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S’éloigner du modèle des écoles-usines

Avez-vous l’impression que certaines écoles donnent l’impression de fonctionner comme des usines?

Trouvez-vous que votre enfant apprend ce que le ministère veut lui enfoncer dans la gorge et non ce qu’il veut vraiment apprendre?

Et bien, vous n’êtes pas seuls!

Des centaines de milliers de parents, de partout au Québec, se demandent pourquoi leur enfant n’a pas droit, comme dans les écoles d’élite, d’utiliser pleinement les ressources scolaires afin d’affiner ses connaissances et aussi souvent que possible, aller au bout de ses passions.

Les parents québécois ont 100% raison de se poser des questions. Après tout, personne ne veut que son enfant soit pris dans les griffes d’un système inflexible, bureaucratisé et borné à suivre des règles qui ne servent qu’à justifier sa structure inefficace.

Certains parents ont dû composer, de première main, avec des écoles qui se prennent pour des usines, à savoir…

  • des structures fixes, censées servir à transmettre un seul contenu spécifique, qu’importe les besoins réels des élèves en général ou de chaque élève, en particulier;
  • des horaires inflexibles et résolument contre-productifs où les enfants paient le prix d’une bureaucratie qui ne veut rien savoir d’accommoder ceux qui en ont (ou en auraient) le plus besoin;
  • diverses barrières à l’apprentissage, comme des accès limités aux ordinateurs, aux gymnases (même lorsqu’inutilisés) et aux livre de la bibliothèque;
  • des efforts d’uniformisation qui « bulldozent » les ambitions des professeurs de rendre leurs cours à la fois uniques, magiques et véritablement intéressants.

Lorsque l’école tente, de diverses façons, de faire passer ses propres « caprices bureaucratiques » avant le bien des enfants et de chaque enfant, individuellement, vous assistez, en direct, à la gestion d’une école comme si celle-ci n’était qu’une vulgaire… usine.

Et il faut combattre cette approche avec la dernière énergie.

Une école qui a du succès se fie d’abord au profil de chaque élève ainsi qu’à ses intérêts tout en prenant soin d’entretenir ses passions.

Par exemple, concrètement, une école qui « a compris la nature de sa propre existence » aura un comité de professeurs (composé ou non de représentants de la direction et des parents d’élèves) qui prendront le temps d’analyser les profils de tous les élèves, un par un.

Ensuite, en classe, chaque professeurs aura la responsabilité de livrer sa matière de manière à rejoindre les enfants selon leurs intérêts communs et lorsque nécessaire, selon l’intérêt particulier d’un élève donné. Dans les faits, un professeur de mathématiques qui sait que le groupe doit aller en nature dans une semaine pourra profiter de cet évènement pour passer un chapitre sous l’angle des mathématiques qu’on retrouve, en fouillant un peu, dans les forêts.

Il s’agit de présenter le contenu avec énergie, intelligence et doigté en s’assurant que tout le monde ait bien compris (les devoirs ne devraient JAMAIS être obligatoires… comme dans les écoles d’élite où les professeurs sont VRAIMENT compétents et n’ont pas besoin de cette béquille inventée par les professeurs incompétents… ou trop lâches pour bien faire leur travail).

Et il y a les passions…

Les enfants carburent tous à quelques chose.

Pour certains, c’est le dessin, la danse et les expéditions en forêt. Pour d’autres, c’est l’informatique, les sports et l’astronomie. Chaque élève est unique. Faites une pause et relisez: chaque élève est UNIQUE. Et lorsqu’une école et tout son personnel a compris ça, tout devient plus facile. Pourquoi? Parce que toutes la barrières qui se dressaient (dans une école-usine) contre la pleine réalisation de ces passions, disparaissent, dans une bonne école.

En effet, les professeurs dotés de ce 6e sens propre à ceux qui sont véritablement appréciés des élèves savent profiter des passions naturelles de chaque élève pour mousser son intérêt pour d’autres matières.

