gens heureux humains + amour educationquebec.com
educationquebec.com
Vous consultez: L’éducation, en général

Les anges dans nos campagnes… ou en ville, c’est selon!

Y a-t-il vraiment des anges dans nos campagnes?

Entonnent-ils, de surcroit, des chants mélodieux?

À part le vent qui siffle au travers des arbres, on n’entend pas les anges tellement souvent mais qu’à cela ne tienne, on peut chanter à leur place!

Imprimez les paroles et gâtez-vous…

Les anges dans nos campagnes

Les anges dans nos campagnes
Ont entonné l’hymne des cieux,
Et l’écho de nos montagnes
Redit ce chant mélodieux:

Gloria in excelsis Deo (Bis)

Bergers, pour qui cette fête?
Quel est l’objet de tous ces chants?
Quel vainqueur, quelle conquête
Mérite ces cris triomphants:

Gloria…

Ils annoncent la naissance
Du libérateur d’Israël
Et pleins de reconnaissance
Chantent en ce jour solennel:

Gloria…

Cherchons tous l’heureux village
Qui l’a vu naître sous ses toits
Offrons-lui le tendre hommage
Et de nos cœurs et de nos voix:

Gloria…

Bergers, quittez vos retraites,
Unissez-vous à leurs concerts,
Et que vos tendres musettes
Fassent retenir les airs:

Gloria…

Si vous chantez cette chanson en groupe, vous verrez, ça déplace tellement d’air que ça risque fort de se rendre aux oreilles des anges qui, au hazard d’une balade, viendraient à se trouver dans nos campagnes!

Passez une période des Fêtes mémorable et profitez-en pour vous reposer, un peu ; )

Tags: les anges dans nos campagnes, chant mélodieux, gloria, chant religieux, chant de noël, hymne des cieux, jour solonnel, chanson des fêtes

L’équilibre entre les devoirs et la vie de famille

L’idéal serait de n’avoir aucun devoir à faire le soir, à la maison.

Après-tout, si le professeur fait bien son travail pendant la journée, en classe, l’essentiel de la matière devrait déjà avoir été assimilé mais comme la compétence est encore bien relative, en enseignement, de trop nombreux professeurs masquent leur propre incompétence en surchargeant leurs élèves de devoirs…

  • afin de se décharger d’une partie de leur « devoir d’enseignant »;
  • pour forcer les parents à devenir des « enseignants de service », sans formation, sans salaire et sans assistance professionnelle;
  • pour se donner, en tant que professeur, une bonne excuse pour « expliquer » pourquoi les élèves performent mal — le prof n’a alors qu’à blâmer la « performance de l’élève au chapitre des devoirs », à son entière discrétion.

Si l’élève fait des travaux de soir, ça devrait être par intérêt personnel, de sa propre initiative et de manière totalement facultative. Valorisée mais facultative. Ceci dit, les périodes de cours pendant la journée doivent être suivies très attentivement, par tous les élèves… comme dans les écoles d’élite qui, rappelons-le, ont rarement des devoirs.

Les parents ont raison de se plaindre de la charge de devoirs de leurs enfants.

La famille est déjà surchargée de responsabilités et quand il faut ajouter de longues heures de devoirs, ça devient passablement dommageable pour la vie de famille — le temps-libre des enfants devrait être sacré. Nos jeunes enfants ont besoin de socialiser avec les petits voisins, courir, s’amuser et de manière générale, profiter de leur enfance.

Le soir, les enfants et leurs parents sont fatigués de leur journée. Ils devraient avoir le droit de faire autre chose, ne serait-ce que pour apprendre à gérer eux-même leur emploi du temps.

Tags: non aux devoirs, équilibre de vie, trop de devoirs, incompétence de certains professeurs, surcharge de devoirs, être attentif en classe, écoles d’élite, pas de devoirs, professeurs, enseignants, écoles, québec, élèves, jeunes, jeunesse, temps-libres, socialiser, organiser son emploi du temps, faire ses devoirs, être attentif en classe, travailler sérieusement à l’école

Le jour du vote!

