Tout ce qui concerne l’éducation, au Québec.

Éducation Québec

L’équilibre entre les devoirs et la vie de famille

L’idéal serait de n’avoir aucun devoir à faire le soir, à la maison.

Après-tout, si le professeur fait bien son travail pendant la journée, en classe, l’essentiel de la matière devrait déjà avoir été assimilé mais comme la compétence est encore bien relative, en enseignement, de trop nombreux professeurs masquent leur propre incompétence en surchargeant leurs élèves de devoirs…

  • afin de se décharger d’une partie de leur “devoir d’enseignant”;
  • pour forcer les parents à devenir des “enseignants de service”, sans formation, sans salaire et sans assistance professionnelle;
  • pour se donner, en tant que professeur, une bonne excuse pour “expliquer” pourquoi les élèves performent mal — le prof n’a alors qu’à blâmer la “performance de l’élève au chapitre des devoirs”, à son entière discrétion.

Si l’élève fait des travaux de soir, ça devrait être par intérêt personnel, de sa propre initiative et de manière totalement facultative. Valorisée mais facultative. Ceci dit, les périodes de cours pendant la journée doivent être suivies très attentivement, par tous les élèves… comme dans les écoles d’élite qui, rappelons-le, ont rarement des devoirs.

Les parents ont raison de se plaindre de la charge de devoirs de leurs enfants.

La famille est déjà surchargée de responsabilités et quand il faut ajouter de longues heures de devoirs, ça devient passablement dommageable pour la vie de famille — le temps-libre des enfants devrait être sacré. Nos jeunes enfants ont besoin de socialiser avec les petits voisins, courir, s’amuser et de manière générale, profiter de leur enfance.

Le soir, les enfants et leurs parents sont fatigués de leur journée. Ils devraient avoir le droit de faire autre chose, ne serait-ce que pour apprendre à gérer eux-même leur emploi du temps.

Tags: non aux devoirs, équilibre de vie, trop de devoirs, incompétence de certains professeurs, surcharge de devoirs, être attentif en classe, écoles d’élite, pas de devoirs, professeurs, enseignants, écoles, québec, élèves, jeunes, jeunesse, temps-libres, socialiser, organiser son emploi du temps, faire ses devoirs, être attentif en classe, travailler sérieusement à l’école

Articles potentiellement liés:


18 octobre, 2008   Aucun commentaire

Le jour du vote!

Même si l’éducation relève d’abord du provincial, les candidats à cette 40e élection fédérale ont parlé de l’importance de l’éducation, d’un océan à l’autre.

Tous ceux qui peuvent voter devraient prendre quelques minutes, aujourd’hui, pour le faire.

Alors que nos enfants doivent s’acquitter de leurs devoirs, chaque électeur devrait prendre le temps nécessaire pour aller voter puisque sans être une obligation formelle, il s’agit néanmoins d’un devoir solonel pour tous les citoyens responsables.

Des enjeux comme l’endettement excessif des étudiants et l’enseignement des langues secondes fait partie des enjeux qui sont discutés au fédéral alors n’hésitez pas à voter pour le candidat qui milite dans le sens de vos convictions (sur ces thèmes et bien d’autres).

Passez une très belle journée d’élection et par-dessus tout, n’oubliez pas d’aller voter!

Tags: élections fédérales, 40e scrutin, vote canadien, éducation au canada, éducation canada, vote pour l’éducation canadienne, politique, politiciens, jour du vote, jour du scrutin, allez voter, sortez voter, votez dans votre comté, allez déposer votre vote, canada, québec

Articles potentiellement liés:


14 octobre, 2008   Aucun commentaire

Le piège de la double taxation des parents

De nos jours, les hommes ne sont plus les seuls à travailler.

Les femmes les ont rejoint depuis plusieurs décennies dans presque tous les corps de métiers et les gouvernements ont mis en place des programmes pour assurer qu’elles reçoivent une compensation équivalente à celle de leurs homologues masculins, avec plus ou moins de succès.

Qu’importe qu’il y ait des avantages perçus ou non à ce nouvel arrangement sociétal, il se trouve qu’aujourd’hui, dans la plupart des familles, les deux parents travaillent, s’endettent et se font taxer.

Et les enfants, dans tout ça?

Les petits trésors sont confiés aux “bons soins” du gouvernement qui, à travers les Centres de la petite enfance (CPE), les écoles primaires et secondaires, les CEGEP et les universités vont en prendre soin, eux, en leur transmettant LEURS VALEURS et non celles des parents.

Et pourquoi faut-il taxer de manière oppressante les deux parents qui travaillent? Pour payer tout ce “réseau de l’éducation” qui en plus d’être mal géré, coûte une fortune… et a le front de (généralement) traiter les enfants comme de vulgaires numéros.

Et l’endettement des parents, c’est un hasard? Non, c’est une conséquence directe de la taxation excessive des différents paliers de gouvernements soit les commissions scolaires, les villes, le gouvernement provincial et le fédéral.

Alors voilà le portrait.

Les femmes peuvent travailler, s’endetter et se taxer en toute légalité. Bravo à toutes celles qui mènent des carrières enrichissantes mais avec-vous —vraiment— pensé à vos enfants ou à vous-même en choisissant de devenir l’esclave économique d’un quelconque patron au lieu d’être une mère pour vos enfants?

Si nos élus avaient un quelconque sens du devoir, le gouvernement serait diminué à sa plus simple expression et la majorité des perceptions gouvernementales restantes seraient d’abord canalisés vers un programme de SALAIRES POUR LES MÈRES (OU LES PÈRES) DEMEURANT À DOMICILE pour prendre soin des enfants, au moins jusqu’au CEGEP.

