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Avez-vous l’impression que certaines écoles donnent l’impression de fonctionner comme des usines?
Trouvez-vous que votre enfant apprend ce que le ministère veut lui enfoncer dans la gorge et non ce qu’il veut vraiment apprendre?
Et bien, vous n’êtes pas seuls!
Des centaines de milliers de parents, de partout au Québec, se demandent pourquoi leur enfant n’a pas droit, comme dans les écoles d’élite, d’utiliser pleinement les ressources scolaires afin d’affiner ses connaissances et aussi souvent que possible, aller au bout de ses passions.
Les parents québécois ont 100% raison de se poser des questions. Après tout, personne ne veut que son enfant soit pris dans les griffes d’un système inflexible, bureaucratisé et borné à suivre des règles qui ne servent qu’à justifier sa structure inefficace.
Certains parents ont dû composer, de première main, avec des écoles qui se prennent pour des usines, à savoir…
Lorsque l’école tente, de diverses façons, de faire passer ses propres « caprices bureaucratiques » avant le bien des enfants et de chaque enfant, individuellement, vous assistez, en direct, à la gestion d’une école comme si celle-ci n’était qu’une vulgaire… usine.
Et il faut combattre cette approche avec la dernière énergie.
Une école qui a du succès se fie d’abord au profil de chaque élève ainsi qu’à ses intérêts tout en prenant soin d’entretenir ses passions.
Par exemple, concrètement, une école qui « a compris la nature de sa propre existence » aura un comité de professeurs (composé ou non de représentants de la direction et des parents d’élèves) qui prendront le temps d’analyser les profils de tous les élèves, un par un.
Ensuite, en classe, chaque professeurs aura la responsabilité de livrer sa matière de manière à rejoindre les enfants selon leurs intérêts communs et lorsque nécessaire, selon l’intérêt particulier d’un élève donné. Dans les faits, un professeur de mathématiques qui sait que le groupe doit aller en nature dans une semaine pourra profiter de cet évènement pour passer un chapitre sous l’angle des mathématiques qu’on retrouve, en fouillant un peu, dans les forêts.
Il s’agit de présenter le contenu avec énergie, intelligence et doigté en s’assurant que tout le monde ait bien compris (les devoirs ne devraient JAMAIS être obligatoires… comme dans les écoles d’élite où les professeurs sont VRAIMENT compétents et n’ont pas besoin de cette béquille inventée par les professeurs incompétents… ou trop lâches pour bien faire leur travail).
Et il y a les passions…
Les enfants carburent tous à quelques chose.
Pour certains, c’est le dessin, la danse et les expéditions en forêt. Pour d’autres, c’est l’informatique, les sports et l’astronomie. Chaque élève est unique. Faites une pause et relisez: chaque élève est UNIQUE. Et lorsqu’une école et tout son personnel a compris ça, tout devient plus facile. Pourquoi? Parce que toutes la barrières qui se dressaient (dans une école-usine) contre la pleine réalisation de ces passions, disparaissent, dans une bonne école.
En effet, les professeurs dotés de ce 6e sens propre à ceux qui sont véritablement appréciés des élèves savent profiter des passions naturelles de chaque élève pour mousser son intérêt pour d’autres matières.
Je me rappelle d’un élève, au secondaire, qui n’aimait pas vraiment les mathématiques mais il était un fan des courses de voitures alors le professeur lui a demandé, pendant un cours (où de toute façon il n’aurait pas été attentif) de passer en revue des statistiques concernant les Formule 1 (il avait acheté une super-belle revue, pour l’occasion) et à la fin du cours, cet élève était devenu amoureux des mathématiques tant elles lui permettaient de découvrir sa passion sous un nouvel angle, jusque-là insoupçonné.
Enfin bref, les bons profs ne sont pas ceux qui agissent en contremaître d’usine mais plutôt en guide-accompagnateur qui possède à la fois sa matière sur le bout de ses doigts et qui connaît ses groupes et les élèves qui les composent.
