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Si vous faites quelque chose et que ça ne fonctionne pas, allez-vous continuer?
Bien sûr que non sinon ce serait de l’acharnement hautement contre-productif, pour vous et par extension, pour ceux qui vous côtoient. Une personne n’est jamais aussi malheureuse que lorsqu’il n’y a pas de sens à ce qu’elle fait ou « doit faire ».
Les devoirs, imposés aux élèves aussi tôt qu’en première année, dans le réseau des écoles publiques et privées (à part quelques exceptions), au Québec, ont l’effet d’un cancer sur notre réseau scolaire, d’une part et sur la société, de l’autre.
Ce n’est pas pour rien que tant d’enfants, de parents, d’enseignants compétents et de pédagogues responsables décrient les devoirs comme étant une punition cruelle pour masquer, en premier lieu, l’incompétence du professeur à « passer sa matière » et en second lieu, l’incapacité du système éducatif, dans son ensemble, à offrir un cursus académique « de jour », adapté aux réels besoins des enfants qui, comme les adultes, ont besoin de se reposer, en soirée, pour être capables de fournir une bonne performance, le lendemain.

C’est tellement évident et pourtant, l’armée de fonctionnaires au ministère de l’Éducation continue, pour faire image, à s’assommer dans le mur en pensant que le mur va finir par se tasser! Venant d’individus censés travailler dans le meilleur intérêt de nos enfants, l’obsession des mandarins du pouvoir, en éducation, pour les devoirs « obligatoires » prouve qu’ils n’ont rien compris au processus « normal » de transmission de la connaissance (et non la fameuse « évaluation des compétences », sigh), au fonctionnement du noyau familial typique et à la société, en général.
À la base, il faut savoir qu’un humain normalement constitué et intelligent oubliera 80% de ce qu’il aura appris, au cours d’une journée. Ce pourcentage « d’oubli normal » grimpe à plus de 95% lorsque l’apprentissage a lieu en soirée ou à un moment où l’individu est plus fatigué. Ça en dit long sur les chances de succès d’une stratégie basée sur des « devoirs le soir », en revenant d’une longue journée passée à plancher, assis sur des bancs d’école.
Le gros bon sens, à lui seul, devrait torpiller, une fois pour toutes la théorie tordue voulant que les devoirs soient la panacée pour parfaire l’apprentissage. C’est une position férocement défendue par les syndicaleux et autres professeurs incapables d’enseigner correctement et qui, pour masquer leur incompétence plus ou moins déclarée, tentent de faire passer sur le blâme des parents qui, ô scandale, n’auraient pas correctement « accompagné leur enfant », lors de la « période de devoirs », devant avoir lieu chaque soir de semaine et chaque week-end, sans supervision académique ni formation préalable offerte aux parents.
Autrement dit, les devoirs, tels qu’ils sont forcés dans la gorge des enfants, en ce moment, au Québec, représentent une insulte suprême et protège le lot de professeurs carrément incompétents qui perdraient leur emploi s’il fallait les évaluer pour leur capacité réelle à passer le contenu éducatif durant les longues heures de classe imposées aux élèves qui, pourtant, sont à leur disposition, jusqu’à cinq (5) jours par semaine.
Mais il n’y pas qu’un noyau dur de professeurs incompétents et malveillants qui font la promotion active des devoirs, il y a aussi un océan de fonctionnaires aussi insignifiants qu’incapables de voir le tort de leur absolutisme en faveur des devoirs et qui conçoivent des programmes académiques où les devoirs doivent absolument être administrés tant la quantité de matière à voir dépasse ce qu’il est possible de montrer, en classe.
Ce n’est pas clair si ce sont les professeurs incompétents (ou désintéressés) ou les fonctionnaires déconnectés qui minent le plus les chances de nos enfants de réussir un véritable programme de transmission de connaissances mais une chose est certaine, à savoir que leur action combinée cause des torts irréparables à notre jeunesse.