Je me rappelle d’un élève, au secondaire, qui n’aimait pas vraiment les mathématiques mais il était un fan des courses de voitures alors le professeur lui a demandé, pendant un cours (où de toute façon il n’aurait pas été attentif) de passer en revue des statistiques concernant les Formule 1 (il avait acheté une super-belle revue, pour l’occasion) et à la fin du cours, cet élève était devenu amoureux des mathématiques tant elles lui permettaient de découvrir sa passion sous un nouvel angle, jusque-là insoupçonné.

Enfin bref, les bons profs ne sont pas ceux qui agissent en contremaître d’usine mais plutôt en guide-accompagnateur qui possède à la fois sa matière sur le bout de ses doigts et qui connaît ses groupes et les élèves qui les composent.

Ainsi, une bonne école laisse les accros d’informatique s’amuser avec des jeux vidéos dans les temps morts. Dans la même veine, les passionnés de basketball peuvent tenter autant de panniers qu’ils le désirent sur l’heure du midi, après avoir terminé leur dîner. Et ainsi de suite.

Dans les écoles qui ne suivent pas le modèle d’une usine, les enfants sont tous de jeunes citoyens talentueux, à leur mesure. Personne n’est « abandonné en chemin » pour satisfaire aux caprices de la « structure ». La seule et unique chose qui compte, c’est la réussite totale et globale de l’élève.

Oui, les parents sont mis à contribution mais c’est un gros travail d’équipe où l’enfant se sent nettement valorisé et n’a jamais l’impression de devoir « se limiter » pour satisfaire à des règles arbitraires et généralement aveugles.

Imaginez les pauvres enfants qui doivent s’enfiler des séances de remplissage de cerveaux, entretenues par des professeurs désabusés, incompétents et démotivants. C’est épouvantable! Et pourtant, ça se produit partout au Québec.

Les parents doivent mettre le pied par terre et exiger que leur école ne soit pas une usine.

Une société devient belle, prospère et heureuse lorsque ses enfants, ses ados, ses adultes en âge de travailler et ses personnes plus vieilles peuvent tous explorer les mille-et-unes facettes de ce qui les motive vraiment.

L’esprit de l’homme voit grand et peut réaliser de belles et grandes choses.

Ce serait bête de laisser des écoles multiplier les limites, à tous les égards, sous prétexte que c’est ce que le ministère de l’Éducation exige. Ce « ministère » n’agit pas pour le bien des enfants. Il agit pour son propre intérêt, malheureusement. Ce sont les personnes « sur le terrain » qui font toute la différence.

Et parmi ces personnes qui sont toujours sur le terrain, il y a les plus importantes de toutes: nos enfants.

Donnons-leur ce qu’il y a de mieux et faisons la guerre à la médiocrité afin de nettoyer nos écoles de tout ce qui limite nos enfant au lieu de leur donner des ailes.

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La santé des enfants en danger

Aucun parent digne de ce titre ne voudrait délibérément induire des maladies cardiaques ou des cancers à ses enfants.

Pourtant, au grand dam de plusieurs parents qui ont pris conscience des dangers liés à une alimentation déficiente, des aliments qui provoquent ou accélèrent les troubles de santé (et les maladies) se retrouvent sur les tablettes de tous nos supermarchés et dominent les menus de nos restaurants.

