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Vous aimeriez en savoir plus sur votre commission scolaire?
Rien de plus simple, retrouvez la vôtre, parmi les suivantes, pour ensuite consulter son site web. Vous y trouverez des renseignements sur les services d’éducation qui y sont offerts et bien d’autres informations ayant trait aux écoles, dans votre région.
Repérez d’abord votre région puis, ensuite, le nom de votre commission scolaire:
Que vous soyez un élève, un parent ou une personne intéressée à l’éducation, vous devriez vous intéresser aux travaux menés par votre commission scolaire.
Que ce soit pour faire changer des règles ou encore, pour améliorer l’expérience éducative pour tous les intervenants —et commençant avec les élèves— votre commission scolaire dispose de nombreux pouvoirs pour « personnaliser » l’offre éducative, dans votre coin du Québec.
Y a-t-il trop de commissions scolaires?
Oui… et non.
D’une part, ce serait tentant de dire qu’elles pourraient toutes être abolies et être remplacées par les bureaux de direction de chacune des écoles —individuellement ou via une autre formule « de groupe »â€” mais ce serait probablement un peu simpliste, vu l’ampleur de la tâche qui les attendrait.
D’autre part, les Québécois ont la chance de pouvoir s’impliquer dans leur commission scolaire.
Généralement parlant, en rapprochant les structures de contrôle de « la base citoyenne », le gouvernement se rapproche de ceux qui ont le plus d’intérêt à contrôler les destinées de cette structure administrative, souvent trop lourde et tatillonne qui pour faire contrepoids, nécessite l’injection de doses régulières et massives de gros bon sens, notamment via l’implication (gratuite ou non) de citoyens engagés.
Certes, il existe beaucoup de place pour l’amélioration des commissions scolaires du Québec mais leur structure « favorisant l’implication citoyenne » devrait rendre les gens davantage intéressés à en assurer la gouverne.
Tags: commissions scolaires, commission scolaire, écoles, élèves, parents d’élèves, succès à l’école, transport scolaire, québec, apprendre, enseignement, éducation
Vous venez probablement d’acheter de nombreux articles pour l’école et vous aimeriez savoir pourquoi vous devez payer pour vos crayons HB et les cahiers à lignes « Canada »?
Et bien, la Loi sur l’instruction publique assure à tous les enfants le droit à la gratuité des services éducatifs, au Québec.
Cette Loi précise que les manuels et les objets qui sont nécessaires pour atteindre les objectifs du programme doivent être fournis gratuitement mais elle prévoit cependant deux (2) exceptions, soit:
De plus, le conseil d’établissement de l’école primaire ou secondaire que fréquentent vos enfants, où siègent d’ailleurs des parents, peut exiger une contribution supplémentaire de votre part pour certains projets. Par exemple, il peut s’agir de l’organisation de services d’enseignement hors des heures de cours ou encore, l’organisation d’activités sociales, culturelles ou sportives à l’intention des élèves.
Qui plus est, le transport scolaire organisé par une commission scolaire pour l’entrée et la sortie quotidienne des classes est gratuit. Par contre, le transport des élèves le midi n’est pas gratuit et une commission scolaire peut en réclamer le coût à ceux qui choisissent de l’utiliser.
Autrement dit, vous devez payer des frais pour ce qui se vend dans une papeterie mais si c’est essentiel à l’atteinte des objectif du programme éducatif, c’est payé par l’État (donc, par vous).
Alors voilà , vous savez maintenant pourquoi les parents doivent payer pour certaines fournitures scolaires.
Tags: frais, fournitures scolaires, écoles, enfants, étudiants, élèves, québec, écoliers, fournitures de classe, crayons, cahiers, manuels de classe, livres de classe, dépenses scolaires, loi sur l’instruction publique, instruction publique, gouvernement
Techniquement, l’été n’est pas encore terminé mais dans les jours qui viennent, ce sera le retour en classe pour des centaines de milliers d’enfants, partout au Québec.
Rares sont les parents qui ont eu le temps —ou les moyens— de faire ce qu’ils voulaient, avec leurs enfants. Récession oblige, les heures de travail sont plus longues et le temps de famille passe en deuxième. Et là , ces enfants qui n’ont peut-être pas reçu toute l’attention qu’il aurait fallu, de la part de leurs parents, vont reprendre le chemin de l’école.
À quelques heures du début des classes, plusieurs enfants ont des papillons dans l’estomac mais ils ne sont pas les seuls, un bon nombre de parents aussi ont une sorte de boule dans la gorge à voir repartir leurs enfants en autobus jaune, le matin.
Il sera encore possible de s’amuser en famille les week-ends d’automne mais malheureusement, l’orgie de devoirs va venir bousiller les plans familiaux, à chaque fois. Les professeurs des écoles publiques (et de plusieurs écoles privées ne desservant pas l’élite) étant encore bornés à surcharger les élèves de devoirs, la plupart des familles vont devoir composer avec ce fléau qui ne contribue même pas au développement des élèves.