Avec des taux de décrochage de 40% chez les garçons et de 25% chez les filles, en plus d’un épuisement généralisé de la population estudiantine, il ne fait plus de doute que la sonnette d’alarme a été tirée et qu’on soit rendu au point où des correctifs doivent être apportés à notre système d’éducation.
En enlevant les devoirs à faire à la maison, il est possible de penser à incorporer un petit 15 minutes à une demi-heure de devoirs activement supervisés, avant l’heure du dîner et entre 30 et 45 minutes, avant de partir pour la maison, en fin de journée. Mais lorsque l’enfant quitte l’école, il a sa soirée à lui. Il a terminé sa journée et il peut penser à aller jouer au hockey-bottine avec ses amis ou encore, investir du temps dans un projet qui le passionne.
Et les parents, en l’absence de devoirs, peuvent cesser d’essayer de jouer aux professeurs de « cours classiques » et ont ENFIN le temps de transmettre des connaissances qu’ils maîtrisent bien, dans une foule de domaines où ils se sentent en confiance pour faire progresser leurs enfants au lieu de s’auto-humilier sur une base permanente en essayant, tant bien que mal, de faire le même travail qu’un professeur qui, vu l’existence-même des devoirs, prouve de manière implicite qu’il n’a même pas été capable, lui-même, de bien passer la matière de son cours.
Sans les devoirs, fini les soirées où il est impossible de faire des activités en famille — à part les devoirs.
Dans un Québec où les soirées appartiennent aux enfants et à leur famille, l’imagination des uns et les passions des autres peuvent enfin fleurir, un bloc Légo à la fois et une marche en forêt à la fois. Il n’y pas que les devoirs, dans la vie. Les professeurs incompétents ne l’ont pas compris et les fonctionnaires du ministère de l’Éducation préfèrent tourmenter les enfants et leurs parents que de se rendre à l’évidence et constater leur échec, sur presque toute la ligne, avec la stratégie viciée, à la base, des « devoirs à tout prix » qui continue à nous ronger, tel un cancer qu’on ne traite pas.
Laissés sans surveillance, aussi bien les professeurs incompétents, ceux qui n’aiment pas les enfants et qui en ont marre de faire ce qu’ils font, que les fonctionnaires syndiqués jusqu’aux oreilles qui ne pensent qu’à leur prochain voyage à Cuba, peuvent causer un tort immense et largement irréparable à nos enfants, aux familles et à la société québécoise.
Hélas, c’est le pire qui est en train de se produire.
Les devoirs n’ont plus leur place, dans le Québec d’aujourd’hui. Les soirées doivent désormais appartenir aux enfants et à leur famille pour qu’il reste assez de temps pour équilibrer l’école dans l’écosystème social qui, lui aussi a son importance.

Au moment d’écrire ces lignes, nos enfants sont forcés de passer leur journée assis sur une chaise droite et une fois arrivés à la maison, ils sont encore forcés de passer de longues heures assis, la tête dans les nuages (parce que c’est NORMAL, à cette heure, de vouloir « déconnecter » de sa journée de labeur intellectuel) et le cÅ“ur malheureux de ne pas pouvoir faire autre chose.
Tant que les parents québécois choisiront de jouer le jeu des incompétents qui refusent de prendre leurs responsabilités d’enseignants à cÅ“ur en protégeant le temps libre des enfants, le soir, en passant la matière de jour au lieu de se bercer d’illusions en prétendant pouvoir les « parfaire », de soir, il y aura des profiteurs (enseignants et fonctionnaires) qui vont ambitionner et abuser des devoirs, poussant directement un nombre effarant d’enfants vers le décrochage scolaire ou une forme ou une autre d’épuisement ou de découragement.
Il existe bien sûr des parents qui n’aiment pas leurs enfants et qui vont continuer à se battre, bec et ongles, pour maintenir l’obligation formelle des devoirs mais heureusement, ils ne constituent pas la majorité. Ils parlent fort mais ils refusent de constater, froidement, l’ampleur de l’échec de leur approche, à la fois malsaine et même, malveillante.
