car au départ, les chercheurs (québécois) possédaient la totalité de la propriété intellectuelle de leur projet mais avec l’arrivée du capital, cette précieuse propriété quitte, souvent à plus de 50% vers les mains de puissantes corporations qui « emprisonnent » les bonnes idées afin, disent-ils, de les « protéger » mais en réalité, c’est une stratégie commerciale socialement mesquine qui place, à grand renfort d’égoïsme, leur profit personnel avant les avantages nés de l’idée, pour le grand public.
C’est bien connu, il existe de nombreux tenants du « privé à tout prix » (les « jusqu’au-bout-istes » du privé).
Très bien mais avant l’arrivée du « capital privé », les activités de recherche étaient entre les mains des chercheurs (d’ici) et donc, en tout et pour tout, il s’agissait de projets —privés— à 100% Québécois… avant l’arrivée des loups « étrangers » (ou locaux, à la solde des « étrangers »).
En ce sens, même les amateurs de propriété privée devraient se méfier des grosses compagnies étrangères qui achètent les projets de nos plus brillants chercheurs locaux, s’assurant deux choses: (1) la propriété et le contrôle des meilleurs projets et (2) l’élimination de toute compétition future.
Wow…
Et nous, en tant que grands financiers des universités québécoises, on laisse aller ce gros cirque!
Et c’est un cirque, il n’y aucun doute là .
Pour vous en convaincre, appelez l’équipe de recherche universitaire de votre choix, dites leur que vous aimeriez investir dans des projets universitaires et regardez bien les bassesses qu’ils sont prêts à accepter, en échange de votre argent, c’est dingue!
Ajoutez à ce portrait les « grand financiers universitaires » qui pratiquent un lobby continuel sur tout ce qui ressemble à un politicien ou un décideur et vous comprenez vite que ces deux groupes deviennent « copains comme cochon », à force de se côtoyer et de se renvoyer l’ascenseur.
Par exemple, le gouvernement alloue, par exemple, 1M$ pour un projet de recherche mais invoque la nouvelle doctrine des PPP pour justifier qu’un partenaire privé puisse, lui aussi mettre 1M$ et obtenir, en échange 50% du projet! Ce faisant, le gouvernement vient de faire économiser 1M$ à son « partenaire privé » parce que dans les faits, ce financier privé aura le plein contrôle sur le projet et pourra, à sa guise, le racheter pour une bouchée de pain lorsque l’opinion publique aura passé à autre chose.
Qui plus est, le 1M$ investi par le partenaire privé est habituellement assujetti à tellement de conditions qu’il n’est pas rare de voir des PPP où il n’y a que le gouvernement qui a vraiment déboursé sa part! Il arrive même que les financiers privés attendent, par exemple, que le projet de recherche ait généré pour 1M$ de dividendes (qui lui reviennent) avant de débourser sa part, ce qui, dans les fait, revient à avoir eu 50% sans jamais payer 1 cenne… wow!
Et la cerise sur ce proverbial sundæ, c’est que le 1M$ « investi » par le financier privé bénéficie habituellement d’un traitement fiscal préférentiel qui, généralement, prend la forme d’une perte et donc, devient pleinement déductible.
Donc, en bout de ligne, les contribuables paient (1) pour leur 1M$ (d’argent du public) mais aussi (2) pour le 1M$ du privé qui, dans les livres comptables, a été inscrit comme une perte déductible, ce qui revient à dire que les contribuables doivent l’absorber… génial, pour un comptable ou fiscaliste qui facture cher de l’heure pour faire de tels montages mais pour les citoyens du Québec, c’est un perte… sur toute la ligne!
Les contribuables québécois ne se rendent pas compte à quel point ils sont les dindons de la farce.
Les compagnies étrangères ont tellement de plaisir à venir baillonner nos meilleurs chercheurs sous des avalanches de contrats d’avocats où ils se réservent tous les droits mais imposent toutes les responsabilités sur les épaules des chercheurs qui, comme des junkies en manque d’argent, acceptent toutes sortes de clauses obscures qui les condamne à l’esclavage scientifique, aux mains des transnationales privées.
C’est pour toutes ces raisons que l’indépendance de nos chercheurs universitaires québécois s’avère, tout compte fait, bien relative.
Le mieux, c’est encore lorsque papa et maman investissent directement dans le projet de recherche des enfants (même lorsqu’ils sont rendus à l’université) pour préserver leur véritable indépendance, incluant le plein contrôle sur la propriété intellectuelle.
Au lieu de gaspiller leur argent dans des comptes d’épargne qui ne vont nulle part, les boomers feraient mieux de confier cet argent à leurs enfants qui font des recherches et auraient bien besoin de capital-maison pour leur éviter la gênante « danse du financement » devant des étrangers qui ne viennent ici, en fait, que pour prendre ce que nous avons de mieux pour ensuite nous le revendre à vil prix.
Il est temps que tous les Québécois se tiennent debout et appuient sérieusement la recherche scientifique (incluant la recherche fondamentale) et du même coup, sorte les financiers privés de nos universités. Ils ont l’air cool mais ça, c’est juste des apparences. Ils ont les dents longues et ne nous font jamais de cadeaux.
C’est comme pour les barrages nationalisés. En faisant les choses nous-mêmes, ont réussit bien mieux — même si les transnationales étrangères font tout pour nous convaincre du contraire. Il est temps que nos chercheurs s’occupent de leurs affaires à savoir, leurs projets de recherche.