Ainsi, une bonne école laisse les accros d’informatique s’amuser avec des jeux vidéos dans les temps morts. Dans la même veine, les passionnés de basketball peuvent tenter autant de panniers qu’ils le désirent sur l’heure du midi, après avoir terminé leur dîner. Et ainsi de suite.
Dans les écoles qui ne suivent pas le modèle d’une usine, les enfants sont tous de jeunes citoyens talentueux, à leur mesure. Personne n’est « abandonné en chemin » pour satisfaire aux caprices de la « structure ». La seule et unique chose qui compte, c’est la réussite totale et globale de l’élève.
Oui, les parents sont mis à contribution mais c’est un gros travail d’équipe où l’enfant se sent nettement valorisé et n’a jamais l’impression de devoir « se limiter » pour satisfaire à des règles arbitraires et généralement aveugles.
Imaginez les pauvres enfants qui doivent s’enfiler des séances de remplissage de cerveaux, entretenues par des professeurs désabusés, incompétents et démotivants. C’est épouvantable! Et pourtant, ça se produit partout au Québec.
Les parents doivent mettre le pied par terre et exiger que leur école ne soit pas une usine.
Une société devient belle, prospère et heureuse lorsque ses enfants, ses ados, ses adultes en âge de travailler et ses personnes plus vieilles peuvent tous explorer les mille-et-unes facettes de ce qui les motive vraiment.
L’esprit de l’homme voit grand et peut réaliser de belles et grandes choses.
Ce serait bête de laisser des écoles multiplier les limites, à tous les égards, sous prétexte que c’est ce que le ministère de l’Éducation exige. Ce « ministère » n’agit pas pour le bien des enfants. Il agit pour son propre intérêt, malheureusement. Ce sont les personnes « sur le terrain » qui font toute la différence.
Et parmi ces personnes qui sont toujours sur le terrain, il y a les plus importantes de toutes: nos enfants.
Donnons-leur ce qu’il y a de mieux et faisons la guerre à la médiocrité afin de nettoyer nos écoles de tout ce qui limite nos enfant au lieu de leur donner des ailes.
Tags: éducation, écoles, professeurs, élèves, enfants, trucs, compétence, incompétence, ministère, mels, excellence, médiocrité, syndicats, prospérité, apprentissages, non aux limites, non aux règles, non à la bureaucratie, oui aux enfants, oui à la magie de l’école, enseignement aligné sur les intérêts des élèves, respect des enfants, passions, programmes particuliers
En ce début d’année scolaire, il importe de rappeler aussi bien aux parents qu’aux enseignants qu’apprendre ne passe pas toujours par une session de cours, assis à regarder un tableau!
Même si ce petit rappel semble tout naturel, à regarder aussi bien les parents que les profs, le message ne passe pas encore trop bien, apparemment.
Combien de fois allons-nous voir des professeurs du primaire enseigner les essences d’arbres via un manuel scolaire plutôt que de sortir la classe de son « refuge bétonné » pour l’amener dans le boisé local et y identifier, à la volée, les plantes et les arbres faisant partie de la « flore locale »?
Trop souvent — et il faut que ça change.
Les parents doivent cesser de considérer que les sorties dans les centres d’achats constituent des sorties à caractère culturel. Certes, il y a -plein- de choses à découvrir en allant magasiner mais il faut aussi faire l’effort de visiter des musées, des aquariums (pas seulement celui de votre localité), des zoos, des théâtres, des centres de loisirs et bien sûr, des centres sportifs, ne serait-ce que pour assister à un match d’un quelconque sport « local » en se laissant imprégner par l’ambiance.
Les enfants apprennent avec tous leurs sens. Il faut respecter ça et c’est tant mieux ainsi parce que c’est exactement la même chose chez les adultes alors personne ne risque de s’ennuyer!

Les professeurs doivent suivre la même logique, aussi souvent qu’ils le peuvent. Si c’est impossible pour eux de sortir à l’extérieur pour donner une partie de leur cursus académique, il devraient stimuler l’imagination des enfants pour les inciter à se sortir le bout du nez de leurs cahiers afin qu’ils fassent l’expérience du monde d’une manière plus naturelle « qu’un chapitre à la fois ».
