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Douglas et Mona Wedel sont mariés depuis 34 ans.
Ils sont les parents de trois enfants, tous enseignés à la maison jusqu’à la fin du secondaire. Douglas est le responsable de la formation Caractère D’Abord!, au Québec.
Il s’agit d’un programme de formation qui vise le succès des enfants et des adultes dans la société. Le caractère est une motivation intérieure qui nous pousse à faire ce qui est bien, selon les plus hauts standards de comportements, dans toutes les situations. Il se bâtit dans la vie d’une personne par les décisions prisent à chaque instant.
Si vous recherchez de l’information fiable pour accompagner votre enfant dans la formation de certains aspects de son caractère, il se pourrait que certaines publications de Caractère d’Abord! puissent vous intéresser.
Actuellement, environ 2,000 écoles primaires aux États-Unis utilisent l’Éducation de Caractère d’abord! — ce matériel est aussi utilisé dans 19 pays étrangers et le Québec fait maintenant partie de ce nombre.
Tags: caractère d’abord, formation du caractère, caractère, enfants, élèves, livres, guides, chansons, comptines, éducation, société, formation, bricolages, québec, canada
Il y a encore des individus qui ne comprennent pas l’importance d’avoir une famille unie, forte et qui transmet des valeurs solides, durables et enviables à tous ses membres.
Avoir un noyau familial fort prévient une quantité astronomique de problèmes liés à la vie en société.
Les enfants qui peuvent compter sur des parents qui prennent leur rôle très au sérieux deviendront, à leur tour, très sérieux dans leur rôle d’enfant qui a comme responsabilité de s’appliquer à son éducation et plus généralement, à découvrir ce qui l’entourre.
Ainsi, les Québec restera un État fort tant que les familles demeureront unies.
On comprendra que les loups aux dents longues, ceux qui par leur manière de mener leurs affaires profitent des plus vulnérables dans notre société, ont beaucoup à gagner à voir les familles se briser.
Ainsi, on voit des téléromans poches pour ados qui font la promotion de l’indépendance à tout prix, face aux parents qui sont présentés comme des ennemis, on voit les bars et l’industrie du nightlife, associé de près aux industries de l’alcool, de la cigarette et du vice multiplier les approches publicitaire prônant aussi l’indépendance des jeunes comme étant plus importante que l’autorité parentale — la liste est longue mais c’est très clair qu’il y a beaucoup de monde qui engraissent leur compte de banque lorsque les jeunes citoyens influençables se font à l’idée que les parents et la famille sont désormais l’ennemi numéro un et que leur meilleur ami se trouve au fond d’une bouteille de -poison- nommée Jack Daniels.
La moralité, l’éthique et le bon jugement ne s’apprend PAS en écoutant des téléromans subventionnés par des intérêts louches qui glorifient l’indépendance à tout prix et font leur possible pour donner une mauvaise image aux familles.
Ce qui nous ramène aux devoirs.
Les professeurs incompétents adorent surcharger les moments de liberté de leurs élèves parce qu’il s’agit d’un mécanisme presque magique pour MASQUER LEUR PROPRE INCOMPÉTENCE à enseigner leur matière, durant les heures de classe.
Dès que les élèves obtiennent de mauvaises notes, les professeurs médiocres s’empressent de blâmer les élèves qui n’auraient -supposément- pas bien fait leurs devoirs — quel manque de rigueur de la part d’un professionnel qui est -supposé- voir au bien des enfants.
Le premier à blâmer dans le cas où des élèves seraient en difficulté est le professeur, suivi de la direction scolaire, des commissaires scolaires, des mandarins du ministère de l’Éducation et du ministre de l’Éducation qui, ensemble, n’ont pas su utiliser intelligemment plus de 20 milliards de dollars pour montrer à compter, à lire et à parler à des enfants qui, pour la quasi-totalité, ont une soif insatiable de « savoir ».
Alors il va continuer d’y avoir des professeurs incompétents qui profitent des soirées parent-élèves pour obliger les parents à s’investir davantage dans les devoirs de leurs enfants, se lavant ainsi les mains de sa propre responsabilité d’enseignement de la matière. De plus, les professeurs qui misent sur les devoirs se ménagent une porte de sortie en or pour culpabiliser l’enfant -et- ses parents!
Il ne faut pas attendre que cette race bâtarde de professeurs décide de s’en aller. Comme des chiens galeux dans le palais de la connaissance, il faut les chasser à grands coups de pieds dans le train! S’ils ne sont pas capables de faire le travail, qu’ils partent, point final.
Les devoir brisent les familles.
La frustration des parents de devoir jouer au professeur, sans avoir au préalable reçu la formation pour le faire, crispe la relation parent-enfant durant la période de devoirs. L’enfant constate l’incapacité relative de ses parents à faire face à l’assaut de devoirs qui, en théorie, ne devraient que refléter la base de la matière vue ET COMPRISE en classe… mais il n’en est rien parce que les professeurs médiocres, dans leur quête de destruction de la relation avec les parents pour mieux se remonter, eux-mêmes, dans l’estime des jeunes exigent que les enfants AILLENT PLUS LOIN QUE LA MATIÈRE VUE EN CLASSE et ce faisant, il s’assurent que les devoirs seront pénibles, contre-productifs et très frustrants, aussi bien pour les enfants que pour les parents.