Revenons à la base: choisissons collectivement ce qu’il y a de mieux pour nos enfants.
Terrassons le cancer des devoirs, le soir.
Faisons collectivement confiance à nos enfants. Laissons-les s’intéresser aux milles sphères de la vie qui ne sont jamais (ou rarement) abordées, dans nos écoles.
L’avenir appartient à ceux qui se lèvent tôt, qui se réalisent et qui ont une motivation naturelle pour un sujet qui les passionne. En redonnant leur temps libre à nos enfants, nous leur prouvons que nous croyons en eux. En les condamnant aux devoirs, nous donnons raison aux technocrates inhumains qui multiplient les règles tatillonnes qui sont censées encadrer chaque petite seconde de nos vies.
Ne laissons pas l’inertie nous scléroser et donnons à nos enfants le temps dont ils ont besoin pour se découvrir et du même coup, comprendre le monde autour d’eux afin que, le moment venu, ce soit plus facile, pour eux, d’y trouver leur place.
Aurons-nous le courage de miser sur nos enfants et non sur la doctrine obsessionnelle des devoirs? C’est à vous d’y voir…
Tags: devoirs, non aux devoirs, élèves, parents, enfants, professeurs, enseignants, fonctionnaires, ministère de l’éducation, syndiqués, doctrine, obsession des devoirs, professeurs compétents, professeurs incompétents, compétence, incompétence, québec, réussite scolaire
C’est en 1997, il y a 13 ans, que Pauline Marois, alors ministre l’Éducation du Québec, présentait à ses « partenaires du monde de l’éducation et à l’ensemble de la population » son « énoncé de politique éducative » où elle précisait et expliquait « les changements dont fera l’objet l’école primaire et secondaire du Québec au cours des prochaines années ».
Ouvertement contesté, dès le début, le Renouveau pédagogique a été intégré, en totalité, dans le système éducatif québécois, au cours de l’année scolaire 2009-2010.
On peut donc dire que les élèves du primaire et du secondaire de cette année, en 2010, sont ceux qui seront le plus affectés par ce « nouveau programme ». En clair, l’agenda de « renouveau » et de « changement » tant espéré par Pauline Marois, aujourd’hui cheffe de l’opposition péquiste, à l’Assemblée nationale du Québec, est désormais une réalité.
Pourquoi diantre n’entend-t-on pas ses « partenaires » du monde de l’éducation louanger ce « grand changement »? Et les parents? Est-ce qu’ils manifestent ouvertement leurs satisfaction de savoir leurs enfants pris en charge par ce « nouveau régime éducatif »?
Et bien, on ne les entend pas parce qu’ils sont aussi furieux contre cette réforme que les enfants, authentiques victimes du « changement », sont mêlés… et découragés.
Pour quiconque a eu l’occasion de se frotter au Renouveau pédagogique, il y a de quoi en perdre son latin!
C’est la complexification de tout ce qui était simple via une injection de transversalité outrancière dans ce qui aurait dû continuer à être enseigné « en silo ». Pourquoi rechercher l’enrichissement des « compétences transversales » alors qu’à l’extérieur de l’école (primaire et secondaire), l’acquisition de connaissances se fait « en silo »?
Par exemple, est-ce qu’on va enseigner l’histoire et la culture au futur opérateur de pelle mécanique sous prétexte que ça le fera devenir un « meilleur citoyen »? Bien sûr que non, ce serait d’un ridicule consommé. Et pourtant, c’est ce genre d’idiotie —cautionnée par Pauline Marois, la grande destructrice de notre jeunesse— qu’on retrouve dans le Renouveau pédagogique qui promettait pourtant une amélioration à notre système d’éducation.
À la base, notre système d’éducation n’avait pas de problème mais pour que les jeunes québécois apprennent leur rôle d’esclave économique aussi jeune que possible, il fallait que nos enfants soient broyés dans une grosse machine où la transversalité vient ruiner toute chance pour un enfant d’aller au bout de ses capacité.
