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Les parents sont généralement surchargés par leur horaire de travail couplé à une multitude d’autres responsabilités domestiques. Ouf!
Mais est-il quand même possible de trouver un peu de temps pour s’impliquer dans le conseil d’établissement de ses enfants?
Certains pensent que oui et pour ceux qui aimeraient bien s’impliquer, eux aussi, il faut savoir qu’il existe un conseil d’établissement dans chaque école primaire et secondaire.
Cette instance réunit à une même table des représentants…
À maints égards, son rôle est central — c’est d’ailleurs le lieu où sont prises plusieurs décisions importantes telles que…
Si vous aimez les enfants, avez à cÅ“ur leur plein développement en plus de croire à l’importance d’une éducation de base transmise avec doigté et livrée de manière hautement professionnelle, alors, vous allez sûrement aimer rencontrer d’autres parents qui pensent comme vous, à votre conseil d’établissement.
Avec les autres membres du conseil d’établissement, il faut discuter pour arriver à une concensus. Ce n’est toujours évident mais c’est important que ces débats aient lieu alors aussi bien que vous y preniez part afin de que votre vision des choses ne soit pas laissée pour contre.
Ceux qui veulent s’impliquer autrement auprès de leur école sont invités à communiquer leurs préférences et disponibilités à la direction qui verra à les joindre, au besoin.
Bravo à tous les parents qui s’occupent bien de leurs enfants et chapeau à ceux qui, en plus, trouvent du temps pour humaniser les conseils d’établissement afin de toujours protéger l’intérêt des enfants et des bons professeurs.
Tags: conseil d’établissement, conseils d’établissements, conseils d’écoles, parents, implication des parents, école, écoles du québec, écoles primaires, écoles secondaires, enfants, étudiants, élèves, bonheur, plaisir à l’école, québec
Si l’éducation publique québécoise vous a bien servi, tant mieux.
Il se trouve que tout le monde n’a pas eu la même bonne expérience et avec un taux de décrochage, au secondaire, avoisinant les 50% chez les garçons et les 25% chez les filles, nous avons de sérieuses questions à se poser, en tant que société.
Pour le budget 2008-2009, présenté par Monique Jérôme-Forget (avant son « départ »), 26% de l’augmentation totale du budget du Québec a été alloué à l’éducation, soit 612,4M$. En 2009-2010, le budget total pour l’Éducation, les loisirs et les sports sera de 14,431,000,000$ (plus de 14MM$).
Ça fait beaucoup de bidou pour aboutir à un constat d’échec aussi lamentable!
Alors où est le problème?
Qu’est qui cloche avec l’éducation publique, au Québec?
Allons-y, point par point…
En fait, s’il existe des problèmes avec les enfants, les professeurs, l’argent, les écoles, les ratios ou les parents, ce ne sont que des problèmes secondaires qui découlent d’un problème central, bien plus grave.
La principale raison pour laquelle l’éducation publique continue de faillir à sa tâche et continuera de le faire tient au fait qu’elle est…
Qu’on le veuille ou non, les niveaux allant de la garderie (dès 6 mois), au primaire (en 6e année) et au secondaire (en 5e année) sont principalement l’affaire du gouvernement provincial et ce faisant, l’émergence d’un système d’éducation basé sur le libre-marché devient, à toutes fins pratiques, impossible!
L’actuel quasi-monopole gouvernemental sur l’éducation, au Québec, empoisonne tout le système et empêche l’excellence (via un jeu de saine concurrence) de s’imposer à la place de la médiocrité subventionnée… et imposée.
Lorsqu’un système social, économique ou politique semble toujours en proie aux problèmes, il y a généralement des raisons fondamentales, à la base de ces troubles omniprésents et récurrents. Dans ces cas, on peut dire que la fondation du système s’effrite.
C’est pourquoi il faut se poser des questions, comme dans cet article, pour comprendre ce qui cloche avec l’éducation publique, au Québec.
Afin de vous offrir une perspective historique, sachez que l’éducation publique telle qu’on la connaît aujourd’hui est un phénomène récent. Il y a déjà eu des systèmes d’éducation alternatifs et ils fonctionnaient bien.
Avant le gouvernement et ses « obligations » de fréquenter l’école, celle-ci était VOLONTAIRE et devinez quoi, les niveaux d’analphabétisme étaient plus bas qu’aujourd’hui! Wow! Qui plus est, avant que le gouvernement ne vienne s’imposer pour « enseigner » à nos enfants, les parents étaient TOTALEMENT en charge de tout, concernant leurs enfants: ce qu’ils apprenaient, comment ils l’apprenaient et où et ce, avec une interférence minimale (ou inexistante) du gouvernement.
C’était une époque où le libre-marché fonctionnait très bien, en éducation. La concurrence gardait les prix aussi bas que possible et les salaires étaient versés au mérite (les syndicat, eux, ne savent pas c’est quoi, du « mérite »). L’éducation à la maison fonctionnait également très bien et en général, les enfants réussissaient quand même bien, dans la vie.
Aujourd’hui, le gouvernement met son nez PARTOUT.
Ce même gouvernement qui dit vouloir « soutenir le cheminement de l’élève vers la réussite » ne fait à peu près rien pour favoriser l’émergence d’un libre-marché de l’éducation qui diminuerait le contrôle de l’État sur nos enfants mais qui, au passage, aiderait ces derniers à réussir, plus que jamais.
