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Les devoirs sont-ils vraiment utiles, pour les enfants?

En ce qui concerne les devoirs, ceux qui aiment vraiment les enfants savent déjà que les devoirs de type « par cÅ“ur » ne favorisent pas leur apprentissage et peuvent même les décourager de s’intéresser à l’école.

C’est pourquoi, dans les écoles d’élite, il n’y a PAS de devoirs obligatoires — que des lectures très légères (maximum 15 minutes) et facultatives qui seront reprises dans les périodes d’études sous supervision des professeurs, à l’école.

En fait, pour les enfants de l’élite, la période des devoirs à l’école équivaut à une période de classe mais elle a généralement lieu dans une grande salle d’étude ou encore, dans une section de la bibliothèque.

Les questions par rapport aux devoirs sont immédiatement répondues par les professeurs ou leurs assistants, voire même des collègues de classe.

Lorsque ces enfants repartent pour la maison, vers 15h50, ils ont l’esprit tranquille et la soirée bien à eux pour aller s’amuser dehors et faire des activités enrichissantes avec leurs parents. Pas surprenant que les écoles d’élite réussissent aussi bien!

Pendant ce temps, dans les réseaux publics et privés (qui ne reçoivent pas les enfants de l’élite), des professeurs trop souvent incompétents tentent de cacher leur médiocrité en surchargeant les enfants de devoirs à « terminer » à la maison pour ensuite pouvoir blâmer l’enfant si celui-ci ne réussit pas son année. Des milliers de professeurs syndiqués procèdent ainsi, partout au Québec. Pas surprenant qu’ils soient d’aussi farouches défenseurs des devoirs!

En fait, ces professeurs pro-devoirs ne seraient JAMAIS capables d’obtenir un emploi dans une école d’élite tant les directions de ces établissements sont allergiques à une telle mentalité qui assume que le temps de classe n’est pas suffisant pour « passer la matière » alors qu’un bon professeur, lui, sera capable de stimuler la curiosité des élèves afin de leur transmettre tout le savoir nécessaire et ce, dans le temps qui lui est imparti.

Mais la question fondamentale demeure: les devoirs sont-ils vraiment utiles, pour les enfants?

Et bien, le Conseil canadien de l’apprentissage a publié un article sur la question et sans dire qu’ils ont nécessairement la réponse finale à cette importante question, ils tirent les conclusions suivantes:

  • Les devoirs qui exigent une participation active de l’élève, comme décider de la stratégie à adopter pour résoudre un problème de mathématiques, sont plus susceptibles d’être efficaces que, par exemple, la répétition par cÅ“ur.
  • En ce qui concerne les trois études portant sur les élèves du primaire, aucune ne concluait que les devoirs étaient profitables aux élèves plus jeunes.
  • Il semble que c’est aux élèves qui réussissent le moins bien que les devoirs profitent le plus.
  • L’examen du CCA vient confirmer la règle de Harris Cooper selon laquelle la durée des devoirs ne devrait pas dépasser 10 minutes par niveau scolaire par jour (un élève de 8e année, par exemple, ne devrait pas avoir à consacrer plus de 80 minutes à ses devoirs chaque jour).

Ouf! On se trouve à des années-lumières de l’obsession des devoirs qu’on retrouve dans le réseau public québécois et dans certaines écoles privées moins bien avisées…

En insistant pour que les devoirs soient faits à l’école, les écoles d’élite assurent que la qualité de vie, à la maison, ne sera pas perturbée. C’est absolument fondamental de préserver la qualité de vie « après l’école » parce que c’est un moment où les familles se retrouvent et prennent le temps de communiquer.

Il n’y a pas que l’école, dans la vie.

Les enfants les plus épanouis sont ceux qui ont le temps de jouer avec leurs parents mais aussi, le temps de rêver et de pratiquer un hobby qui les passionne. La surcharge obsessionnelle de devoirs de trop nombreux professeurs détruit la vie de famille, mine les relations parents-enfants et contribue à bouziller l’enfance de nos petits amours.

Si les enfants ne jouent pas dehors et ne se dépensent pas assez physiquement, ils vont développer des problèmes de santé physique… et probablement psychologiques. En disant NON aux devoirs —et peut-être oui à des travaux très légers mais toujours facultatifs— les parents du Québec s’assurent que leurs enfants auront un temps bien à eux pour se découvrir et se réaliser.

Si votre école croit encore que les devoirs sont la véritable voie vers la réussite, n’hésitez pas à puiser des références dans cette importante étude (en anglais, il y a beaucoup plus de détails) pour les confronter et leur faire entendre raison. En préservant le temps « de soir » pour les familles, votre école sera forcée de se réinventer pour devenir plus performante « de jour »… comme dans les écoles d’élite.

C’est inconcevable que les enfants de familles fortunées aient droit à leur temps « de soir » bien à eux alors que tous les autres croulent sous des montagnes de devoirs aussi inutiles que mal avisés.

Les parents du Québec doivent dire NON aux devoirs mais pour que ça fonctionne, il faut que l’école se prenne en main et fasse « ses devoirs », à l’interne. Qui plus est, les parents aussi doivent s’assurer qu’après l’école, les enfants aient le droit de jouer dehors (notamment avec des amis du quartier) ou de cultiver leur passion pour un hobby constructif mais il ne faut pas que ce soit du temps évaché devant la télévision!

Les enfants ont besoin d’ordre, de discipline et d’orientation mais ils ont aussi besoin de liberté, de rêve et de stimulation variées.

L’absence de devoirs obligatoires à la maison constitue la pierre angulaire de la réussite de ce virage où nos enfants auront enfin le temps d’être eux-mêmes « de soir » et le lendemain, de retour à l’école, ils se sentiront vraiment ressourcés et prêts à apprendre efficacement la matière qui leur est transmise.

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Qu’est-ce qui cloche avec l’éducation publique, au Québec?

Si l’éducation publique québécoise vous a bien servi, tant mieux.

