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Qui décide si les enfants sortent jouer dehors, par temps de grands froids?

Lorsqu’il fait très froid, les parents peuvent s’inquiéter —à juste titre— si l’école fera quand même sortir les enfants à l’extérieur, pendant la journée.

Tout le monde reconnaît l’importance fondamentale d’aller s’aérer à l’extérieur, au cours d’une journée d’école mais lorsque les températures tombent à -20, -25, -30, -35 et -40, ce n’est plus la même chose parce que les risques (pour les enfants mais aussi pour les ados et les adultes) dépassent les bénéfices.

Il semble qu’un grand nombre de parents mais aussi des employés des écoles, croient à tort que ce sont les commissions scolaires qui fournissent des directives non-négociables concernant les sorties à l’extérieur (pour aller jouer… ou grelotter, c’est selon) ainsi que leur durée (pouvant être aussi courtes que 5 minutes).

Et bien, si c’est la version que vous croyez, vous avez tort!

Après m’être entretenu avec quelques directrices générales adjointes de deux commissions scolaires de Québec, ces dernières décident si l’école ouvre normalement ou ferme, en cas de tempête (la fameuse décision habituellement relayée par les radios, le matin) mais en ce qui concerne les récréations, la décision reviendrait intégralement à la direction de l’école.

Le directeur de l’école a donc à choisir s’il fera sortir ses élèves et si oui, pour combien de temps.

Si les élèves doivent absolument sortir par temps froid, tel que l’a décidé le directeur de l’école (sans aucune pression, semble-t-il, de la commission scolaire), il appartient alors aux personnes assignées à la surveillance des élèves de décider si, par exemple, un élève gelé peut rentrer avant la fin prévue de la période de récréation, à l’extérieur.

On comprendra que si un « surveillant » refuse à un enfant qui dit avoir très froid de pouvoir rentrer pour se réchauffer, les risques de blessures augmentent très rapidement. Les engelures et l’hypothermie s’attaquent d’ailleurs avec virulence aux enfants (aussi jeunes qu’à la maternelle) qui restent trop longtemps à l’extérieur.

Sachant cela, si vous allez porter vos enfants à l’école le matin, ne vous gênez pas pour discuter de vos préoccupations avec le directeur de l’école car il décide, seul et sans devoir observer une quelconque directive, si les enfants sortent dehors, au cours de la journée.

Si vous ne voulez pas que votre enfant aille se faire geler dehors, au cours de la journée (souvent deux fois plutôt qu’une), dites-lui. Vous pouvez également l’appeler, au cours de la matinée si vous ne pouvez pas vous rendre à l’école, comme tel.

Les parents vigilants doivent surveiller tout particulièrement certains directeurs d’école qui prétendent devoir obéir à des directives strictes provenant des commissions scolaires car, comme vous le savez maintenant, ces directives n’existent pas ou du moins, pas officiellement — il y a pu y avoir, à un moment ou à un autre, un représentant de commission scolaire qui s’est exprimé sur la chose mais il importe de rappeler qu’il n’y a aucune directive « officielle » qui soit imposée aux écoles.

Les directeurs un peu trop adeptes des sports d’hiver et qui ne savent pas faire la différence entre leur propre résistance au froid et celle d’un enfant de maternelle doivent aussi être ramenés à l’ordre avant d’abuser de leur autorité et mettre les enfants en danger de souffrir d’engelures et d’hypothermie.

Évidemment, s’il fait trop froid et que vous avez des raisons de croire que votre enfant pourrait en souffir, gardez-le à la maison, un point c’est tout!

Tags: écoles, commissions scolaires, temps froid, hiver, froid intense, engelures, hypothermie, surveillants, récréation, cours d’école, activités à l’extérieur, très froid, froid extrême, facteur vent, celsius, enfants qui ont froit, directeurs d’écoles, québec

Engagez-vous, qu’ils disaient!

Et non, il ne s’agit pas d’une pub de recrutement pour les forces armées mais bien d’une référence à la terrible crise de la main d’Å“uvre qui été censée survenir quand les professeurs « boomers » du Québec partiraient (en masse) vers une douce retraite.

La logique du ministère de l’Éducation, des commissions scolaires et des écoles allait dans le sens qu’il faudrait remplacer tous ces professeurs par du sang neuf — alors des milliers d’élèves de niveau universitaire on fait leur baccalauréat en enseignement en se disant qu’il y aurait du travail pour eux, dès la diplômation.

Pour quelques chanceux, il y a eu des postes de professeurs à temps-plein qui devaient être comblés sans délais mais pour les autres, l’expérience n’a pas été aussi heureuse.

Alors que les perspectives d’emploi semblaient formidables en enseignement, de 2000 à 2005, il semble qu’aujourd’hui, en 2008, les jeunes enseignants qui se cherchent du boulot ont sérieusement déchanté.

Entre les jobbines de remplacement et les postes temporaires, il devient difficile de vivre de son métier d’enseignant. Les conditions d’embauches étant sans cesse plus strictes, notamment en regard des exigences concernant le nouveau programme, de nombreux jeunes professeurs qui s’étaient fait à l’idée qu’ils enseigneraient se sont plutôt tournés vers d’autres corps de métiers, de guide touristique à formateur privé — toute une dégelée!

Les histoires d’horreur concernant les jeunes professeurs qui se cherchent un emploi, au Québec, sont légions. Les plus doués en anglais sont déjà partis vers d’autres provinces où l’on avait besoin de leurs talents et il faut dire qu’à Montréal, avec l’épidémie de « burn-outs » qui sévit dans presque toutes les écoles dites « Ã  problèmes », il existe des opportunités pour ceux qui surfent de remplacement en remplacement parce qu’avec le nombre d’élèves par classe qui explose et les cas problèmes qui sont intégrés aux cours réguliers (la belle affaire), les professeurs s’épuisent beaucoup plus vite qu’avant.