Comme un malheur n’arrive jamais seul, les professeurs verront à briser les dos des enfants grâce à des sacs d’école beaucoup trop lourds pour eux. Ce serait simple d’utiliser des manuels divisés en chapitres détachables (s’il faut « absolument » qu’il y ait des devoirs) mais non, ça semble trop compliqué à implémenter. Alors, les scolioses du dos vont continuer à faire souffrir des milliers d’enfants, d’un bout à l’autre du Québec.
Parmi les bons côtés du retour à l’école, il y a les bons amis et les bons professeurs. Dans un cas comme dans l’autre, ça rend l’école bien plus agréable. Même si le ministère de l’Éducation du Québec fait son possible pour bureaucratiser et déshumaniser l’école, les enfants (qui savent encore s’émerveiller) et les bons professeurs trouvent encore le moyen d’insuffler de l’humanité dans cette structure quasi-militaire, dirigée du haut vers le bas.
Alors voilà , c’est le retour en classes et ça ne laisse personne indifférent…
Tags: septembre, 2009, retour en classes, québec, enfants, étudiants, élèves, professeurs, enseignants, parents, familles, devoirs, écoles, classes, amis à l’école, professeurs à l’école, joie de vivre, mels, automne 2009
Avec le coût de la vie qui augmente continuellement, l’achat de fournitures scolaires —à quelques semaines de la rentrée 2009— peut sembler particulièrement dispendieux, cette année.
Et pourtant, il faut absolument que nos enfants disposent de tout ce que le professeur exige pour qu’ils puissent, comme les autres enfants, commencer l’année scolaire du bon pied.
Les chanceux auront déjà reçu la lettre de l’école qui explicite tout ce qui est nécessaire, en matière de fourniture achetable par les parents mais les autres devront tenter de fouiller dans le site web de leur école pour trouver cette information, parfois de manière partielle.
Il faut acheter les fournitures scolaires le plus tôt possible car…
Prévoyez entre 50 et 100$ pour les fournitures usuelles comme les crayons, les cartables et la colle puis, préparez une somme entre 50 et 150$ pour des manuels scolaires et des notes photocopiées par les professeurs. Dans les deux cas, les dépenses peuvent être un peu moindre ou beaucoup plus grandes, selon les préférences du professeur ainsi que les vôtres.
En ce qui concerne les fournitures scolaires, essayez de faire votre magasinage avec votre enfant afin qu’il ait l’occasion de choisir certains modèles d’étui à crayon ou de cartable qui lui plaisent vraiment. Ça facilitera le retour en classe et disons-le, ça peut être assez amusant.
Si vous avez de la difficulté à payer pour ces fournitures et livres, contactez votre école et discutez-en avec eux. Il existe généralement des programmes pour venir en aide aux parents qui n’arrivent plus, financièrement.
Évidemment, à peu près tout le monde a des dettes et déjà que le ministère de l’Éducation canalise quelques 7,750$ par élève, par année, à votre école (publique), ça devrait être suffisant pour tout « couvrir » mais bon, la multiplication sans fin de l’appareil bureaucratique coûte une fortune aux contribuables et les syndiqués montent aux barricades dès que des élus « menacent » de faire subir une « cure minceur » à ce système boulimique, au plan administratif.
Alors, on se retrouve avec des écoles qui reçoivent de très grosses sommes pour voir à l’éducation de nos enfants mais qui sont si mal gérées qu’ils sont incapables de payer les quelques centaines de dollars nécessaires pour les fournitures usuelles.
Enfin bref, le mois d’août en est un de préparation à la nouvelle session scolaire d’automne mais pour les écoles, ça devrait être un temps où il réfléchissent à la lourdeur administrative qu’il traînent et les moyens via lesquels ils pourraient faire les choses autrement et ainsi, mieux utiliser l’argent qui leur est imparti.
Pour l’heure, en tant que parent, pensez à profiter des derniers jours des vacances d’été pour aller jouer avec vos enfants parce que bientôt, ce sera à l’école qu’ils iront passer leurs journées…
Tags: fournitures, fournitures scolaires, matériel scolaire, liste de matériel scolaire, matériel d’école, liste des fournitures, professeurs, directeurs, écoles, lourdeur administrative, mels, ministère de l’éducation, éducation au québec, rentrée scolaire 2009, automne 2009, rentrée 2009, québec, élèves, étudiants, parents
En tant que parent, vous devez tout faire pour protéger vos enfants de ceux qui leur veulent du mal, notamment en tentant de leur accoler l’étiquette « TDAH ».
Parmi ceux de qui vous devez protéger vos enfants, notons…
Il s’agit d’une liste partielle mais vous voyez à quel point nos enfants, parmi les plus énergiques, peuvent rapidement tomber victimes des supposées « bonnes intentions » d’individus malveillants qui souhaitent les droguer pour ne plus les entendre ou les voir.
En passant, lorsqu’on parle de « droguer » les enfants, sachez, par exemple, que le Ritalin est une forme de « speed » (en référence à la drogue illicite qui fait des ravages chez ceux qui en prennent). Bien sûr, la dose est réduite mais qu’importe, c’est une drogue.