Au banc des accusés, on retrouve…

  • le sucre (un poison métabolique mortel — oui, je pèse mes mots);
  • la farine blanche (vidée de tout nutriment);
  • le lait (du moins, celui qui est pasteurisé et vendu en épicerie);
  • la crème glacée (sucrée, grasse et salée — tout pour vous nuire);
  • les biscuits (sans commentaires…);
  • les bonbons (comme pour les biscuits mais pire);
  • les gâteaux (sauf de très rares exceptions dans certaines boutiques d’aliments naturels);
  • les jus de fruits (vous savez, ceux qui sont « Faits de concentré et d’autres ingrédients », comme dans le cas de la gamme « Tropics », de Tropicana [une propriété de Pepsi-QTG Canada]);
  • les boissons gazeuses (à bannir pour sur-le-champ de votre alimentation, si ce n’est déjà fait);
  • les pizzas (à part celles que vous préparez vous même avec de la farine de blé intégrale et des ingrédients bio);
  • les céréales-matin (à part celles qui sont triées sur le volet dans certaines boutiques d’aliments naturels);
  • les frites (graisseuses, salées et éminemment malsaines… souvent consommées avec du ketchup et de la mayonnaise);
  • le sel (il se retrouve partout et en trop grande quantité [ce qui est presque toujours le cas], il prédispose notamment aux accidents cardiovasculaires, à l’ostéoporose et à certains cancers… ouch!).

…et ce n’est qu’une liste partielle!

Les nitrites dans les viandes, l’aspartame dans la gomme à mâcher et les fortes concentrations de fluorure de sodium dans l’eau embouteillée doivent également être bannis.

Ces prétendus « aliments » causent des problèmes mesurables, chez les enfants, dès l’âge de 3 ans!

Et Santé Canada, pendant ce temps-là, danse, main dans la main, en chantant tra-la-la-lère avec les transnationales étrangères qui empoisonnent les Canadiens via les produits qui nous sont offerts, en épicerie. C’est un scandale de constater un laxisme (ou une insouciance sans nom) chez les fonctionnaires (et surtout les dirigeants) de Santé Canada qui, par leur inaction à contrer ces faux aliments, contribuent à miner la santé de tous les Canadiens qui en consomment.

C’est comme si le gouvernement faisant son possible pour nous garder fragiles, malades et dépendants.

Mais bon, en tant que parents, il faut combattre la montée de cette alimentation empoisonnée et vidée de toute nutrition naturelle en misant sur les légumes frais et les fruits fraîchement cueillis, de préférence chez un agriculteur local ou mieux, via votre propre petit jardin ou si vous avez assez d’espace dans votre maison, via un système de culture hydroponique (formidable pour les les salades, les tomates et les courges, notamment).

Les médias, contrôlés par les même intérêts que ceux qui nous empoisonnent via une alimentation totalement inappropriée, font leur possible pour nous présenter les légumes comme des « accompagnements » mais justement, il faut que les légumes redeviennent le plat principal.

Voici sur quoi vous devez miser, pour vous et vos enfants…

  • les légumes frais, organiques (bio) et non-transformés;
  • les fruits, obligatoirement bio pour obtenir tous vos nutriments et ne pas consommer de d’insecticides, d’herbicides et de fertilisants chimiques;
  • les grains entiers issus de l’agriculture biologique;
  • les noix biologiques;
  • les graines biologiques (comme des graines de tournesol);
  • les bons gras (comme ceux provenant de l’huile d’olive vierge pressée à froid);
  • de petites quantités de protéines animales propres provenant de fermes certifiées « bio ».

En vous assurant que ces aliments constituent l’essentiel de votre alimentation, votre santé et celle de vos enfants, s’améliorera très rapidement et vous protégera naturellement contre à peu près tous les maux modernes.

Si vos enfants refusent de manger les bons aliments que vous leur servez, faites marcher votre imagination et ajoutez des huiles vierges (plus ou moins exotiques, pour rehausser le goût, la texture et l’attrait) et assaisonnez-les avec de douces fines herbes (qui pousseront facilement dans votre jardin et que les enfants adoreront cueillir).

Pour les jus de légumes faits maison, ajoutez du jus de pomme pour les sucrer et ce sera un succès à tout coup, avec vos enfants.

Les enfants aiment aussi manger de belles salades fraîchement préparées et bien présentées. En tant que parent, vous serez rassurés de voir vos enfants manger (à leur faim) des aliments qui sont réellement bons pour eux.