C’est ce genre de professeur que je traite de vulgaire chien galeux.
Un bon professeur donne des cours TRÈS INTENSES où toute l’attention de l’élève est requise et en bon pédagogue, il prend les moyens pour obtenir ce niveau d’attention.
On trouve de bons professeurs aussi bien au public qu’au privé mais force est d’admettre que les véritables écoles d’élite, celles où les parents paient 100% des frais de scolarité, ont bien compris que les devoirs, c’était de la bouillie pour les chats, un endoctrinement digne de l’armée où chaque pion est remplaçable et doit être conditionné à devenir motivé d’aller au front et mourrir pour les ambitions démesurées d’un loup qui se fait passer pour une brebis!
La logique des devoirs ressemble à l’armée.
Il faut conditionner les élèves qu’à l’extérieur de l’école, il n’y a de la place que pour l’école… et rien d’autre. Les élèves se font VOLER LEUR ENFANCE par des criminels de l’enseignement via les devoirs qui se vautrent dans leur incompétence à bien enseigner en forçant des enfants à s’enchaîner à un bureau plutôt qu’à s’amuser dehors et se familiariser avec LEUR monde.
L’école ne doit être qu’une partie de l’enseignement de la vie. 30%, au maximum.
Actuellement, les parents surchargés de travail, pris dans la circulation monstre et étranglés par les dettes ne voient plus le bout lorsque vient le temps d’affronter les devoirs mais voilà , les devoir des enfants n’existent que parce que les PROFESSEURS NE FONT PAS BIEN LEUR TRAVAIL.
Point final.
Les parents qui acceptent les devoir forcés dans la gorge de leurs enfants ne les protègent pas adéquatement de ces loups et mettent également en péril leur propre relation avec leurs enfants qui sera susceptible de se dégrader à chaque séance de devoirs qui se termine mal.
Pire, les parents qui ne se lèvent pas pour interdire les devoirs à la maison augmentent les chances de voir leur famille se briser sous le poids inacceptable du travail exigé de l’élève par l’école… à l’extérieur de l’école.
En arrivant de l’école, l’enfant doit s’amuser (penser à autre chose), manger avec ses parents, passer du temps avec eux à réinventer le monde, les suivre dans leurs sorties au parc, au centre d’achat ou ailleurs et bien sûr, socialiser avec des amis. Un bon nombre de ces élèves curieux qui ont du temps de libre s’intéresseront à un sujet qui les passionne. Ça peut être les animaux, le dessin, la pêche, la danse ou n’importe quoi d’autre… du moment que ça n’a pas de lien direct avec l’école!
Si vous croyez que ce monde idyllique n’existe que dans les contes de fées, détrompez-vous.
Ça existe.
Dans les écoles de la véritable élite, c’est la norme.
Un enfant étouffé par les devoirs à la maison est un élève fatigué le lendemain qui n’apprends pas bien alors les écoles d’élite savent depuis un bon moment qu’en ne donnant pas de devoir et en célébrant la curiosité intellectuelle, ils forment des élèves parmi les plus doués et connaissants.
C’est dommage que les écoles publiques et un certain nombre d’écoles privées n’aient pas encore compris que le meilleur professeur de l’école est celui qui ne donne JAMAIS de devoirs car il laisse les enfants se découvrir à leur rythme et selon leurs intérêts propres.
Ce qui est acceptable? (1) Des cours intenses livrés par des professeurs « professionnels » qui savent que leur réputation est sur la ligne à chaque « performance » et que la compréhension totale des élèves est essentielle, sans aucun compromis. (2) Ces cours peuvent être accompagnés de séances d’études le matin (15 minutes), le midi (15 minutes) et après les classes (30 minutes), soit 1h supervisée, en tout, à chaque jour d’école pour réviser la matière vue précédemment. (3) Il peut aussi y avoir des suggestions de lecture à la maison mais elles doivent être 100% facultatives afin de laisser sa liberté à l’enfant qui a terminé ses cours.
La collaboration des parents est essentielle pour que le temps passé à la maison soit riche en expériences engageantes afin de meubler le temps libre avec des activités mémorables qui agissent en synergie avec l’école pour stimuler le goût d’apprendre, de l’enfant.
Si le Québec aime vraiment ses enfants, il se prendra en main et refusera catégoriquement les devoirs ce qui forcera immédiatement les professeurs incompétents à modifier leur approche ou mieux, à quitter l’enseignement à la faveur de remplaçants qui ont vraiment à cÅ“ur la réussite pleine et entière de chaque élève, dans un contexte social en pleine évolution.