Même si l’éducation relève d’abord du provincial, les candidats à cette 40e élection fédérale ont parlé de l’importance de l’éducation, d’un océan à l’autre.

Tous ceux qui peuvent voter devraient prendre quelques minutes, aujourd’hui, pour le faire.

Alors que nos enfants doivent s’acquitter de leurs devoirs, chaque électeur devrait prendre le temps nécessaire pour aller voter puisque sans être une obligation formelle, il s’agit néanmoins d’un devoir solonel pour tous les citoyens responsables.

Des enjeux comme l’endettement excessif des étudiants et l’enseignement des langues secondes fait partie des enjeux qui sont discutés au fédéral alors n’hésitez pas à voter pour le candidat qui milite dans le sens de vos convictions (sur ces thèmes et bien d’autres).

Passez une très belle journée d’élection et par-dessus tout, n’oubliez pas d’aller voter!

Tags: élections fédérales, 40e scrutin, vote canadien, éducation au canada, éducation canada, vote pour l’éducation canadienne, politique, politiciens, jour du vote, jour du scrutin, allez voter, sortez voter, votez dans votre comté, allez déposer votre vote, canada, québec

Le piège de la double taxation des parents

De nos jours, les hommes ne sont plus les seuls à travailler.

Les femmes les ont rejoint depuis plusieurs décennies dans presque tous les corps de métiers et les gouvernements ont mis en place des programmes pour assurer qu’elles reçoivent une compensation équivalente à celle de leurs homologues masculins, avec plus ou moins de succès.

Qu’importe qu’il y ait des avantages perçus ou non à ce nouvel arrangement sociétal, il se trouve qu’aujourd’hui, dans la plupart des familles, les deux parents travaillent, s’endettent et se font taxer.

Et les enfants, dans tout ça?

Les petits trésors sont confiés aux « bons soins » du gouvernement qui, à travers les Centres de la petite enfance (CPE), les écoles primaires et secondaires, les CEGEP et les universités vont en prendre soin, eux, en leur transmettant LEURS VALEURS et non celles des parents.

Et pourquoi faut-il taxer de manière oppressante les deux parents qui travaillent? Pour payer tout ce « réseau de l’éducation » qui en plus d’être mal géré, coûte une fortune… et a le front de (généralement) traiter les enfants comme de vulgaires numéros.

Et l’endettement des parents, c’est un hasard? Non, c’est une conséquence directe de la taxation excessive des différents paliers de gouvernements soit les commissions scolaires, les villes, le gouvernement provincial et le fédéral.

Alors voilà le portrait.

Les femmes peuvent travailler, s’endetter et se taxer en toute légalité. Bravo à toutes celles qui mènent des carrières enrichissantes mais avec-vous —vraiment— pensé à vos enfants ou à vous-même en choisissant de devenir l’esclave économique d’un quelconque patron au lieu d’être une mère pour vos enfants?

Si nos élus avaient un quelconque sens du devoir, le gouvernement serait diminué à sa plus simple expression et la majorité des perceptions gouvernementales restantes seraient d’abord canalisés vers un programme de SALAIRES POUR LES MÈRES (OU LES PÈRES) DEMEURANT À DOMICILE pour prendre soin des enfants, au moins jusqu’au CEGEP.

Pourquoi un des deux parents devrait-il rester à la maison pour s’occuper des enfants? Hormis le fait incontestable qu’il en a toujours été ainsi, c’est le seul moyen de vraiment prendre soin d’un enfant, dans la pleine mesure de ses besoins et d’en faire un individu fort, confiant et aimé au lieu de se limiter à en faire un banal « citoyen » ou, dit autrement, un futur esclave économique servile qui prendra le relais de ses parents.

Posez-vous des questions…

  • Quand voyez-vous vos enfants?
  • Qui élève -vraiment- vos enfants, pendant le jour?
  • Qui profitera le plus des belles années de vos enfants?