Lorsque vos enfants doivent se rendre à l’école, préparez-leur un lunch-santé qu’ils auront hâte de savourer en ajoutant de petits fruits comme des mûres, des bleuets ou des framboises en abondance. Invitez-les à inventer de nouvelles combinaisons d’huiles vierges, avec vous, pour le lunch du lendemain — il suffit de sortir des sentiers battus pour inventer une cuisine qui vous ressemble et reflète votre préoccupation en faveur d’une excellente santé.

En expliquant aux enfants pourquoi on fait tant d’efforts pour éviter les aliments vidés de leur nutriments et transformés au point de ne plus rien contenir de bon puis, à la toute dernière étape, additionnés de différentes vitamines de synthèse (qui ne sont pas d’origine naturelle donc mal absorbées par l’organisme), ils participeront de manière plus enthousiaste à votre projet visant à mieux manger, d’une part et à demeurer en excellente santé, de l’autre.

Vous pouvez supplémenter l’alimentation de votre enfant avec des multi-vitamines mais assurez-vous qu’elles sont d’origine naturelle afin que celles-ci soient pleinement absorbées. Une boutique d’aliments naturels de confiance vous assistera dans ce choix.

Évidemment…

Tout ça coûte une petite fortune.

Et sans grande surprise, Santé Canada ne fait RIEN pour favoriser de plus bas prix pour les aliments naturels en s’assurant notamment de ne jamais vraiment embêter Coke, Pepsi et McCain (qu’on pourrait renommer « sucre », « sel » et « gras ») mais en menant, d’autre part, la vie dure aux agriculteurs biologiques, aux marchands d’aliments naturels et à tous ceux qui contribuent concrètement à l’amélioration de la santé humaine via une alimentation de première qualité.

Vous devriez d’ailleurs faire connaître votre mécontentement à votre député fédéral (mais aussi provincial). Les Conservateurs prétendent assurer la sécurité des Canadiens (quelle grosse farce) en tentant, via des nouveaux projets de loi comme le C-51 et le C-52, de faire fermer les bons producteurs alimentaires. Leur argument? Que ces producteurs n’ont pas reçu toutes les « certifications »!

C’est tellement pervers comme approche que les lobotomisés (au sens figuré) qui n’écoutent que les grands médias (de désinformation et d’endoctrinement) n’y voient que du feu, pensant que Santé Canada les protègent… wouhahaha!

Santé Canada donne l’impression d’être devenu le bras législatif des puissants lobbys alimentaires qui poussent la mort, la maladie, la misère humaine via le sucre, le sel et le gras qu’ils ajoutent sans réserve à ce qui nous est offert en épicerie.

C’est à hurler de voir à quel point la santé —la vraie santé— des Canadiens ne compte pas, aux yeux des fonctionnaires de Santé Canada. S’ils se préoccupaient vraiment de notre santé, ça ferait longtemps qu’on aurait banni, purement et simplement, ce qui nous rend si malades, individuellement et en tant que société.

Mais comme pour chaque maladie il y a une pillule, c’est plus payant pour le gouvernement Canadien d’empoisonner sa population, directement ou non, afin de maximiser ses profits (déclarés ou non) et maintenir son contrôle.

Comme dans le film La Matrice, où le héros, Néo, prend la pillule rouge pour sortir de l’illusion programmée, vous aussi devez consentir à des efforts de tous les instants pour résister aux appels incessants de la publicité pour des aliments qui sont mauvais pour vous.

Les quelques compagnies qui offrent de bons produits alimentaires font des affaires d’or et ce n’est qu’une question de temps avant que les mentalités changent, grâce à des parents, exactement comme vous, qui refuseront-net de se faire mentir au visage par des compagnies (souvent étrangères) qui osent dire que leurs produits alimentaires ne posent aucun danger pour la santé humaine alors que c’est faux, archi-faux!

Si la santé de vos enfants vous tient vraiment à cœur, protégez-les.

Ne laissez pas les lobbys de la maladie (au sens large), qui ont pris le contrôle du pouvoir politique, vous atteindre vous et vos enfants. Plaignez-vous aux marchands qui osent vous offrir des produits alimentaires qui vont à contre-courant de vos valeurs les plus fondamentales.