Il se trouve que tout le monde n’a pas eu la même bonne expérience et avec un taux de décrochage, au secondaire, avoisinant les 50% chez les garçons et les 25% chez les filles, nous avons de sérieuses questions à se poser, en tant que société.

Pour le budget 2008-2009, présenté par Monique Jérôme-Forget (avant son « départ »), 26% de l’augmentation totale du budget du Québec a été alloué à l’éducation, soit 612,4M$. En 2009-2010, le budget total pour l’Éducation, les loisirs et les sports sera de 14,431,000,000$ (plus de 14MM$).

Ça fait beaucoup de bidou pour aboutir à un constat d’échec aussi lamentable!

Alors où est le problème?

Qu’est qui cloche avec l’éducation publique, au Québec?

Allons-y, point par point…

  • Nos enfants ont-ils du potentiel?
    • Absolument! Et ils « brillent parmi les meilleurs ». Nous le savions bien avant que Jean Charest vienne nous le confirmer.
  • Nos professeurs sont-ils compétents?
    • Oh! La belle question…
    • Une majorité de professeurs sont à la fois compétents et en amour avec leur métier et les enfants qu’ils voient comme l’avenir de notre nation et la fierté de toute la société. Ces professeurs-là méritent une augmentation de salaire (une forme de boni à la performance).
    • Malheureusement, il y a aussi les « parasites », cette minorité de professeurs INCOMPÉTENTS mais défendus « Ã  la vie, à la mort » par des syndicats complètement paranoïaques qui mettent leurs propres intérêts avant ceux des enfants, des parents, de l’école et de la société.
      • Précisons, au passage, que les syndicats empoisonnent tout le système et ceux qu’ils défendent méritent généralement de se faire remercier, sans autre formalité ou « boni de départ » (un coup de pied à l’arrière train serait probablement de mise).
      • Pour les syndicats, malgré tous leurs beaux discours, les écoles sont une banale histoire de fric. Point final. Et ça nuit à tout le monde.
    • Mais en général, les professeurs ne constituent PAS le nÅ“ud du problème (bien que certains d’entre-eux méritent d’être farouchement dénoncés pour leur incompétence grossière ou leur inaptitude évidente à « communiquer » avec des enfants).
    • Alors non, les professeurs ne sont pas LE problème.
  • N’y a-t-il pas assez d’argent pour financer l’éducation, au Québec?
    • En fait, il y a plus d’argent maintenant qu’il n’y en a jamais eu, de toute l’histoire de l’éducation, au Québec.
    • Avec plus de 14MM$ par année (2009-2010), ça devrait être possible d’offrir un niveau d’éducation de classe mondiale à TOUS les enfants, repas compris, transports de luxe compris et voyages éducatifs compris (sans avoir à vendre des barres de chocolat).
    • L’argent n’est vraiment pas le problème, en éducation, au Québec.
      • C’est assurément administré pour engraisser l’écrasante bureaucratie tout en donnant le moins possible aux élèves et en ce sens, c’est honteux à quel point l’argent est mal utilisé mais fondamentalement, la QUANTITÉ d’argent « injecté » en éducation n’est PAS le problème.
  • Les écoles tombent-elles en ruine?
    • À part quelques exceptions, émanant habituellement de l’inaction chronique d’une bureaucratie trop coûteuse et incapable de s’auto-optimiser, les écoles du Québec paraissent bien.
    • Nos infrastructures scolaires ne sont donc PAS le problème.
  • Y a-t-il trop d’élèves par classe?
    • Oui, il y en a trop.
    • Mais…
    • Le problème ne vient pas vraiment du trop grand nombre d’élèves par classe comme de l’inexistence de « programmes particuliers » qui sont adaptés aux besoins des élèves qui nécessitent un suivi à leur niveau (afin qu’ils puissent « revenir à la vitesse de croisière » du reste des élèves des « classes régulières »).
    • En ajoutant les « cas problèmes » sans « ressources d’appoint » dignes de ce nom dans des classes déjà pleines, on donne l’impression que c’est le nombre d’élèves qui cause le problème alors qu’il n’en est rien.
      • Les « cas problèmes » devraient avoir accès à des ressources HUMANISÉES qui façonnent un programme particulier à leur attention et ce, sans JAMAIS les droguer. Si un enfant a besoin de bouger, qu’il fasse de l’éducation physique 4h par jour! Aucun enfant ne devrait être mis sur du Ritalin ou tout autre poison du genre.
      • Ces enfants-là ont besoin d’amour, d’encadrement et d’inspiration pour découvrir tout ce qu’ils ont de merveilleux en eux… c’est comme ça qu’ils vont devenir les leaders de demain.
      • Ainsi, en s’occupant de manière responsable et HUMAINE des « cas problèmes », il va se produire deux choses: ces cas vont disparaître, comme par enchantement et ils vont devenir tout aussi performants que les autres élèves (dans les limites de leurs contraintes, cela va de soi).
    • DONC… si l’argent était utilisée intelligemment dans les écoles, il n’existerait aucun « cas problème », aucun enfant DROGUÉ pour qu’il puisse faire le ZOMBIE dans une classe « plate » et surtout, aucune classe avec « trop d’élèves ».
      • Par exemple, à l’université, on s’entasse parfois à plusieurs centaines dans une seule classe et ça fonctionne bien! Tout simplement parce qu’à ce niveau, il n’y a généralement plus de ce que les gens appellent des « cas problèmes »… que ce soit clair: tous les enfants ont un potentiel infini.
      • Si une personne chargée de s’occuper des enfants pense en terme de « bureaucratie », elle mérite de se faire congédier, sur-le-champ. L’enseignement, ça devrait être une affaire HUMAINE, pas une « usine à laver les cerveaux » pour qu’ils deviennent « tous pareils »!
    • Alors NON, le problème en éducation ne vient PAS des classes avec un grand nombre d’élèves.
  • Est-ce que les parents en font trop… ou pas assez?
    • Les parents font leur possible, pour la plupart. Certains parents se dépassent pour leurs enfants et cette propension vers le bonheur de leurs enfants et l’excellence doit être soulignée.
    • Il existe aussi des parents qui sont leur propre pire ennemi et qui, proximité oblige, contaminent leur enfants avec leurs mauvaises habitudes de vie (genre, vraiment très mauvaises) tout en minant leur motivation à profiter pleinement de l’école pour se réaliser.
      • Il y a un « noyau dur » d’imbéciles qui ne méritent pas leurs enfants mais qui, par un quelconque détour du destin, se retrouvent aujourd’hui leurs parents mais la plupart ne demandent qu’à être aidés.
      • Dans les deux cas, il faut se retrousser les manches et leur prodiguer un maximum d’aide, en commençant avec des « bonis » prédéterminés selon une sorte d’index du bonheur et de la réussite (d’abord personnelle, ensuite scolaire) de leurs enfants.
    • Enfin bref, les parents sont les premiers responsables du succès des enfants et en ce sens, il faut leur accorder TOUTE la place qui leur revient, à tous les niveaux du système d’éducation.
      • Ils connaissent leurs enfants mieux que quiconque, ce serait bête de se passer d’une telle mine d’informations clé!
    • Alors non, les parents ne sont PAS le problème de l’éducation, au Québec.