Pourquoi un des deux parents devrait-il rester à la maison pour s’occuper des enfants? Hormis le fait incontestable qu’il en a toujours été ainsi, c’est le seul moyen de vraiment prendre soin d’un enfant, dans la pleine mesure de ses besoins et d’en faire un individu fort, confiant et aimé au lieu de se limiter à en faire un banal “citoyen” ou, dit autrement, un futur esclave économique servile qui prendra le relais de ses parents.

Posez-vous des questions…

  • Quand voyez-vous vos enfants?
  • Qui élève -vraiment- vos enfants, pendant le jour?
  • Qui profitera le plus des belles années de vos enfants?

Lorsqu’ils auront un problème, vos enfants se tourneront-ils vers vous, le parent absent continuellement parti travailler ou l’infirmière de l’école, grande championne des vaccins pleins de mercure mais qui, ô hasard et grâce à la taxation que vous “acceptez”, sera toujours disponible pour eux?

Réveillez-vous et sentez les parois du piège à ours dans lequel vous vous êtes enlissés, au fil des années.

Certains parents se disent qu’ils ont été élevés “sans leurs parents” et qu’ils sont devenus de “bonnes personnes” mais si vous faites parti de ce lot, pensez-y un peu, vos parents vous ont-ils vraiment transmis toutes leurs valeurs ou seulement celles qu’ils ont eu le temps de vous communiquer?

Il y a de bonnes chances que les “enfants sans parents” vivent une forme de “vide intérieur” très douloureux, réalisant un jour qu’ils sont des “créature sociales serviles”, continuellement invitées à se dépasser, certes mais toujours prises dans une roue infernale de travail, d’endettement et de taxation.

Regardez votre vie et repérez les constantes:

  • Travail;
  • Endettement;
  • Taxation.

Qu’importe votre niveau de revenu, il s’avère presqu’impossible de sortir de cette logique.

C’est le nouveau visage de l’esclavage économique et les professeurs, en quelque sorte, sont les “agents réformateurs” qui imposent le “programme éducatif du ministère” à tous les élèves… comme un rouleau compresseur pour le cerveau.

Les enfants ne sont plus des humains car “le réseau scolaire” doit les préparer à devenir des “ressources humaines”, comme des “ressources matérielles” ou des “ressources financières” mais avec des pattes. C’est pathétique, quand on y pense, à quel point même le language a évolué pour DÉSHUMANISER nos semblables.

L’obsession du profit masque bien le plan machiavélique visant à séparer, aussitôt que possible, l’enfant de ses parents.

Avec les deux parents écartelés entre leurs emplois qui ne paient pas assez et l’avalanche de responsabilités lorsqu’il arrivent (finalement) à la maison le soir, il ne reste plus beaucoup de TEMPS DE QUALITÉ pour vivre pleinement AVEC ses enfants — tant de moments de bonheur évanouis et perdus dans de tristes corridors d’école où doit régner la plus stricte discipline… pour encore mieux aliéner les pauvres enfants qui n’y trouveront jamais de réconfort, d’écoute ou d’amour, rien que du béton et des règles.

La société valorise tout… sauf la famille.

Ce n’est pas un simple hasard. C’est plutôt un plan. Un plan soigneusement déterminé il y a bien longtemps par des gens puissants qui, pour mieux diriger le monde, ont choisi de le diviser de manière ingénieuse en séparant notamment les conjoints l’un de l’autre mais aussi, de leurs enfants.

Avec tous les membres de la famille retenus, de gré ou non, dans leur propre “prison”, les uns au travail, les autres à l’école, les gouvernements peuvent frapper sans réserve sur chacun d’entre eux pour mieux les détruire. Horaires de travail abusifs, endettement inévitable et taxation excessive (et obligatoire) pour les uns et un minimum de huit heures d’école par jour, avec des règles inhumaines et un establishment qui “exécute les ordres venus d’en haut”, pour les autres.

Oui, c’est “tout un deal” d’avoir poussé bêtement nos femmes dans la proverbiale gueule du loup du “marché du travail” qu’on pourrait tout aussi bien renommer “marché de la taxation”.

Les hommes et les femmes qui veulent travailler devraient pouvoir le faire mais dans le respect de l’unité familiale à savoir que lorsqu’il y a des enfants, au moins un des conjoints devrait rester à la maison pour s’en occuper, avec tout l’amour que SEUL UN PARENT peut donner.

Certaines femmes vont probablement prendre cet article comme une forme d’attaque contre elles mais il n’en est rien puisque, comme les hommes, elles sont prises au piège qui a été mis en place pour mieux les exploiter, comme des “ressources humaines” jetables, après usage.

Cet article se veut un avertissement pour ceux et celles qui pensent que l’organisation actuelle de notre société est une “évolution” vers le mieux parce qu’il n’en est rien.

Si les familles sont détruites, que les couples ne se voient plus assez et que les enfants sont ÉLEVÉS PAR LE GOUVERNEMENT, vous devriez être assez intelligents pour voir la taille de l’imposture.

Déjouez les plans malveillants des gouvernements.

Prenez-vous en main.

Réellement.

Cessez de consommer à l’excès et de vous endetter.

Brisez vos chaînes en laissant un des deux emplois, dans le couple, lorsqu’un seul salaire serait suffisant en ajustant certains choix de vie.

Reprenez le plein contrôle de l’éducation de vos enfants et recommencez à leur donner la pleine mesure de votre amour et voyez-les fleurir sous vos yeux… et ils vous le rendront au centuple, je vous l’assure.