Lorsqu’ils auront un problème, vos enfants se tourneront-ils vers vous, le parent absent continuellement parti travailler ou l’infirmière de l’école, grande championne des vaccins pleins de mercure mais qui, ô hasard et grâce à la taxation que vous « acceptez », sera toujours disponible pour eux?

Réveillez-vous et sentez les parois du piège à ours dans lequel vous vous êtes enlissés, au fil des années.

Certains parents se disent qu’ils ont été élevés « sans leurs parents » et qu’ils sont devenus de « bonnes personnes » mais si vous faites parti de ce lot, pensez-y un peu, vos parents vous ont-ils vraiment transmis toutes leurs valeurs ou seulement celles qu’ils ont eu le temps de vous communiquer?

Il y a de bonnes chances que les « enfants sans parents » vivent une forme de « vide intérieur » très douloureux, réalisant un jour qu’ils sont des « créature sociales serviles », continuellement invitées à se dépasser, certes mais toujours prises dans une roue infernale de travail, d’endettement et de taxation.

Regardez votre vie et repérez les constantes:

  • Travail;
  • Endettement;
  • Taxation.

Qu’importe votre niveau de revenu, il s’avère presqu’impossible de sortir de cette logique.

C’est le nouveau visage de l’esclavage économique et les professeurs, en quelque sorte, sont les « agents réformateurs » qui imposent le « programme éducatif du ministère » à tous les élèves… comme un rouleau compresseur pour le cerveau.

Les enfants ne sont plus des humains car « le réseau scolaire » doit les préparer à devenir des « ressources humaines », comme des « ressources matérielles » ou des « ressources financières » mais avec des pattes. C’est pathétique, quand on y pense, à quel point même le language a évolué pour DÉSHUMANISER nos semblables.

L’obsession du profit masque bien le plan machiavélique visant à séparer, aussitôt que possible, l’enfant de ses parents.

Avec les deux parents écartelés entre leurs emplois qui ne paient pas assez et l’avalanche de responsabilités lorsqu’il arrivent (finalement) à la maison le soir, il ne reste plus beaucoup de TEMPS DE QUALITÉ pour vivre pleinement AVEC ses enfants — tant de moments de bonheur évanouis et perdus dans de tristes corridors d’école où doit régner la plus stricte discipline… pour encore mieux aliéner les pauvres enfants qui n’y trouveront jamais de réconfort, d’écoute ou d’amour, rien que du béton et des règles.

La société valorise tout… sauf la famille.

Ce n’est pas un simple hasard. C’est plutôt un plan. Un plan soigneusement déterminé il y a bien longtemps par des gens puissants qui, pour mieux diriger le monde, ont choisi de le diviser de manière ingénieuse en séparant notamment les conjoints l’un de l’autre mais aussi, de leurs enfants.

Avec tous les membres de la famille retenus, de gré ou non, dans leur propre « prison », les uns au travail, les autres à l’école, les gouvernements peuvent frapper sans réserve sur chacun d’entre eux pour mieux les détruire. Horaires de travail abusifs, endettement inévitable et taxation excessive (et obligatoire) pour les uns et un minimum de huit heures d’école par jour, avec des règles inhumaines et un establishment qui « exécute les ordres venus d’en haut », pour les autres.

Oui, c’est « tout un deal » d’avoir poussé bêtement nos femmes dans la proverbiale gueule du loup du « marché du travail » qu’on pourrait tout aussi bien renommer « marché de la taxation ».

Les hommes et les femmes qui veulent travailler devraient pouvoir le faire mais dans le respect de l’unité familiale à savoir que lorsqu’il y a des enfants, au moins un des conjoints devrait rester à la maison pour s’en occuper, avec tout l’amour que SEUL UN PARENT peut donner.