Pourquoi?

Parce que de voir vos enfants éclatants de santé, ça n’a pas de prix. De les voir grandir parce que vous n’aurez pas succombé à un cancer, dans la cinquantaine, ça n’a pas de prix, ça non-plus.

Tout ce que vous mangez fait de vous ce que vous êtes alors si vous tombez malades, au moins, vous saurez pourquoi. Et même si vous avez été négligents pour en arriver là, vous saurez comment vous en sortir… même lorsque les « médecins » (bras exécutant des transnationales pharmaceutiques) vous auront condamnés.

Le vrai secret, c’est que votre corps est un temple et lorsqu’il est bien entretenu, il vous permet d’atteindre des sommets de clarté mentale et de performance physique, sans oublier que vous respirerez la santé et le bonheur.

Si plus de Canadiens avaient compris celà, nous n’aurions plus besoin de ce gouvernement de marionettes qui nous joue la comédie et au fond, c’est probablement pour ça qu’ils préfèrent nous garder faibles et malades. Ça leur donne l’occasion de nous contrôler par la peur — il nous appartient de les stopper en se tenant debout, en commençant avec nos choix liés à l’alimentation.

À tous ceux qui aiment leurs enfants au point de leur offrir les aliments qui les garderont en excellente santé, bravo! Aux autres, une fois que vous aurez vu votre enfant sur un lit d’hôpital, si vous êtes normalement constitués, en tant que parents, ça devrait suffire à vous « faire allumer » sur les dangers liés à une mauvaise alimentation.

Il n’y a pas de meilleur moment pour vous éloigner des mauvais aliments que maintenant. Commencez lentement, si vous le souhaitez… mais votre propre bien, commencez!

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La véritable histoire du Québec et du Canada

En 4e secondaire, partout au Québec, le cours « Histoire 412 » amène les adolescents à mieux comprendre l’histoire du Québec et du Canada.

Il s’agit d’un cours essentiel pour ces élèves de la formation générale (ou professionnelle) qui sont à l’âge où ils cherchent, entres autres choses, à solidifier leurs repaires identitaires.

Le cours se présente en 7 modules, que voici…

  • Module 1 — L’empire français d’Amérique
  • Module 2 — La société canadienne sous le Régime français
  • Module 3 — La Conquête et les débuts du Régime britannique
  • Module 4 — Les débuts du parlementarisme
  • Module 5 — Le Québec et la Confédération
  • Module 6 — Le développement industriel
  • Module 7 — Le Québec contemporain (1939 à nos jours)

La fidélité historique du contenu semble acceptable mais en général, l’accent est mis sur les points tournants de l’histoire au détriment du contexte socio-économique qui prévalait, au cours de notre courte histoire en terre d’Amérique.

Pour faire une comparaison, c’est comme si les élèves de 2109 (dans 100 ans) ne retenaient de la décennie 2000-2010 que des « points tournants » comme les attentats contre les tours jumelles de New York, en 2001, la deuxième guerre d’Afghanistan dès la fin de 2001 et la deuxième guerre du Golfe, visant l’occupation de l’Irak par les Américains, dès le début de 2003.

Le professeur d’histoire de 2109 aurait une foule de choses à dire sur ces évènements tragiques mais comme nous vivons, nous, à cette époque, nous pouvons témoigner, sans se tromper, que cette décennie comporte de nombreux autres évènements dignes de mention mais pour tracer le parallèle avec le cours d’histoire 412, ça devrait être couvert dans une ou deux séances de cours et peut-être une lecture d’une heure, à la maison.

Sûrement qu’en 2109, pour rester sur cet exemple, les élèves n’auraient aucune idée qu’une majorité d’Américains (et de Canadiens) étaient persuadés, hors de tout doute, que les attentats du 9/11 avaient été orchestrées « de l’intérieur » et qu’il s’agissait d’un « coup monté » pour forcer les Américains à troquer leur liberté en échange de plus de sécurité afin de resserrer le contrôle sur les gens qui n’avaient absolument rien à voir avec le terrorisme d’Al Qaida, créé de toutes pièces par la CIA — comme une grosse pièce de théâtre. En 2109, ils se feraient dire que c’étaient des musulmans jaloux de la liberté des Américains qui auraient piloté des avions dans des tours… alors qu’il n’en est rien!