À chaque fois que le gouvernement s’attaque à la famille, sachez reconnaître son “grand plan” visant à la détruire, de manière pernicieuse mais toujours selon leur “plan”. Un plan noir, caché au public mais qui, pourtant, régit la vie de millions de citoyens qui, avec le temps, pensent que c’est “la normalité”… un peu comme un esclave né dans les chaînes qui finit par ne plus les sentir, s’en méfier et les haïr au point de décider de les briser.

Le piège de la double taxation des parents est bien réel, ici, au Québec.

Le ministère de l’éducation avec ses réformes plus ridicules les unes que les autres n’est PAS votre ami, votre “partner” ou votre “bon conseiller” — c’est une machine à lessiver le cerveau des enfants et qui, au passage, ne leur donnera jamais l’amour que vous auriez pu offrir, si seulement vous aviez été là.

Tous les lobbys d’intérêts privés cassent du sucre sur le dos de la vénérable institution millénaire que représente la famille.

Il faut cesser de financer les vampires qui vantent les mérites de tout ce qui est éphémère, par opposition à tout ce qui est ancré dans des valeurs profondes, justes et humaines.

Les hommes et les femmes doivent imaginer un monde différent de celui qui nous a volé le temps de qualité avec nos enfants pour le remplacer par des séances obligatoire dans des classes. Il y a moyen d’élever des enfants de manière collective sans briser les familles comme le système actuel réussit à le faire mais pour y arriver, il faudra s’affranchir du réflexe de toujours se fier au gouvernement.

En fait, il faut changer le gouvernement de fond en comble en éliminant tout ce qui sert des intérêts privés.

Seuls les individus et les familles devraient être en contrôle du gouvernement car c’est le seul fondement durable d’une société capable de se renouveller, de génération en génération, dans l’amour, la lumière et la pleine réalisation de son humanité.

C’est peut-être trop d’information pour ceux qui croient encore que le gouvernement leur veut du bien —en les obligeant à se prosterner devant sa taxation excessive et ses règles anti-humanistes— mais bon, c’est là, pour ceux que ça intéresse encore.

Heureusement, il existe encore des gens pour qui les enfants comptent vraiment. Plus que le désir de consommer des babioles, plus que le désir égoïste de privilégier “sa” carrière avant le bonheur des enfants et même, plus que l’appel paternel ou maternel qu’on ressent tous en-dedans mais que plusieurs répriment en se disant que c’est mieux ainsi (en pensant à eux, d’abord).

Ces gens qui résistent à l’appel vers la futilité d’une société qui considère les enfants comme des fardeaux, des numéros et des “ressources humaines” en devenir sont les héros méconnus de notre société dites moderne mais autant “à genoux”, toutes proportions gardées, que les esclaves des siècles passés.

Ensemble, brisons nos chaînes en suivant notre propre plan au lieu de suivre le plan “des autres”.

En plaçant la famille et les enfants AU CENTRE de toutes nos décisions, notre transformerons cette société grisâtre en arc-en-ciel d’humanité, de bonheur et de succès.

Il suffit de le vouloir.

Tags: famille, enfants, couples, travailleurs, femmes au travail, hommes au travail, toujours au boulot, horaires excessifs, salaires insuffisants, règles oppressantes, taxes, impôts, endettement, cartes de crédit, consommation débridée, valeurs, choix de vie, éducation, amour, humanité, québec, société

Articles potentiellement liés:


3 octobre, 2008   Aucun commentaire

Dentifrice sans fluorure de sodium pour les enfants

Il y a deux camps.

D’abord, il y a ceux qui veulent du fluor à la fois dans l’eau et dans le dentifrice, sous forme de fluorure de sodium. Ce camp comprend généralement les dentistes et tous ceux qui les croient, incluant Régis Labeaume, le maire de Québec (qui rêve encore de fluorer l’eau de la ville).

Et il y a les autres — ceux qui ne veulent pas de ce fluor parce qu’ils ont pris le temps de se documenter sur les effets de cet élément chimique.

Pour parfaire votre éducation, allons-y avec la base scientifique…

  • Le fluor est un élément chimique de la famille des halogènes de symbole F et de numéro atomique 9.
  • Aux conditions normales de température et de pression le fluor est présent sous forme de difluor F2 gaz diatomique jaune pâle et très toxique.
  • C’est l’élément chimique le plus réactif — il possède la plus forte électronégativité.
  • Il provoque des brûlures au contact de la peau.

Ça va, jusque-là?

Est-ce que ça ressemble au genre d’élément chimique qu’il serait “logique” d’ajouter au dentifrice qu’utilisent des enfants (ou même des adultes), sous forme de fluorure de sodium?

Bien sûr que non mais le lobby du fluor étant très puissant, les dentistes se refuseront probablement à vous avouer que le fluorure de sodium désorganise la structure minérale des dents et de l’ossature, favorisant des microfractures au niveau du squelette.

Ouch!

Et ce n’est pas tout car le fluorure de sodium agit lentement -et- en profondeur, favorisant ainsi…

  • les scolioses;
  • les cyphoses;
  • l’hyperlaxité ligamentaire; et
  • la dégénérescence accélérée de l’organisme.

La liste est passablement plus longue mais comme il est question du dentifrice pour les enfants, on se limite aux dangers les plus graves contre leur petit corps en plein développement.

Que ce soit bien clair, le fluor n’a -jamais- été bon pour les humains et ne le sera jamais, qu’importe la dose (aussi minime soit-elle). Point final.

Et vlan!