En fait, s’il existe des problèmes avec les enfants, les professeurs, l’argent, les écoles, les ratios ou les parents, ce ne sont que des problèmes secondaires qui découlent d’un problème central, bien plus grave.

La principale raison pour laquelle l’éducation publique continue de faillir à sa tâche et continuera de le faire tient au fait qu’elle est…

  1. obligatoire;
  2. administrée par le gouvernement; et
  3. opérée telle un monopole quasi-total.

Qu’on le veuille ou non, les niveaux allant de la garderie (dès 6 mois), au primaire (en 6e année) et au secondaire (en 5e année) sont principalement l’affaire du gouvernement provincial et ce faisant, l’émergence d’un système d’éducation basé sur le libre-marché devient, à toutes fins pratiques, impossible!

L’actuel quasi-monopole gouvernemental sur l’éducation, au Québec, empoisonne tout le système et empêche l’excellence (via un jeu de saine concurrence) de s’imposer à la place de la médiocrité subventionnée… et imposée.

Lorsqu’un système social, économique ou politique semble toujours en proie aux problèmes, il y a généralement des raisons fondamentales, à la base de ces troubles omniprésents et récurrents. Dans ces cas, on peut dire que la fondation du système s’effrite.

C’est pourquoi il faut se poser des questions, comme dans cet article, pour comprendre ce qui cloche avec l’éducation publique, au Québec.

Afin de vous offrir une perspective historique, sachez que l’éducation publique telle qu’on la connaît aujourd’hui est un phénomène récent. Il y a déjà eu des systèmes d’éducation alternatifs et ils fonctionnaient bien.

Avant le gouvernement et ses « obligations » de fréquenter l’école, celle-ci était VOLONTAIRE et devinez quoi, les niveaux d’analphabétisme étaient plus bas qu’aujourd’hui! Wow! Qui plus est, avant que le gouvernement ne vienne s’imposer pour « enseigner » à nos enfants, les parents étaient TOTALEMENT en charge de tout, concernant leurs enfants: ce qu’ils apprenaient, comment ils l’apprenaient et où et ce, avec une interférence minimale (ou inexistante) du gouvernement.

C’était une époque où le libre-marché fonctionnait très bien, en éducation. La concurrence gardait les prix aussi bas que possible et les salaires étaient versés au mérite (les syndicat, eux, ne savent pas c’est quoi, du « mérite »). L’éducation à la maison fonctionnait également très bien et en général, les enfants réussissaient quand même bien, dans la vie.

Aujourd’hui, le gouvernement met son nez PARTOUT.

Ce même gouvernement qui dit vouloir « soutenir le cheminement de l’élève vers la réussite » ne fait à peu près rien pour favoriser l’émergence d’un libre-marché de l’éducation qui diminuerait le contrôle de l’État sur nos enfants mais qui, au passage, aiderait ces derniers à réussir, plus que jamais.

Pourquoi les enfants réussiraient-ils mieux avec une multitude de petites écoles? Tout simplement parce qu’en effaçant la bureaucratie du portrait, on retrouve l’humain. Comme l’éducation, la VRAIE ÉDUCATION est une affaire de communication entre des personnes (et non de « programme » inventé par des gens déconnectés et obsédés par les « structures »), les enfants se retrouveraient dans un environnement où la communication des connaissances aurait lieu de façon naturelle et non selon une sorte de régime militaire imposé.

Pour certains, imaginer autre chose que l’éducation publique peut être difficile tant le gouvernement a éliminé, étouffé et dévalorisé les alternatives. Par exemple, le ministère de l’Éducation du Québec complique la vie des parents qui choisissent d’éduquer eux-mêmes leurs enfants, à la maison. Qu’importe que ces enfants soient presque toujours plus forts, toutes matières confondues, que leurs pairs dans le réseau public, le gouvernement du Québec ne veut pas perdre son contrôle sur les enfants alors il « tolère » l’enseignement à la maison mais ne fait rien pour le valoriser. C’est inacceptable que des fonctionnaires censés travailler dans l’intérêt des enfants nient l’évidence du succès mur-à-mur de l’éducation à la maison. Et pourtant, ils le font…

On pourrait aussi parler des bonnes écoles privées qui se font continuellement menacer de coupures. Ceci dit, comme le gouvernement déteste les comparaisons, l’élimination des écoles privées du Québec faciliterait les choses à savoir que la médiocrité paraîtrait bien mieux si elle cessait d’être comparée à l’excellence.