Pourquoi les enfants réussiraient-ils mieux avec une multitude de petites écoles? Tout simplement parce qu’en effaçant la bureaucratie du portrait, on retrouve l’humain. Comme l’éducation, la VRAIE ÉDUCATION est une affaire de communication entre des personnes (et non de « programme » inventé par des gens déconnectés et obsédés par les « structures »), les enfants se retrouveraient dans un environnement où la communication des connaissances aurait lieu de façon naturelle et non selon une sorte de régime militaire imposé.
Pour certains, imaginer autre chose que l’éducation publique peut être difficile tant le gouvernement a éliminé, étouffé et dévalorisé les alternatives. Par exemple, le ministère de l’Éducation du Québec complique la vie des parents qui choisissent d’éduquer eux-mêmes leurs enfants, à la maison. Qu’importe que ces enfants soient presque toujours plus forts, toutes matières confondues, que leurs pairs dans le réseau public, le gouvernement du Québec ne veut pas perdre son contrôle sur les enfants alors il « tolère » l’enseignement à la maison mais ne fait rien pour le valoriser. C’est inacceptable que des fonctionnaires censés travailler dans l’intérêt des enfants nient l’évidence du succès mur-à -mur de l’éducation à la maison. Et pourtant, ils le font…
On pourrait aussi parler des bonnes écoles privées qui se font continuellement menacer de coupures. Ceci dit, comme le gouvernement déteste les comparaisons, l’élimination des écoles privées du Québec faciliterait les choses à savoir que la médiocrité paraîtrait bien mieux si elle cessait d’être comparée à l’excellence.
Alors, qu’est-ce qui cloche avec l’éducation publique? C’est la tendance du gouvernement à étouffer la concurrence, à empêcher l’établissement d’un libre-marché fonctionnant à « armes égales » avec un réseau « public » ou mieux, que le réseau « public » soit hybridé avec les offres privées, du moment que ces offres soient de propriété locale. Nous sommes assez grands pour s’occuper de nos enfants, par nos propres moyens.
Il y aurait une période d’ajustement mais en fin de compte, les parents redeviendraient les VRAIS PATRONS de ce qui se passe à l’école, les enfants auraient des services dignes d’un hôtel quatre étoiles et les professeurs auraient carte blanche pour mener les enfants vers une pleine réalisation de leur potentiel.
Ces écoles privées refuseraient de DROGUER les enfants parce que ça leur donnerait une très mauvaise presse alors ils trouveraient des moyens pour s’occuper COMME IL SE DOIT des enfants avec des besoins particuliers et ce, dans le plein respect de leurs capacités. Les manufacturiers de « médicaments » pour enfants (ou « poisons », selon votre niveau de conscientisation à ce qu’ils contiennent) s’en plaindraient mais bon, on s’en fout! Il n’y a que nos petits amours qui comptent. Les transnationales pharmaceutiques pourront aller droguer les enfants des autres pays où les gens ne se sont pas encore pris en main (comme le nôtre, au moment de publier cet article — malheureusement).
Que ce soit clair…
L’éducation, c’est NOTRE affaire.
Dans une moindre mesure et sous NOTRE contrôle très strict (idéalement), c’est aussi l’affaire du gouvernement.
Actuellement, c’est l’inverse. Le gouvernement dirige et nous, on assume. Ça saute aux yeux de quiconque s’y intéresse que ça ne fonctionnera jamais. Si on continue avec la bouette éducative que l’on connaît, on condamne nos enfants à aux aléas d’un système malade qui enlaidit ce qu’il bureaucratise et qui déshumanise ce qu’il « structure ».
Si vous aimez vos enfants, vous ne les laisserez pas se battre seuls contre les bêtises du ministère de l’Éducation du Québec. Vous les défendrez en exigeant la réintroduction et la pleine valorisation d’un système d’éducation FAIT ICI qui s’inscrit dans un système de libre-marché.
Ça prend de la vision pour réussir, pas de la bureaucratie, des structures et des syndicats éternellement insatisfaits.
Parents du Québec, reprenez votre place au centre de toutes les décisions. Remettez le gouvernement à sa place… très loin derrière vous et vos choix. Les enfants comptent sur le courage de leurs parents, pas leur à -plat-ventrisme!
Tags: éducation, québec, éducation au québec, qu’est-ce qui cloche, enfants, élèves, garderies, primaire, secondaire, décrocheurs, taux hallucinant de décrocheurs, bureaucratie, programme d’éducation, structures éducatives, enfants drogués à l’école, classes en surnombre, pleine réalisation de soi, enfants heureux, élèves aspirant à l’excellence, écoles publiques, écoles privées, enseignement à la maison, école à la maison, excellence, marché-libre, libre-marché, concurrence, écoles qui se comparent, programmes particuliers, parents
Enseigner, c’est un art.
Or, tout le monde n’a pas le même degré de fibre artistique.
La vision de l’éducation telle une chaîne de montage est un échec, sur toute la ligne (sans jeu de mots).
Ce qui fonctionne…
Enfin bref, l’obsession maladive du ministère de l’Éducation pour la préservation à tout prix de sa bureaucratie malsaine et ses règles centrées sur tout sauf l’enfant détruisent, un peu plus chaque jour, notre société.
Près de 50% de nos jeunes garçons ne terminent jamais leur secondaire. Ça oscille autour de 25-30% pour nos jeunes filles, selon les années. C’est une catastrophe.