Dans les dents de tous ces dentistes trop indifférents pour valider leurs prétentions “pro-fluor”.

C’est assez cinglant comme constat quand on considère que presque tous les dentifrices, toutes marques confondues, contiennent du fluorure de sodium — toutes, sauf une: Tom’s of Maine.

Le dentifrice sans fluor de Tom’s of Maine est spécialement conçu pour les enfants et goûte vraiment très bon et les enfants vont en redemander parce que ça ne goûte pas le “chimique” comme les autres dentifrices des “grandes marques”… bourrées de fluorure de sodium en quantité égale aux dentifrices pour adultes!

Ceux qui le souhaites peuvent commander ce dentifrice à saveur de fruits en ligne, depuis le site de Tom’s of Maine sans tracas (selon mon expérience, en tout cas) mais c’est un peu plus cher que chez Jean Coutu où ils vendent la version pour “tout le monde” qui goûte la menthe (une saveur agréable, en passant)…

Mais le plus drôle, c’est que même si Jean Coutu vend un dentifrice sans fluorure de sodium, ils continuent à publier des “conseils-santé pro-fluor” complaisants aux puissants lobbys du fluor!

Dans son article, Jean Coutu écrit ceci, et je cite “L’Association dentaire canadienne reconnaît et continue d’appuyer la contribution phénoménale des dentifrices et des rince-bouche au fluorure à la prévention des caries.” — c’est vrai mais en même temps, ils oublient de publier ce qui suit…

À l’automne 99, le Earth Island Journal publiait une info selon laquelle le chirurgien dentiste Hardy Limeback, Président de l’Association des dentistes canadiens annonçait qu’il n’était plus en faveur de la fluoration de l’eau potable et que l’absorption de fluor présentait très peu d’intérêt pour les dents, à supposer même qu’elle en présentât un et qu’aujourd’hui, les risques l’emportent sur les bénéfices puisque le fluor a un effet néfaste sur les dents et les os.

Voici d’ailleurs une photo du Dr Hardy Limeback, un héro canadien pour sa position anti-fluor!

Jean Coutu a probablement publié un vieil article sans trop réfléchir. Il vont peut-être laisser l’article là, ne sachant pas vraiment à quel point les informations qui y sont véhiculées sont tendancieuses.

On parle beaucoup de l’importance d’éviter le fluorure de sodium comme la peste chez les enfants mais la même logique s’applique à tous les groupes d’âges!

Si jamais un dentiste, une infirmière d’école ou tout autres “professionnel mal informé” tente de vous faire avaler ses “positions pro-fluor”, faites-lui un petit rappel historique…

La première production industrielle de difluor eut lieu lors de la fabrication de la bombe atomique, dans le cadre du projet Manhattan lors de la Seconde Guerre mondiale, où l’hexafluorure d’uranium UF6, qui est un composé moléculaire volatil, était utilisé pour séparer les différents isotopes de l’uranium par diffusion gazeuse.

Ce procédé est d’ailleurs toujours mis en œuvre lors de la fabrication du combustible nucléaire utilisé dans les centrales nucléaires actuelles.

Et c’est ce genre d’élément chimique qui devrait se retrouver dans le corps des enfants?

Voyons donc, il faudrait être vraiment bête pour répondre “oui” à ça!

Les dangers du fluor sont bien réels et peuvent briser la santé de votre enfant alors en tant que parent responsable, il importe de faire la guerre au fluor, sous toutes ses formes, incluant le fluorure de sodium.

N’ayez pas peur de mettre vos dentifrices Colgate, Crest ou AquaFresh aux vidanges car, ce faisant, le fluorure de sodium qu’ils contiennent ne se logera pas dans le corps sans défense de votre enfant.

Tags: dangers du fluor, le fluor n’est pas bon pour les humains, fluor dans les dentifrices, mensonges à propos du fluor, vérité à propos du fluor, fluor aux vidanges, protéger les enfants, santé des enfants, santé des dents sans fluor, pas besoin de fluor pour avoir de belles dents en santé et propres, fluor inutile pour la santé buccodentaire, votre santé, non au fluor

Articles potentiellement liés:


2 octobre, 2008   Aucun commentaire

L’histoire des gagnants

Les professeurs d’histoire du Québec et du monde entier savent depuis longtemps que ceux qui gagnent les guerres et contrôlent les médias (qu’importe l’époque) finissent toujours par écrire “leur version” de l’histoire, pour les générations futures.

Comme les vaincus et les morts ne parlent pas, il faut parfois chercher un peu plus loin que ce qui est inscrit dans un quelconque manuel d’histoire “approuvé (de manière formelle ou non) par le ministère de l’Éducation” pour arriver à voir, comprendre et expliquer les deux côtés de la médaille.

En stimulant le sens critique des élèves, les professeurs d’histoire, au secondaire mais aussi tout au long du primaire, gagnent en crédibilité auprès de leurs élèves qui, plus que jamais auparavant, pourront contre-vérifier les enseignements “officiels” avec les différentes versions de l’histoire qui circulent, sur l’internet.

Il faut faire confiance à nos jeunes et à leur capacité de discerner entre la propagande historique des peuples victorieux et l’autre version, parfois beaucoup plus juste, du “peuple conquis”, souvent véhiculée dans leur folklore, jusqu’à ce jour, faute d’avoir pu la publier (sous peine de représailles).

Avec bientôt 7 millards d’humains sur terre et des dizaines de milliers de cultures qui s’entrechoquent continuellement, parfois avec d’excellents résultats et parfois pas, il importe de ne pas tomber dans le piège intellectuel et éthique de l’histoire des gagnants.