Alors, qu’est-ce qui cloche avec l’éducation publique? C’est la tendance du gouvernement à étouffer la concurrence, à empêcher l’établissement d’un libre-marché fonctionnant à « armes égales » avec un réseau « public » ou mieux, que le réseau « public » soit hybridé avec les offres privées, du moment que ces offres soient de propriété locale. Nous sommes assez grands pour s’occuper de nos enfants, par nos propres moyens.

Il y aurait une période d’ajustement mais en fin de compte, les parents redeviendraient les VRAIS PATRONS de ce qui se passe à l’école, les enfants auraient des services dignes d’un hôtel quatre étoiles et les professeurs auraient carte blanche pour mener les enfants vers une pleine réalisation de leur potentiel.

Ces écoles privées refuseraient de DROGUER les enfants parce que ça leur donnerait une très mauvaise presse alors ils trouveraient des moyens pour s’occuper COMME IL SE DOIT des enfants avec des besoins particuliers et ce, dans le plein respect de leurs capacités. Les manufacturiers de « médicaments » pour enfants (ou « poisons », selon votre niveau de conscientisation à ce qu’ils contiennent) s’en plaindraient mais bon, on s’en fout! Il n’y a que nos petits amours qui comptent. Les transnationales pharmaceutiques pourront aller droguer les enfants des autres pays où les gens ne se sont pas encore pris en main (comme le nôtre, au moment de publier cet article — malheureusement).

Que ce soit clair…

L’éducation, c’est NOTRE affaire.

Dans une moindre mesure et sous NOTRE contrôle très strict (idéalement), c’est aussi l’affaire du gouvernement.

Actuellement, c’est l’inverse. Le gouvernement dirige et nous, on assume. Ça saute aux yeux de quiconque s’y intéresse que ça ne fonctionnera jamais. Si on continue avec la bouette éducative que l’on connaît, on condamne nos enfants à aux aléas d’un système malade qui enlaidit ce qu’il bureaucratise et qui déshumanise ce qu’il « structure ».

Si vous aimez vos enfants, vous ne les laisserez pas se battre seuls contre les bêtises du ministère de l’Éducation du Québec. Vous les défendrez en exigeant la réintroduction et la pleine valorisation d’un système d’éducation FAIT ICI qui s’inscrit dans un système de libre-marché.

Ça prend de la vision pour réussir, pas de la bureaucratie, des structures et des syndicats éternellement insatisfaits.

Parents du Québec, reprenez votre place au centre de toutes les décisions. Remettez le gouvernement à sa place… très loin derrière vous et vos choix. Les enfants comptent sur le courage de leurs parents, pas leur à-plat-ventrisme!

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L’ingérence de la ministre Courchesne dans le cursus des cours de français

Est-ce que la ministre de l’Éducation du Québec, Michelle Courchesne, respecte vraiment les enfants? Les parents? Les enseignants?

Si l’on se fie à ses plus récentes déclarations, en ce qui a trait à l’enseignement du français, non.

Au lieu d’allouer plus de temps de qualité pour l’apprentissage et l’appréciation de la langue française, la ministre veut enchaîner les enfants à leur pupitre et leur forcer la langue dans la gorge, qu’ils en aient envie ou non.

Voici ce qu’impose la ministre Courchesne, tant au primaire qu’au secondaire, où les élèves devront…

  1. écrire un texte par semaine;
  2. faire des dictées, régulièrement;
  3. lire tous les jours; et
  4. subir davantage d’examens d’écriture.

Est-ce que la ministre aimerait qu’on installe des chaînes, sous tous les pupitres des élèves, tant qu’à y être?

Il s’agit d’un agenda répressif, comme pour punir les enfants de ne pas être « parfaits », en français.

Au début de février 2009, Michelle Courchesne a pré­sen­té une sé­rie de 22 me­su­res, éva­luées à quelques 40M$ par an­née, ­pour améliorer la connaissance et la maîtrise du français, dans nos écoles. Pour faire image, il s’agit d’une toute petite goûte d’eau, dans l’océan budgétaire du MELS. Trop peu pour produire un quelconque effet durable.

Selon la ministre, qui n’a apparemment pas été se promener au centre-ville de Montréal, récemment « [...] no­tre lan­gue, c’est l’âme de la na­tion qué­bé­coi­se [...] » et toujours selon elle, « il ­faut don­ner un ­coup de bar­re » et à l’évidence, ce sont les enfants qui vont payer pour ses lubies.

Voyez-vous, enseigner, c’est un Art… avec un grand « A ».

En imposant une sorte de régime militaire bâtardisé pour l’enseignement du français, la ministre Courchesne condamne une génération d’enfants à voir le français comme —une obligation— et non une découverte perpétuelle qu’on apprécie chaque jour, un peu plus.

La ministre Courchesne se moque de se pensent les autres. Elle veut imposer sa étroitesse d’esprit au Québec tout entier. Voici d’ailleurs ce qu’elle a déclaré: « [...] No­tre ob­jec­tif n’est pas que ­tous les élè­ves ­échouent. ­Mais si, ­dans un tex­te ­écrit de 300 ­mots, fai­re 30 fau­tes est ju­gé sa­tis­fai­sant par l’en­sei­gnant, est-ce que ­vous ju­gez ça sa­tis­fai­sant? Pas moi. » — quelle arrogance! Elle ose minimiser le jugement des enseignants pour mieux imposer le sien!

Ça prend un front de bÅ“uf pour imposer ses préférences aussi personnelles qu’arbitraires à toute une population.

Qui est-elle pour se substituer aux enseignants et venir faire de l’ingérence, dans leurs classes, pour décider de ce qui est mieux pour tel ou tel élève.

Par exemple, un enfant provenant d’un milieu difficile qui fait de gros efforts et qui finit par ne faire que 30 fautes dans un texte de 300 mots tiendrait du miracle et mériterait d’être souligné mais pour la ministre Courchesne, obsédée par la perfection, ce serait un lamentable échec.

Que de cynisme, de la part d’une ministre qui devrait servir les citoyens, quelque soit leur niveau de connaissance du français.