Par exemple, un enseignant du primaire pourra demander à sa classe combien il existe d’étoiles dans le ciel. Les enfants pourraient être appelés, le soir venu (en hiver, le soir arrive vite) à prendre quelques instants pour tenter de compter le nombre d’étoiles qu’ils ont vu, dans le ciel. Vous imaginez les discussions enflammées le lendemain, en classe? Ce serait génial car les enfants auraient appris avec tous leurs sens… c’est encore mieux que l’internet!
Il existe des livres complets dédiés aux différentes façons d’apprendre mais il suffit de garder à l’esprit que les enfants sont des éponges qui ne demandent pas mieux que d’apprendre en s’amusant alors pourquoi ne pas (tout simplement) profiter à plein de cette propension naturelle pour leur livrer un contenu académique dont l’excellence n’a de rival que la créativité avec laquelle la matière a été transmise.
Parents et enseignants, unissez-vous aussi souvent que possible pour offrir aux élèves une expérience éducative pleinement inclusive du monde qui les entoure et vous verrez, les enfants en redemanderont!
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Même s’il est normal que le degré d’engagement évolue au cours de l’adolescence, un déclin trop marqué ou une variation trop grande entre les différentes dimensions de l’engagement est un signe à prendre très au sérieux, et ce, dès la première année du secondaire.
Aussi bien les élèves (eux-mêmes) que leurs parents et bien sûr, les enseignants, doivent apprendre à dépister le plus tôt possible les variations de l’engagement dans toutes ses dimensions afin de définir une approche centrée sur les besoins de chaque élève.
Pour vous aider à vous y retrouver, voici un survol des manifestations de l’engagement scolaire en fonction de ses trois dimensions.
Dimension comportementale
Dimension affective
Dimension cognitive
Un parent qui connaît bien son enfant n’a évidemment pas besoin de tous ces pointeurs pour comprendre ce qui se passe et prendre les mesures pour rétablir les choses. Une bonne communication parents-enfants qui va dans le sens du meilleur intérêt de l’enfant prévient « naturellement » à peu près tous les risques de décrochage scolaire.
Ceci dit, un petit rappel des principales dimensions à surveiller peut s’avérer utile, même pour les parents qui communiquent bien avec leurs enfants.
En prévenant le décrochage scolaire, les parents assurent un développement plus conséquent à leurs enfants et en ce sens, il importe de continuer à valoriser l’unité familiale et les communications internes (très importantes) qui y ont lieu.
Ensemble, nous pouvons travailler à prévenir le décrochage scolaire mais ne soyons pas naïfs, les problèmes ne viennent pas tous des enfants! S’il existe des problèmes autour de l’enfant, il faut mettre toute l’énergie nécessaire pour les régler car sinon, on diminue les chances de réussite de nos jeunes.
Tags: engagement scolaire, décrochage, contrer le décrochage, secondaire, niveau secondaire, communications, élèves, enfants, parents, professeurs, enseignants, écoles, écoles secondaires, problèmes, besoins des élèves, besoins particuliers, apprentissages, efforts, volonté, motivation
Il y a encore des individus qui ne comprennent pas l’importance d’avoir une famille unie, forte et qui transmet des valeurs solides, durables et enviables à tous ses membres.
Avoir un noyau familial fort prévient une quantité astronomique de problèmes liés à la vie en société.
Les enfants qui peuvent compter sur des parents qui prennent leur rôle très au sérieux deviendront, à leur tour, très sérieux dans leur rôle d’enfant qui a comme responsabilité de s’appliquer à son éducation et plus généralement, à découvrir ce qui l’entourre.
Ainsi, les Québec restera un État fort tant que les familles demeureront unies.
On comprendra que les loups aux dents longues, ceux qui par leur manière de mener leurs affaires profitent des plus vulnérables dans notre société, ont beaucoup à gagner à voir les familles se briser.