Et pour cause, le Renouveau pédagogique n’en a que pour le nivellement par le bas!
Il faut « sauver » les plus faibles!
Tout est orienté vers la tolérance de la relative médiocrité.
Précisons d’emblée que les parents des classes moyennes-élevées et riches envoient déjà leurs enfants dans les écoles privées où ils apprennent « en silo » et peuvent se réaliser pleinement, au plan académique, dans un milieu où se cultive l’excellence, en tous points.
Les « autres parents » n’ont d’autre choix que d’envoyer leurs enfants dans des écoles publiques où les professeurs ont dû accepter la pilule empoisonnée de Pauline Marois qui a sciemment dénaturé leur travail en les forçant à « développer des compétences » et non à « transmettre la connaissance » (pour ensuite vérifier la maîtrise de cette connaissance fraîchement transmise).
Ainsi, Pauline Marois et ses successeurs ont tous défendu la validité du modèle « pro-compétence » au détriment de celui qui a mené au succès récent de la nation québécoise, celui qui mise sur les « connaissances ».
Parmi les individus que certains n’hésiteraient pas à qualifier de traîtres qui ont succédé à Pauline Marois et qui se sont docilement à -plat-ventri devant le monument d’imposture de cette « ministre pro-transversalité » qui, encore aujourd’hui, clâme qu’elle avait raison d’introduire le Renouveau pédagogique, mentionnons les suivants:
Ces individus sont directement responsables des incroyables dommages causés à nos enfants qui auraient dû recevoir une éducation axée sur les connaissances et non sur les compétences parce que ces dernières se développent naturellement, plus tard dans la vie. Après tout, avant d’être compétent pour opérer à cÅ“ur ouvert, un médecin aura acquis des connaissances, non? Avec le cirque de Pauline, c’est exactement l’inverse qui est prôné! Quel délire…
Toute une catastrophe, pour le peuple québécois tout entier qui voit, en 2010, six (6) années de primaire et cinq (5) années de secondaire, sacrifiées pour que les élèves soient transformés en « bons citoyens » qui y voient plus clair en « compétences transversales » et en « culture ».
Wow.
C’est ça, le Québec de demain?
Mieux vaut se dire la vérité tout-de-suite: on s’enligne pour un réveil passablement brutal.
Non-seulement les « boomers » auront-ils endetté leurs enfants comme aucune autre génération ne l’aura fait avant eux mais en plus, ils auront assisté, à peu près sans réaction, à la destruction planifiée de ce qu’il y avait de bon et d’utile, dans le système éducatif québécois.
Tout un « achievement », comme le baragouinerait Pauline!
Que ce soit clair, Pauline Marois n’a aucune gène à dire que son Renouveau pédagogique tient la route alors même qu’enseignants, parents et enfants n’en finissent plus d’haïr ce « changement de cap » de l’éducation vers le merveilleux monde des « compétences », concept passablement tortueux pour des enfants qui devraient avoir le luxe de développer leurs propres compétences, au fil du temps, en se basant sur l’inventaire de leurs « connaissances » acquises, idéalement, dans un réseau d’éducation conçu pour nourrir l’excellence, en tous points (et non seulement lorsque ça correspond aux objectifs du « programme »).
Si l’on compte Pauline Marois, ça fait trois (3) péquistes et trois (3) libéraux, coup-sur-coup, qui nous assurent que tout va bien, avec le Renouveau pédagogique. Si c’est vrai, pourquoi est-ce le réseau est sans-dessus-dessous? Si cette chimère de « manufacture à transversalité » fonctionnait vraiment, ne serait-on pas en train d’assister à une réussite de ce « modèle »?
Alors, est-ce que c’est si grave si on sacrifie une génération entière pour l’éloigner des principes élémentaires d’excellence?