Si l’on ajoute la pression parentale parfois démesurée et des enfants résolument démotivés et mal élevés, on pousse encore plus vite les professeurs vers le gouffre inévitable du burn-out. De jeunes professeurs prennent leur place mais il n’est pas rare qu’eux aussi tombent en arrêt de travail pour des raisons d’épuisement professionnel. Dans certaines écoles de Montréal, surtout dans les « quartiers chauds », on peut retrouver des remplaçants des remplaçants des professeurs réguliers!

La situation « sous haute-pression » à Montréal permet des embauches mais entre l’idéal que se faisaient ces jeunes professeurs et la réalité parfois malsaine dans ces écoles « métropolitaines », il y a un monde!

Alors on se retrouve avec de jeunes professeurs diplômés qui déchantent et se demandent ce qu’ils font à jouer les bouche-trous pour le ministère de l’Éducation qui semble incapable de diviser les groupes de manière à régulariser la situation.

Les professeurs trouvent les tâches d’enseignement (copieusement agrémentées de « discipline ») plus difficiles que jamais, les directions d’école essaient de faire les quatre caprices des parents (même de ceux qui exagèrent), les commissions scolaires voguent au gré des vagues (sans chercher à s’améliorer) et le ministère de l’Éducation continue d’inviter les universitaires et les collégiens à considérer le métier de professeur, comme si tout allait bien, dans le meilleur des mondes!

On peut comprendre qu’il y ait beaucoup de monde frustrés dans cette Tour de Babel administrative qui semble si loin de la réalité « sur le terrain ».

Malheureusement, les enfants finissent par écoper de ce laxisme (qui vient d’en-haut, comme à l’habitude) et les parents, qui n’arrivent plus à suivre, se crispent devant tout changement parce qu’ils n’ont plus confiance au « système ».

Il faut absolument revaloriser le métier de professeur et trouver un moyen d’intégrer les meilleurs parmi ces jeunes professeurs à qui l’on a, implicitement, promis un emploi. La ministre Michelle Courchesne doit sortir de son mutisme et engager un réel dialogue avec cette nouvelle génération de professeurs qui, à tort ou à raison, se sent flouée.

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FACIL mène la charge en faveur du logiciel libre au gouvernement

Pour quiconque connaît un peu l’informatique, il ne fait aucun doute que le logiciel libre fait aujourd’hui partie du paysage informatique, aussi bien au chapitre des systèmes d’exploitation, des logiciels et des scripts (notamment ceux faisant appel à PHP et MySQL).

Quiconque tenterait d’ignorer l’existence —et la pertinence— de ces offres de logiciels libre de tous droits et gratuits serait bien mal avisé. En effet, que l’on pense à Linux, à Firefox ou à WordPress (le script grâce auquel fonctionne ce blogue), il s’agit de solutions « open source » qui facilitent la vie de centaines de millions d’utilisateurs, à chaque jour.

Mais le gouvernement du Québec constitue encore (malgré l’évidence de la puissance du « libre ») un château fort pour les logiciels propriétaires, coûteux, peu flexibles et impossibles à personnaliser. Pourquoi celà devrait-il nous émouvoir? Parce qu’en tant que contribuables, nous payons la totalité des licences pour ces logiciels propriétaires. Et ça continue, sans réserve…

Heureusement, de valeureux défenseurs du logiciel libre montent aux barricades pour forcer le gouvernement du Québec à s’ouvrir aux logiciels libres. Il s’agit de FACIL, une association à but non-lucratif dédiée à la promotion de l’informatique libre.

Voici leur plus récent communiqué de presse, daté du 28 août 2008, où ils prennent « le taureau par les cornes »…

FACIL, association à but non lucratif, qui prône l’appropriation collective de l’informatique libre, dénonce les pratiques d’achats de logiciels nécessaires à l’administration publique sans appel d’offres de la part du Gouvernement du Québec.

FACIL a déposé une requête en Cour supérieure du Québec pour faire cesser ces agissements car elle considère ces pratiques comme contraire au Règlement sur les contrats d’approvisionnement, de construction et de services des ministères et des organismes publics (R.Q. c. A-6.01, r.0.03) et à l’intérêt du Québec.

Au Québec, l’accès aux marchés publics est la règle alors que l’attribution de contrat sans appel d’offres est l’exception. En principe, un marché doit être ouvert à tous, de manière transparente et équitable. Les solutions et les propositions déposées doivent être évaluées objectivement à partir de critères reconnus et acceptés de tous. De plus, la loi impose que les marchés publics doivent favoriser le développement économique local et les technologies québécoises.

FACIL a constaté que des contrats d’achats de logiciels qui totalisent plus de 25 millions de dollars durant la période de février à juin 2008, ont été obtenus par de grandes multinationales par avis d’attribution sans passer par le processus normal d’appel d’offres. Ces achats se font au détriment de l’industrie du service en logiciel basée sur le logiciel libre au Québec et sont un obstacle au développement des entreprises québécoises dans le secteur des technologies de l’information.

FACIL dénonce cette façon de procéder qu’elle considère intolérable, illégale et contraire à l’intérêt de la société québécoise.

Une politique rigoureuse et déterminée d’utilisation de logiciels libres dans les administrations publiques permettrait la création de très nombreux emplois durables, ainsi que des économies substantielles en licences de logiciels et inutiles mises à jour.

Cependant, trop souvent l’administration québécoise refuse d’envisager et même d’évaluer l’option du logiciel libre.

Alors que la plupart des pays industrialisés ont débuté, depuis plusieurs années, la migration de leurs infrastructures technologiques en utilisant des logiciels libres, l’administration publique québécoise accuse déjà un retard prononcé. Parmi de nombreux exemples, en France, des centaines de milliers de postes de travail de fonctionnaires migrent vers des logiciels libres et, au Pays-Bas, l’administration publique, l’une des plus modernes du monde, a décidé d’interdire l’utilisation de logiciels propriétaires dans le secteur public.