À part quelques centaines de cas « extrêmement graves » de troubles de l’attention, au Québec, les dizaines de milliers d’autres enfants qui se font droguer quotidiennement pour qu’ils « se tiennent tranquilles » sont des victimes silencieuses d’un système qui déshumanise les comportements normaux d’enfants énergiques.
C’est épouvantable que nos écoles soient devenues des prisons!
Oui, des prisons:
Ça n’a aucun sens d’accepter que nos enfants doivent tolérer ce niveau d’oppression, lorsqu’ils vont à l’école où l’expression des interactions courantes devrait être naturelle, spontanée et… humaine.
En ce moment, dans la majorité des écoles du Québec, plusieurs élèves ont l’impression d’être dans l’armée tellement « les règles », souvent appliquées hors-contexte, semblent avoir continuellement préséance sur le gros-bon-sens.
Les parents doivent protéger leurs enfants contre ce système scolaire qui s’est transformé, au fil des ans, pour devenir un milieu favorisant l’émergence de comportements qui ressemblent à troubles d’attention. Ainsi, les compagnies pharmaceutiques et toute la chaîne de « monstres » qu’elle fait vivre s’en mettent plein les poches parce que les enfants craquent dans des milieux aussi hermétiques et inhumains. Et la « solution » passe toujours par leurs drogues.
Que ce soit archi-clair: votre enfant n’a aucune maladie (ou « pathologie clinique ») s’il a été « diagnostiqué » TDAH.
C’est à vous, en tant que parent, de prendre vos responsabilités et de protéger votre enfant de tous ces souteneurs qui veulent vampiriser la santé de vos enfants, dès qu’ils manifestent trop d’enthousiasme à quelque chose.
Pour chaque enfant diagnostiqué TDAH, une longue chaîne de « professionnels » se graissent la patte et bénéficient d’un généreux chèque de paye. Un enfant drogué, c’est payant pour les « lologues », les médecins et leurs acolytes. Même les pharmaciens s’enrichissent sur le dos des enfants TDAH. Un enfant en santé, en revanche, ça n’enrichit pas les transnationales pharmaceutiques. Alors, attendez-vous à ce que les écoles se déshumanisent encore plus, au fil des ans, jusqu’à ce que tous les enfants puissent être drogués pour une quelconque « maladie inventée ».
Si vous connaissez un enfant drogué en raison d’un diagnostique de TDAH et que ses parents sont trop égoïstes ou ignorants pour réaliser à quel point ils nuisent à celui-ci, tentez de leur faire entendre raison. Les « TDAH » ont été inventés par l’industrie pour générer plus de profits. Point final! Le but n’est pas d’aider des enfants turbulents, c’est de les droguer suffisamment pour qu’ils deviennent invisibles. C’est ça qui enrichit les compagnies pharmaceutiques!
Détruire la vie des enfants, à aussi grande échelle, tient du délire.
Et pourtant, une majorité de parents continuent à avoir confiance en leurs médecins alors que ceux-ci prescrivent des drogues à leurs enfants! Réveillez-vous, ça presse…
Les transnationales pharmaceutiques financent une rivière d’études (souvent menées dans des pays du tiers-monde, où il n’existe aucune « supervision » de l’État) pour tenter de prouver que leurs drogues n’ont pas trop d’effets secondaires et que les résultats sont meilleurs qu’avec les drogues concurrentes mais ouvrez vos yeux, ce ne sont que des mensonges! Les études tendancieuses de ces « loups » qui veulent du mal à vos enfants (parce qu’ils sont pressés de s’enrichir) vont dire n’importe quoi pour que vous finissiez par accepter de faire droguer vos enfants.
En tant parent, il vous appartient de résister et de refuser-net que votre enfant soit drogué… légalement.
Il est temps que le scandale des « TDAH » éclate au grand jour.
C’est notre société qui est malade, féminisée à l’extrême, émasculée et devenue intolérante à l’expression humaine normale.
Nos enfants sont merveilleux et pleins de vie.
Qu’est-ce que ça va prendre pour que nous adaptions les milieux scolaires à leurs besoins plutôt qu’aux « besoins » des « personnes-contrôlantes-syndiquées » qui n’aiment pas les enfants et qui croient que les solutions à tout se trouvent au fond des bouteilles de pilules?
Si un enfant a besoin d’air, qu’il aille en prendre… comme ça se ferait dans « la vraie vie » et non comme dans une prison (ou une école, c’est assez semblable, à ce chapitre).
Qui aurait pensé que l’école aurait dérapé au point où les parents lucides auraient à se battre pour le droit de leurs enfants à avoir des comportements propres aux êtres humains normaux? Sérieusement, c’est un cauchemar qu’endurent les enfants « taggés » TDAH. Ils ont besoin de notre aide et nous avons le devoir moral de les libérer de l’oppression médico-pharmaceutique dont ils sont victimes!
Si le « système » est brisé et que les parents sont épuisés par un rythme de vie allergique à la vie familiale, c’est une chose mais il ne faut pas droguer nos enfants pour autant.