Tous les acteurs du monde de l’éducation du Québec doivent défendre avec ferveur ces professeurs d’histoire qui vont “plus loin que le manuel scolaire officiel” pour vraiment plonger les élèves dans l’histoire et leur permettre, enfin, de comprendre les véritables enjeux qui ont mené aux tournants décisifs dans notre passé.

Nos enfants méritent qu’on leur dise la vérité parce que refuser de le faire —qu’importe la raison— reviendrait à leur mentir. Il y a des façons de dire les choses, certes mais ce qu’on dit doit toujours tendre vers la plus stricte vérité.

C’est ainsi qu’on prépare la génération montante à la “vraie vie” et non à une espèce de conte de fées insipide que certains éditeurs de manuels scolaires ont le culot de faire passer pour de l’histoire.

Tags: histoire, cours d’histoire, histoire des vainqueurs, gagnants, vaincus, guerres, points tournants de l’histoire, vérité, mensonges, histoire nuancée, histoire édulcorée, histoire diluée, histoire inventée, élèves, étudiants, professeurs, profs d’histoire, québec

Articles potentiellement liés:


9 septembre, 2008   Aucun commentaire

Les différentes façons d’apprendre

En ce début d’année scolaire, il importe de rappeler aussi bien aux parents qu’aux enseignants qu’apprendre ne passe pas toujours par une session de cours, assis à regarder un tableau!

Même si ce petit rappel semble tout naturel, à regarder aussi bien les parents que les profs, le message ne passe pas encore trop bien, apparemment.

Combien de fois allons-nous voir des professeurs du primaire enseigner les essences d’arbres via un manuel scolaire plutôt que de sortir la classe de son “refuge bétonné” pour l’amener dans le boisé local et y identifier, à la volée, les plantes et les arbres faisant partie de la “flore locale”?

Trop souvent — et il faut que ça change.

Les parents doivent cesser de considérer que les sorties dans les centres d’achats constituent des sorties à caractère culturel. Certes, il y a -plein- de choses à découvrir en allant magasiner mais il faut aussi faire l’effort de visiter des musées, des aquariums (pas seulement celui de votre localité), des zoos, des théâtres, des centres de loisirs et bien sûr, des centres sportifs, ne serait-ce que pour assister à un match d’un quelconque sport “local” en se laissant imprégner par l’ambiance.

Les enfants apprennent avec tous leurs sens. Il faut respecter ça et c’est tant mieux ainsi parce que c’est exactement la même chose chez les adultes alors personne ne risque de s’ennuyer!

Les professeurs doivent suivre la même logique, aussi souvent qu’ils le peuvent. Si c’est impossible pour eux de sortir à l’extérieur pour donner une partie de leur cursus académique, il devraient stimuler l’imagination des enfants pour les inciter à se sortir le bout du nez de leurs cahiers afin qu’ils fassent l’expérience du monde d’une manière plus naturelle “qu’un chapitre à la fois”.

Par exemple, un enseignant du primaire pourra demander à sa classe combien il existe d’étoiles dans le ciel. Les enfants pourraient être appelés, le soir venu (en hiver, le soir arrive vite) à prendre quelques instants pour tenter de compter le nombre d’étoiles qu’ils ont vu, dans le ciel. Vous imaginez les discussions enflammées le lendemain, en classe? Ce serait génial car les enfants auraient appris avec tous leurs sens… c’est encore mieux que l’internet!

Il existe des livres complets dédiés aux différentes façons d’apprendre mais il suffit de garder à l’esprit que les enfants sont des éponges qui ne demandent pas mieux que d’apprendre en s’amusant alors pourquoi ne pas (tout simplement) profiter à plein de cette propension naturelle pour leur livrer un contenu académique dont l’excellence n’a de rival que la créativité avec laquelle la matière a été transmise.

Parents et enseignants, unissez-vous aussi souvent que possible pour offrir aux élèves une expérience éducative pleinement inclusive du monde qui les entoure et vous verrez, les enfants en redemanderont!

Tags: apprendre, apprentissages, manières d’apprendre, matière vivante, contenu des cours, sortir à l’extérieur, vivre des expériences, enseigner aux cinq sens, 5 sens, enfants intéressés, enfants qui apprennent par l’expérience, proprension naturelle à apprendre par le jeu, apprendre en jouant, québec, éducation, primaire, secondaire

Articles potentiellement liés:


9 septembre, 2008   Aucun commentaire

L’importance des élections fédérales

Alors que certains citoyens défaitistes s’auto-proclament “révolutionnaires” en refusant de participer aux élections, fédérales, provinciales ou autres, il en existe heureusement une majorité qui comprennent l’importance de se faire entendre, ne serait-ce que par son vote, à ces mêmes élections.

Les parents des enfants qui fréquentent l’école devraient enseigner les opportunités —et les dangers— liés à notre démocratie canadienne. Qui plus est, ces parents devraient s’intéresser suffisamment à la “chose politique” pour pouvoir expliquer pourquoi une “république” s’avère le meilleur système politique (à l’image de la formidable Constitution américaine).

Mais les parents sont-ils capables d’insuffler cette flamme citoyenne aux enfants qui, rappelons-le, représentent notre avenir collectif? Certains le sont et d’autres ne le sont pas, hélas.

Pour parer à cette carence, les parents moins familiers avec la politique devraient déposer leur candidature pour obtenir un travail de fonctionnaire électoral, pendant les élections, incluant le jour du scrutin. Ils constateraient, de première main, à quel point cet exercice social d’envergure devrait faire notre fierté.