Fini l’époque où le contenu des cours de français était implicite. Selon Clau­de Moi­san, ­sous-mi­nis­tre ad­joint au mi­nis­tè­re de l’Édu­ca­tion, le contenu sera désormais explicite. Ça en dit long sur leur confiance envers le corps enseignant.

L’approche de Michelle Courchesne n’annonce rien de bon, pour le Québec.

Comme le dit si bien Réjean Parent, président de la CSQ, « Si le mi­lieu de l’édu­ca­tion de­vient ­plus exi­geant ­avec les élè­ves, il de­vra ­être ­prêt à vi­vre ­avec ­l’échec. » et il ajoute « C’est ­beau de di­re qu’on va ­être ­plus exi­geant, ­mais les élè­ves ne de­vien­nent pas sou­dai­ne­ment ­plus ­brillants, dit-il. Il ­faut pré­voir des ­moyens ­pour ai­der ­ceux qui ­vont ­échouer. » — il a parfaitement raison… et la ministre, elle, ne veut rien entendre.

Les parents du Québec doivent réclamer la cessation immédiate de cette tyrannie académique pour revenir à un enseignement beaucoup plus près des besoins réels des élèves et ainsi, leur faire aimer la langue dans un premier temps, avant de les encourager à perfectionner cet art fin qu’est la maîtrise d’une langue.

Dire non à la folie des grandeurs de la ministre Courchesne, c’est dire oui aux enfants, aux parents et aux enseignants.

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Le français et l’overdose d’examens du ministère de l’Éducation

La ministre de l’Éducation du Québec, Michelle Courchesne, croit qu’en ajoutant de nouveaux examens ministériels, elle aidera les élèves.

Jusqu’à récemment, les jeunes québécois étaient soumis à 2 tests ministériels, pour le français, soit…

  • À la 6e année du primaire (une nouveauté de l’an dernier); et
  • En secondaire 5.

…mais la ministre Courchesne insiste pour en ajouter 2 autres pour juin 2009, soit…

  • À la fin de la 4e année du primaire; et
  • En secondaire 2.

C’est du délire, rien de moins!

Comme si les étudiants en difficulté avaient besoin de nouveaux tests!

Soyons clairs. Depuis le premier jour où elle a accédé au poste de ministre de l’Éducation, Michelle Courchesne n’a cessé de casser du sucre sur le dos de nos enfants. Elle insulte à la fois l’intelligence des enfants, des parents et des enseignants en prétendant que 2 nouveaux tests de français vont changer quoique ce soit à l’état actuel des choses.

Est-ce que Mme Courchesne parle de mieux préparer les élèves? Non, pour elle, le secret de la réussite réside dans la multiplication du nombre d’examens. C’est absolument irrecevable.

Tous les parents du Québec doivent se dresser contre ce vampirisme éducatif qui terrorise des milliers d’enfants qui n’ont pas reçu la préparation nécessaire pour réussir ces tests et qui, sans surprise, les échoueront.

Qu’est-ce que le ministère de l’Éducation apprendra de ça? Que des élèves faibles en français ont coulé (un autre) test? C’est honteux qu’une ministre soit aussi méchante envers nos enfants.

En tant que parents, ils nous appartient de mettre un frein à tous ces tests jusqu’à ce que la préparation pour ceux-ci soit adéquate pour TOUS les enfants. Une fois que les enfants seront bien préparés à passer des tests, on pourra discuter de l’utilité de dépenser notre argent là-dedans au lieu de la mettre ailleurs, où ce serait diablement plus utile.

La ministre Courchesne est supposée être au service des citoyens et pourtant, elle se comporte comme une despote. Elle multiplie les examens et tyrannise les enfants à qui elle n’offre aucun outil supplémentaire pour affronter ces nouvelles épreuves.

Selon la ministre Courchesne, ces examens donneront un portrait de situation plus fréquent. En clair, les enfants vont faire les frais des caprices de la bureaucratie technocratique et inhumaine du ministère de l’Éducation.

C’est bien beau le français mais tant que l’enseignement n’aura pas été amélioré, ça ne donne absolument rien de multiplier les tests ministériels qui vont, à terme, faire beaucoup plus de mal que de bien.

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S’éloigner du modèle des écoles-usines

Avez-vous l’impression que certaines écoles donnent l’impression de fonctionner comme des usines?

Trouvez-vous que votre enfant apprend ce que le ministère veut lui enfoncer dans la gorge et non ce qu’il veut vraiment apprendre?

Et bien, vous n’êtes pas seuls!

Des centaines de milliers de parents, de partout au Québec, se demandent pourquoi leur enfant n’a pas droit, comme dans les écoles d’élite, d’utiliser pleinement les ressources scolaires afin d’affiner ses connaissances et aussi souvent que possible, aller au bout de ses passions.

Les parents québécois ont 100% raison de se poser des questions. Après tout, personne ne veut que son enfant soit pris dans les griffes d’un système inflexible, bureaucratisé et borné à suivre des règles qui ne servent qu’à justifier sa structure inefficace.

Certains parents ont dû composer, de première main, avec des écoles qui se prennent pour des usines, à savoir…

  • des structures fixes, censées servir à transmettre un seul contenu spécifique, qu’importe les besoins réels des élèves en général ou de chaque élève, en particulier;
  • des horaires inflexibles et résolument contre-productifs où les enfants paient le prix d’une bureaucratie qui ne veut rien savoir d’accommoder ceux qui en ont (ou en auraient) le plus besoin;
  • diverses barrières à l’apprentissage, comme des accès limités aux ordinateurs, aux gymnases (même lorsqu’inutilisés) et aux livre de la bibliothèque;
  • des efforts d’uniformisation qui « bulldozent » les ambitions des professeurs de rendre leurs cours à la fois uniques, magiques et véritablement intéressants.

Lorsque l’école tente, de diverses façons, de faire passer ses propres « caprices bureaucratiques » avant le bien des enfants et de chaque enfant, individuellement, vous assistez, en direct, à la gestion d’une école comme si celle-ci n’était qu’une vulgaire… usine.