Malgré de nombreuses initiatives, et devant le refus de dialogue et de concertation des responsables de l’administration publique, FACIL a décidé d’en appeler à la justice afin d’exiger que la loi sur les marchés publics soit respectée par le Gouvernement.

Ce n’est un secret pour personne que le gouvernement du Québec entretient des liens quasi-incestueux, sous la couverture de « partenariats stratégiques », avec des géants du logiciel propriétaire comme Microsoft, Cisco et Oracle qui, ensemble, ont obtenu des milliards de dollars de notre gouvernement — même si d’excellentes solutions GRATUITES existaient!

Lorsqu’on ajoute le cortège de firmes de consultation spécialisées en développement de solutions basées sur ces logiciels propriétaires, on comprends mieux que ces « conseillers » ne parlent JAMAIS du « libre » parce qu’ils font leurs milliards avec le « propriétaire ». Et comme d’habitude, c’est le citoyen qui se fait lessiver pour enrichir ces firmes qui « oublient » de considérer les solutions libres.

Alors comment pourrions-nous sauver des milliards de dollars, dès maintenant?

On pourrait commencer avec un plan-maison en 5 points, pour les écoles…

  1. Installer Édubuntu sur tous les ordinateurs, incluant ceux de la direction (et Ubuntu Édition pour serveurs pour tous les besoins liées au web, au FTP et aux courriels);
  2. Installer Asterisk pour gérer tous les PBX des écoles;
  3. Installer MediaWiki comme base de connaissances « ouverte » dans toutes les écoles (et aussi, pour les groupes, dans les écoles);
  4. Préférer WordPress pour tous les directeurs, professeurs et élèves qui veulent discuter de l’école, du cursus académique ou de tout autre thème relié à l’éducation; et
  5. Installer Claroline pour la gestion des classes (incluant la gestion des devoirs et des sources documentaires).

Sans être un spécialiste, il m’est possible de désigner —en quelques minutes— cinq solutions « en béton » pour faire épargner des milliards au ministère de l’Éducation et pourtant, il semble que ce simple exercice soit au-dessus des forces des fonctionnaires du gouvernement du Québec!

Et les solutions « open source » ne s’arrêtent pas là, le site Zone Libre à lui seul vous en propose des centaines et si vous en voulez plus, une simple recherche dans Google vous permettra de trouver une solution qui vous convient.

Il faut dire que les fonctionnaires du gouvernement du Québec ne dépensent pas LEUR argent, à proprement parler.

C’est sans doute pourquoi ils se laissent charmer par les sirènes des « lobbys d’intérêts privés » qui leurs chauffent les oreilles avec leurs « solutions propriétaires » mais il faut un sacré culot pour passer outre les solutions « libres », surtout quand on voit la dette nationale monter à chaque jour.

Cette dette nationale devra être portée par nos enfants, ceux-là mêmes à qui on impose Microsoft Windows, à l’école. Nos enfants devront donc payer pendant des décennies les prix éhontés de ces licences de logiciels « propriétaires » alors qu’avec un peu de jugement, de vision et de courage, nos fonctionnaires auraient pu leur éviter LA TOTALITÉ de ces frais!

Alors rangeons-nous derrière FACIL et appuyons-les dans leurs démarches pour faire reconnaître les logiciels libres par les décideurs gouvernementaux. Il est temps que ça change… dehors Microsoft, bienvenue Linux et bye-bye les dettes reportées sur les épaules de nos enfants.

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Les sacs d’école sont encore trop lourds

On ne parle -pas- des boîtes à lunch ni des transits exceptionnels de fournitures scolaires en début d’année mais bien des gros livres que les professeurs forcent leurs élèves à trimbaler.

Il faut dire que les éditeurs de manuels scolaires NE FONT RIEN pour aider.

Ces éditeurs de livres —destinés à des enfants— ignorent TOTALEMENT la physiologie de leurs jeunes clients en continuant de publier des « briques » lourdes qui, disons-le, se transportent très mal dans les sacs d’écoles de nos enfants.

Un jeune enfant du primaire qui pèse 50 livres et qui doit trimbaler quotidiennement un « stock » de manuels scolaires pesant entre 16 et 24 livres dépasse de 320% à 480% le poids maximal de 5 livres que son petit dos peut supporter sans danger.

Les coûts sociaux des maux de dos sont ASTRONOMIQUES, aussi bien chez les adultes que chez… les enfants!

On dirait que les éditeurs de manuels scolaires feignent l’ignorance de cette réalité en continuant de publier de gros « bottins de téléphones » — quand vont-ils entendre raison? Ce qu’il faut pour nos jeunes élèves, ce sont des manuels divisés en autant de modules détachables qu’il y a de chapitres.

Est-ce que c’est clair ou c’est encore trop compliqué pour les éditeurs de livres québécois?

Des centaines de professeurs constatent -au quotidien- les problèmes liés aux sacs d’écoles trop lourds et il se sentent profondément TRAHIS par ces éditeurs québécois TROP LÂCHES ou indifférents aux souffrances physiques qu’ils contribuent à imposer aux enfants.

Scolioses, déviations de la colonne vertébrale, maux de dos chroniques et autres troubles physiologiques découlent directement des sacs d’écoles trop lourds que les directions scolaires continuent de tolérer, sans trop vouloir s’impliquer.

Il est temps que les parents d’un bout à l’autre du Québec mettent de la pression sur…

  • Le ministère de l’Éducation du Québec qui NIE ce grave problème de santé publique (dont il est le responsable direct);
  • Les commissions scolaires qui ne parlent JAMAIS du poids excessif des sacs d’écoles;
  • Les directions scolaires qui se cachent derrière une bureaucratie étouffante pour justifier leur incapacité à réduire le poids des sacs d’écoles (même s’ils avouent constater le problème à chaque jour d’école);
  • Les professeurs qui ne mettent pas assez de pression sur les éditeurs de manuels scolaires pour obtenir des manuels scolaires en MODULES DÉTACHABLES, très légers et faciles à transporter;
  • Les éditeurs de manuels scolaires qui publient des manuels trop lourds et qui ne ressentent aucune gène à briser le dos de nos jeunes enfants; et
  • Nos députés, ces élus « invisibles » qui collectent allègrement leur chèque de paie pendant que les jeunes élèves québécois SOUFFRENT à presque tous les jours.