Les parents doivent enseigner aux enfants l’importance de se prendre en main et de ne pas bêtement laisser les autres contrôler -SA- vie.

La politique peut être un sport de salon pour la plupart des gens mais il faut quitter le confort de son La-Z-Boy pour faire une différence dans son environnement immédiate et en société.

La politique doit être présentée aux élèves québécois comme un sport de contact intellectuel où les idées s’entre-choquent afin de faire naître des projets propres à favoriser l’épanouissement des citoyens, sur tous les plans.

Grâce à l’internet, les “grands médias” n’ont (heureusement) plus le monopole de “la nouvelle”. Tout le monde disposant d’un ordinateur connecté au web peut devenir bloggeur (via Blogger, par exemple) et ainsi, diffuser ses idées et ses opinions localement et à travers le monde.

Le paysage politique change radicalement lorsque les citoyens reprennent ce qui leur appartient et s’occupent eux-mêmes de la destinée de leur démocratie. Le gouvernement n’a pas d’affaire dans nos vies à part pour des choses bien précises mais parce que trop de parents se sont laissés charmer par le chant des sirènes provenant des “lobbys d’intérêts particuliers”, ces citoyens se retrouvent taxés au maximum avec un minimum de contrôle sur l’utilisation qui est faire de leur argent — la belle affaire!

Il faut inspirer les enfants afin qu’ils en viennent à tendre -naturellement- vers l’excellence.

Expliquer l’importance des élections fédérales du 14 octobre 2008 à nos enfants tient de l’obligation, pour les parents. Dans l’éventualité où ces derniers seraient incapables de faire naître la flamme citoyenne chez les jeunes, les écoles devraient se charger d’évoquer le sujet avec enthousiasme, lucidité et franchise.

Il y a quelque chose de noble à faire comprendre aux enfants que tout ce qui les entoure leur appartient et que demain, ils en deviendront les propriétaires / gestionnaires, à part entière.

Tags: élections, élections fédérales, élections nationales, élections canadiennes, élections 2008, aller en élections, démocratie, république, constitution américaine, canada, québec, citoyens, parents, enfants, élèves, vie publique, politique, société, économie

Articles potentiellement liés:


9 septembre, 2008   Aucun commentaire

Engagez-vous, qu’ils disaient!

Et non, il ne s’agit pas d’une pub de recrutement pour les forces armées mais bien d’une référence à la terrible crise de la main d’œuvre qui été censée survenir quand les professeurs “boomers” du Québec partiraient (en masse) vers une douce retraite.

La logique du ministère de l’Éducation, des commissions scolaires et des écoles allait dans le sens qu’il faudrait remplacer tous ces professeurs par du sang neuf — alors des milliers d’élèves de niveau universitaire on fait leur baccalauréat en enseignement en se disant qu’il y aurait du travail pour eux, dès la diplômation.

Pour quelques chanceux, il y a eu des postes de professeurs à temps-plein qui devaient être comblés sans délais mais pour les autres, l’expérience n’a pas été aussi heureuse.

Alors que les perspectives d’emploi semblaient formidables en enseignement, de 2000 à 2005, il semble qu’aujourd’hui, en 2008, les jeunes enseignants qui se cherchent du boulot ont sérieusement déchanté.

Entre les jobbines de remplacement et les postes temporaires, il devient difficile de vivre de son métier d’enseignant. Les conditions d’embauches étant sans cesse plus strictes, notamment en regard des exigences concernant le nouveau programme, de nombreux jeunes professeurs qui s’étaient fait à l’idée qu’ils enseigneraient se sont plutôt tournés vers d’autres corps de métiers, de guide touristique à formateur privé — toute une dégelée!

Les histoires d’horreur concernant les jeunes professeurs qui se cherchent un emploi, au Québec, sont légions. Les plus doués en anglais sont déjà partis vers d’autres provinces où l’on avait besoin de leurs talents et il faut dire qu’à Montréal, avec l’épidémie de “burn-outs” qui sévit dans presque toutes les écoles dites “à problèmes”, il existe des opportunités pour ceux qui surfent de remplacement en remplacement parce qu’avec le nombre d’élèves par classe qui explose et les cas problèmes qui sont intégrés aux cours réguliers (la belle affaire), les professeurs s’épuisent beaucoup plus vite qu’avant.

Si l’on ajoute la pression parentale parfois démesurée et des enfants résolument démotivés et mal élevés, on pousse encore plus vite les professeurs vers le gouffre inévitable du burn-out. De jeunes professeurs prennent leur place mais il n’est pas rare qu’eux aussi tombent en arrêt de travail pour des raisons d’épuisement professionnel. Dans certaines écoles de Montréal, surtout dans les “quartiers chauds”, on peut retrouver des remplaçants des remplaçants des professeurs réguliers!

La situation “sous haute-pression” à Montréal permet des embauches mais entre l’idéal que se faisaient ces jeunes professeurs et la réalité parfois malsaine dans ces écoles “métropolitaines”, il y a un monde!

Alors on se retrouve avec de jeunes professeurs diplômés qui déchantent et se demandent ce qu’ils font à jouer les bouche-trous pour le ministère de l’Éducation qui semble incapable de diviser les groupes de manière à régulariser la situation.

Les professeurs trouvent les tâches d’enseignement (copieusement agrémentées de “discipline”) plus difficiles que jamais, les directions d’école essaient de faire les quatre caprices des parents (même de ceux qui exagèrent), les commissions scolaires voguent au gré des vagues (sans chercher à s’améliorer) et le ministère de l’Éducation continue d’inviter les universitaires et les collégiens à considérer le métier de professeur, comme si tout allait bien, dans le meilleur des mondes!