Après tout, la plupart des « boomers » seront retournés aux couches-culottes au moment où nos beaux enfants du primaire et du secondaire en seront rendus à se demander si leurs « compétences transversales » leurs permettent d’être de bons petits esclaves économiques au « salaire minimum » pour le compte d’une transnationale étrangère ou s’il leur reste assez de courage pour affronter les montagnes de connaissances qu’il leur reste à acquérir pour exceller dans un domaine qui les passionne.
En clair, si les « boomers » veulent sauver les enfants des effets du Renouveau pédagogique, c’est maintenant qu’ils doivent se lever et s’opposer à l’épouvantable catastrophe-au-ralenti qui est en train de se produire.
Nous sommes en 2010 et le portrait de l’éducation moderne, au Québec, n’a jamais été aussi sombre.
Grâce aux « efforts » de Pauline et de ses successeurs, l’inversion qui a transformé l’école de l’enseignement à l’apprentissage et des connaissance aux compétences a fonctionné.
Pauline doit également une fière chandelle aux « boomers » qui n’ont pas vu l’utilité de défendre les enfants contre l’attaque sauvage de « Pauline & Friends » contre le droit de ceux-ci à l’enseignement véritable et à l’accession, sans détour, aux connaissances.
Aujourd’hui, le Peuple québécois se réveille au beau milieu d’une tempête éducative qui ruine nos élèves les plus faibles en les isolant systématiquement dans des « parcours particuliers » et en supprimant le droit à l’excellence pour les élèves les plus doués qui, privés de l’accès traditionnel aux connaissances afin de tout miser sur les « compétences », va faciliter la prise de contrôle de notre coin du monde par des étrangers qui, eux, ont eu assez de jugeote pour préparer leurs enfants à devenir des « maîtres » et non des esclaves.
Il faut assurément prendre soin de nos élèves les plus faibles et c’était l’argument central de Pauline, dès 1996, lors de son accession au poste de ministre de l’Éducation du Québec mais là , avec le Renouveau pédagogique, on voit bien qu’à part les isoler et les confirmer dans leur proverbiale misère éducative, ils auront fort à faire pour véritablement se réaliser, en tant qu’élèves et plus tard, en tant qu’individus devant affronter des concurrents de partout dans le monde qui ne leurs laissent aucune chance, armés d’une incroyable confiance en eux basée, en partie, sur leur bagage de « connaissances » (et non de banales « compétences » qui, sans connaissances, n’ont aucune valeur).
Est-ce que vous aimez assez les enfants pour les sortir de l’enfer du Renouveau pédagogique?
Aurez-vous le courage d’affronter « Mamselle Courchesne » la prochaine fois qu’elle tentera de vous confondre avec son torrent de mots doux à propos du Renouveau pédagogique?
Prendrez-vous la part des tenants de la « réforme » ou encore, ferez-vous appel à votre propre « gros bon sens » pour dénoncer un dérapage inacceptable, en éducation, au Québec?
Au final, défendrez-vous l’agenda de destruction de notre jeunesse ou le droit de nos enfants à un enseignement de qualité et à l’accès, direct et inaliénable, aux connaissances? À vous de décider mais faites votre idée plus tôt que tard parce que le processus de nivellement par le bas signé Pauline est bel et bien enclenché.
Pour l’amour de nos enfants, il faut dire NON à la Réforme pédagogique dans sa mouture actuelle car il s’agit d’un authentique échec.
Il faut stopper la « machine à compétences transversales » pendant que nous le pouvons encore. Ce ne sera pas joli, l’avenir dans lequel nos enfants, devenus adultes, confirmés dans leurs prétendues compétences, devront se mesurer aux étrangers qui tenteront, par tous les moyens, de les asservir en puisant dans leur large éventail de connaissances.
Sérieusement, les Amis, il faut changer le cours des choses en éducation et remettre l’accent sur l’enseignement et la connaissance. Le « plan de Pauline » n’a jamais fonctionné et ne fonctionnera jamais. Rien ne remplace une solide base de connaissances, qu’importe le nombre de « compétences » dont on dispose.
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Enseigner, c’est un art.
