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La véritable histoire du Québec et du Canada

En 4e secondaire, partout au Québec, le cours « Histoire 412 » amène les adolescents à mieux comprendre l’histoire du Québec et du Canada.

Il s’agit d’un cours essentiel pour ces élèves de la formation générale (ou professionnelle) qui sont à l’âge où ils cherchent, entres autres choses, à solidifier leurs repaires identitaires.

Le cours se présente en 7 modules, que voici…

  • Module 1 — L’empire français d’Amérique
  • Module 2 — La société canadienne sous le Régime français
  • Module 3 — La Conquête et les débuts du Régime britannique
  • Module 4 — Les débuts du parlementarisme
  • Module 5 — Le Québec et la Confédération
  • Module 6 — Le développement industriel
  • Module 7 — Le Québec contemporain (1939 à nos jours)

La fidélité historique du contenu semble acceptable mais en général, l’accent est mis sur les points tournants de l’histoire au détriment du contexte socio-économique qui prévalait, au cours de notre courte histoire en terre d’Amérique.

Pour faire une comparaison, c’est comme si les élèves de 2109 (dans 100 ans) ne retenaient de la décennie 2000-2010 que des « points tournants » comme les attentats contre les tours jumelles de New York, en 2001, la deuxième guerre d’Afghanistan dès la fin de 2001 et la deuxième guerre du Golfe, visant l’occupation de l’Irak par les Américains, dès le début de 2003.

Le professeur d’histoire de 2109 aurait une foule de choses à dire sur ces évènements tragiques mais comme nous vivons, nous, à cette époque, nous pouvons témoigner, sans se tromper, que cette décennie comporte de nombreux autres évènements dignes de mention mais pour tracer le parallèle avec le cours d’histoire 412, ça devrait être couvert dans une ou deux séances de cours et peut-être une lecture d’une heure, à la maison.

Sûrement qu’en 2109, pour rester sur cet exemple, les élèves n’auraient aucune idée qu’une majorité d’Américains (et de Canadiens) étaient persuadés, hors de tout doute, que les attentats du 9/11 avaient été orchestrées « de l’intérieur » et qu’il s’agissait d’un « coup monté » pour forcer les Américains à troquer leur liberté en échange de plus de sécurité afin de resserrer le contrôle sur les gens qui n’avaient absolument rien à voir avec le terrorisme d’Al Qaida, créé de toutes pièces par la CIA — comme une grosse pièce de théâtre. En 2109, ils se feraient dire que c’étaient des musulmans jaloux de la liberté des Américains qui auraient piloté des avions dans des tours… alors qu’il n’en est rien!

Et pour la guerre en Afghanistan, les élèves de 2109 n’apprendraient jamais que les États-Unis voulaient y superviser la construction (et le fonctionnement sécuritaire) d’un pipeline entre le Turkménistan (pays producteur de pétrole) et le Pakistan (allié américain capable d’exporter ce pétrole), dans le Sud de l’Afghanistan et que ça n’avait rien à voir avec les attentats du 9/11 où il fallait (supposément) aller déloger Oussama Ben Laden, au fond d’une quelconque grotte ou caverne.

Ces élèves du futur n’auraient pas non-plus la chance d’apprendre qu’une grande partie des missions sombres de la CIA étaient financées par le très lucratif marché de l’opium, cultivé par de riches propriétaire terriens afghans (les seigneurs de guerre tribaux) et revendu, sous la supervision étroite de la CIA, sur le marché européen où, sous le contrôle militaire américain, les importations d’opium avaient explosé par un facteur de 10! Tout ça au moment où les réseaux de nouvelles, aux États-Unis, prétendaient que l’Armée américaine s’affairait à bruler les champs d’opium alors que c’était exactement le contraire qui se produisait, dans les faits.

Et pour l’Irak, nos élèves de 2109, n’entendront jamais parler des millions de civils irakiens assassinés par l’Armée américaine qui a d’abord été accueillie à bras ouvert mais qui, lorsque leur véritable agenda d’occupation (illégale) a été révélé, a dû faire face à une féroce résistance d’au moins 4 ans avant de « prendre le contrôle effectif » du pays… et encore! Ces élèves n’entendront pas non-plus parler des plus de 350 millions de tonnes d’uranium défraîchi utilisé dans les munitions de l’Armée américaine qui a causé des problèmes de santé inédits (et épouvantables) aussi bien chez les militaires que les Irakiens.

Enfin bref, vous voyez un peu le topo.

À notre époque, nous avons la chance de voir la réalité telle qu’elle est —mais— l’histoire étant écrite par les « gagnants », les élèves du futur n’auront inévitablement qu’une partie de ce qui se déroule, à notre époque. C’est un peu comme ça qu’on enseigne l’histoire, dans nos écoles.