Le Québec de demain ne vaudra pas cher si, aujourd’hui, nous ne sommes même pas capables de sauver nos enfants des griffes de tous ces « monstres » qui leurs veulent du mal et qui font leur possible pour les droguer — en toute légalité. Quelle tragédie et surtout, quelle honte sur les parents qui acceptent de sacrifier la santé et la vie de leur enfant sur l’autel d’une mafia médico-pharmaceutique qui multiplie les ruses pour droguer ceux-ci et bien sûr, s’enrichir au passage.
Parents responsables, levez-vous et dites NON à toutes les inepties liées aux TDAH.
Nos enfants « TDAH » méritent que nous les sortions de l’enfer où ils sont confinés (contre leur gré) et où leur humanité est supprimée, une pilule de drogue à la fois.
Tags: tdah, adhd, drogues, enfants drogués, lologues, psychologues, pédopshychiatres, écoles, enseignants, professeurs, québec, éducation, santé, vie, parents, ritalin, strattera, methylin, alimentation, récréations, temps pour s’amuser, concentration, attention, diagnostics, traitements, mafia médicale, mafia pharmaceutique, scandale
Si l’éducation publique québécoise vous a bien servi, tant mieux.
Il se trouve que tout le monde n’a pas eu la même bonne expérience et avec un taux de décrochage, au secondaire, avoisinant les 50% chez les garçons et les 25% chez les filles, nous avons de sérieuses questions à se poser, en tant que société.
Pour le budget 2008-2009, présenté par Monique Jérôme-Forget (avant son « départ »), 26% de l’augmentation totale du budget du Québec a été alloué à l’éducation, soit 612,4M$. En 2009-2010, le budget total pour l’Éducation, les loisirs et les sports sera de 14,431,000,000$ (plus de 14MM$).
Ça fait beaucoup de bidou pour aboutir à un constat d’échec aussi lamentable!
Alors où est le problème?
Qu’est qui cloche avec l’éducation publique, au Québec?
Allons-y, point par point…
En fait, s’il existe des problèmes avec les enfants, les professeurs, l’argent, les écoles, les ratios ou les parents, ce ne sont que des problèmes secondaires qui découlent d’un problème central, bien plus grave.
La principale raison pour laquelle l’éducation publique continue de faillir à sa tâche et continuera de le faire tient au fait qu’elle est…
Qu’on le veuille ou non, les niveaux allant de la garderie (dès 6 mois), au primaire (en 6e année) et au secondaire (en 5e année) sont principalement l’affaire du gouvernement provincial et ce faisant, l’émergence d’un système d’éducation basé sur le libre-marché devient, à toutes fins pratiques, impossible!
L’actuel quasi-monopole gouvernemental sur l’éducation, au Québec, empoisonne tout le système et empêche l’excellence (via un jeu de saine concurrence) de s’imposer à la place de la médiocrité subventionnée… et imposée.
Lorsqu’un système social, économique ou politique semble toujours en proie aux problèmes, il y a généralement des raisons fondamentales, à la base de ces troubles omniprésents et récurrents. Dans ces cas, on peut dire que la fondation du système s’effrite.
C’est pourquoi il faut se poser des questions, comme dans cet article, pour comprendre ce qui cloche avec l’éducation publique, au Québec.
Afin de vous offrir une perspective historique, sachez que l’éducation publique telle qu’on la connaît aujourd’hui est un phénomène récent. Il y a déjà eu des systèmes d’éducation alternatifs et ils fonctionnaient bien.
Avant le gouvernement et ses « obligations » de fréquenter l’école, celle-ci était VOLONTAIRE et devinez quoi, les niveaux d’analphabétisme étaient plus bas qu’aujourd’hui! Wow! Qui plus est, avant que le gouvernement ne vienne s’imposer pour « enseigner » à nos enfants, les parents étaient TOTALEMENT en charge de tout, concernant leurs enfants: ce qu’ils apprenaient, comment ils l’apprenaient et où et ce, avec une interférence minimale (ou inexistante) du gouvernement.
C’était une époque où le libre-marché fonctionnait très bien, en éducation. La concurrence gardait les prix aussi bas que possible et les salaires étaient versés au mérite (les syndicat, eux, ne savent pas c’est quoi, du « mérite »). L’éducation à la maison fonctionnait également très bien et en général, les enfants réussissaient quand même bien, dans la vie.
Aujourd’hui, le gouvernement met son nez PARTOUT.
Ce même gouvernement qui dit vouloir « soutenir le cheminement de l’élève vers la réussite » ne fait à peu près rien pour favoriser l’émergence d’un libre-marché de l’éducation qui diminuerait le contrôle de l’État sur nos enfants mais qui, au passage, aiderait ces derniers à réussir, plus que jamais.