Tags: financement, argent, crédit, québec, québécois, université, universitaire, chercheurs, recherches, projets de recherche, recherche universitaire, contribuables, citoyens, taxes, bourses, prêts, financiers privés, ppp, gouvernement, projets, innovations
Alors vous avez choisi d’étudier à l’université mais vous n’avez pas les moyens d’en régler toutes les factures?
N’ayez crainte, l’Aide financière aux études a préparé une brochure de 24 pages intitulée « Prêts et bourses: des réponses à vos questions » qui s’adresse justement à vous. Vous pouvez le consulter dès maintenant, en format .pdf, pour enfin comprendre comment fonctionne le fameux programme de prêts et bourses, au Québec.
On y parle des besoins financiers des étudiants en fonction du calendrier scolaire, de la bonne gestion du budget, de l’admissibilité au programme et bien sûr, du mode de calcul de l’aide financière.
Il y a aussi une page qui rappelle que l’étudiant universitaire qui a gradué (ou cessé d’étudier) doit prendre en charge les intérêts de sa dette dans un délais d’un mois suivant la date de fin des études et six mois plus tard, il doit commencer à rembourser le capital.
Les exemples de calcul font état de dépenses de 8,500$ pour 8 mois d’étude SANS habiter chez ses parents.
Je ne sais pas sur quelle planète vivent les « génies de la finance » de l’AFE mais ça fait (grosso-modo) 1,062.50$ par mois. Si on enlève des frais d’admission d’au-moins 1,500$ par session, pour 2 sessions (automne et hiver), on retire ipso-facto 3,000$ de l’aide financière, ce qui nous ramène à 5,500$.
Si on enlève un loyer mensuel de 400$ (pour 8 mois, soit 3,200$), il ne reste que 2,300$ pour la session.
Disons qu’on enlève 200$ par mois de nourriture, ce qui équivaut à 1,600$ pour 8 mois et qu’on soustrait encore 60$ par mois pour une passe d’autobus (480$, en tout), il restera un gros 220$ pour acheter les livres!
Mais ce calcul, bien que réaliste, ne tient pas compte du revenu (1) de l’étudiant et (2) des parents. Plus l’un ou l’autre a gagné d’argent, moins il recevra d’aide financière. Bien que ce soit bien ainsi, quiconque veut obtenir une aide financière sera fortement motivé à cesser de gagner des revenus pour devenir « admissible » ce qui, en soi, s’avère socialement contre-productif.
Ainsi, l’aide financière de notre exemple, initialement imaginée (par l’AFE) à 8,500$ pourrait en fait être de 6,500$… ou moins, beaucoup moins.
Alors même si l’étudiant son 6,500$ sous forme d’un prêt de 2,440$ et d’une bourse de 4,060$, il aura intérêt à ne PAS travailler à temps-partiel pour améliorer son sort puisque le Ministère du revenu et l’Aide financière aux études sont apparemment de grands copains et se disent bien des choses, à savoir que si des revenus ont été gagnés « légalement », la bourse pourrait être rappelée EN TOTALITÉ et le prêt exigible sur-le-champ, avant la fin des études.
On aurait beau imaginer un meilleur incitatif au travail au noir que je doute qu’on pourrait en inventer un!
Les pauvres étudiants récipiendaires d’aide aux études deviennent donc prisonniers, à plusieurs égards, d’une logique comptable profondément déconnectée de la réalité étudiante, au niveau universitaire.
Évidemment, avec le salaire minimum à 8,50$ de l’heure (et 7,75$ pour les employés percevant des pourboires), il faudrait travailler 764,7 heures (ou 23,9 heures, sur 32 semaines) pour gagner 6,500$ par ses propres moyens (moins l’impôt qui serait perçu à la source).
Autrement dit, si vous avez un intérêt pour les études universitaires, que vous ne restez pas chez parents et que vous n’avez aucune chance de dégoter un emploi plus payant que le salaire minimum, vous avez intérêt à devenir copain-copain avec l’Aide financière aux études!
Si vous décidez de jouer le jeu des prêts et bourses, assurez-vous de suivre leurs règlements à la lettre puisqu’ils ont tendance à devenir votre pire cauchemar dès que vous « osez » tenter d’améliorer votre sort sans les prévenir (ce qui risque d’arriver si vous vivez une vie « normale »).
L’idéal, c’est d’avoir des parents assez prévoyants pour avoir accumulé un fonds d’études ou mieux, qu’ils soient assez riches pour vous héberger, vous nourrir et vous soutenir, le temps que vous décrochiez un diplôme qui facilitera votre obtention d’un lucratif emploi… qui vous permettra de fonder votre propre famille.
Comme dans tant de situations concernant l’enseignement supérieur, la débrouillardise, l’opportunisme et la chance peuvent faire toute la différence mais dans tous les cas, il est préférable d’avoir préparé ses finances avec autant de rigueur que sa demande pour être admis à l’université.
Sur ce, bonne chance à tous les étudiants qui réclameront des prêts et bourses de l’Aide financière aux études, en 2008-2009… et après!
Tags: aide financière aux études, prêts étudiants, bourses, études universitaires, enseignement supérieur, argent, prêts pour les études, prêts universitaires, dettes d’études, remboursement de dettes