Les parents québécois doivent agir de manière décisive car ces intervenants, jusqu’à ce jour, n’ont pas trouvé le moyen d’épargner les petits dos de notre génération montante… bel exemple d’inefficacité ronflante!

Seuls les parents peuvent défendre les enfants contre un modèle de « voyagement continuel des gros livres » que réservent les écoles à leurs « clients ». Les parents sont les seuls qui aiment assez les enfants pour les protéger de cette dose massive de  « bêtise humaine » qu’on retrouve dans le système scolaire québécois, lorsqu’il est question du poids des manuels scolaires.

Qui plus est, aucun intervenant ne tient compte du poids de l’élève, de la distance qu’il doit parcourir (chargé comme une vulgaire mule), des conditions climatiques (comme lors des tempêtes de neige), de sa condition de santé ou de l’utilité véritable de chaque livre voyagé — d’où l’importance que les parents de tous ces enfants montent au front et affrontent ces intervenants moribonds qui, pour une foule de raisons toutes plus indéfendables les unes que les autres, perpétuent le modèle des livres trop lourds, dans nos écoles.

En ce début d’année scolaire, faisons-nous un point d’honneur de protéger la santé physique de nos enfants en commençant par une diminution drastique du poids de leur sac d’école parce que lorsque l’enfant souffrira de troubles de santé, l’école et tous les autres intervenants immobilistes se sauveront, comme des couleuvres, pour qu’on évite de les blâmer… même s’ils sont COUPABLES d’avoir sciemment blessé nos enfants.

Les sacs d’école sont beaucoup trop lourds -et- il faut que ça change…

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Profil des élèves de la grande région de Québec

Au moment de cette rentrée des classes dans la Capitale-Nationale (la région de Québec), il est intéressant de voir le nombre d’élèves qui iront à l’école, selon leur niveau et leur choix public/privé.

Voici le tableau compilé à partir des données du ministère de l’Éducation, pour la Capitale-Nationale…

Public Privé Total d’élèves
Préscolaire 5,272 277 5,549
Primaire 31,336 2,490 33,826
Secondaire 27,073 7,936 35,009
Total d’élèves 63,681 10,703 74,384

Alors qu’au préscolaire, seulement 4,99% des élèves fréquentent le privé, ce pourcentage monte à 7,36% au primaire mais explose à 22,67%, au secondaire!

Que se passe-t-il au secondaire, dans les écoles publiques, pour que tant de parents paient le gros prix pour assurer une place à leur enfant, au privé? Il faudrait que le ministère de l’Éducation prenne le temps d’analyser en profondeur cette situation assez particulière.

Voici maintenant le même tableau mais avec les données concernant Chaudière-Appalaches

Public Privé Total d’élèves
Préscolaire 3,929 46 3,975
Primaire 23,688 410 24,098
Secondaire 20,519 3,485 24,004
Total d’élèves 48,136 3,941 52,077

Il semble qu’il y ait moins d’écoles privées dans Chaudière-Appalaches que dans la Capitale-Nationale puisque la proportion d’élèves qui fréquente ces établissements y est beaucoup plus petite.

On parle d’un minuscule 1,16% d’élèves fréquentant le privé plutôt que le public au préscolaire, un maigre 1,7% au primaire et un fort conservateur 14,52%, au secondaire.

D’autre part, s’il s’avérait que la qualité de l’enseignement public, dans Chaudière-Appalaches, venait à justifier (en partie) ces proportions, ce serait une excellente nouvelle et même, une source d’inspiration pour les autres régions de la province.

Pour l’heure, il faut cependant souhaiter une très belle rentrée scolaire à ces 126,461 élèves ainsi qu’à tous ceux qui commencent leurs classes dans les autres région de Québec!

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Des sacs d’école toujours trop lourds

Même après avoir dressé un bilan peu reluisant du recours à des sacs d’écoles boulimiques dans les écoles du Québec, il semble que le système scolaire ne se dompte pas et reviendra, cette année encore, à la charge avec des sacs d’écoles si lourds qu’ils risquent d’endommager, à nouveau, la santé du dos de nos enfants!

On dirait ce constat sorti tout droit d’un roman de science fiction macabre où les administrateurs scolaires feignent de ne pas se rendre compte que les proverbiaux « sacs de briques » causent un tort, parfois irréparable, à tous les élèves qui sont forcés de les trimbaler.

À l’approche de la rentrée scolaire 2008, l’Association des chiropraticiens du Québec (ACQ) tient d’ailleurs à rappeler aux écoliers que le port inadéquat du sac à dos augmente les risques de contracter des problèmes au dos, sans parler de toutes les autres complications.

Puisque les os des jeunes ne sont pas tout à fait formés, une pression trop grande sur leur dos peut entraîner une mauvaise posture ou pire, une déformation de la colonne vertébrale.

La règle générale veut qu’un sac d’école ne doive jamais dépasser 10% du poids de l’enfant alors si vous petit amour, en 2e année, pèse 60 livres, il ne devrait jamais trimbaler des charges de plus de 6 livres.

Pourtant, presque toutes les écoles québécoises bafouent ces proportions en surchargeant les enfants de travaux à faire à la maison… à l’aide de gros livres (jamais divisés en chapitre « détachables »).

Bien entendu, au-delà de cette règle élémentaire, il faut ajuster correctement les bretelles, porter le sac comme il se doit (bien appuyé sur les deux épaules) et répartir intelligemment la charge, avec les livres les plus lourds placés les plus du dos.