L’histoire prend tout son sens lorsqu’on comprend pourquoi elle est importante, notamment parce que le passé, dans de nombreuses situations, est garant de notre avenir. Aussi parce que notre culture nous est propre et qu’elle se compose d’une infinité de référents qui nous renseignent sur nos origines et justement, la connaissance davantage approfondie de notre histoire nous aide à nous situer, dans le monde — à asseoir plus solidement notre identité propre, en quelque sorte.

Alors c’est là que nous en sommes, avec l’enseignement de l’histoire, au secondaire.

L’enseignement de l’histoire, en 4e secondaire, est précédé du cours de géographie du Québec et du Canada, en 3e secondaire alors les élèves peuvent davantage se situer géographiquement lorsqu’ils suivent les péripéties des explorateurs, l’année suivante.

Donc, il y a une certaine continuité entre les années mais ça semble manquer de « profondeur ».

Un site web comme celui-ci, qui retrace avec des articles poignants les grands moments de notre histoire, allant de la fédération à la Révolution tranquille. En fouillant dans le site, les élèves qui s’intéressent à l’histoire pourront savourer les grands récits de notre passé sans l’asseptisation navrante qui s’opère au ministère de l’Éducation du Québec.

En fait, les cours d’histoire les plus intéressants sont donnés par les professeurs qui sont de véritables passionnés et qui n’ont pas à s’en tenir strictement au programme imposé, par les mandarins de l’Éducation, dans leur tour d’ivoire (le complexe G), au centre-ville de Québec.

Les élèves boivent les paroles de ces professeurs d’histoire beaucoup plus compétents (et connaissants) que la moyenne et se réjouissent de pouvoir revisiter notre passé via des exposés passionnés, intenses et meublés de mille détails qui, sans hésiter, font toute la différence entre un cours d’histoire absolument mémorable et un autre, conforme au « programme », qui serait quelconque.

Mais pourquoi s’en faire avec le cours d’histoire de 4e secondaire et la façon dont il est donné?

Parce que ceux qui nous précédé méritent que l’on raconte fidèlement ce qui leur est arrivé. En racontant l’histoire du point de vue des humains et non simplement des dates, on humanise l’histoire. C’est peut-être ça que le ministère de l’Éducation n’a toujours pas compris… ou ne veut pas comprendre.

Pourquoi-donc le ministère ne voudrait-il pas humaniser son cours d’histoire 412?

Parce que, généralement parlant, en humanisant un cours, on ajoute de nombreuses dimensions à chaque thème alors qu’en s’accrochant d’abord aux dates, on peut déshumaniser l’histoire à souhait et plaire, du coup, à toutes les « minorités » qui n’ont pas intérêt à trop insister sur leur rôle clé en faveur du maintien d’un autre groupe dans la misère la plus abjecte, comme l’on fait les riches anglais aux dépens des quasi-esclaves français, après la conquête (et jusqu’à récemment).

Autrement dit, les sensibilités politiques se retrouvent également dans nos cours d’histoire et à force de déshumaniser les balises autour desquelles les thèmes sont explorés, on ne choquera personne mais éventuellement, ce type d’approche génère plus de questionnements qu’il n’apporte de réponses.

Tout ça parce que l’histoire n’a pas été écrit par des dates mais bien par des humains. Des hommes et des femmes qui se sont battus pour de nombreuses causes et qui ne se limitaient pas à une seule dimension, comme ce que l’on retrouve trop souvent, dans les manuels d’histoire « du programme ».

Les professeurs d’histoire compétents doivent continuer de combattre l’asseptisation et la correctitude politique extrême qui empoisonne notre cours d’histoire de 4e secondaire.

On s’entend sur le bienfait de ce cours qui, généralement, aide l’élève à se situer dans le temps en lui procurant un aperçu bien ordonné des « points tournants » mais que l’histoire revive, il faut entrer dans ce qu’il y avait de plus humain, derrière tous ces « faits historiques ».

Les parents et les élèves aussi doivent exiger que l’histoire enseignée soit celle qui a eu cours, pas celle qui fait l’affaire d’une quirielle de groupes d’intérêts qui, au fil du temps, contribuent à réécrire l’histoire à leur avantage, si l’on ne les surveille pas de près.

Ainsi, le cours de géographie de 3e secondaire et d’histoire de 4e secondaire conservent toute leur pertinence mais en humanisant davantage ce qui s’y dit, on touchera d’avantage les élèves et ces derniers auront presqu’assurément la piqure pour ces matières qui, bien entendu, regorgent d’ouvrages tous plus intéressants les uns que les autres.