Et pourtant, le ministère continue de canaliser une large part de son énorme budget pour faire vivre des « structures » qui ont tout à voir avec ce qui vampirise le réseau et enlève les ressources essentielles qui auraient dû être utilisées pour des services directs aux enfants.
La ministre Michelle Courchesne se moque apparemment des parents, des enfants et de leurs enseignants lorsqu’elle parle d’un plan pour réduire le décrochage scolaire de 11%… d’ici 2020!
Ça en dit long sur sa totale incompétence à stopper la saignée qui a cours en ce moment.
Les parents doivent unir leurs forces vives avec celles des professeurs et ceux qui donnent des services directs aux enfants. Le ministère de l’Éducation a perdu le Nord et ils sont à la dérive, de réforme en réforme et d’échec en échec.
Un enfant, c’est le bijou le plus précieux d’une société qui aspire à se perpétuer et à croître.
Les mandarins du pouvoir, dans leur haute tour à Québec, n’y comprennent absolument rien et dilapident notre argent dans une suite sans fin de sottises qui n’aident pas les enfants, aujourd’hui, à libérer tout le potentiel qu’ils ont, en eux.
Chaque enfant est différent.
Les écoles-usines ne fonctionneront jamais.
Aussi bien établir ça clairement dès maintenant parce que Michelle Courchesne, elle, semble totalement incapable de se faire à l’idée que la richesse d’une société tient à sa diversité et à la valorisation sans réserve de cette diversité.
Et une société qui se respecte ne drogue pas ses enfants, grâce à la complicité d’une ribambelle de « lo-logues » qui font de l’argent en bourrant les enfants de pilules qu’ils ne prendraient jamais, eux-mêmes. Un enfant est différent? Qu’on s’adapte! Le droguer n’est PAS une option. Ni maintenant, ni jamais. Il y a plein d’autres moyens pour favoriser l’équilibre d’un enfant, notamment via une alimentation irréprochable, beaucoup d’activité physique (genre, beaucoup, beaucoup, beaucoup… et sans réserve, comme lorsque les enfants courraient dans les prés, à l’époque où l’on vivait en campagne) et aussi, des torrents d’amour, d’appréciation, d’écoute et de temps de qualité passé à réinventer le monde, avec les autres membres de la famille.
Les enfants ont les yeux remplis de magie.
Le ministère de l’Éducation, avec votre argent, sert une bouette éducative généralement abjecte à nos petits amours. Même si les professeurs font l’impossible pour rendre ce contenu attrayant, c’est à des années lumières de ce que ça devrait être… et tout le monde le sait mais personne ne parle.
Le gouvernement, c’est la « business » du contrôle, de l’uniformisation et la réglementation.
Et c’est à ces zigotos qu’on confie l’avenir académique de nos enfants? Quelle énorme erreur! La relation parent-enfant-enseignant fait des pas de géants pour le développement d’un enfant comparé à la médiocrité perpétuelle des méga-structures.
En fait, c’est pour toutes les mauvaises raisons qu’on tolère la misérable culture scolaire gouvernementale et les parents qui ont le temps de vraiment voir à l’éducation de leurs enfants finissent invariablement par se serrer la ceinture et les envoyer au privé où existe, plus que partout ailleurs, une relation très étroite entre les parents, les enfants et les enseignants.
Il y a bien sûr des oasis d’excellence à même le système public, essentiellement entretenus par des professeurs au talent hors du commun et l’inverse est vrai aussi, à savoir que dans le privé, on retrouve des poches d’incompétence dont il faut éloigner nos enfants mais règle générale, quand les parents ont le contrôle d’un chéquier, l’école a tendance à concentrer toutes ses ressources sur les enfants au lieu de multiplier à l’infini ses structures bureaucratiques.
Mais qu’importe qu’on préfère ou non le privé, il faut réparer l’école, dans son ensemble.
Et ça doit se faire maintenant… pas en 2020!
Tags: écoles, réparer l’école, études, enfants, professeurs, enseignants, écoles publiques, écoles privées, bonne alimentation, ritalin, droguer les enfants, psychologues, pédopsychiatres, empoisonneurs d’enfants, alimentation équilibrée, cultiver l’intellect, cultiver l’excellence, valoriser la diversité, s’épanouir, se réaliser pleinement, financement des écoles, argent, financement de l’éducation, ministère de l’éducation, québec, michelle courchesne, décrochage, réussite
Avez-vous l’impression que certaines écoles donnent l’impression de fonctionner comme des usines?
Trouvez-vous que votre enfant apprend ce que le ministère veut lui enfoncer dans la gorge et non ce qu’il veut vraiment apprendre?
Et bien, vous n’êtes pas seuls!
Des centaines de milliers de parents, de partout au Québec, se demandent pourquoi leur enfant n’a pas droit, comme dans les écoles d’élite, d’utiliser pleinement les ressources scolaires afin d’affiner ses connaissances et aussi souvent que possible, aller au bout de ses passions.
Les parents québécois ont 100% raison de se poser des questions. Après tout, personne ne veut que son enfant soit pris dans les griffes d’un système inflexible, bureaucratisé et borné à suivre des règles qui ne servent qu’à justifier sa structure inefficace.