Et pour la guerre en Afghanistan, les élèves de 2109 n’apprendraient jamais que les États-Unis voulaient y superviser la construction (et le fonctionnement sécuritaire) d’un pipeline entre le Turkménistan (pays producteur de pétrole) et le Pakistan (allié américain capable d’exporter ce pétrole), dans le Sud de l’Afghanistan et que ça n’avait rien à voir avec les attentats du 9/11 où il fallait (supposément) aller déloger Oussama Ben Laden, au fond d’une quelconque grotte ou caverne.

Ces élèves du futur n’auraient pas non-plus la chance d’apprendre qu’une grande partie des missions sombres de la CIA étaient financées par le très lucratif marché de l’opium, cultivé par de riches propriétaire terriens afghans (les seigneurs de guerre tribaux) et revendu, sous la supervision étroite de la CIA, sur le marché européen où, sous le contrôle militaire américain, les importations d’opium avaient explosé par un facteur de 10! Tout ça au moment où les réseaux de nouvelles, aux États-Unis, prétendaient que l’Armée américaine s’affairait à bruler les champs d’opium alors que c’était exactement le contraire qui se produisait, dans les faits.

Et pour l’Irak, nos élèves de 2109, n’entendront jamais parler des millions de civils irakiens assassinés par l’Armée américaine qui a d’abord été accueillie à bras ouvert mais qui, lorsque leur véritable agenda d’occupation (illégale) a été révélé, a dû faire face à une féroce résistance d’au moins 4 ans avant de « prendre le contrôle effectif » du pays… et encore! Ces élèves n’entendront pas non-plus parler des plus de 350 millions de tonnes d’uranium défraîchi utilisé dans les munitions de l’Armée américaine qui a causé des problèmes de santé inédits (et épouvantables) aussi bien chez les militaires que les Irakiens.

Enfin bref, vous voyez un peu le topo.

À notre époque, nous avons la chance de voir la réalité telle qu’elle est —mais— l’histoire étant écrite par les « gagnants », les élèves du futur n’auront inévitablement qu’une partie de ce qui se déroule, à notre époque. C’est un peu comme ça qu’on enseigne l’histoire, dans nos écoles.

L’histoire prend tout son sens lorsqu’on comprend pourquoi elle est importante, notamment parce que le passé, dans de nombreuses situations, est garant de notre avenir. Aussi parce que notre culture nous est propre et qu’elle se compose d’une infinité de référents qui nous renseignent sur nos origines et justement, la connaissance davantage approfondie de notre histoire nous aide à nous situer, dans le monde — à asseoir plus solidement notre identité propre, en quelque sorte.

Alors c’est là que nous en sommes, avec l’enseignement de l’histoire, au secondaire.

L’enseignement de l’histoire, en 4e secondaire, est précédé du cours de géographie du Québec et du Canada, en 3e secondaire alors les élèves peuvent davantage se situer géographiquement lorsqu’ils suivent les péripéties des explorateurs, l’année suivante.

Donc, il y a une certaine continuité entre les années mais ça semble manquer de « profondeur ».

Un site web comme celui-ci, qui retrace avec des articles poignants les grands moments de notre histoire, allant de la fédération à la Révolution tranquille. En fouillant dans le site, les élèves qui s’intéressent à l’histoire pourront savourer les grands récits de notre passé sans l’asseptisation navrante qui s’opère au ministère de l’Éducation du Québec.

En fait, les cours d’histoire les plus intéressants sont donnés par les professeurs qui sont de véritables passionnés et qui n’ont pas à s’en tenir strictement au programme imposé, par les mandarins de l’Éducation, dans leur tour d’ivoire (le complexe G), au centre-ville de Québec.