On peut comprendre qu’il y ait beaucoup de monde frustrés dans cette Tour de Babel administrative qui semble si loin de la réalité “sur le terrain”.

Malheureusement, les enfants finissent par écoper de ce laxisme (qui vient d’en-haut, comme à l’habitude) et les parents, qui n’arrivent plus à suivre, se crispent devant tout changement parce qu’ils n’ont plus confiance au “système”.

Il faut absolument revaloriser le métier de professeur et trouver un moyen d’intégrer les meilleurs parmi ces jeunes professeurs à qui l’on a, implicitement, promis un emploi. La ministre Michelle Courchesne doit sortir de son mutisme et engager un réel dialogue avec cette nouvelle génération de professeurs qui, à tort ou à raison, se sent flouée.

Tags: jeunes professeurs, nouveaux diplômés en éducation, renouveau pédagogique, nouveau programme d’éducation, éducation au québec, éducateurs, profs, professeurs, profs à la retraite, vieux professeurs, départs à la retraite, remplacements, burn-out, épuisement professionnel, discipline, enseignement, mels, michelle courchesne, québec, classes, écoles, élèves, enfants, parents

Articles potentiellement liés:


8 septembre, 2008   Aucun commentaire

FACIL mène la charge en faveur du logiciel libre au gouvernement

Pour quiconque connaît un peu l’informatique, il ne fait aucun doute que le logiciel libre fait aujourd’hui partie du paysage informatique, aussi bien au chapitre des systèmes d’exploitation, des logiciels et des scripts (notamment ceux faisant appel à PHP et MySQL).

Quiconque tenterait d’ignorer l’existence —et la pertinence— de ces offres de logiciels libre de tous droits et gratuits serait bien mal avisé. En effet, que l’on pense à Linux, à Firefox ou à WordPress (le script grâce auquel fonctionne ce blogue), il s’agit de solutions “open source” qui facilitent la vie de centaines de millions d’utilisateurs, à chaque jour.

Mais le gouvernement du Québec constitue encore (malgré l’évidence de la puissance du “libre”) un château fort pour les logiciels propriétaires, coûteux, peu flexibles et impossibles à personnaliser. Pourquoi celà devrait-il nous émouvoir? Parce qu’en tant que contribuables, nous payons la totalité des licences pour ces logiciels propriétaires. Et ça continue, sans réserve…

Heureusement, de valeureux défenseurs du logiciel libre montent aux barricades pour forcer le gouvernement du Québec à s’ouvrir aux logiciels libres. Il s’agit de FACIL, une association à but non-lucratif dédiée à la promotion de l’informatique libre.

Voici leur plus récent communiqué de presse, daté du 28 août 2008, où ils prennent “le taureau par les cornes”…

FACIL, association à but non lucratif, qui prône l’appropriation collective de l’informatique libre, dénonce les pratiques d’achats de logiciels nécessaires à l’administration publique sans appel d’offres de la part du Gouvernement du Québec.

FACIL a déposé une requête en Cour supérieure du Québec pour faire cesser ces agissements car elle considère ces pratiques comme contraire au Règlement sur les contrats d’approvisionnement, de construction et de services des ministères et des organismes publics (R.Q. c. A-6.01, r.0.03) et à l’intérêt du Québec.

Au Québec, l’accès aux marchés publics est la règle alors que l’attribution de contrat sans appel d’offres est l’exception. En principe, un marché doit être ouvert à tous, de manière transparente et équitable. Les solutions et les propositions déposées doivent être évaluées objectivement à partir de critères reconnus et acceptés de tous. De plus, la loi impose que les marchés publics doivent favoriser le développement économique local et les technologies québécoises.

FACIL a constaté que des contrats d’achats de logiciels qui totalisent plus de 25 millions de dollars durant la période de février à juin 2008, ont été obtenus par de grandes multinationales par avis d’attribution sans passer par le processus normal d’appel d’offres. Ces achats se font au détriment de l’industrie du service en logiciel basée sur le logiciel libre au Québec et sont un obstacle au développement des entreprises québécoises dans le secteur des technologies de l’information.

FACIL dénonce cette façon de procéder qu’elle considère intolérable, illégale et contraire à l’intérêt de la société québécoise.

Une politique rigoureuse et déterminée d’utilisation de logiciels libres dans les administrations publiques permettrait la création de très nombreux emplois durables, ainsi que des économies substantielles en licences de logiciels et inutiles mises à jour.

Cependant, trop souvent l’administration québécoise refuse d’envisager et même d’évaluer l’option du logiciel libre.

Alors que la plupart des pays industrialisés ont débuté, depuis plusieurs années, la migration de leurs infrastructures technologiques en utilisant des logiciels libres, l’administration publique québécoise accuse déjà un retard prononcé. Parmi de nombreux exemples, en France, des centaines de milliers de postes de travail de fonctionnaires migrent vers des logiciels libres et, au Pays-Bas, l’administration publique, l’une des plus modernes du monde, a décidé d’interdire l’utilisation de logiciels propriétaires dans le secteur public.

Malgré de nombreuses initiatives, et devant le refus de dialogue et de concertation des responsables de l’administration publique, FACIL a décidé d’en appeler à la justice afin d’exiger que la loi sur les marchés publics soit respectée par le Gouvernement.

Ce n’est un secret pour personne que le gouvernement du Québec entretient des liens quasi-incestueux, sous la couverture de “partenariats stratégiques”, avec des géants du logiciel propriétaire comme Microsoft, Cisco et Oracle qui, ensemble, ont obtenu des milliards de dollars de notre gouvernement — même si d’excellentes solutions GRATUITES existaient!