Certains parents ont dû composer, de première main, avec des écoles qui se prennent pour des usines, à savoir…
Lorsque l’école tente, de diverses façons, de faire passer ses propres « caprices bureaucratiques » avant le bien des enfants et de chaque enfant, individuellement, vous assistez, en direct, à la gestion d’une école comme si celle-ci n’était qu’une vulgaire… usine.
Et il faut combattre cette approche avec la dernière énergie.
Une école qui a du succès se fie d’abord au profil de chaque élève ainsi qu’à ses intérêts tout en prenant soin d’entretenir ses passions.
Par exemple, concrètement, une école qui « a compris la nature de sa propre existence » aura un comité de professeurs (composé ou non de représentants de la direction et des parents d’élèves) qui prendront le temps d’analyser les profils de tous les élèves, un par un.
Ensuite, en classe, chaque professeurs aura la responsabilité de livrer sa matière de manière à rejoindre les enfants selon leurs intérêts communs et lorsque nécessaire, selon l’intérêt particulier d’un élève donné. Dans les faits, un professeur de mathématiques qui sait que le groupe doit aller en nature dans une semaine pourra profiter de cet évènement pour passer un chapitre sous l’angle des mathématiques qu’on retrouve, en fouillant un peu, dans les forêts.
Il s’agit de présenter le contenu avec énergie, intelligence et doigté en s’assurant que tout le monde ait bien compris (les devoirs ne devraient JAMAIS être obligatoires… comme dans les écoles d’élite où les professeurs sont VRAIMENT compétents et n’ont pas besoin de cette béquille inventée par les professeurs incompétents… ou trop lâches pour bien faire leur travail).
Et il y a les passions…
Les enfants carburent tous à quelques chose.
Pour certains, c’est le dessin, la danse et les expéditions en forêt. Pour d’autres, c’est l’informatique, les sports et l’astronomie. Chaque élève est unique. Faites une pause et relisez: chaque élève est UNIQUE. Et lorsqu’une école et tout son personnel a compris ça, tout devient plus facile. Pourquoi? Parce que toutes la barrières qui se dressaient (dans une école-usine) contre la pleine réalisation de ces passions, disparaissent, dans une bonne école.
En effet, les professeurs dotés de ce 6e sens propre à ceux qui sont véritablement appréciés des élèves savent profiter des passions naturelles de chaque élève pour mousser son intérêt pour d’autres matières.
Je me rappelle d’un élève, au secondaire, qui n’aimait pas vraiment les mathématiques mais il était un fan des courses de voitures alors le professeur lui a demandé, pendant un cours (où de toute façon il n’aurait pas été attentif) de passer en revue des statistiques concernant les Formule 1 (il avait acheté une super-belle revue, pour l’occasion) et à la fin du cours, cet élève était devenu amoureux des mathématiques tant elles lui permettaient de découvrir sa passion sous un nouvel angle, jusque-là insoupçonné.
Enfin bref, les bons profs ne sont pas ceux qui agissent en contremaître d’usine mais plutôt en guide-accompagnateur qui possède à la fois sa matière sur le bout de ses doigts et qui connaît ses groupes et les élèves qui les composent.
Ainsi, une bonne école laisse les accros d’informatique s’amuser avec des jeux vidéos dans les temps morts. Dans la même veine, les passionnés de basketball peuvent tenter autant de panniers qu’ils le désirent sur l’heure du midi, après avoir terminé leur dîner. Et ainsi de suite.
Dans les écoles qui ne suivent pas le modèle d’une usine, les enfants sont tous de jeunes citoyens talentueux, à leur mesure. Personne n’est « abandonné en chemin » pour satisfaire aux caprices de la « structure ». La seule et unique chose qui compte, c’est la réussite totale et globale de l’élève.
Oui, les parents sont mis à contribution mais c’est un gros travail d’équipe où l’enfant se sent nettement valorisé et n’a jamais l’impression de devoir « se limiter » pour satisfaire à des règles arbitraires et généralement aveugles.
Imaginez les pauvres enfants qui doivent s’enfiler des séances de remplissage de cerveaux, entretenues par des professeurs désabusés, incompétents et démotivants. C’est épouvantable! Et pourtant, ça se produit partout au Québec.
Les parents doivent mettre le pied par terre et exiger que leur école ne soit pas une usine.
Une société devient belle, prospère et heureuse lorsque ses enfants, ses ados, ses adultes en âge de travailler et ses personnes plus vieilles peuvent tous explorer les mille-et-unes facettes de ce qui les motive vraiment.
L’esprit de l’homme voit grand et peut réaliser de belles et grandes choses.
Ce serait bête de laisser des écoles multiplier les limites, à tous les égards, sous prétexte que c’est ce que le ministère de l’Éducation exige. Ce « ministère » n’agit pas pour le bien des enfants. Il agit pour son propre intérêt, malheureusement. Ce sont les personnes « sur le terrain » qui font toute la différence.
Et parmi ces personnes qui sont toujours sur le terrain, il y a les plus importantes de toutes: nos enfants.
Donnons-leur ce qu’il y a de mieux et faisons la guerre à la médiocrité afin de nettoyer nos écoles de tout ce qui limite nos enfant au lieu de leur donner des ailes.
Tags: éducation, écoles, professeurs, élèves, enfants, trucs, compétence, incompétence, ministère, mels, excellence, médiocrité, syndicats, prospérité, apprentissages, non aux limites, non aux règles, non à la bureaucratie, oui aux enfants, oui à la magie de l’école, enseignement aligné sur les intérêts des élèves, respect des enfants, passions, programmes particuliers
En 4e secondaire, partout au Québec, le cours « Histoire 412 » amène les adolescents à mieux comprendre l’histoire du Québec et du Canada.