Pourquoi les enfants réussiraient-ils mieux avec une multitude de petites écoles? Tout simplement parce qu’en effaçant la bureaucratie du portrait, on retrouve l’humain. Comme l’éducation, la VRAIE ÉDUCATION est une affaire de communication entre des personnes (et non de « programme » inventé par des gens déconnectés et obsédés par les « structures »), les enfants se retrouveraient dans un environnement où la communication des connaissances aurait lieu de façon naturelle et non selon une sorte de régime militaire imposé.
Pour certains, imaginer autre chose que l’éducation publique peut être difficile tant le gouvernement a éliminé, étouffé et dévalorisé les alternatives. Par exemple, le ministère de l’Éducation du Québec complique la vie des parents qui choisissent d’éduquer eux-mêmes leurs enfants, à la maison. Qu’importe que ces enfants soient presque toujours plus forts, toutes matières confondues, que leurs pairs dans le réseau public, le gouvernement du Québec ne veut pas perdre son contrôle sur les enfants alors il « tolère » l’enseignement à la maison mais ne fait rien pour le valoriser. C’est inacceptable que des fonctionnaires censés travailler dans l’intérêt des enfants nient l’évidence du succès mur-à -mur de l’éducation à la maison. Et pourtant, ils le font…
On pourrait aussi parler des bonnes écoles privées qui se font continuellement menacer de coupures. Ceci dit, comme le gouvernement déteste les comparaisons, l’élimination des écoles privées du Québec faciliterait les choses à savoir que la médiocrité paraîtrait bien mieux si elle cessait d’être comparée à l’excellence.
Alors, qu’est-ce qui cloche avec l’éducation publique? C’est la tendance du gouvernement à étouffer la concurrence, à empêcher l’établissement d’un libre-marché fonctionnant à « armes égales » avec un réseau « public » ou mieux, que le réseau « public » soit hybridé avec les offres privées, du moment que ces offres soient de propriété locale. Nous sommes assez grands pour s’occuper de nos enfants, par nos propres moyens.
Il y aurait une période d’ajustement mais en fin de compte, les parents redeviendraient les VRAIS PATRONS de ce qui se passe à l’école, les enfants auraient des services dignes d’un hôtel quatre étoiles et les professeurs auraient carte blanche pour mener les enfants vers une pleine réalisation de leur potentiel.
Ces écoles privées refuseraient de DROGUER les enfants parce que ça leur donnerait une très mauvaise presse alors ils trouveraient des moyens pour s’occuper COMME IL SE DOIT des enfants avec des besoins particuliers et ce, dans le plein respect de leurs capacités. Les manufacturiers de « médicaments » pour enfants (ou « poisons », selon votre niveau de conscientisation à ce qu’ils contiennent) s’en plaindraient mais bon, on s’en fout! Il n’y a que nos petits amours qui comptent. Les transnationales pharmaceutiques pourront aller droguer les enfants des autres pays où les gens ne se sont pas encore pris en main (comme le nôtre, au moment de publier cet article — malheureusement).
Que ce soit clair…
L’éducation, c’est NOTRE affaire.
Dans une moindre mesure et sous NOTRE contrôle très strict (idéalement), c’est aussi l’affaire du gouvernement.
Actuellement, c’est l’inverse. Le gouvernement dirige et nous, on assume. Ça saute aux yeux de quiconque s’y intéresse que ça ne fonctionnera jamais. Si on continue avec la bouette éducative que l’on connaît, on condamne nos enfants à aux aléas d’un système malade qui enlaidit ce qu’il bureaucratise et qui déshumanise ce qu’il « structure ».
Si vous aimez vos enfants, vous ne les laisserez pas se battre seuls contre les bêtises du ministère de l’Éducation du Québec. Vous les défendrez en exigeant la réintroduction et la pleine valorisation d’un système d’éducation FAIT ICI qui s’inscrit dans un système de libre-marché.
Ça prend de la vision pour réussir, pas de la bureaucratie, des structures et des syndicats éternellement insatisfaits.
Parents du Québec, reprenez votre place au centre de toutes les décisions. Remettez le gouvernement à sa place… très loin derrière vous et vos choix. Les enfants comptent sur le courage de leurs parents, pas leur à -plat-ventrisme!
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Enseigner, c’est un art.
Or, tout le monde n’a pas le même degré de fibre artistique.
La vision de l’éducation telle une chaîne de montage est un échec, sur toute la ligne (sans jeu de mots).
Ce qui fonctionne…
Enfin bref, l’obsession maladive du ministère de l’Éducation pour la préservation à tout prix de sa bureaucratie malsaine et ses règles centrées sur tout sauf l’enfant détruisent, un peu plus chaque jour, notre société.
Près de 50% de nos jeunes garçons ne terminent jamais leur secondaire. Ça oscille autour de 25-30% pour nos jeunes filles, selon les années. C’est une catastrophe.
Et pourtant, le ministère continue de canaliser une large part de son énorme budget pour faire vivre des « structures » qui ont tout à voir avec ce qui vampirise le réseau et enlève les ressources essentielles qui auraient dû être utilisées pour des services directs aux enfants.
La ministre Michelle Courchesne se moque apparemment des parents, des enfants et de leurs enseignants lorsqu’elle parle d’un plan pour réduire le décrochage scolaire de 11%… d’ici 2020!