Bravo à tous les professeurs d’histoire qui ont compris l’importance de leur rôle et qui refusent la médiocrité syndicale pour livrer une performance 5 étoiles à leurs élèves. Ces derniers sont des héros qui ont l’immense mérite de former comme il se doit de jeunes esprits appelés à changer et à améliorer le monde, notre monde.

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Pour briser le silence autour de la vaccination

Les parents qui ont, un jour, tenté d’obtenir des réponses de leur médecin (ou pédiatre) concernant les vaccins administrés à leurs enfants savent qu’il s’agit d’un sujet relativement tabou.

Le duopole médico-pharmaceutique distribue à tous vents les informations vantant les vertus de leurs produits, marketing oblige. Les parents consciencieux, cependant, se doutent que derrière ces publicités déguisées en « documents d’information » se cachent des détails dont l’industrie préfère ne pas discuter.

Et pour cause car on retrouve, dans les vaccins, différents produits chimiques tels que des antibiotiques, des stabilisateurs et des agents de conservation. D’autres additifs comme la gélatine hydrolysée à titre d’agent stabilisant, le phosphate d’aluminium, le phénol, le sorbitol, le formalin et le thimerosal ne sont jamais évoqués dans les documents publicitaires et c’est probablement parce que ce sont tous des ingrédients toxiques, cancérigènes et allergènes.

Si les médecins prenaient la peine de prononcer ces trois mots…

  • toxiques;
  • cancérigènes; et
  • allergènes.

…avant de vacciner un enfant, il y a fort à parier qu’un parent responsable choisirait de « reconsidérer » son recours quasi-automatique aux vaccins pour « protéger » la santé de sa progéniture.

Si vous croyez que tous les enfants vaccinés ont des lendemains heureux, il vous faut visionner le documentaire intitulé « Silence, on vaccine« , par Lina B. Moreco car elle donne une voix aux parents qui n’ont pas de réponses mais doivent vivre avec des conditions souvent très graves, apparues chez leurs enfants, après l’administration de vaccins.

Votre médecin ne vous encouragera certainement pas à vous renseigner sur le -véritable- contenu des vaccins qu’il administre à vos enfants, pas plus qu’il ne vous invitera à visionner ce documentaire mais justement, en tant que parent, ça devrait vous mettre la puce à l’oreille que quelque chose ne tourne pas rond.

À vous de plonger dans ce documentaire et d’en apprendre un peu plus sur les vaccins.

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Évitez les blessures dues aux grands froids

Lorsque les enfants sortent dehors par des temps très froids, il faut redoubler de vigilance pour s’assurer de leur sécurité.

En plus des risques liés aux bancs de neige qui montent à vue dÅ“il et des larges plaques de glace qui jonchent le sol où l’on s’y attend le moins, il faut prévenir les engelures et l’hypothermie.

Les enfants ne se plaignent pas toujours lorsqu’ils ont froid alors, en tant qu’adulte, vous devez apprendre à reconnaître les signes avant-coureurs et PROGRESSIFS que voici…

Symptômes des engelures:

  • engourdissement des extrémités, perte de sensibilité, peau passant du rouge, au bleu, au gris et au blanc;
  • douleurs à la peau de plus en plus fortes; et
  • possible sensation de picotement, d’engourdissement et même de brûlure.

Si vous devez rester dans un froid extrême plus de 15 minutes, portez toujours une cagoule ou un foulard (très épais) permettant de vous protéger le visage.

Symptômes de l’hypothermie:

  • frissons;
  • perte de motricité fine;
  • engourdissements, se transformant en tremblements importants;
  • respiration rapide;
  • pouls rapide;
  • troubles de conscience;
  • léthargie;
  • jugement affaibli;
  • pensée ralentie;
  • pupilles contractées;
  • ralentissement du cÅ“ur;
  • élocution altérée;
  • mouvements difficiles;
  • engourdissement; et
  • perte de conscience.

Petit truc pour détecter un début d’hypothermie: on peut essayer d’attacher ses lacets ou de toucher son petit doigt avec le pouce mais en général, ça paraît (à l’Å“il) sans qu’on ait besoin de conduire cet exercice.

Qui plus est, en cas de doute, rentrez votre enfant dans la maison pour qu’il prenne le temps de bien se réchauffer parce qu’aussi bien les engelures que l’hypothermie peuvent conduire à des blessures diverses et dans les cas les plus graves, à la mort.

En somme, profitez pleinement des petits plaisirs de l’hiver mais sachez composer avec les dangers que présentent les températures froides, au Québec!

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Savoir observer les variations de température

L’hiver au Québec a tout pour émerveiller mais lorsqu’il s’agit de la santé de nos enfants, il faut demeurer vigilants pour éviter à la fois les engelures et l’hypothermie, en plus des risques liés à l’accumulation excessive de neige et la présence de glace.