Il s’agit d’un cours essentiel pour ces élèves de la formation générale (ou professionnelle) qui sont à l’âge où ils cherchent, entres autres choses, à solidifier leurs repaires identitaires.
Le cours se présente en 7 modules, que voici…
La fidélité historique du contenu semble acceptable mais en général, l’accent est mis sur les points tournants de l’histoire au détriment du contexte socio-économique qui prévalait, au cours de notre courte histoire en terre d’Amérique.
Pour faire une comparaison, c’est comme si les élèves de 2109 (dans 100 ans) ne retenaient de la décennie 2000-2010 que des « points tournants » comme les attentats contre les tours jumelles de New York, en 2001, la deuxième guerre d’Afghanistan dès la fin de 2001 et la deuxième guerre du Golfe, visant l’occupation de l’Irak par les Américains, dès le début de 2003.
Le professeur d’histoire de 2109 aurait une foule de choses à dire sur ces évènements tragiques mais comme nous vivons, nous, à cette époque, nous pouvons témoigner, sans se tromper, que cette décennie comporte de nombreux autres évènements dignes de mention mais pour tracer le parallèle avec le cours d’histoire 412, ça devrait être couvert dans une ou deux séances de cours et peut-être une lecture d’une heure, à la maison.
Sûrement qu’en 2109, pour rester sur cet exemple, les élèves n’auraient aucune idée qu’une majorité d’Américains (et de Canadiens) étaient persuadés, hors de tout doute, que les attentats du 9/11 avaient été orchestrées « de l’intérieur » et qu’il s’agissait d’un « coup monté » pour forcer les Américains à troquer leur liberté en échange de plus de sécurité afin de resserrer le contrôle sur les gens qui n’avaient absolument rien à voir avec le terrorisme d’Al Qaida, créé de toutes pièces par la CIA — comme une grosse pièce de théâtre. En 2109, ils se feraient dire que c’étaient des musulmans jaloux de la liberté des Américains qui auraient piloté des avions dans des tours… alors qu’il n’en est rien!
Et pour la guerre en Afghanistan, les élèves de 2109 n’apprendraient jamais que les États-Unis voulaient y superviser la construction (et le fonctionnement sécuritaire) d’un pipeline entre le Turkménistan (pays producteur de pétrole) et le Pakistan (allié américain capable d’exporter ce pétrole), dans le Sud de l’Afghanistan et que ça n’avait rien à voir avec les attentats du 9/11 où il fallait (supposément) aller déloger Oussama Ben Laden, au fond d’une quelconque grotte ou caverne.
Ces élèves du futur n’auraient pas non-plus la chance d’apprendre qu’une grande partie des missions sombres de la CIA étaient financées par le très lucratif marché de l’opium, cultivé par de riches propriétaire terriens afghans (les seigneurs de guerre tribaux) et revendu, sous la supervision étroite de la CIA, sur le marché européen où, sous le contrôle militaire américain, les importations d’opium avaient explosé par un facteur de 10! Tout ça au moment où les réseaux de nouvelles, aux États-Unis, prétendaient que l’Armée américaine s’affairait à bruler les champs d’opium alors que c’était exactement le contraire qui se produisait, dans les faits.
Et pour l’Irak, nos élèves de 2109, n’entendront jamais parler des millions de civils irakiens assassinés par l’Armée américaine qui a d’abord été accueillie à bras ouvert mais qui, lorsque leur véritable agenda d’occupation (illégale) a été révélé, a dû faire face à une féroce résistance d’au moins 4 ans avant de « prendre le contrôle effectif » du pays… et encore! Ces élèves n’entendront pas non-plus parler des plus de 350 millions de tonnes d’uranium défraîchi utilisé dans les munitions de l’Armée américaine qui a causé des problèmes de santé inédits (et épouvantables) aussi bien chez les militaires que les Irakiens.
Enfin bref, vous voyez un peu le topo.
À notre époque, nous avons la chance de voir la réalité telle qu’elle est —mais— l’histoire étant écrite par les « gagnants », les élèves du futur n’auront inévitablement qu’une partie de ce qui se déroule, à notre époque. C’est un peu comme ça qu’on enseigne l’histoire, dans nos écoles.
L’histoire prend tout son sens lorsqu’on comprend pourquoi elle est importante, notamment parce que le passé, dans de nombreuses situations, est garant de notre avenir. Aussi parce que notre culture nous est propre et qu’elle se compose d’une infinité de référents qui nous renseignent sur nos origines et justement, la connaissance davantage approfondie de notre histoire nous aide à nous situer, dans le monde — à asseoir plus solidement notre identité propre, en quelque sorte.
Alors c’est là que nous en sommes, avec l’enseignement de l’histoire, au secondaire.
L’enseignement de l’histoire, en 4e secondaire, est précédé du cours de géographie du Québec et du Canada, en 3e secondaire alors les élèves peuvent davantage se situer géographiquement lorsqu’ils suivent les péripéties des explorateurs, l’année suivante.
Donc, il y a une certaine continuité entre les années mais ça semble manquer de « profondeur ».