Et il faut combattre cette approche avec la dernière énergie.

Une école qui a du succès se fie d’abord au profil de chaque élève ainsi qu’à ses intérêts tout en prenant soin d’entretenir ses passions.

Par exemple, concrètement, une école qui « a compris la nature de sa propre existence » aura un comité de professeurs (composé ou non de représentants de la direction et des parents d’élèves) qui prendront le temps d’analyser les profils de tous les élèves, un par un.

Ensuite, en classe, chaque professeurs aura la responsabilité de livrer sa matière de manière à rejoindre les enfants selon leurs intérêts communs et lorsque nécessaire, selon l’intérêt particulier d’un élève donné. Dans les faits, un professeur de mathématiques qui sait que le groupe doit aller en nature dans une semaine pourra profiter de cet évènement pour passer un chapitre sous l’angle des mathématiques qu’on retrouve, en fouillant un peu, dans les forêts.

Il s’agit de présenter le contenu avec énergie, intelligence et doigté en s’assurant que tout le monde ait bien compris (les devoirs ne devraient JAMAIS être obligatoires… comme dans les écoles d’élite où les professeurs sont VRAIMENT compétents et n’ont pas besoin de cette béquille inventée par les professeurs incompétents… ou trop lâches pour bien faire leur travail).

Et il y a les passions…

Les enfants carburent tous à quelques chose.

Pour certains, c’est le dessin, la danse et les expéditions en forêt. Pour d’autres, c’est l’informatique, les sports et l’astronomie. Chaque élève est unique. Faites une pause et relisez: chaque élève est UNIQUE. Et lorsqu’une école et tout son personnel a compris ça, tout devient plus facile. Pourquoi? Parce que toutes la barrières qui se dressaient (dans une école-usine) contre la pleine réalisation de ces passions, disparaissent, dans une bonne école.

En effet, les professeurs dotés de ce 6e sens propre à ceux qui sont véritablement appréciés des élèves savent profiter des passions naturelles de chaque élève pour mousser son intérêt pour d’autres matières.

Je me rappelle d’un élève, au secondaire, qui n’aimait pas vraiment les mathématiques mais il était un fan des courses de voitures alors le professeur lui a demandé, pendant un cours (où de toute façon il n’aurait pas été attentif) de passer en revue des statistiques concernant les Formule 1 (il avait acheté une super-belle revue, pour l’occasion) et à la fin du cours, cet élève était devenu amoureux des mathématiques tant elles lui permettaient de découvrir sa passion sous un nouvel angle, jusque-là insoupçonné.

Enfin bref, les bons profs ne sont pas ceux qui agissent en contremaître d’usine mais plutôt en guide-accompagnateur qui possède à la fois sa matière sur le bout de ses doigts et qui connaît ses groupes et les élèves qui les composent.

Ainsi, une bonne école laisse les accros d’informatique s’amuser avec des jeux vidéos dans les temps morts. Dans la même veine, les passionnés de basketball peuvent tenter autant de panniers qu’ils le désirent sur l’heure du midi, après avoir terminé leur dîner. Et ainsi de suite.

Dans les écoles qui ne suivent pas le modèle d’une usine, les enfants sont tous de jeunes citoyens talentueux, à leur mesure. Personne n’est « abandonné en chemin » pour satisfaire aux caprices de la « structure ». La seule et unique chose qui compte, c’est la réussite totale et globale de l’élève.

Oui, les parents sont mis à contribution mais c’est un gros travail d’équipe où l’enfant se sent nettement valorisé et n’a jamais l’impression de devoir « se limiter » pour satisfaire à des règles arbitraires et généralement aveugles.

Imaginez les pauvres enfants qui doivent s’enfiler des séances de remplissage de cerveaux, entretenues par des professeurs désabusés, incompétents et démotivants. C’est épouvantable! Et pourtant, ça se produit partout au Québec.

Les parents doivent mettre le pied par terre et exiger que leur école ne soit pas une usine.

Une société devient belle, prospère et heureuse lorsque ses enfants, ses ados, ses adultes en âge de travailler et ses personnes plus vieilles peuvent tous explorer les mille-et-unes facettes de ce qui les motive vraiment.

L’esprit de l’homme voit grand et peut réaliser de belles et grandes choses.

Ce serait bête de laisser des écoles multiplier les limites, à tous les égards, sous prétexte que c’est ce que le ministère de l’Éducation exige. Ce « ministère » n’agit pas pour le bien des enfants. Il agit pour son propre intérêt, malheureusement. Ce sont les personnes « sur le terrain » qui font toute la différence.

Et parmi ces personnes qui sont toujours sur le terrain, il y a les plus importantes de toutes: nos enfants.

Donnons-leur ce qu’il y a de mieux et faisons la guerre à la médiocrité afin de nettoyer nos écoles de tout ce qui limite nos enfant au lieu de leur donner des ailes.

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Dehors, les incompétents!

Les incompétents.

Il ne s’agit -jamais- des élèves.

Malheureusement, ceux qui brillent par leur incompétence gravitent partout, autour des élèves, semant à tout vent leur culture de la médiocrité sans qu’il existe de remparts pour les stopper.