Certaines femmes vont probablement prendre cet article comme une forme d’attaque contre elles mais il n’en est rien puisque, comme les hommes, elles sont prises au piège qui a été mis en place pour mieux les exploiter, comme des « ressources humaines » jetables, après usage.

Cet article se veut un avertissement pour ceux et celles qui pensent que l’organisation actuelle de notre société est une « Ã©volution » vers le mieux parce qu’il n’en est rien.

Si les familles sont détruites, que les couples ne se voient plus assez et que les enfants sont ÉLEVÉS PAR LE GOUVERNEMENT, vous devriez être assez intelligents pour voir la taille de l’imposture.

Déjouez les plans malveillants des gouvernements.

Prenez-vous en main.

Réellement.

Cessez de consommer à l’excès et de vous endetter.

Brisez vos chaînes en laissant un des deux emplois, dans le couple, lorsqu’un seul salaire serait suffisant en ajustant certains choix de vie.

Reprenez le plein contrôle de l’éducation de vos enfants et recommencez à leur donner la pleine mesure de votre amour et voyez-les fleurir sous vos yeux… et ils vous le rendront au centuple, je vous l’assure.

À chaque fois que le gouvernement s’attaque à la famille, sachez reconnaître son « grand plan » visant à la détruire, de manière pernicieuse mais toujours selon leur « plan ». Un plan noir, caché au public mais qui, pourtant, régit la vie de millions de citoyens qui, avec le temps, pensent que c’est « la normalité »… un peu comme un esclave né dans les chaînes qui finit par ne plus les sentir, s’en méfier et les haïr au point de décider de les briser.

Le piège de la double taxation des parents est bien réel, ici, au Québec.

Le ministère de l’éducation avec ses réformes plus ridicules les unes que les autres n’est PAS votre ami, votre « partner » ou votre « bon conseiller » — c’est une machine à lessiver le cerveau des enfants et qui, au passage, ne leur donnera jamais l’amour que vous auriez pu offrir, si seulement vous aviez été là.

Tous les lobbys d’intérêts privés cassent du sucre sur le dos de la vénérable institution millénaire que représente la famille.

Il faut cesser de financer les vampires qui vantent les mérites de tout ce qui est éphémère, par opposition à tout ce qui est ancré dans des valeurs profondes, justes et humaines.

Les hommes et les femmes doivent imaginer un monde différent de celui qui nous a volé le temps de qualité avec nos enfants pour le remplacer par des séances obligatoire dans des classes. Il y a moyen d’élever des enfants de manière collective sans briser les familles comme le système actuel réussit à le faire mais pour y arriver, il faudra s’affranchir du réflexe de toujours se fier au gouvernement.

En fait, il faut changer le gouvernement de fond en comble en éliminant tout ce qui sert des intérêts privés.

Seuls les individus et les familles devraient être en contrôle du gouvernement car c’est le seul fondement durable d’une société capable de se renouveller, de génération en génération, dans l’amour, la lumière et la pleine réalisation de son humanité.

C’est peut-être trop d’information pour ceux qui croient encore que le gouvernement leur veut du bien —en les obligeant à se prosterner devant sa taxation excessive et ses règles anti-humanistes— mais bon, c’est là, pour ceux que ça intéresse encore.

Heureusement, il existe encore des gens pour qui les enfants comptent vraiment. Plus que le désir de consommer des babioles, plus que le désir égoïste de privilégier « sa » carrière avant le bonheur des enfants et même, plus que l’appel paternel ou maternel qu’on ressent tous en-dedans mais que plusieurs répriment en se disant que c’est mieux ainsi (en pensant à eux, d’abord).

Ces gens qui résistent à l’appel vers la futilité d’une société qui considère les enfants comme des fardeaux, des numéros et des « ressources humaines » en devenir sont les héros méconnus de notre société dites moderne mais autant « Ã  genoux », toutes proportions gardées, que les esclaves des siècles passés.

Ensemble, brisons nos chaînes en suivant notre propre plan au lieu de suivre le plan « des autres ».