Dans le cas où un enfant porte son sac à dos à l’aide d’une seule bretelle, sur une base régulière, il force les muscles de sa colonne vertébrale à compenser ce poids réparti inégalement dans son dos, augmentant du même coup les risques de blessures, souvent permanentes.

Handicaper nos enfants pour la vie ne devrait -pas- faire partie de la mission première des écoles.

Pourtant, chaque fois que les professeurs font le choix d’acheter des livres mal conçus (sans petits modules facilement détachables pour en reduire dramatiquement le poids lors des transits) et qu’il omettent de se concerter, entre eux, pour éviter les surcharges, il y a un manque grave qui ne peut pas être tolérés par les parents qui veillent à la bonne santé de leurs enfants.

Même si de nombreuses directions scolaires ne prennent pas ce problème de santé publique au sérieux, la nature permanente des blessures induites par des sacs d’écoles trop lourds devrait les exposer à de coûteuses poursuites et même, à des recours collectifs car, encore une fois, il ne semble y avoir que les poursuites judiciaires aux lourdes conséquences financières qui font réfléchir ces individus en position d’autorité qui n’exercent manifestement pas leur meilleur jugement et conséquemment, mettent en danger la santé des enfants qu’ils sont censés protéger… et instruire.

Voyez à la santé du dos de votre enfant parce qu’il semble que de trop nombreux professeurs, eux, n’y prêteront aucune attention.

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Horaires d’autobus scolaires pour la maternelle

C’est vers le 20 août, chaque année, que les parents d’enfants qui doivent emprunter les autobus scolaires (pour se rendre à leur école) reçoivent les fameux horaires d’autobus, pour l’année.

Même si l’école se trouve à environ 10 minutes de voitures de votre résidence, attendez-vous à condamner votre enfant à passer entre 40 et 90 minutes —par trajet— dans son autobus!

C’est dingue la lenteur des trajets de ces gros autobus jaunes…

Par exemple, le matin, un enfant (en maternelle) demeurant à Breakyville doit embarquer dans l’autobus à 6h55 pour se rendre à l’école pour 8h20 (moment du « débarquement »), au centre-ville de Ste-Foy. Ce petit enfant de 5 ans passera donc 85 longues minutes assis dans un gros véhicule archi-bruyant et à la suspension douteuse… par trajet. En somme, à chaque jour, cet enfant (qui n’est pas le mien, soit dit-en passant) passera 170 minutes —soit un peu moins de 3 heures— par jour dans son « bus jaune ».

C’est scandaleux quand on pense que le même trajet en automobile prend moins de 15 minutes, même avec de la circulation. Entre près de 3h en autobus et une trentaine de minutes en auto, il y a toute une marge!

En parlant avec le responsable des transports, à la commission scolaire que fréquentera ce petit enfant, j’ai appris que l’ajout de petites navettes (du genre Dodge Caravan, pour 7 élèves et 1 chauffeur) coûterait trop cher par rapport au gros autobus jaune de 60 élèves (à pleine capacité) et 1 chauffeur, administré par Transport Scolaire Sogesco, à Drummondville.

Le responsable a refusé de me dévoiler le comparatif des coûts (encore des petits secrets malsains) mais j’ai de la difficulté à croire qu’en divisant le trajet plus intelligemment, avec l’aide d’au moins 1 navette pour les élèves qui habitent plus loin, on ne favoriserait pas ces derniers, sans nuire aux autres.

Autrement dit, je trouve inconcevable de forcer un enfant de 5 ans à passer près de 3h par jour dans un gros autobus jaune… je ne vois pas ce qu’il y a de bon pour lui dans ce « dérangement quotidien » qui ne fera rien pour sa santé, son moral ou son envie générale d’aller à l’école.

Les premières journées en « gros bus jaune », pour un jeune enfant, c’est drôle mais après plus d’un mois, ça devient moins rigolo et en tant que parents, il faut s’interroger sur la compétence des administrateurs des transports dans les commissions scolaires qui semblent « marcher au pifomètre » pour fixer les horaires -et- les trajets.

Qu’importe ce qu’en pense la commission scolaire avec ses excuses loufoques de « coûts trop élevés » (sans vouloir les dévoiler, concrètement), près de 3h d’autobus pour un enfant de 5 ans fréquentant la maternelle, c’est carrément indéfendable.

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De l’aluminium injecté directement dans le corps des jeunes québécoises

Si vous voulez démarrez une bonne discussion de fond avec votre médecin de famille, concernant le Gardasil, commencez par télécharger ce rapport (en format .pdf -et- en anglais), lisez-le et ensuite, posez la questions suivante:

Pourquoi le Gardasil contient-il 225 mcg d’aluminium, dans chacune des 3 doses recommandées, pour les filles de 9 à 26 ans (soit 675 mcg, en tout)?

Demandez aussi à votre médecin de vous parler des effets sur le système nerveux, véritable épicentre moteur du corps humain. Tant qu’à y être, demandez à entendre parler des liens entre l’aluminium dans les vaccins et les conditions suivantes:

  • Maladie d’Alzheimer;
  • Maladie de Lou Gherig;
  • Maladie de Parkinson;
  • L’anémie;
  • L’ostéomalacie (les os cassants ou mous);
  • L’intolérance au glucose;
  • Les arrêts cardiaques.

À force d’en parler, vous verrez clairement que votre médecin, qui n’a aucune gêne à envahir le corps des jeunes québécoises « devant être vaccinées au Gardasil », aura l’air un peu moins sûr de ses moyens en tentant de vous convaincre que l’aluminium, ce n’est pas dangereux… malgré Santé Canada qui a documenté le contraire!

Dès qu’on tente d’avoir la vérité sur ce qui entre dans le corps de nos enfants, via les vaccins, les médecins se rebiffent et vont même jusqu’à se choquer — comme s’ils étaient profondément frustrés qu’on remette en question leur « autorité », même pour défendre l’intégrité physique (et la vie) de nos enfants.