Tags: non aux devoirs, pas de devoirs, fini les devoirs, jamais de devoirs, briser les familles, familles, sauver les familles, vive la famille, vivre en famille, séances de devoirs, dangers des devoirs, refus des devoirs, écoles, professeurs, professeurs médiocres, professeurs talentueux, classes, cours, apprentissages, québec
Voici une comparaison des taux de réussite des élèves aux examens du ministère de l’Éducation, entre les années 2003 et 2007.
Dans certaines matières comme le français, langue d’enseignement au 5e secondaire, les progrès sont impressionnants mais dans d’autres matières, comme les mathématiques 514 (au 5e secondaire aussi), les résultats auraient dû être bien meilleurs.
Gardez ce tableau dans vos signets afin de pouvoir l’utiliser, pour fins de comparaison, au cours des années à venir.
| Matière | 2003 | 2007 |
|---|---|---|
| Anglais, langue d’enseignement (5e secondaire) | 94,1% | 93,6% |
| Anglais, langue seconde (5e secondaire) | 92,1% | 90,2% |
| Français, langue d’enseignement (5e secondaire) | 82,9% | 88,8% |
| Français, langue seconde (5e secondaire) | 91,1% | 85,4% |
| Histoire du Québec et du Canada (4e secondaire) | 82,7% | 89,4% |
| Mathématiques 436 (4e secondaire) | 80% | 78% |
| Mathématiques 514 (5e secondaire) | 76,7% | 69,2% |
| Sciences physiques 416 (4e secondaire) | 81,1% | 78,4% |

Ces résultats proviennent des résultats aux épreuves uniques de juin 2003 puis de juin 2007 et la diplomation qui s’en est suivie, dans toutes les écoles publiques et privées du Québec.
Tags: examens du ministère, examens de fin d’année, résultats des examens du ministère, 2003, 2007, québec, écoles, étudiants, élèves, épreuves uniques, épreuves de fin d’année, examens du mois de juin, diplomation, réussite scolaire, validation des apprentissages
Les élèves québécois ont obtenu un résultat global légèrement meilleur aux épreuves unique de juin 2007 du ministère de l’Éducation, comparativement à 2006.
Voilà ce qui ressort des données publiées le 2 juillet 2008 par le MELS alors que 159,292 élèves de 4e et de 5e secondaire se sont présentés aux 18 épreuves préparées sous la responsabilité du ministère, soit 9 en français et 9 en anglais.
Ainsi, la moyenne générale est de 73,2% et le taux de réussite de 84,4% comparé, en 2006, à 72,6% et 83,2%. Ces résultats englobent à la fois le public et le privé et donc, représentent bien la moyenne générale des élèves québécois.
Il importe cependant de noter que pour le secteur public, la moyenne est de 71,4% avec un taux de réussite de 81,8% alors qu’au privé, on parle de 80,4% de moyenne avec un taux de réussite de 95%.
Les filles ont encore mieux fait que les garçons avec une moyenne de 85,4% comparé à 83,2% chez les garçons — ça prouve, encore une fois, qu’il faut permettre aux jeunes garçons de se dépenser plus souvent à l’école parce qu’à force de rester cloués à leur bureau, il n’apprennent pas bien. D’ailleurs, les filles aussi devraient bouger plus, à l’école. Des cerveaux bien oxygénés fonctionnent toujours mieux!
Notons que les élèves québécois obtiennent la première place canadienne en ce qui concerne le taux de réussite en langue d’enseignement (dans notre cas, habituellement le français), en langue seconde, en histoire du Québec et du Canada (Stephen Harper va être heureux) ainsi qu’en sciences physiques de la quatrième secondaire (très impressionnant).
Pour 2007, 70,2% des élèves ont obtenu un diplôme d’études secondaires dont 60,8% après 5 années d’études.
Bravo à tous nos élèves québécois qui se sont dépassés à l’école, en 2007!
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En cinquième secondaire, l’élève doit réussir ses mathématiques 514 pour obtenir son diplôme d’études secondaires, essentiel pour accéder à un programme de DEC.
Entre 2006 et 2007, la proportion des étudiants québécois de 5e secondaire qui ont résussi le cours de mathématiques 514 a chuté abruptement, de 81,6% à 69,2%.
Qui plus est et malgré le fait que ce soit un cours de base pour obtenir le diplôme d’études secondaires, les élèves ont obtenu une moyenne passablement timide de 64,4%. Les élèves de 4e secondaire n’ont pas fait beaucoup mieux avec une moyenne de 69,6%.
La situation est préoccupante et on peut se demander si l’enseignement des mathématiques au secondaire n’aurait pas besoin d’être revue afin de rendre la matière plus digeste car, à l’évidence, la méthode actuelle ne fonctionne pas bien.
Des résultats aussi bas en mathématiques devraient sonner l’alarme au ministère de l’Éducation mais y a-t-il seulement quelqu’un avec assez de jugement, là -bas, pour apporter les correctifs nécessaires?
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