Ça en dit long sur sa totale incompétence à stopper la saignée qui a cours en ce moment.
Les parents doivent unir leurs forces vives avec celles des professeurs et ceux qui donnent des services directs aux enfants. Le ministère de l’Éducation a perdu le Nord et ils sont à la dérive, de réforme en réforme et d’échec en échec.
Un enfant, c’est le bijou le plus précieux d’une société qui aspire à se perpétuer et à croître.
Les mandarins du pouvoir, dans leur haute tour à Québec, n’y comprennent absolument rien et dilapident notre argent dans une suite sans fin de sottises qui n’aident pas les enfants, aujourd’hui, à libérer tout le potentiel qu’ils ont, en eux.
Chaque enfant est différent.
Les écoles-usines ne fonctionneront jamais.
Aussi bien établir ça clairement dès maintenant parce que Michelle Courchesne, elle, semble totalement incapable de se faire à l’idée que la richesse d’une société tient à sa diversité et à la valorisation sans réserve de cette diversité.
Et une société qui se respecte ne drogue pas ses enfants, grâce à la complicité d’une ribambelle de « lo-logues » qui font de l’argent en bourrant les enfants de pilules qu’ils ne prendraient jamais, eux-mêmes. Un enfant est différent? Qu’on s’adapte! Le droguer n’est PAS une option. Ni maintenant, ni jamais. Il y a plein d’autres moyens pour favoriser l’équilibre d’un enfant, notamment via une alimentation irréprochable, beaucoup d’activité physique (genre, beaucoup, beaucoup, beaucoup… et sans réserve, comme lorsque les enfants courraient dans les prés, à l’époque où l’on vivait en campagne) et aussi, des torrents d’amour, d’appréciation, d’écoute et de temps de qualité passé à réinventer le monde, avec les autres membres de la famille.
Les enfants ont les yeux remplis de magie.
Le ministère de l’Éducation, avec votre argent, sert une bouette éducative généralement abjecte à nos petits amours. Même si les professeurs font l’impossible pour rendre ce contenu attrayant, c’est à des années lumières de ce que ça devrait être… et tout le monde le sait mais personne ne parle.
Le gouvernement, c’est la « business » du contrôle, de l’uniformisation et la réglementation.
Et c’est à ces zigotos qu’on confie l’avenir académique de nos enfants? Quelle énorme erreur! La relation parent-enfant-enseignant fait des pas de géants pour le développement d’un enfant comparé à la médiocrité perpétuelle des méga-structures.
En fait, c’est pour toutes les mauvaises raisons qu’on tolère la misérable culture scolaire gouvernementale et les parents qui ont le temps de vraiment voir à l’éducation de leurs enfants finissent invariablement par se serrer la ceinture et les envoyer au privé où existe, plus que partout ailleurs, une relation très étroite entre les parents, les enfants et les enseignants.
Il y a bien sûr des oasis d’excellence à même le système public, essentiellement entretenus par des professeurs au talent hors du commun et l’inverse est vrai aussi, à savoir que dans le privé, on retrouve des poches d’incompétence dont il faut éloigner nos enfants mais règle générale, quand les parents ont le contrôle d’un chéquier, l’école a tendance à concentrer toutes ses ressources sur les enfants au lieu de multiplier à l’infini ses structures bureaucratiques.
Mais qu’importe qu’on préfère ou non le privé, il faut réparer l’école, dans son ensemble.
Et ça doit se faire maintenant… pas en 2020!
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Avez-vous l’impression que certaines écoles donnent l’impression de fonctionner comme des usines?
Trouvez-vous que votre enfant apprend ce que le ministère veut lui enfoncer dans la gorge et non ce qu’il veut vraiment apprendre?
Et bien, vous n’êtes pas seuls!
Des centaines de milliers de parents, de partout au Québec, se demandent pourquoi leur enfant n’a pas droit, comme dans les écoles d’élite, d’utiliser pleinement les ressources scolaires afin d’affiner ses connaissances et aussi souvent que possible, aller au bout de ses passions.
Les parents québécois ont 100% raison de se poser des questions. Après tout, personne ne veut que son enfant soit pris dans les griffes d’un système inflexible, bureaucratisé et borné à suivre des règles qui ne servent qu’à justifier sa structure inefficace.
Certains parents ont dû composer, de première main, avec des écoles qui se prennent pour des usines, à savoir…
Lorsque l’école tente, de diverses façons, de faire passer ses propres « caprices bureaucratiques » avant le bien des enfants et de chaque enfant, individuellement, vous assistez, en direct, à la gestion d’une école comme si celle-ci n’était qu’une vulgaire… usine.
Et il faut combattre cette approche avec la dernière énergie.
Une école qui a du succès se fie d’abord au profil de chaque élève ainsi qu’à ses intérêts tout en prenant soin d’entretenir ses passions.