Si vous sentez que votre médecin semble vouloir jouer franc-jeu avec vous, demandez-lui de vous parler des 16 filles mortes (aux États-Unis), après avoir été injectées avec le Gardasil. Vous pouvez d’ailleurs aller à la source de cette troublante statistique en consultant le « Vaccine Adverse Event Reporting System (VAERS) » et s’il dit que ce n’est pas grave, parlez-lui des 6,760 filles qui ont connu des effets indésirables graves après s’être fait injecter le Gardasil, de Merck.

Au besoin, vous pourrez rappeler à votre médecin que la situation ne s’améliore pas, depuis la publication de ces statistiques et que le Gardasil continue de faire des victimes.

Demandez-lui ensuite comment il entend s’assurer —personnellement— que le vaccin, qu’il s’apprête à injecter dans le corps des jeunes québécoises qui passeront par son cabinet, ne reproduira pas les mêmes effets constatés ailleurs.

Vous êtes libres de faire ce petit exercice dans la vraie vie mais pour les médecins, l’administration des vaccins est une formidable « vache à lait » et ils se choquent quand on remet cette importante source de revenus faciles en question.

Disons qu’au moins, vous pourrez établir à quel point votre docteur (ou médecin généraliste) comprend ce qu’il fait. Au Québec, il est plus que temps qu’on se réveille et qu’on comprenne ce que contiennent les « vaccins approuvés »…

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Plus de 12 bébés morts suite aux essais cliniques d’un vaccin

En tant que parents, il faut apprendre à mieux protéger nos enfants des « tueurs-en-cravate » qui multiplient les « vaccins fortement recommandés », pour ne pas dire « obligatoires », qu’ils veulent injecter dans leurs petits corps.

Alors qu’au Canada il existe des règles claires en matière de santé publique, ce n’est pas le cas en Argentine où Glaxo-Smith-Kline (GSK, pour les intimes) conduit des essais cliniques pour un vaccin contre la bactérie causant la pneumonie.

Les essais cliniques pour les vaccins ont presque toujours lieu dans les pays pauvres, car…

  • Il n’y existe peu ou pas de règles de santé publique (qui protègent les citoyens);
  • Les résultats « positifs » des essais cliniques sont proportionnellement plus faciles à « acheter » que dans des pays développés où même les chercheurs posent des questions qualifiés d’embêtantes;
  • Lorsque les parents sont pauvres, c’est plus facile de leur faire signer les formulaires pour « prêter » leurs enfants pour des fins d’essais-cliniques -et- si ces derniers meurent et bien, grâce aux termes légaux sophistiqués (le « fine print »), il n’y a presque jamais de conséquences;
  • Comme les médias locaux sont presque tous « contrôlés », les transnationales peuvent tuer des bébés avec… le plein consentement de l’establishment politico-médiatique — même si la population se révolte, tous les médias répètent que « ce n’est pas si grave que ça »!

Ainsi, les « gentils » chercheurs de GSK en Argentine ont testé leur vaccin contre la pneumonie sur des milliers d’enfants et ce n’est que le 10 juillet 2008 que la presse locale a appris que, dans la dernière année, plus de 12 bébés étaient morts après avoir été injectés avec ce vaccin.

Et oui, pour les curieux, ils sont tous morts de pneumonie!

Et pendant ce temps, votre médecin de famille continue de vous mentir en vous disant que les vaccins sont inoffensifs et qu’ils n’entraînent pas la mort des bébés!

Les parents du Québec ont la responsabilité de ne pas transformer leurs enfants en bêtes de somme médicales qui, au fond, constituent le cobayes « des pays riches » pour faire suite aux « essais cliniques » conduits dans les pays pauvres, question de pondre un document simi-scientifique qui plaîra suffisamment aux « grands responsables » chez Santé Canada qui, malheureusement, semblent manquer cruellement de sens critique depuis les dernières décennies.

Vous pensez que les « administrateurs » ont de la difficulté à dormir, chez GSK?

Sûrement pas parce qu’aux dernières nouvelles, ils continuent leur programme d’essais cliniques comme si -RIEN- ne s’était passé!

C’est fou, quand même… vous seriez capables, vous, de tuer plus de 12 petits bébés et de retourner au travail, le lendemain matin, comme si tout allait bien?

Il n’y a que de dangereux psychopathes pour se comporter de la sorte!

Si vous croisez l’un de ces monstres et qu’il se cherche un emploi, recommandez-lui vite d’envoyer son cv chez GSK, en Argentine. À l’évidence, ils ont gradement besoin de tels « travailleurs » pour insérer des aiguilles à travers la peau des petits bébés, confiés à leurs « bons soins ».

Et dire qu’au Canada, les parents continuent de faire confiance à GSK en « ouvrant » les corps de leurs enfants aux vaccins qu’ils produisent, à grands frais, pour faire… de l’argent!

Même en l’absence d’une « utilité réelle » pour un vaccin, des compagnies de la trempe de GSK rivaliseront probablement d’ingéniosité pour créer un danger, de toutes pièces, quitte à réimplanter des virus dans la population afin de créer « la demande ».

À votre avis, est-ce que GSK se préoccupe de la santé de vos bébés (et de vos enfants)?

On pourrait dire qu’ils s’en préoccupent -autant- que des bébés qu’ils ont « perdu » dans leurs essais cliniques, en Argentine. Autrement dit, ils s’en foutent, complètement… il n’y a que le fric qui compte, soit la danse des milliards qu’on leur donne, via Santé Canada, pour qu’ils puissent injecter leurs vaccins dans le corps de nos bébés.

Dans quel monde vivons-nous lorsque des « tueurs de bébés » s’en tirent sans même une proverbiale tappe sur les doigts et peut, malgré tout, continuer à injecter son « vaccin »?

Les parents québécois ont la chance d’avoir encore un peu de pouvoir sur leur gouvernement alors il est temps de poser des questions dérangeantes à tous ceux qui permettent qu’une floppée de nouveaux vaccins, « testés » dans le Tiers-Monde, soient imposés (directement ou non) à nos enfants.