Ainsi, on voit des téléromans poches pour ados qui font la promotion de l’indépendance à tout prix, face aux parents qui sont présentés comme des ennemis, on voit les bars et l’industrie du nightlife, associé de près aux industries de l’alcool, de la cigarette et du vice multiplier les approches publicitaire prônant aussi l’indépendance des jeunes comme étant plus importante que l’autorité parentale — la liste est longue mais c’est très clair qu’il y a beaucoup de monde qui engraissent leur compte de banque lorsque les jeunes citoyens influençables se font à l’idée que les parents et la famille sont désormais l’ennemi numéro un et que leur meilleur ami se trouve au fond d’une bouteille de -poison- nommée Jack Daniels.
La moralité, l’éthique et le bon jugement ne s’apprend PAS en écoutant des téléromans subventionnés par des intérêts louches qui glorifient l’indépendance à tout prix et font leur possible pour donner une mauvaise image aux familles.
Ce qui nous ramène aux devoirs.
Les professeurs incompétents adorent surcharger les moments de liberté de leurs élèves parce qu’il s’agit d’un mécanisme presque magique pour MASQUER LEUR PROPRE INCOMPÉTENCE à enseigner leur matière, durant les heures de classe.
Dès que les élèves obtiennent de mauvaises notes, les professeurs médiocres s’empressent de blâmer les élèves qui n’auraient -supposément- pas bien fait leurs devoirs — quel manque de rigueur de la part d’un professionnel qui est -supposé- voir au bien des enfants.
Le premier à blâmer dans le cas où des élèves seraient en difficulté est le professeur, suivi de la direction scolaire, des commissaires scolaires, des mandarins du ministère de l’Éducation et du ministre de l’Éducation qui, ensemble, n’ont pas su utiliser intelligemment plus de 20 milliards de dollars pour montrer à compter, à lire et à parler à des enfants qui, pour la quasi-totalité, ont une soif insatiable de « savoir ».
Alors il va continuer d’y avoir des professeurs incompétents qui profitent des soirées parent-élèves pour obliger les parents à s’investir davantage dans les devoirs de leurs enfants, se lavant ainsi les mains de sa propre responsabilité d’enseignement de la matière. De plus, les professeurs qui misent sur les devoirs se ménagent une porte de sortie en or pour culpabiliser l’enfant -et- ses parents!
Il ne faut pas attendre que cette race bâtarde de professeurs décide de s’en aller. Comme des chiens galeux dans le palais de la connaissance, il faut les chasser à grands coups de pieds dans le train! S’ils ne sont pas capables de faire le travail, qu’ils partent, point final.
Les devoir brisent les familles.
La frustration des parents de devoir jouer au professeur, sans avoir au préalable reçu la formation pour le faire, crispe la relation parent-enfant durant la période de devoirs. L’enfant constate l’incapacité relative de ses parents à faire face à l’assaut de devoirs qui, en théorie, ne devraient que refléter la base de la matière vue ET COMPRISE en classe… mais il n’en est rien parce que les professeurs médiocres, dans leur quête de destruction de la relation avec les parents pour mieux se remonter, eux-mêmes, dans l’estime des jeunes exigent que les enfants AILLENT PLUS LOIN QUE LA MATIÈRE VUE EN CLASSE et ce faisant, il s’assurent que les devoirs seront pénibles, contre-productifs et très frustrants, aussi bien pour les enfants que pour les parents.
C’est ce genre de professeur que je traite de vulgaire chien galeux.
Un bon professeur donne des cours TRÈS INTENSES où toute l’attention de l’élève est requise et en bon pédagogue, il prend les moyens pour obtenir ce niveau d’attention.
On trouve de bons professeurs aussi bien au public qu’au privé mais force est d’admettre que les véritables écoles d’élite, celles où les parents paient 100% des frais de scolarité, ont bien compris que les devoirs, c’était de la bouillie pour les chats, un endoctrinement digne de l’armée où chaque pion est remplaçable et doit être conditionné à devenir motivé d’aller au front et mourrir pour les ambitions démesurées d’un loup qui se fait passer pour une brebis!