Qu’ils soient des…

  • « Invisibles », insipides et évasifs membres du cabinet ministériel, au MEQ;
  • « Faiseux » du MEQ qui constituent un vaste assoritment d’individus grassement payés qui pensent -toujours- avoir raison;
  • « Pousseux de crayons » des Commissions scolaires qui vivotent dans leur « petite bulle » et nous font sentir qu’on les dérange lorsque, conséquence de leur incompétence, on doit leur parler;
  • « Dirigeux » d’écoles qui se prennent pour d’authentiques directeurs mais qui, dans les faits, agissent par opportunisme personnel et non pour le bien premier des enfants;
  • « Dompeurs de matière » qui ont le front de se qualifier d’enseignant alors que leur action se résume à domper leur matière devant des élèves frustrés de devoir endurer ces séances de bourrage de crâne sans saveur, sans intérêt et sans utilité;
  • « Lo-logues » de toutes sortes qui, souvent pressés à droguer les enfants plutôt qu’à travailler les véritables sources des problèmes, jouent avec la vie des enfants comme des chercheurs de laboratoires jouent avec des rats;
  • « Syndicaleux » qui vont protéger « jusqu’au bout » les syndiqués incompétents, même lorsque ça nuit considérablement (1) aux enfants, (2) aux parents, (3) aux enseignants, (4) à la direction, (5) à l’école et (6) à la société — les syndicats fort un tort sans nom à notre système d’éducation en nivellant toujours vers le bas et en se faisant l’ennemi juré de l’excellence, « sur le terrain »;
  • « Haïsseurs d’enfants » qui évoluent dans le milieu scolaire sans être capables d’aimer les enfants et plus généralement, de s’émerveiller devant leur soif de découvrir;

Je trace un peu gras mais c’est pour mieux faire ressortir les traits de ceux qui ne devraient pas avoir le privilège de côtoyer nos enfants… surtout pas à l’école, ce lieu privilégié pour la promotion de la connaissance, l’avancement de la socialisation et la célébration continuelle de l’excellence.

Combien de professeurs se plaignent, souvent en secret, de l’incompétence flagrante d’un autre professeur qui, malgré tout, continue à rendre ses élèves misérables sans être embêté?

Ou encore les directeurs d’écoles qui méritent leur titre et assument pleinement leur rôle qui se font mettre des bâtons dans les roues par les syndicats qui refusent systématiquement de voir modifier d’un iota la charge de travail (ou la nature du travail) de leurs « syndiqués » — même lorsque ce serait mieux (à la fois) pour les enfants… et leurs professeurs?

On ne compte déjà plus le nombre de parents d’élèves frustrés par la lourdeur de la bureaucratie scolaire. Sclérosée, dépassée et nivellée vers le bas depuis tant d’année, l’administration de nombreuses écoles n’arrive plus à « communiquer » de manière productive avec les parents. Les bureaucraties scolaires qui ne font pas l’effort (parce que c’est un effort) de se tenir à la page (lire: se remettre en question, se réinventer) vieillissent mal et ont tendance à se cantonner dans leur « zone de confort » plutôt que de se secouer et réaliser qu’ils sont la source de toutes les frustrations qu’ils doivent gérer, de toutes parts.

Pour toutes ces raisons et bien d’autres, en tant que citoyen Québécois qui paie très cher pour maintenir à flot le système scolaire de ma province mais aussi en tant que parent, je m’insurge avec force contre la culture de l’à-plat-ventrisme intellectuel -et- la tolérance insupportable de la médiocrité académique.

Nous aimons nos enfants lorsque nous REFUSONS de les offrir à des incompétents qui s’en servent comme excuse pour obtenir un chèque de paie aux deux semaines!

D’une seule voix, d’un bout à l’autre de la province, défendons nos enfants et assurons-leur un avenir formidable en éliminant tout ce bois mort qui flotte dans le système d’éducation du Québec. En présence de tout ce qui marche et qui ne vise pas l’excellence, par sa philosophie -et- ses actions, il est temps de dire « dehors, les incompétents »!

Nos enfants Québécois méritent qu’on leur offre ce qu’il y a de mieux.

Et ça, ce n’est -pas- négociable…

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L’équilibre entre les devoirs et la vie de famille

L’idéal serait de n’avoir aucun devoir à faire le soir, à la maison.

Après-tout, si le professeur fait bien son travail pendant la journée, en classe, l’essentiel de la matière devrait déjà avoir été assimilé mais comme la compétence est encore bien relative, en enseignement, de trop nombreux professeurs masquent leur propre incompétence en surchargeant leurs élèves de devoirs…

  • afin de se décharger d’une partie de leur « devoir d’enseignant »;
  • pour forcer les parents à devenir des « enseignants de service », sans formation, sans salaire et sans assistance professionnelle;
  • pour se donner, en tant que professeur, une bonne excuse pour « expliquer » pourquoi les élèves performent mal — le prof n’a alors qu’à blâmer la « performance de l’élève au chapitre des devoirs », à son entière discrétion.

Si l’élève fait des travaux de soir, ça devrait être par intérêt personnel, de sa propre initiative et de manière totalement facultative. Valorisée mais facultative. Ceci dit, les périodes de cours pendant la journée doivent être suivies très attentivement, par tous les élèves… comme dans les écoles d’élite qui, rappelons-le, ont rarement des devoirs.

Les parents ont raison de se plaindre de la charge de devoirs de leurs enfants.

La famille est déjà surchargée de responsabilités et quand il faut ajouter de longues heures de devoirs, ça devient passablement dommageable pour la vie de famille — le temps-libre des enfants devrait être sacré. Nos jeunes enfants ont besoin de socialiser avec les petits voisins, courir, s’amuser et de manière générale, profiter de leur enfance.

Le soir, les enfants et leurs parents sont fatigués de leur journée. Ils devraient avoir le droit de faire autre chose, ne serait-ce que pour apprendre à gérer eux-même leur emploi du temps.

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Conditions pour l’obtention du diplôme d’études secondaires

Alors que débute cette nouvelle session d’automne 2008, il importe de rappeler les conditions pour qu’un élève obtienne son diplôme d’études secondaires.

Les informations qui suivent proviennent du document intitulé « La formation générale des jeunes – Instruction 2008-2009« , publié par le ministère de l’Éducation, au point 2.3.4 (en page 15).

Les dispositions réglementaires qui rehaussent des conditions pour l’obtention du diplôme d’études secondaires sont entrées en vigueur le 1er mai 2007.