Les écoles devraient être les premiers endroits où l’on enseigne les dangers des vaccins aux enfants, puis aux parents mais non, les directions d’écoles, les commissions scolaires et le ministère de l’Éducation se contentent de jouer au « perroquet sans cervelle » et exiger de tous les enfants qu’ils soient vaccinés.

Au moment où le système scolaire dit être au service des enfants, il faut se demander si leur ligne dure « pro-vaccins » rend vraiment service aux enfants… ou à GSK et les autres transnationales américaines qui nous dompent leurs vaccins, fraîchement « approuvés » dans les pays les plus pauvres du globe.

Un peu d’éducation (sans la propagande « pro-vaccins-à-tout-prix ») ferait le plus grand bien aux membres du personnel des écoles afin qu’ils sachent à quel genre de danger ils exposent réellement les enfants qu’ils encouragent à se faire vacciner pour tout et n’importe quoi.

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La multiplication des vaccins

Les parents d’aujourd’hui sont en train de transformer leurs enfants en vulgaires rats de laboratoires.

Prenez les États-Unis, par exemple. En 1982, les enfants recevaient 23 doses de 7 vaccins différents. En 2007, soit 25 ans plus tard, c’est 69 doses de 16 vaccins différents qu’on force les enfants à recevoir!

Ces chiffres sont trop importants… faisons un tableau pour y voir encore plus clair:

Années
Doses
Vaccins
1982
23
7
2007
69
16

Voyez-vous à quel point les enfants d’aujourd’hui sont la cible d’une véritable batterie de « doses de vaccins »?

Comprenez-vous que vos enfants vont se faire littéralement mitrailler de vaccins, comparé à ce que vous avez reçu?

Vous avez probablement 6 vaccins (avec 1 dose chacun)… ou moins!

Vous croyez que c’est « normal »?

La tendance canadienne et québécoise suit de près celle de nos voisins du sud et il y a de quoi s’inquiéter.

Alors que les médecins, les responsables gouvernementaux et les porte-paroles de compagnies pharmaceutiques (étrangères) disent, d’une même voix, que les vaccins n’ont -rien- à voir avec les décès, l’arrivée soudaine de conditions médicales très sévères (et débilitantes) et même l’augmentation exponentielle des cas d’autisme, les parents devraient rester sceptiques.

On apprenait récemment que les manufacturiers de ces fameux vaccins faisaient tester ceux-ci dans des pays comme l’Inde, la Chine ou l’Argentine où il n’existe pas de balises contraignantes pour les chercheurs. Il n’est pas rare que les entreprises qui testent les vaccins n’aient aucun site web, ni d’employé ayant un profil actif dans un site web universitaire — autrement dit, les transnationales (principalement Américaines) qui nous disent que les vaccins sont « sécuritaires » les font tester là où leur argent achète les réponses qu’ils désirent.

Prenez Merck, par exemple, qui a tout fait pour nier la relation entre son Vioxx et l’explosion de crises cardiaques… ils ont tout nié jusqu’à la toute fin lorsque l’opinion publique était devenue tellement forte qu’il devenait ridicule de continuer à tout nier.

Après avoir tué des dizaines de milliers de personnes (comme du bétail) avec son Vioxx, Merck revient à la charge avec ses autres médicaments et vaccins en chantant la même chanson, via ses porte-paroles, à savoir que « tout va bien, Madame la Marquise » — les croyez-vous?

C’est Merck qui, actuellement, soutire des centaines de millions de dollars de nos gouvernements pour faire vacciner nos filles de 9 à 26 avec leur Gardasil. Vous allez vraiment laisser vos enfants se faire injecter ça dans le corps?

Les parents du Québec doivent se réveiller… et ça presse!

Les vaccins sont des produits, comme des téléviseurs, des brosses à dents et des chapeaux. Plus ces compagnies pharmaceutiques paient cher pour mener un lobby incessant auprès de Santé Canada ainsi qu’auprès de nos élus (pour ne nommer que ceux-là), ils réussissent à créer un besoin là où il n’y en a pas. Et les milliards se mettent à pleuvoir chez Merck, qu’importe les risques pour la santé et la vie des filles qui prendront leur Gardasil, avec la pleine complicité de leur médecin qui profite joyeusement de cette manne de vaccinations forcées.

Sauf que voilà, en tant que parent, si vous croyez que vos enfants sont des rats de laboratoires, vous avez un gros, gros problème.

La très forte majorité des parents savent que plein d’enfants meurent de vaccins mais ils se demandent pourquoi les chiffres ne suivent pas. Et bien, il semblerait que les médecins soient discrètement encouragés à ne jamais lier « officiellement » la mort aux vaccins afin d’éviter de « créer une panique » ; )

Vous voyez le jeu…

On peut donc penser que les médecins qui constateront que votre poupon de 18 mois est mort 24 heures après avoir reçu son cocktail mortel de vaccins inventeront mille et une raisons avant d’admettre que les vaccins sont en cause. Ils vous diront que votre bébé était « faible » ou avait des prédispositions quelconque à ce genre de réaction mortelle et qu’en fin de compte, le vaccin, bourré de mercure (ou de « thimerisol« ), d’aluminium, d’antigel et de plein d’autres saloperies, incluant bien sûr le virus qui, dit-on, ne pose aucun danger.

Certains vaccins, peut-être 6, ont une certaine utilité (retournez voir la liste de ceux administrés en 1970, pour vous inspirer).

Les autres ne sont que du marketing, couplé à de la propagande et de grosses doses de bêtise humaine qui n’a pu prendre naissance que dans l’indifférence des parents concernant ce qui rentre dans le petit corps de leurs enfants.

Aucun médecin n’accepterait qu’on lui injecte du mercure directement dans le corps, avec une seringue.

Aucun, même pas le plus pro-vaccin de la « gang »!