Un site web comme celui-ci, qui retrace avec des articles poignants les grands moments de notre histoire, allant de la fédération à la Révolution tranquille. En fouillant dans le site, les élèves qui s’intéressent à l’histoire pourront savourer les grands récits de notre passé sans l’asseptisation navrante qui s’opère au ministère de l’Éducation du Québec.
En fait, les cours d’histoire les plus intéressants sont donnés par les professeurs qui sont de véritables passionnés et qui n’ont pas à s’en tenir strictement au programme imposé, par les mandarins de l’Éducation, dans leur tour d’ivoire (le complexe G), au centre-ville de Québec.
Les élèves boivent les paroles de ces professeurs d’histoire beaucoup plus compétents (et connaissants) que la moyenne et se réjouissent de pouvoir revisiter notre passé via des exposés passionnés, intenses et meublés de mille détails qui, sans hésiter, font toute la différence entre un cours d’histoire absolument mémorable et un autre, conforme au « programme », qui serait quelconque.
Mais pourquoi s’en faire avec le cours d’histoire de 4e secondaire et la façon dont il est donné?
Parce que ceux qui nous précédé méritent que l’on raconte fidèlement ce qui leur est arrivé. En racontant l’histoire du point de vue des humains et non simplement des dates, on humanise l’histoire. C’est peut-être ça que le ministère de l’Éducation n’a toujours pas compris… ou ne veut pas comprendre.
Pourquoi-donc le ministère ne voudrait-il pas humaniser son cours d’histoire 412?
Parce que, généralement parlant, en humanisant un cours, on ajoute de nombreuses dimensions à chaque thème alors qu’en s’accrochant d’abord aux dates, on peut déshumaniser l’histoire à souhait et plaire, du coup, à toutes les « minorités » qui n’ont pas intérêt à trop insister sur leur rôle clé en faveur du maintien d’un autre groupe dans la misère la plus abjecte, comme l’on fait les riches anglais aux dépens des quasi-esclaves français, après la conquête (et jusqu’à récemment).
Autrement dit, les sensibilités politiques se retrouvent également dans nos cours d’histoire et à force de déshumaniser les balises autour desquelles les thèmes sont explorés, on ne choquera personne mais éventuellement, ce type d’approche génère plus de questionnements qu’il n’apporte de réponses.
Tout ça parce que l’histoire n’a pas été écrit par des dates mais bien par des humains. Des hommes et des femmes qui se sont battus pour de nombreuses causes et qui ne se limitaient pas à une seule dimension, comme ce que l’on retrouve trop souvent, dans les manuels d’histoire « du programme ».
Les professeurs d’histoire compétents doivent continuer de combattre l’asseptisation et la correctitude politique extrême qui empoisonne notre cours d’histoire de 4e secondaire.
On s’entend sur le bienfait de ce cours qui, généralement, aide l’élève à se situer dans le temps en lui procurant un aperçu bien ordonné des « points tournants » mais que l’histoire revive, il faut entrer dans ce qu’il y avait de plus humain, derrière tous ces « faits historiques ».
Les parents et les élèves aussi doivent exiger que l’histoire enseignée soit celle qui a eu cours, pas celle qui fait l’affaire d’une quirielle de groupes d’intérêts qui, au fil du temps, contribuent à réécrire l’histoire à leur avantage, si l’on ne les surveille pas de près.
Ainsi, le cours de géographie de 3e secondaire et d’histoire de 4e secondaire conservent toute leur pertinence mais en humanisant davantage ce qui s’y dit, on touchera d’avantage les élèves et ces derniers auront presqu’assurément la piqure pour ces matières qui, bien entendu, regorgent d’ouvrages tous plus intéressants les uns que les autres.
Bravo à tous les professeurs d’histoire qui ont compris l’importance de leur rôle et qui refusent la médiocrité syndicale pour livrer une performance 5 étoiles à leurs élèves. Ces derniers sont des héros qui ont l’immense mérite de former comme il se doit de jeunes esprits appelés à changer et à améliorer le monde, notre monde.
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Des fonctionnaires du ministère de l’Éducation du Québec voudraient faire croire à tous les Québécois, incluant les membres du corps enseignant, qu’ils ont raison et que tous les autres ont tort.
Comment s’y prennent-ils pour passer ce message?
Ils ont graduellement perverti le système d’éducation pour valoriser le respect « scrupuleux » à LEUR VERSION de l’enseignement tout en pénalisant, de manière directe ou non, l’enseignement « personnalisé ».
L’arrogance de ces fonctionnaires, de petits despotes auto-proclamés, n’a apparemment pas de limite.
Ils dictent le contenu et la façon de livrer ce contenu.
Ce faisant, ils utilisent leur pouvoir hiérarchique (de haut en bas, jamais le contraire) pour se substituer aux professeurs et à leurs méthodes d’enseignement traditionnellement personnalisées pour mieux répondre aux attentes des « clientèles » qu’ils desservent.
Comment un fonctionnaire du MELS peut-il prétendre mieux comprendre les besoins des élèves dans une classe qu’un professeur qu’y s’y trouve? C’est insulter l’intelligence de tous les Québécois que de prétendre qu’un fonctionnaire prétentieux —avec un gros chèque de paie— qui voit la vie du haut d’une tour, dans son luxueux bureau, a une connaissance intime de la réalité « sur le terrain ».