Par exemple, concrètement, une école qui « a compris la nature de sa propre existence » aura un comité de professeurs (composé ou non de représentants de la direction et des parents d’élèves) qui prendront le temps d’analyser les profils de tous les élèves, un par un.
Ensuite, en classe, chaque professeurs aura la responsabilité de livrer sa matière de manière à rejoindre les enfants selon leurs intérêts communs et lorsque nécessaire, selon l’intérêt particulier d’un élève donné. Dans les faits, un professeur de mathématiques qui sait que le groupe doit aller en nature dans une semaine pourra profiter de cet évènement pour passer un chapitre sous l’angle des mathématiques qu’on retrouve, en fouillant un peu, dans les forêts.
Il s’agit de présenter le contenu avec énergie, intelligence et doigté en s’assurant que tout le monde ait bien compris (les devoirs ne devraient JAMAIS être obligatoires… comme dans les écoles d’élite où les professeurs sont VRAIMENT compétents et n’ont pas besoin de cette béquille inventée par les professeurs incompétents… ou trop lâches pour bien faire leur travail).
Et il y a les passions…
Les enfants carburent tous à quelques chose.
Pour certains, c’est le dessin, la danse et les expéditions en forêt. Pour d’autres, c’est l’informatique, les sports et l’astronomie. Chaque élève est unique. Faites une pause et relisez: chaque élève est UNIQUE. Et lorsqu’une école et tout son personnel a compris ça, tout devient plus facile. Pourquoi? Parce que toutes la barrières qui se dressaient (dans une école-usine) contre la pleine réalisation de ces passions, disparaissent, dans une bonne école.
En effet, les professeurs dotés de ce 6e sens propre à ceux qui sont véritablement appréciés des élèves savent profiter des passions naturelles de chaque élève pour mousser son intérêt pour d’autres matières.
Je me rappelle d’un élève, au secondaire, qui n’aimait pas vraiment les mathématiques mais il était un fan des courses de voitures alors le professeur lui a demandé, pendant un cours (où de toute façon il n’aurait pas été attentif) de passer en revue des statistiques concernant les Formule 1 (il avait acheté une super-belle revue, pour l’occasion) et à la fin du cours, cet élève était devenu amoureux des mathématiques tant elles lui permettaient de découvrir sa passion sous un nouvel angle, jusque-là insoupçonné.
Enfin bref, les bons profs ne sont pas ceux qui agissent en contremaître d’usine mais plutôt en guide-accompagnateur qui possède à la fois sa matière sur le bout de ses doigts et qui connaît ses groupes et les élèves qui les composent.
Ainsi, une bonne école laisse les accros d’informatique s’amuser avec des jeux vidéos dans les temps morts. Dans la même veine, les passionnés de basketball peuvent tenter autant de panniers qu’ils le désirent sur l’heure du midi, après avoir terminé leur dîner. Et ainsi de suite.
Dans les écoles qui ne suivent pas le modèle d’une usine, les enfants sont tous de jeunes citoyens talentueux, à leur mesure. Personne n’est « abandonné en chemin » pour satisfaire aux caprices de la « structure ». La seule et unique chose qui compte, c’est la réussite totale et globale de l’élève.
Oui, les parents sont mis à contribution mais c’est un gros travail d’équipe où l’enfant se sent nettement valorisé et n’a jamais l’impression de devoir « se limiter » pour satisfaire à des règles arbitraires et généralement aveugles.
Imaginez les pauvres enfants qui doivent s’enfiler des séances de remplissage de cerveaux, entretenues par des professeurs désabusés, incompétents et démotivants. C’est épouvantable! Et pourtant, ça se produit partout au Québec.
Les parents doivent mettre le pied par terre et exiger que leur école ne soit pas une usine.
Une société devient belle, prospère et heureuse lorsque ses enfants, ses ados, ses adultes en âge de travailler et ses personnes plus vieilles peuvent tous explorer les mille-et-unes facettes de ce qui les motive vraiment.
L’esprit de l’homme voit grand et peut réaliser de belles et grandes choses.
Ce serait bête de laisser des écoles multiplier les limites, à tous les égards, sous prétexte que c’est ce que le ministère de l’Éducation exige. Ce « ministère » n’agit pas pour le bien des enfants. Il agit pour son propre intérêt, malheureusement. Ce sont les personnes « sur le terrain » qui font toute la différence.
Et parmi ces personnes qui sont toujours sur le terrain, il y a les plus importantes de toutes: nos enfants.
Donnons-leur ce qu’il y a de mieux et faisons la guerre à la médiocrité afin de nettoyer nos écoles de tout ce qui limite nos enfant au lieu de leur donner des ailes.
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L’idéal serait de n’avoir aucun devoir à faire le soir, à la maison.
Après-tout, si le professeur fait bien son travail pendant la journée, en classe, l’essentiel de la matière devrait déjà avoir été assimilé mais comme la compétence est encore bien relative, en enseignement, de trop nombreux professeurs masquent leur propre incompétence en surchargeant leurs élèves de devoirs…
Si l’élève fait des travaux de soir, ça devrait être par intérêt personnel, de sa propre initiative et de manière totalement facultative. Valorisée mais facultative. Ceci dit, les périodes de cours pendant la journée doivent être suivies très attentivement, par tous les élèves… comme dans les écoles d’élite qui, rappelons-le, ont rarement des devoirs.