Or, tout le monde n’a pas le même degré de fibre artistique.
La vision de l’éducation telle une chaîne de montage est un échec, sur toute la ligne (sans jeu de mots).
Ce qui fonctionne…
Enfin bref, l’obsession maladive du ministère de l’Éducation pour la préservation à tout prix de sa bureaucratie malsaine et ses règles centrées sur tout sauf l’enfant détruisent, un peu plus chaque jour, notre société.
Près de 50% de nos jeunes garçons ne terminent jamais leur secondaire. Ça oscille autour de 25-30% pour nos jeunes filles, selon les années. C’est une catastrophe.
Et pourtant, le ministère continue de canaliser une large part de son énorme budget pour faire vivre des « structures » qui ont tout à voir avec ce qui vampirise le réseau et enlève les ressources essentielles qui auraient dû être utilisées pour des services directs aux enfants.
La ministre Michelle Courchesne se moque apparemment des parents, des enfants et de leurs enseignants lorsqu’elle parle d’un plan pour réduire le décrochage scolaire de 11%… d’ici 2020!
Ça en dit long sur sa totale incompétence à stopper la saignée qui a cours en ce moment.
Les parents doivent unir leurs forces vives avec celles des professeurs et ceux qui donnent des services directs aux enfants. Le ministère de l’Éducation a perdu le Nord et ils sont à la dérive, de réforme en réforme et d’échec en échec.
Un enfant, c’est le bijou le plus précieux d’une société qui aspire à se perpétuer et à croître.
Les mandarins du pouvoir, dans leur haute tour à Québec, n’y comprennent absolument rien et dilapident notre argent dans une suite sans fin de sottises qui n’aident pas les enfants, aujourd’hui, à libérer tout le potentiel qu’ils ont, en eux.
Chaque enfant est différent.
Les écoles-usines ne fonctionneront jamais.
Aussi bien établir ça clairement dès maintenant parce que Michelle Courchesne, elle, semble totalement incapable de se faire à l’idée que la richesse d’une société tient à sa diversité et à la valorisation sans réserve de cette diversité.
Et une société qui se respecte ne drogue pas ses enfants, grâce à la complicité d’une ribambelle de « lo-logues » qui font de l’argent en bourrant les enfants de pilules qu’ils ne prendraient jamais, eux-mêmes. Un enfant est différent? Qu’on s’adapte! Le droguer n’est PAS une option. Ni maintenant, ni jamais. Il y a plein d’autres moyens pour favoriser l’équilibre d’un enfant, notamment via une alimentation irréprochable, beaucoup d’activité physique (genre, beaucoup, beaucoup, beaucoup… et sans réserve, comme lorsque les enfants courraient dans les prés, à l’époque où l’on vivait en campagne) et aussi, des torrents d’amour, d’appréciation, d’écoute et de temps de qualité passé à réinventer le monde, avec les autres membres de la famille.
Les enfants ont les yeux remplis de magie.
Le ministère de l’Éducation, avec votre argent, sert une bouette éducative généralement abjecte à nos petits amours. Même si les professeurs font l’impossible pour rendre ce contenu attrayant, c’est à des années lumières de ce que ça devrait être… et tout le monde le sait mais personne ne parle.
Le gouvernement, c’est la « business » du contrôle, de l’uniformisation et la réglementation.
Et c’est à ces zigotos qu’on confie l’avenir académique de nos enfants? Quelle énorme erreur! La relation parent-enfant-enseignant fait des pas de géants pour le développement d’un enfant comparé à la médiocrité perpétuelle des méga-structures.
En fait, c’est pour toutes les mauvaises raisons qu’on tolère la misérable culture scolaire gouvernementale et les parents qui ont le temps de vraiment voir à l’éducation de leurs enfants finissent invariablement par se serrer la ceinture et les envoyer au privé où existe, plus que partout ailleurs, une relation très étroite entre les parents, les enfants et les enseignants.