La logique des devoirs ressemble à l’armée.
Il faut conditionner les élèves qu’à l’extérieur de l’école, il n’y a de la place que pour l’école… et rien d’autre. Les élèves se font VOLER LEUR ENFANCE par des criminels de l’enseignement via les devoirs qui se vautrent dans leur incompétence à bien enseigner en forçant des enfants à s’enchaîner à un bureau plutôt qu’à s’amuser dehors et se familiariser avec LEUR monde.
L’école ne doit être qu’une partie de l’enseignement de la vie. 30%, au maximum.
Actuellement, les parents surchargés de travail, pris dans la circulation monstre et étranglés par les dettes ne voient plus le bout lorsque vient le temps d’affronter les devoirs mais voilà , les devoir des enfants n’existent que parce que les PROFESSEURS NE FONT PAS BIEN LEUR TRAVAIL.
Point final.
Les parents qui acceptent les devoir forcés dans la gorge de leurs enfants ne les protègent pas adéquatement de ces loups et mettent également en péril leur propre relation avec leurs enfants qui sera susceptible de se dégrader à chaque séance de devoirs qui se termine mal.
Pire, les parents qui ne se lèvent pas pour interdire les devoirs à la maison augmentent les chances de voir leur famille se briser sous le poids inacceptable du travail exigé de l’élève par l’école… à l’extérieur de l’école.
En arrivant de l’école, l’enfant doit s’amuser (penser à autre chose), manger avec ses parents, passer du temps avec eux à réinventer le monde, les suivre dans leurs sorties au parc, au centre d’achat ou ailleurs et bien sûr, socialiser avec des amis. Un bon nombre de ces élèves curieux qui ont du temps de libre s’intéresseront à un sujet qui les passionne. Ça peut être les animaux, le dessin, la pêche, la danse ou n’importe quoi d’autre… du moment que ça n’a pas de lien direct avec l’école!
Si vous croyez que ce monde idyllique n’existe que dans les contes de fées, détrompez-vous.
Ça existe.
Dans les écoles de la véritable élite, c’est la norme.
Un enfant étouffé par les devoirs à la maison est un élève fatigué le lendemain qui n’apprends pas bien alors les écoles d’élite savent depuis un bon moment qu’en ne donnant pas de devoir et en célébrant la curiosité intellectuelle, ils forment des élèves parmi les plus doués et connaissants.
C’est dommage que les écoles publiques et un certain nombre d’écoles privées n’aient pas encore compris que le meilleur professeur de l’école est celui qui ne donne JAMAIS de devoirs car il laisse les enfants se découvrir à leur rythme et selon leurs intérêts propres.
Ce qui est acceptable? (1) Des cours intenses livrés par des professeurs « professionnels » qui savent que leur réputation est sur la ligne à chaque « performance » et que la compréhension totale des élèves est essentielle, sans aucun compromis. (2) Ces cours peuvent être accompagnés de séances d’études le matin (15 minutes), le midi (15 minutes) et après les classes (30 minutes), soit 1h supervisée, en tout, à chaque jour d’école pour réviser la matière vue précédemment. (3) Il peut aussi y avoir des suggestions de lecture à la maison mais elles doivent être 100% facultatives afin de laisser sa liberté à l’enfant qui a terminé ses cours.
La collaboration des parents est essentielle pour que le temps passé à la maison soit riche en expériences engageantes afin de meubler le temps libre avec des activités mémorables qui agissent en synergie avec l’école pour stimuler le goût d’apprendre, de l’enfant.
Si le Québec aime vraiment ses enfants, il se prendra en main et refusera catégoriquement les devoirs ce qui forcera immédiatement les professeurs incompétents à modifier leur approche ou mieux, à quitter l’enseignement à la faveur de remplaçants qui ont vraiment à cÅ“ur la réussite pleine et entière de chaque élève, dans un contexte social en pleine évolution.
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