Les élèves boivent les paroles de ces professeurs d’histoire beaucoup plus compétents (et connaissants) que la moyenne et se réjouissent de pouvoir revisiter notre passé via des exposés passionnés, intenses et meublés de mille détails qui, sans hésiter, font toute la différence entre un cours d’histoire absolument mémorable et un autre, conforme au « programme », qui serait quelconque.

Mais pourquoi s’en faire avec le cours d’histoire de 4e secondaire et la façon dont il est donné?

Parce que ceux qui nous précédé méritent que l’on raconte fidèlement ce qui leur est arrivé. En racontant l’histoire du point de vue des humains et non simplement des dates, on humanise l’histoire. C’est peut-être ça que le ministère de l’Éducation n’a toujours pas compris… ou ne veut pas comprendre.

Pourquoi-donc le ministère ne voudrait-il pas humaniser son cours d’histoire 412?

Parce que, généralement parlant, en humanisant un cours, on ajoute de nombreuses dimensions à chaque thème alors qu’en s’accrochant d’abord aux dates, on peut déshumaniser l’histoire à souhait et plaire, du coup, à toutes les « minorités » qui n’ont pas intérêt à trop insister sur leur rôle clé en faveur du maintien d’un autre groupe dans la misère la plus abjecte, comme l’on fait les riches anglais aux dépens des quasi-esclaves français, après la conquête (et jusqu’à récemment).

Autrement dit, les sensibilités politiques se retrouvent également dans nos cours d’histoire et à force de déshumaniser les balises autour desquelles les thèmes sont explorés, on ne choquera personne mais éventuellement, ce type d’approche génère plus de questionnements qu’il n’apporte de réponses.

Tout ça parce que l’histoire n’a pas été écrit par des dates mais bien par des humains. Des hommes et des femmes qui se sont battus pour de nombreuses causes et qui ne se limitaient pas à une seule dimension, comme ce que l’on retrouve trop souvent, dans les manuels d’histoire « du programme ».

Les professeurs d’histoire compétents doivent continuer de combattre l’asseptisation et la correctitude politique extrême qui empoisonne notre cours d’histoire de 4e secondaire.

On s’entend sur le bienfait de ce cours qui, généralement, aide l’élève à se situer dans le temps en lui procurant un aperçu bien ordonné des « points tournants » mais que l’histoire revive, il faut entrer dans ce qu’il y avait de plus humain, derrière tous ces « faits historiques ».

Les parents et les élèves aussi doivent exiger que l’histoire enseignée soit celle qui a eu cours, pas celle qui fait l’affaire d’une quirielle de groupes d’intérêts qui, au fil du temps, contribuent à réécrire l’histoire à leur avantage, si l’on ne les surveille pas de près.

Ainsi, le cours de géographie de 3e secondaire et d’histoire de 4e secondaire conservent toute leur pertinence mais en humanisant davantage ce qui s’y dit, on touchera d’avantage les élèves et ces derniers auront presqu’assurément la piqure pour ces matières qui, bien entendu, regorgent d’ouvrages tous plus intéressants les uns que les autres.

Bravo à tous les professeurs d’histoire qui ont compris l’importance de leur rôle et qui refusent la médiocrité syndicale pour livrer une performance 5 étoiles à leurs élèves. Ces derniers sont des héros qui ont l’immense mérite de former comme il se doit de jeunes esprits appelés à changer et à améliorer le monde, notre monde.

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Pour briser le silence autour de la vaccination

Les parents qui ont, un jour, tenté d’obtenir des réponses de leur médecin (ou pédiatre) concernant les vaccins administrés à leurs enfants savent qu’il s’agit d’un sujet relativement tabou.

Le duopole médico-pharmaceutique distribue à tous vents les informations vantant les vertus de leurs produits, marketing oblige. Les parents consciencieux, cependant, se doutent que derrière ces publicités déguisées en « documents d’information » se cachent des détails dont l’industrie préfère ne pas discuter.