Il y a bien sûr des oasis d’excellence à même le système public, essentiellement entretenus par des professeurs au talent hors du commun et l’inverse est vrai aussi, à savoir que dans le privé, on retrouve des poches d’incompétence dont il faut éloigner nos enfants mais règle générale, quand les parents ont le contrôle d’un chéquier, l’école a tendance à concentrer toutes ses ressources sur les enfants au lieu de multiplier à l’infini ses structures bureaucratiques.
Mais qu’importe qu’on préfère ou non le privé, il faut réparer l’école, dans son ensemble.
Et ça doit se faire maintenant… pas en 2020!
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Est-ce que la ministre de l’Éducation du Québec, Michelle Courchesne, respecte vraiment les enfants? Les parents? Les enseignants?
Si l’on se fie à ses plus récentes déclarations, en ce qui a trait à l’enseignement du français, non.
Au lieu d’allouer plus de temps de qualité pour l’apprentissage et l’appréciation de la langue française, la ministre veut enchaîner les enfants à leur pupitre et leur forcer la langue dans la gorge, qu’ils en aient envie ou non.
Voici ce qu’impose la ministre Courchesne, tant au primaire qu’au secondaire, où les élèves devront…
Est-ce que la ministre aimerait qu’on installe des chaînes, sous tous les pupitres des élèves, tant qu’à y être?
Il s’agit d’un agenda répressif, comme pour punir les enfants de ne pas être « parfaits », en français.
Au début de février 2009, Michelle Courchesne a préÂsenÂté une séÂrie de 22 meÂsuÂres, évaÂluées à quelques 40M$ par anÂnée, Âpour améliorer la connaissance et la maîtrise du français, dans nos écoles. Pour faire image, il s’agit d’une toute petite goûte d’eau, dans l’océan budgétaire du MELS. Trop peu pour produire un quelconque effet durable.
Selon la ministre, qui n’a apparemment pas été se promener au centre-ville de Montréal, récemment « [...] noÂtre lanÂgue, c’est l’âme de la naÂtion quéÂbéÂcoiÂse [...] » et toujours selon elle, « il Âfaut donÂner un Âcoup de barÂre » et à l’évidence, ce sont les enfants qui vont payer pour ses lubies.
Voyez-vous, enseigner, c’est un Art… avec un grand « A ».
En imposant une sorte de régime militaire bâtardisé pour l’enseignement du français, la ministre Courchesne condamne une génération d’enfants à voir le français comme —une obligation— et non une découverte perpétuelle qu’on apprécie chaque jour, un peu plus.
La ministre Courchesne se moque de se pensent les autres. Elle veut imposer sa étroitesse d’esprit au Québec tout entier. Voici d’ailleurs ce qu’elle a déclaré: « [...] NoÂtre obÂjecÂtif n’est pas que Âtous les élèÂves Âéchouent. ÂMais si, Âdans un texÂte Âécrit de 300 Âmots, faiÂre 30 fauÂtes est juÂgé saÂtisÂfaiÂsant par l’enÂseiÂgnant, est-ce que Âvous juÂgez ça saÂtisÂfaiÂsant? Pas moi. » — quelle arrogance! Elle ose minimiser le jugement des enseignants pour mieux imposer le sien!
Ça prend un front de bÅ“uf pour imposer ses préférences aussi personnelles qu’arbitraires à toute une population.
Qui est-elle pour se substituer aux enseignants et venir faire de l’ingérence, dans leurs classes, pour décider de ce qui est mieux pour tel ou tel élève.
Par exemple, un enfant provenant d’un milieu difficile qui fait de gros efforts et qui finit par ne faire que 30 fautes dans un texte de 300 mots tiendrait du miracle et mériterait d’être souligné mais pour la ministre Courchesne, obsédée par la perfection, ce serait un lamentable échec.
Que de cynisme, de la part d’une ministre qui devrait servir les citoyens, quelque soit leur niveau de connaissance du français.