Lorsqu’on ajoute le cortège de firmes de consultation spécialisées en développement de solutions basées sur ces logiciels propriétaires, on comprends mieux que ces “conseillers” ne parlent JAMAIS du “libre” parce qu’ils font leurs milliards avec le “propriétaire”. Et comme d’habitude, c’est le citoyen qui se fait lessiver pour enrichir ces firmes qui “oublient” de considérer les solutions libres.

Alors comment pourrions-nous sauver des milliards de dollars, dès maintenant?

On pourrait commencer avec un plan-maison en 5 points, pour les écoles…

  1. Installer Édubuntu sur tous les ordinateurs, incluant ceux de la direction (et Ubuntu Édition pour serveurs pour tous les besoins liées au web, au FTP et aux courriels);
  2. Installer Asterisk pour gérer tous les PBX des écoles;
  3. Installer MediaWiki comme base de connaissances “ouverte” dans toutes les écoles (et aussi, pour les groupes, dans les écoles);
  4. Préférer WordPress pour tous les directeurs, professeurs et élèves qui veulent discuter de l’école, du cursus académique ou de tout autre thème relié à l’éducation; et
  5. Installer Claroline pour la gestion des classes (incluant la gestion des devoirs et des sources documentaires).

Sans être un spécialiste, il m’est possible de désigner —en quelques minutes— cinq solutions “en béton” pour faire épargner des milliards au ministère de l’Éducation et pourtant, il semble que ce simple exercice soit au-dessus des forces des fonctionnaires du gouvernement du Québec!

Et les solutions “open source” ne s’arrêtent pas là, le site Zone Libre à lui seul vous en propose des centaines et si vous en voulez plus, une simple recherche dans Google vous permettra de trouver une solution qui vous convient.

Il faut dire que les fonctionnaires du gouvernement du Québec ne dépensent pas LEUR argent, à proprement parler.

C’est sans doute pourquoi ils se laissent charmer par les sirènes des “lobbys d’intérêts privés” qui leurs chauffent les oreilles avec leurs “solutions propriétaires” mais il faut un sacré culot pour passer outre les solutions “libres”, surtout quand on voit la dette nationale monter à chaque jour.

Cette dette nationale devra être portée par nos enfants, ceux-là mêmes à qui on impose Microsoft Windows, à l’école. Nos enfants devront donc payer pendant des décennies les prix éhontés de ces licences de logiciels “propriétaires” alors qu’avec un peu de jugement, de vision et de courage, nos fonctionnaires auraient pu leur éviter LA TOTALITÉ de ces frais!

Alors rangeons-nous derrière FACIL et appuyons-les dans leurs démarches pour faire reconnaître les logiciels libres par les décideurs gouvernementaux. Il est temps que ça change… dehors Microsoft, bienvenue Linux et bye-bye les dettes reportées sur les épaules de nos enfants.

Tags: libre, logiciel libre, open source, source libre, systèmes d’exploitation libres, logiciels libres, scripts libres, php, mysql, québec, microsoft, cisco, oracle, facil, grics, libre au québec, gratuit, logiciels gratuits, collaboration, sources accessibles, écoles, sauver de l’argent, épargner, fonctionnaires

Articles potentiellement liés:


3 septembre, 2008   1 commentaire

Liste des éditeurs de manuels scolaires au Québec

Il arrive souvent que les parents québécois se demandent qui sont les éditeurs de manuels scolaires que leurs enfants doivent utiliser, lorsqu’ils fréquentent l’école.

Pour répondre à ces parents, voici une petite liste des principaux éditeurs de manuels scolaires, au Québec…

Bien entendu, il existe une nuée de plus petits éditeurs qui publient des œuvres qui rivalisent avec les meilleurs grâce à leur créativité, leur contenu, leur qualité et l’ingéniosité de leur présentation mais il vous appartient de les découvrir car ils seraient trop nombreux pour les lister dans cet article.

Il ne faudra pas non-plus oublier de souligner le travail exceptionnel de nombreux professeurs qui colligent eux-mêmes des documents de référence pour leurs élèves, souvent à l’aide de la photocopieuse de l’école. Ces documents, même s’ils ne présentent pas le même niveau de qualité graphique que les manuels scolaires usuels, demeurent une source d’information cruciale dans le cadre de nombreuses formations académiques, notamment celles parmi les plus spécialisées.

Au-delà des éditeurs de manuels scolaires, à proprement parler, vos enfants peuvent aussi prendre d’assaut les bibliothèques et les boutiques de livres pour y trouver des ouvrages accessibles, abordables et pratiques qui peuvent également contribuer à étoffer leur éducation.

En tant que parents, on ne peut que se réjouir que tant d’éditeurs travaillent aussi fort pour créer des ouvrages dignes d’être présentés à nos enfants qui devront, dans quelques années, affronter une concurrence mondiale soutenue pour maintenir notre qualité de vie.

Bravo aux éditeurs, de toutes les tailles et de toutes les provenances, qui s’appliquent à aider nos enfants à acquérir de nouvelles connaissances, tout au long de leur parcours scolaire… et même après.

Tags: éditeurs de manuels scolaires, éditeurs au québec, éditeurs de livres, liste des éditeurs, québec, manuels scolaires, livres d’école, auteurs, éditeurs, livres, ouvrages, œuvres, connaissances, parcours scolaire

Articles potentiellement liés:


3 septembre, 2008   Aucun commentaire