En tant que parent, il faut veiller à maintenir la température du corps des enfants à un niveau confortable tout en prenant acte du facteur vent qui commande souvent l’ajout de foulards pour bien cacher toutes les partie normalement exposées du visage.

Cette même responsabilité revient, lorsque l’enfant se trouve à l’école, aux enseignants et autres responsables, sur place.

Pour faciliter le travail de tout le monde, Environnement Canada a publié deux chartes…

  • la Charte des facteurs vent-froid; et
  • la Charte des indices de chaleur.

Vous pouvez télécharger gratuitement ces chartes (en format .pdf), les imprimer et les afficher dans l’entrée pour vous y référer, en toutes saisons. Comme nous sommes présentement en hiver, c’est la Charte des facteurs vent-froid qui retiendra davantage notre attention.

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Il s’agit d’un guide fiable mais en tout temps, vous devez faire preuve de jugement à savoir que s’il fait tempête, qu’importe la température annoncée par Environnement Canada, c’est préférable d’éviter d’exposer les enfants à des dangers inutiles.

Alors vous voilà mieux outillé pour affronter les variations de température, en toutes saisons mais surtout, en hiver!

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Qui décide si les enfants sortent jouer dehors, par temps de grands froids?

Lorsqu’il fait très froid, les parents peuvent s’inquiéter —à juste titre— si l’école fera quand même sortir les enfants à l’extérieur, pendant la journée.

Tout le monde reconnaît l’importance fondamentale d’aller s’aérer à l’extérieur, au cours d’une journée d’école mais lorsque les températures tombent à -20, -25, -30, -35 et -40, ce n’est plus la même chose parce que les risques (pour les enfants mais aussi pour les ados et les adultes) dépassent les bénéfices.

Il semble qu’un grand nombre de parents mais aussi des employés des écoles, croient à tort que ce sont les commissions scolaires qui fournissent des directives non-négociables concernant les sorties à l’extérieur (pour aller jouer… ou grelotter, c’est selon) ainsi que leur durée (pouvant être aussi courtes que 5 minutes).

Et bien, si c’est la version que vous croyez, vous avez tort!

Après m’être entretenu avec quelques directrices générales adjointes de deux commissions scolaires de Québec, ces dernières décident si l’école ouvre normalement ou ferme, en cas de tempête (la fameuse décision habituellement relayée par les radios, le matin) mais en ce qui concerne les récréations, la décision reviendrait intégralement à la direction de l’école.

Le directeur de l’école a donc à choisir s’il fera sortir ses élèves et si oui, pour combien de temps.

Si les élèves doivent absolument sortir par temps froid, tel que l’a décidé le directeur de l’école (sans aucune pression, semble-t-il, de la commission scolaire), il appartient alors aux personnes assignées à la surveillance des élèves de décider si, par exemple, un élève gelé peut rentrer avant la fin prévue de la période de récréation, à l’extérieur.

On comprendra que si un « surveillant » refuse à un enfant qui dit avoir très froid de pouvoir rentrer pour se réchauffer, les risques de blessures augmentent très rapidement. Les engelures et l’hypothermie s’attaquent d’ailleurs avec virulence aux enfants (aussi jeunes qu’à la maternelle) qui restent trop longtemps à l’extérieur.

Sachant cela, si vous allez porter vos enfants à l’école le matin, ne vous gênez pas pour discuter de vos préoccupations avec le directeur de l’école car il décide, seul et sans devoir observer une quelconque directive, si les enfants sortent dehors, au cours de la journée.

Si vous ne voulez pas que votre enfant aille se faire geler dehors, au cours de la journée (souvent deux fois plutôt qu’une), dites-lui. Vous pouvez également l’appeler, au cours de la matinée si vous ne pouvez pas vous rendre à l’école, comme tel.

Les parents vigilants doivent surveiller tout particulièrement certains directeurs d’école qui prétendent devoir obéir à des directives strictes provenant des commissions scolaires car, comme vous le savez maintenant, ces directives n’existent pas ou du moins, pas officiellement — il y a pu y avoir, à un moment ou à un autre, un représentant de commission scolaire qui s’est exprimé sur la chose mais il importe de rappeler qu’il n’y a aucune directive « officielle » qui soit imposée aux écoles.

Les directeurs un peu trop adeptes des sports d’hiver et qui ne savent pas faire la différence entre leur propre résistance au froid et celle d’un enfant de maternelle doivent aussi être ramenés à l’ordre avant d’abuser de leur autorité et mettre les enfants en danger de souffrir d’engelures et d’hypothermie.

Évidemment, s’il fait trop froid et que vous avez des raisons de croire que votre enfant pourrait en souffir, gardez-le à la maison, un point c’est tout!

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