Fini l’époque où le contenu des cours de français était implicite. Selon ClauÂde MoiÂsan, Âsous-miÂnisÂtre adÂjoint au miÂnisÂtèÂre de l’ÉduÂcaÂtion, le contenu sera désormais explicite. Ça en dit long sur leur confiance envers le corps enseignant.
L’approche de Michelle Courchesne n’annonce rien de bon, pour le Québec.
Comme le dit si bien Réjean Parent, président de la CSQ, « Si le miÂlieu de l’éduÂcaÂtion deÂvient Âplus exiÂgeant Âavec les élèÂves, il deÂvra Âêtre Âprêt à viÂvre Âavec Âl’échec. » et il ajoute « C’est Âbeau de diÂre qu’on va Âêtre Âplus exiÂgeant, Âmais les élèÂves ne deÂvienÂnent pas souÂdaiÂneÂment Âplus Âbrillants, dit-il. Il Âfaut préÂvoir des Âmoyens Âpour aiÂder Âceux qui Âvont Âéchouer. » — il a parfaitement raison… et la ministre, elle, ne veut rien entendre.
Les parents du Québec doivent réclamer la cessation immédiate de cette tyrannie académique pour revenir à un enseignement beaucoup plus près des besoins réels des élèves et ainsi, leur faire aimer la langue dans un premier temps, avant de les encourager à perfectionner cet art fin qu’est la maîtrise d’une langue.
Dire non à la folie des grandeurs de la ministre Courchesne, c’est dire oui aux enfants, aux parents et aux enseignants.
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La ministre de l’Éducation du Québec, Michelle Courchesne, croit qu’en ajoutant de nouveaux examens ministériels, elle aidera les élèves.
Jusqu’à récemment, les jeunes québécois étaient soumis à 2 tests ministériels, pour le français, soit…
…mais la ministre Courchesne insiste pour en ajouter 2 autres pour juin 2009, soit…
C’est du délire, rien de moins!
Comme si les étudiants en difficulté avaient besoin de nouveaux tests!
Soyons clairs. Depuis le premier jour où elle a accédé au poste de ministre de l’Éducation, Michelle Courchesne n’a cessé de casser du sucre sur le dos de nos enfants. Elle insulte à la fois l’intelligence des enfants, des parents et des enseignants en prétendant que 2 nouveaux tests de français vont changer quoique ce soit à l’état actuel des choses.
Est-ce que Mme Courchesne parle de mieux préparer les élèves? Non, pour elle, le secret de la réussite réside dans la multiplication du nombre d’examens. C’est absolument irrecevable.
Tous les parents du Québec doivent se dresser contre ce vampirisme éducatif qui terrorise des milliers d’enfants qui n’ont pas reçu la préparation nécessaire pour réussir ces tests et qui, sans surprise, les échoueront.
Qu’est-ce que le ministère de l’Éducation apprendra de ça? Que des élèves faibles en français ont coulé (un autre) test? C’est honteux qu’une ministre soit aussi méchante envers nos enfants.
En tant que parents, ils nous appartient de mettre un frein à tous ces tests jusqu’à ce que la préparation pour ceux-ci soit adéquate pour TOUS les enfants. Une fois que les enfants seront bien préparés à passer des tests, on pourra discuter de l’utilité de dépenser notre argent là -dedans au lieu de la mettre ailleurs, où ce serait diablement plus utile.
La ministre Courchesne est supposée être au service des citoyens et pourtant, elle se comporte comme une despote. Elle multiplie les examens et tyrannise les enfants à qui elle n’offre aucun outil supplémentaire pour affronter ces nouvelles épreuves.
Selon la ministre Courchesne, ces examens donneront un portrait de situation plus fréquent. En clair, les enfants vont faire les frais des caprices de la bureaucratie technocratique et inhumaine du ministère de l’Éducation.
C’est bien beau le français mais tant que l’enseignement n’aura pas été amélioré, ça ne donne absolument rien de multiplier les tests ministériels qui vont, à terme, faire beaucoup plus de mal que de bien.
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