Les parents ont raison de se plaindre de la charge de devoirs de leurs enfants.
La famille est déjà surchargée de responsabilités et quand il faut ajouter de longues heures de devoirs, ça devient passablement dommageable pour la vie de famille — le temps-libre des enfants devrait être sacré. Nos jeunes enfants ont besoin de socialiser avec les petits voisins, courir, s’amuser et de manière générale, profiter de leur enfance.
Le soir, les enfants et leurs parents sont fatigués de leur journée. Ils devraient avoir le droit de faire autre chose, ne serait-ce que pour apprendre à gérer eux-même leur emploi du temps.
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Et non, il ne s’agit pas d’une pub de recrutement pour les forces armées mais bien d’une référence à la terrible crise de la main d’Å“uvre qui été censée survenir quand les professeurs « boomers » du Québec partiraient (en masse) vers une douce retraite.
La logique du ministère de l’Éducation, des commissions scolaires et des écoles allait dans le sens qu’il faudrait remplacer tous ces professeurs par du sang neuf — alors des milliers d’élèves de niveau universitaire on fait leur baccalauréat en enseignement en se disant qu’il y aurait du travail pour eux, dès la diplômation.
Pour quelques chanceux, il y a eu des postes de professeurs à temps-plein qui devaient être comblés sans délais mais pour les autres, l’expérience n’a pas été aussi heureuse.
Alors que les perspectives d’emploi semblaient formidables en enseignement, de 2000 à 2005, il semble qu’aujourd’hui, en 2008, les jeunes enseignants qui se cherchent du boulot ont sérieusement déchanté.
Entre les jobbines de remplacement et les postes temporaires, il devient difficile de vivre de son métier d’enseignant. Les conditions d’embauches étant sans cesse plus strictes, notamment en regard des exigences concernant le nouveau programme, de nombreux jeunes professeurs qui s’étaient fait à l’idée qu’ils enseigneraient se sont plutôt tournés vers d’autres corps de métiers, de guide touristique à formateur privé — toute une dégelée!
Les histoires d’horreur concernant les jeunes professeurs qui se cherchent un emploi, au Québec, sont légions. Les plus doués en anglais sont déjà partis vers d’autres provinces où l’on avait besoin de leurs talents et il faut dire qu’à Montréal, avec l’épidémie de « burn-outs » qui sévit dans presque toutes les écoles dites « à problèmes », il existe des opportunités pour ceux qui surfent de remplacement en remplacement parce qu’avec le nombre d’élèves par classe qui explose et les cas problèmes qui sont intégrés aux cours réguliers (la belle affaire), les professeurs s’épuisent beaucoup plus vite qu’avant.
Si l’on ajoute la pression parentale parfois démesurée et des enfants résolument démotivés et mal élevés, on pousse encore plus vite les professeurs vers le gouffre inévitable du burn-out. De jeunes professeurs prennent leur place mais il n’est pas rare qu’eux aussi tombent en arrêt de travail pour des raisons d’épuisement professionnel. Dans certaines écoles de Montréal, surtout dans les « quartiers chauds », on peut retrouver des remplaçants des remplaçants des professeurs réguliers!
La situation « sous haute-pression » à Montréal permet des embauches mais entre l’idéal que se faisaient ces jeunes professeurs et la réalité parfois malsaine dans ces écoles « métropolitaines », il y a un monde!
Alors on se retrouve avec de jeunes professeurs diplômés qui déchantent et se demandent ce qu’ils font à jouer les bouche-trous pour le ministère de l’Éducation qui semble incapable de diviser les groupes de manière à régulariser la situation.
Les professeurs trouvent les tâches d’enseignement (copieusement agrémentées de « discipline ») plus difficiles que jamais, les directions d’école essaient de faire les quatre caprices des parents (même de ceux qui exagèrent), les commissions scolaires voguent au gré des vagues (sans chercher à s’améliorer) et le ministère de l’Éducation continue d’inviter les universitaires et les collégiens à considérer le métier de professeur, comme si tout allait bien, dans le meilleur des mondes!
On peut comprendre qu’il y ait beaucoup de monde frustrés dans cette Tour de Babel administrative qui semble si loin de la réalité « sur le terrain ».
Malheureusement, les enfants finissent par écoper de ce laxisme (qui vient d’en-haut, comme à l’habitude) et les parents, qui n’arrivent plus à suivre, se crispent devant tout changement parce qu’ils n’ont plus confiance au « système ».
Il faut absolument revaloriser le métier de professeur et trouver un moyen d’intégrer les meilleurs parmi ces jeunes professeurs à qui l’on a, implicitement, promis un emploi. La ministre Michelle Courchesne doit sortir de son mutisme et engager un réel dialogue avec cette nouvelle génération de professeurs qui, à tort ou à raison, se sent flouée.
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