En plaçant la famille et les enfants AU CENTRE de toutes nos décisions, notre transformerons cette société grisâtre en arc-en-ciel d’humanité, de bonheur et de succès.

Il suffit de le vouloir.

Tags: famille, enfants, couples, travailleurs, femmes au travail, hommes au travail, toujours au boulot, horaires excessifs, salaires insuffisants, règles oppressantes, taxes, impôts, endettement, cartes de crédit, consommation débridée, valeurs, choix de vie, éducation, amour, humanité, québec, société

L’importance des élections fédérales

Alors que certains citoyens défaitistes s’auto-proclament « révolutionnaires » en refusant de participer aux élections, fédérales, provinciales ou autres, il en existe heureusement une majorité qui comprennent l’importance de se faire entendre, ne serait-ce que par son vote, à ces mêmes élections.

Les parents des enfants qui fréquentent l’école devraient enseigner les opportunités —et les dangers— liés à notre démocratie canadienne. Qui plus est, ces parents devraient s’intéresser suffisamment à la « chose politique » pour pouvoir expliquer pourquoi une « république » s’avère le meilleur système politique (à l’image de la formidable Constitution américaine).

Mais les parents sont-ils capables d’insuffler cette flamme citoyenne aux enfants qui, rappelons-le, représentent notre avenir collectif? Certains le sont et d’autres ne le sont pas, hélas.

Pour parer à cette carence, les parents moins familiers avec la politique devraient déposer leur candidature pour obtenir un travail de fonctionnaire électoral, pendant les élections, incluant le jour du scrutin. Ils constateraient, de première main, à quel point cet exercice social d’envergure devrait faire notre fierté.

Les parents doivent enseigner aux enfants l’importance de se prendre en main et de ne pas bêtement laisser les autres contrôler -SA- vie.

La politique peut être un sport de salon pour la plupart des gens mais il faut quitter le confort de son La-Z-Boy pour faire une différence dans son environnement immédiate et en société.

La politique doit être présentée aux élèves québécois comme un sport de contact intellectuel où les idées s’entre-choquent afin de faire naître des projets propres à favoriser l’épanouissement des citoyens, sur tous les plans.

Grâce à l’internet, les « grands médias » n’ont (heureusement) plus le monopole de « la nouvelle ». Tout le monde disposant d’un ordinateur connecté au web peut devenir bloggeur (via Blogger, par exemple) et ainsi, diffuser ses idées et ses opinions localement et à travers le monde.

Le paysage politique change radicalement lorsque les citoyens reprennent ce qui leur appartient et s’occupent eux-mêmes de la destinée de leur démocratie. Le gouvernement n’a pas d’affaire dans nos vies à part pour des choses bien précises mais parce que trop de parents se sont laissés charmer par le chant des sirènes provenant des « lobbys d’intérêts particuliers », ces citoyens se retrouvent taxés au maximum avec un minimum de contrôle sur l’utilisation qui est faire de leur argent — la belle affaire!

Il faut inspirer les enfants afin qu’ils en viennent à tendre -naturellement- vers l’excellence.

Expliquer l’importance des élections fédérales du 14 octobre 2008 à nos enfants tient de l’obligation, pour les parents. Dans l’éventualité où ces derniers seraient incapables de faire naître la flamme citoyenne chez les jeunes, les écoles devraient se charger d’évoquer le sujet avec enthousiasme, lucidité et franchise.

Il y a quelque chose de noble à faire comprendre aux enfants que tout ce qui les entoure leur appartient et que demain, ils en deviendront les propriétaires / gestionnaires, à part entière.

Tags: élections, élections fédérales, élections nationales, élections canadiennes, élections 2008, aller en élections, démocratie, république, constitution américaine, canada, québec, citoyens, parents, enfants, élèves, vie publique, politique, société, économie

Pubs
Éducation Québec   Tous droits réservés © 2012 | Propulsé par Wordpress | Conçu par Elegant Themes