Pourtant, ces « gentils médecins » font subir ce supplice à tous les enfants en leur injectant une dose non-personnalisée, non-validée (individuellement et par des tiers complètement indépendants) et peut-être mortelle (avec un virus encore vivant) de vaccins… contenant tous une forme ou une autre de mercure.

C’est scandaleux et ces gens ont le front de s’auto-proclâmer des « professionnels » qui voient à notre santé.

Au fait, pourquoi croyez-vous qu’on fait tout un plat avec le mercure?

Parce qu’une fois entré dans le « système » de votre enfant, le mercure n’en ressortira JAMAIS.

Il n’existe aucun mécanisme naturel d’élimination du mercure chez l’humain. Alors, le mercure va faire son Å“uvre, plus ou moins vite en causant notamment des lésions au cerveau qui peuvent, à elles seules, entraîner la mort.

Et si votre enfant devait mourrir de lésions au cerveau, les médecins, préoccupés par leur vache à lait (parce que c’est très payant pour eux d’administrer tous ces vaccins aux enfants, des « clients forcés ») nieront jusqu’au bout qu’il y a un lien avec les vaccins… un peu comme Merck avec le Vioxx!

Et vous y croirez.

Vous irez enterrer votre enfant en pensant que sa lésion au cerveau est arrivée comme ça, par hasard.

Vous croirez votre médecin quand il vous mentira en vous regardant « droit dans les yeux ».

À moins d’une exception improbable, ce médecin n’a jamais, personnellement, pris le temps d’analyser (en laboratoire) un seul des vaccins qu’il injecte à tous les enfants qui visitent (de force) sa clinique.

C’est ce médecin là, n’importe quel médecin, en fait, qui ne remettra jamais en question la parole de compagnies comme Merck, même après le scandale du Vioxx!

Les dizaines de milliers de patients maintenant morts du Vioxx ont fait aveuglément confiance à leurs médecins et lorsqu’ils sont décédés, ces mêmes médecins ont continué à jouer au golf, comme s’il n’était rien arrivé. Vous pouvez rire, c’est comme ça que ça s’est passé!

Et c’est la même logique pour les vaccins.

Les médecins s’apparentent à  des « pushers » de pilulles car ces dernières permettent d’entretenir votre maladie plutôt que d’attaquer la source de votre mal et viser la guérison complète (ce ne serait pas assez payant pour eux, ainsi).

C’est la même logique avec les vaccins.

Ne pensez pas que la majorité des médecins ont une conscience parce que vous allez être déçus. Il n’en existe qu’une poignée qui aiment assez les enfants pour leur donner seulement les vaccins qui sont plus important que les autres et toujours une (1) dose à la fois car ils savent que les doses multiples sont passablement dangereuses (voir mortelles).

vaccin_contenant_du_thimerosal_par_david_dees

Trouvez ces médecins qui donnent le moins de vaccins possibles car il seront ceux qui, au bout du compte, auront injecté le moins de mercure dans les jeunes corps de vos enfants. Le mercure fera son Å“uvre et blessera vos enfants pour le reste de leur vie mais au moins, il y en aura un peu moins…

En tant que parent, vous n’êtes probablement pas les premiers à vous méfier des vaccins mais sachez que l’establishment fera tout pour cacher les véritables dangers de ceux-ci et par la suite, étouffer toutes les statistiques qui pourraient prouver l’existence d’un lien entre les maladies (et les décès) et leurs vaccins.

Si d’aventure vous deviez vous laisser charmer par le sourire de votre médecin, gardez à l’esprit l’exemple du Vioxx de Merck où les médecins arboraient le même sourire avant de condamner leurs « patients » à des crises cardiaques qui, pendant de trop longues années, n’avaient (supposément) aucun lien avec leur « gentil et inoffensif Vioxx »… jusqu’au jour où leur sale petit secret leur a éclaté au visage et là, ils n’ont eu d’autre choix que d’avouer qu’ils avaient… menti!

Vous enfants méritent que vous les défendiez alors…

  • saisissez votre député de ces questions (même s’il prétend ne rien comprendre et même s’il ment en disant que c’est la première fois qu’il en entend parler);
  • exigez des comptes du ministère de la Santé (qui tentera de vous rassurer et de vous beurrer épais, vous allez voir); et
  • renseignez-vous via l’internet parce que les médias « traditionnels » sont muets concernant les effets réels des vaccins car ils sont terrifiés à l’idée de perdre tous leurs annonceurs du domaine pharmaceutique (constituant souvent plus de 50% de leur portfolio d’annonceurs).

Sonnez la fin de la récréation pour tous ces individus à la morale infiniment flexible qui s’enrichissent impunément sur le dos de vos enfants (et de l’argent des gouvernements, votre argent).

Posez des questions.

Ne vous laissez plus endormir.

Si votre médecin se choque parce que vous le questionnez, choquez-vous plus que lui… il n’a rien à perdre (il continuera à jouer au golf, rassurez-vous) mais votre enfant, il n’est pas remplaçable et il n’est pas question de le « shooter » au mercure parce qu’un médecin (qui serait incapable de vous réciter, de vive voix, la liste des « ingrédients » de son « super gentil vaccin ») vous oblige à le faire — en passant, les vaccins ne sont PAS obligatoires alors battez-vous auprès du gouvernement pour que ça reste ainsi parce que les lobbys travaillent fort pour forcer les petits « rats de laboratoires » (i.e.: vos enfants) à devoir prendre toutes les doses de vaccins qu’ils arriveront à vendre au gouvernement (qui vous les rendra, à son tour, obligatoires).

Plus vous en apprendrez sur les vaccins, plus vous aurez de bonnes raisons d’avoir la chair de poule… surtout que vous vous apprêtez peut-être, à nouveau, à exposer vos enfants aux plus récentes « merveilles » de Merck, comme le « gentil Gardasil qui est gentil-gentil » — pensez avec votre tête au lieu de faire confiance à des transnationales pharmaceutiques!

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