Et pour cause car on retrouve, dans les vaccins, différents produits chimiques tels que des antibiotiques, des stabilisateurs et des agents de conservation. D’autres additifs comme la gélatine hydrolysée à titre d’agent stabilisant, le phosphate d’aluminium, le phénol, le sorbitol, le formalin et le thimerosal ne sont jamais évoqués dans les documents publicitaires et c’est probablement parce que ce sont tous des ingrédients toxiques, cancérigènes et allergènes.

Si les médecins prenaient la peine de prononcer ces trois mots…

  • toxiques;
  • cancérigènes; et
  • allergènes.

…avant de vacciner un enfant, il y a fort à parier qu’un parent responsable choisirait de « reconsidérer » son recours quasi-automatique aux vaccins pour « protéger » la santé de sa progéniture.

Si vous croyez que tous les enfants vaccinés ont des lendemains heureux, il vous faut visionner le documentaire intitulé « Silence, on vaccine« , par Lina B. Moreco car elle donne une voix aux parents qui n’ont pas de réponses mais doivent vivre avec des conditions souvent très graves, apparues chez leurs enfants, après l’administration de vaccins.

Votre médecin ne vous encouragera certainement pas à vous renseigner sur le -véritable- contenu des vaccins qu’il administre à vos enfants, pas plus qu’il ne vous invitera à visionner ce documentaire mais justement, en tant que parent, ça devrait vous mettre la puce à l’oreille que quelque chose ne tourne pas rond.

À vous de plonger dans ce documentaire et d’en apprendre un peu plus sur les vaccins.

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Quelques mots concernant Jean Piaget

Les nouveaux gradués du baccalauréat en enseignement connaissent bien Jean Piaget.

Si vous ne faites pas partie de ceux qui connaissent intimement Piaget, voici quelques informations pour un savoir un peu plus sur l’homme et ses enseignements…

Jean William Fritz Piaget, né le 9 août 1896 à Neuchâtel et mort le 16 septembre 1980 à Genève, est un psychologue, biologiste, logicien et épistémologue suisse connu pour ses travaux en psychologie du développement et en épistémologie avec ce qu’il a appelé l’épistémologie génétique.

Contrairement à Freud, Piaget considère l’affectivité comme un sous-produit du cognitif, qui est, pour lui, le concept central.

Il détermine des repères dans le développement de l’enfant, à savoir:

  • la représentation;
  • la réversibilité; et
  • l’abstraction.

Il constate que ces repères délimitent des périodes clés du développement (ou dit autrement, des paliers d’acquisition):

  • période sensori-motrice;
  • période pré-opératoire;
  • période des opérations concrètes; et
  • période des opérations abstraites.

Jean Piaget a consacré sa vie à l’explication biologique de la connaissance mais ce n’est pas tout car, dans le principe de la participation active de l’élève, il a pavé la voie vers l’approche scientifique à l’école.

Il y aurait tant à dire sur l’homme qui a travaillé si fort pour établir une sorte d’embryologie de l’intelligence mais ce qu’il faut surtout savoir, c’est qu’une bonne partie du « nouveau programme » du ministère de l’Éducation a été influencé par ses travaux.

Ainsi, les enfants d’aujourd’hui reçoivent un enseignement « progressif » et en parallèle avec les avancées sociales grâce à cet homme qui a, à la fois, marqué son époque ainsi que la nôtre.

Sa contribution (fort considérable, par ailleurs) n’est pas sans critiques mais dans l’ensemble, son approche centrée sur l’enfant valorise ce dernier de manière aussi bien implicite qu’explicite.

Selon Piaget, l’origine de la pensée humaine ne naît pas de la simple sensation et elle n’est pas non plus un élément inné. Elle se construit progressivement lorsque l’individu, et en particulier l’enfant, entre en contact avec le monde. Grâce à ces contacts répétés, l’enfant développe des unités élémentaires de l’activité intellectuelle, appelés schèmes.

Et vous, que retenez-vous des enseignements de Jean Piaget?

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