Les professeurs ont raison de s’insurger EN BLOC contre ces « mandarins de l’éducation », de vulgaires « sans gêne » qui multiplient les « expériences éducatives » aux dépens des enfants et des professeurs qui, eux, se voient forcés de promouvoir toutes sortes de contenus visiblement mal ficelés mais malgré tout, imposés à la « base enseignante » qui, dans les faits, n’a pas le droit de s’opposer publiquement à la « doctrine du MELS », sous peine d’être mis à la porte!
Une telle dictature éducative n’a rien à voir avec le « meilleur intérêt des enfants » mais plutôt tout à voir avec une approche condescendante qui mise notamment sur la peur pour forcer l’obéissance du « corps enseignant ».
Les parents doivent reprendre le contrôle de leurs écoles et exiger que leurs enfants reçoivent une éducation de tout premier ordre car demain, la concurrence mondiale (déjà féroce) ne laissera pas de quartiers aux travailleurs québécois mal préparés pour y affronter l’élite d’ici et d’ailleurs.
Rappelons que les nouveaux professeurs passent au minimum quatre ans à l’université pour apprendre à enseigner et lorsqu’ils ont enfin la chance de transmettre leur savoir aux enfants, on les oblige à se plier aux quatre caprices du ministère de l’Éducation du Québec qui n’a, visiblement, aucun intérêt à vraiment servir les enfants (les véritables clients) mais plutôt, à maquiller sa propre incompétence administrative pour convaincre les parents de ne pas se rebeller contre cette espèce de « mafia de la médiocrité, en éducation »…
Et pourtant, malgré cette situation intenable, certains profs font des miracles!
Des professeurs de tous les coins du Québec font leur propre petite révolution en choisissant de se distancer du « programme », le temps d’expliquer les choses de manière plus intéressante et ainsi, favoriser la véritable éducation des enfants.
Ces profs risquent leur emploi (ou diverses sansctions) en choisissant, souvent sans en parler à personne, de mettre les enfants en première place de leurs priorités. Ça devrait être ainsi « au grand jour » mais le MELS est une « grosse machine » qui impose des « contenus », des « méthodes » et des « doctrines » qui n’ont jamais été validés par les parents qui confient leurs enfants aux « bons soins » d’un système hiérarchisé dépassé, arrogant et coûteux.
Finissons simplement en disant que les parents qui ont eu -la chance- d’avoir de bons profs s’en rappellent.
Et ces profs, en général, ne suivaient pas « le programme » à la lettre, tel que ça leur était « demandé ».
C’est, en partie, pourquoi ils étaient de si bons profs…
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Les incompétents.
Il ne s’agit -jamais- des élèves.
Malheureusement, ceux qui brillent par leur incompétence gravitent partout, autour des élèves, semant à tout vent leur culture de la médiocrité sans qu’il existe de remparts pour les stopper.
Qu’ils soient des…
Je trace un peu gras mais c’est pour mieux faire ressortir les traits de ceux qui ne devraient pas avoir le privilège de côtoyer nos enfants… surtout pas à l’école, ce lieu privilégié pour la promotion de la connaissance, l’avancement de la socialisation et la célébration continuelle de l’excellence.
Combien de professeurs se plaignent, souvent en secret, de l’incompétence flagrante d’un autre professeur qui, malgré tout, continue à rendre ses élèves misérables sans être embêté?
Ou encore les directeurs d’écoles qui méritent leur titre et assument pleinement leur rôle qui se font mettre des bâtons dans les roues par les syndicats qui refusent systématiquement de voir modifier d’un iota la charge de travail (ou la nature du travail) de leurs « syndiqués » — même lorsque ce serait mieux (à la fois) pour les enfants… et leurs professeurs?
On ne compte déjà plus le nombre de parents d’élèves frustrés par la lourdeur de la bureaucratie scolaire. Sclérosée, dépassée et nivellée vers le bas depuis tant d’année, l’administration de nombreuses écoles n’arrive plus à « communiquer » de manière productive avec les parents. Les bureaucraties scolaires qui ne font pas l’effort (parce que c’est un effort) de se tenir à la page (lire: se remettre en question, se réinventer) vieillissent mal et ont tendance à se cantonner dans leur « zone de confort » plutôt que de se secouer et réaliser qu’ils sont la source de toutes les frustrations qu’ils doivent gérer, de toutes parts.
Pour toutes ces raisons et bien d’autres, en tant que citoyen Québécois qui paie très cher pour maintenir à flot le système scolaire de ma province mais aussi en tant que parent, je m’insurge avec force contre la culture de l’à -plat-ventrisme intellectuel -et- la tolérance insupportable de la médiocrité académique.
Nous aimons nos enfants lorsque nous REFUSONS de les offrir à des incompétents qui s’en servent comme excuse pour obtenir un chèque de paie aux deux semaines!
D’une seule voix, d’un bout à l’autre de la province, défendons nos enfants et assurons-leur un avenir formidable en éliminant tout ce bois mort qui flotte dans le système d’éducation du Québec. En présence de tout ce qui marche et qui ne vise pas l’excellence, par sa philosophie -et- ses actions, il est temps de dire « dehors, les incompétents »!
Nos enfants Québécois méritent qu’on leur offre ce qu’il y a de mieux.
Et ça, ce n’est -pas- négociable…
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Les professeurs d’histoire du Québec et du monde entier savent depuis longtemps que ceux qui gagnent les guerres et contrôlent les médias (qu’importe l’époque) finissent toujours par écrire « leur version » de l’histoire, pour les générations futures.