À partir de cette date, et jusqu’au 30 avril 2010, le diplôme d’études secondaires ne pourra être délivré qu’aux élèves ayant obtenu 54 unités de la 4e et 5e secondaire, dont au moins 20 unités de la 5e secondaire et, parmi ces unités, les unités suivantes:

  • 6 unités de langue d’enseignement de la Se secondaire;
  • 4 unités de langue seconde de la Se secondaire;
  • 6 unités de mathématique de la 4e secondaire;
  • 6 unités de sciences physiques de la 4e secondaire; et
  • 4 unités d’histoire du Québec et du Canada de la 4e secondaire.

Les élèves qui sont déclarés en 5e secondaire à la formation générale des jeunes pour l’année scolaire 2008-2009 et qui n’obtiendront pas leur diplôme en juin 2009 seront soumis aux règles de sanction en vigueur le 1er mai 2007 (14) et ce, jusqu’en juin 2010.

Il importe de préciser que pour les élèves ayant des besoins particuliers, il est possible de prévoir des mesures d’adaptation des conditions de passation des épreuves ministérielles, selon les conditions précisées dans les Info/Sanction, numéros 451 et 480.

Autrement dit, il faut travailler fort pour obtenir son diplôme d’études secondaires et le meilleur moyen d’y arriver, c’est de ne pas prendre de retard dans les travaux, en cours de session.

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Profil des élèves de la grande région de Québec

Au moment de cette rentrée des classes dans la Capitale-Nationale (la région de Québec), il est intéressant de voir le nombre d’élèves qui iront à l’école, selon leur niveau et leur choix public/privé.

Voici le tableau compilé à partir des données du ministère de l’Éducation, pour la Capitale-Nationale…

Public Privé Total d’élèves
Préscolaire 5,272 277 5,549
Primaire 31,336 2,490 33,826
Secondaire 27,073 7,936 35,009
Total d’élèves 63,681 10,703 74,384

Alors qu’au préscolaire, seulement 4,99% des élèves fréquentent le privé, ce pourcentage monte à 7,36% au primaire mais explose à 22,67%, au secondaire!

Que se passe-t-il au secondaire, dans les écoles publiques, pour que tant de parents paient le gros prix pour assurer une place à leur enfant, au privé? Il faudrait que le ministère de l’Éducation prenne le temps d’analyser en profondeur cette situation assez particulière.

Voici maintenant le même tableau mais avec les données concernant Chaudière-Appalaches

Public Privé Total d’élèves
Préscolaire 3,929 46 3,975
Primaire 23,688 410 24,098
Secondaire 20,519 3,485 24,004
Total d’élèves 48,136 3,941 52,077

Il semble qu’il y ait moins d’écoles privées dans Chaudière-Appalaches que dans la Capitale-Nationale puisque la proportion d’élèves qui fréquente ces établissements y est beaucoup plus petite.

On parle d’un minuscule 1,16% d’élèves fréquentant le privé plutôt que le public au préscolaire, un maigre 1,7% au primaire et un fort conservateur 14,52%, au secondaire.

D’autre part, s’il s’avérait que la qualité de l’enseignement public, dans Chaudière-Appalaches, venait à justifier (en partie) ces proportions, ce serait une excellente nouvelle et même, une source d’inspiration pour les autres régions de la province.

Pour l’heure, il faut cependant souhaiter une très belle rentrée scolaire à ces 126,461 élèves ainsi qu’à tous ceux qui commencent leurs classes dans les autres région de Québec!

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Courchesne confiante à propos des cours d’éthique

Il semble que les médias n’en aient que pour les controversés cours d’éthique, à l’occasion de cette nouvelle rentrée scolaire!

Le jeudi 28 août 2008, jour de la rentrée pour de nombreux élèves du secondaire, la ministre Michelle Courchesne en a profité pour réitérer les priorités de son ministère — elle aurait dû dire « de donner un enseignement de premier ordre à tous les élèves, selon leurs talents, capacités, niveau et préférences » mais ça, c’est réservés aux élèves qui fréquentent les écoles d’élite!

En fait, la ministre Courchesne a parlé de…

  • son plan d’action pour l’amélioration de la langue française;
  • le soutien aux élèves en difficulté;
  • la lutte au décrochage scolaire; et
  • la violence à l’école.

Disons qu’aucun de ces sujets n’intéressait les médias que celui des nouveaux cours d’éthique.

Même si la ministre Courchesne se dit confiante et minimise les 600-quelques demandes d’exemption pour ce cours (dans l’ensemble du Québec), sur le plancher des vaches, les professeurs censés enseigner ce nouveaux cursus ne partagent pas tous son enthousiasme.

Il faut souligner le fait que le ministère n’a encore accepté AUCUNE demande d’exemption. Le ministère prétexte qu’un bon nombre de ces exemption viennent de l’Estrie, région où une coalition a vu le jour pour s’opposer à l’introduction de ce cours. La ministre, ignorant les préférences des parents, propose plutôt aux parents inquiets de s’impliquer dans la gestion des établissements.

Ouch! En terme d’accommodements, c’est zéro…

Comme je le mentionnais plus haut, les professeurs attitrés à ce cours ne se sentent vraiment pas à l’aise pour le donner et surtout, pour en tester les connaissances acquises, vu la nature très relative des informations qui y sont transmises.

La ministre Courchesne n’a absolument rien à dire à ces centaines de professeurs qui se sentent abandonnés par ce même ministère qui les force à prodiguer ce cours, pour la toute première fois. Ainsi, la ministre « pelte » par en avant, encore une fois.

Ce qui me titille, c’est que la ministre parle continuellement de « réussite des élèves », ce qui est noble en soi mais elle oublie (peut-être par exprès) de s’attarder sur « l’excellence de l’enseignement » — aurait-elle peur de s’aventurer sur ce terrain?

Enfin bref, malgré les obstacles qui se dressent sur son chemin, la ministre Courchesne demeure confiante à propos des cours d’éthique mais est-ce qu’elle a raison de l’être où est-ce simplement « un gros show » pour masquer un véritable « problème »?

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