Comme les vaincus et les morts ne parlent pas, il faut parfois chercher un peu plus loin que ce qui est inscrit dans un quelconque manuel d’histoire « approuvé (de manière formelle ou non) par le ministère de l’Éducation » pour arriver à voir, comprendre et expliquer les deux côtés de la médaille.
En stimulant le sens critique des élèves, les professeurs d’histoire, au secondaire mais aussi tout au long du primaire, gagnent en crédibilité auprès de leurs élèves qui, plus que jamais auparavant, pourront contre-vérifier les enseignements « officiels » avec les différentes versions de l’histoire qui circulent, sur l’internet.
Il faut faire confiance à nos jeunes et à leur capacité de discerner entre la propagande historique des peuples victorieux et l’autre version, parfois beaucoup plus juste, du « peuple conquis », souvent véhiculée dans leur folklore, jusqu’à ce jour, faute d’avoir pu la publier (sous peine de représailles).

Avec bientôt 7 millards d’humains sur terre et des dizaines de milliers de cultures qui s’entrechoquent continuellement, parfois avec d’excellents résultats et parfois pas, il importe de ne pas tomber dans le piège intellectuel et éthique de l’histoire des gagnants.
Tous les acteurs du monde de l’éducation du Québec doivent défendre avec ferveur ces professeurs d’histoire qui vont « plus loin que le manuel scolaire officiel » pour vraiment plonger les élèves dans l’histoire et leur permettre, enfin, de comprendre les véritables enjeux qui ont mené aux tournants décisifs dans notre passé.
Nos enfants méritent qu’on leur dise la vérité parce que refuser de le faire —qu’importe la raison— reviendrait à leur mentir. Il y a des façons de dire les choses, certes mais ce qu’on dit doit toujours tendre vers la plus stricte vérité.
C’est ainsi qu’on prépare la génération montante à la « vraie vie » et non à une espèce de conte de fées insipide que certains éditeurs de manuels scolaires ont le culot de faire passer pour de l’histoire.
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En ce début d’année scolaire, il importe de rappeler aussi bien aux parents qu’aux enseignants qu’apprendre ne passe pas toujours par une session de cours, assis à regarder un tableau!
Même si ce petit rappel semble tout naturel, à regarder aussi bien les parents que les profs, le message ne passe pas encore trop bien, apparemment.
Combien de fois allons-nous voir des professeurs du primaire enseigner les essences d’arbres via un manuel scolaire plutôt que de sortir la classe de son « refuge bétonné » pour l’amener dans le boisé local et y identifier, à la volée, les plantes et les arbres faisant partie de la « flore locale »?
Trop souvent — et il faut que ça change.
Les parents doivent cesser de considérer que les sorties dans les centres d’achats constituent des sorties à caractère culturel. Certes, il y a -plein- de choses à découvrir en allant magasiner mais il faut aussi faire l’effort de visiter des musées, des aquariums (pas seulement celui de votre localité), des zoos, des théâtres, des centres de loisirs et bien sûr, des centres sportifs, ne serait-ce que pour assister à un match d’un quelconque sport « local » en se laissant imprégner par l’ambiance.
Les enfants apprennent avec tous leurs sens. Il faut respecter ça et c’est tant mieux ainsi parce que c’est exactement la même chose chez les adultes alors personne ne risque de s’ennuyer!

Les professeurs doivent suivre la même logique, aussi souvent qu’ils le peuvent. Si c’est impossible pour eux de sortir à l’extérieur pour donner une partie de leur cursus académique, il devraient stimuler l’imagination des enfants pour les inciter à se sortir le bout du nez de leurs cahiers afin qu’ils fassent l’expérience du monde d’une manière plus naturelle « qu’un chapitre à la fois ».
Par exemple, un enseignant du primaire pourra demander à sa classe combien il existe d’étoiles dans le ciel. Les enfants pourraient être appelés, le soir venu (en hiver, le soir arrive vite) à prendre quelques instants pour tenter de compter le nombre d’étoiles qu’ils ont vu, dans le ciel. Vous imaginez les discussions enflammées le lendemain, en classe? Ce serait génial car les enfants auraient appris avec tous leurs sens… c’est encore mieux que l’internet!
Il existe des livres complets dédiés aux différentes façons d’apprendre mais il suffit de garder à l’esprit que les enfants sont des éponges qui ne demandent pas mieux que d’apprendre en s’amusant alors pourquoi ne pas (tout simplement) profiter à plein de cette propension naturelle pour leur livrer un contenu académique dont l’excellence n’a de rival que la créativité avec laquelle la matière a été transmise.
Parents et enseignants, unissez-vous aussi souvent que possible pour offrir aux élèves une expérience éducative pleinement inclusive du monde qui les entoure et vous verrez, les enfants en redemanderont!
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Au moment de cette rentrée des classes dans la Capitale-Nationale (la région de Québec), il est intéressant de voir le nombre d’élèves qui iront à l’école, selon leur niveau et leur choix public/privé.
Voici le tableau compilé à partir des données du ministère de l’Éducation, pour la Capitale-Nationale…
| Public | Privé | Total d’élèves | |
| Préscolaire | 5,272 | 277 | 5,549 |
| Primaire | 31,336 | 2,490 | 33,826 |
| Secondaire | 27,073 | 7,936 | 35,009 |
| Total d’élèves | 63,681 | 10,703 | 74,384 |
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Alors qu’au préscolaire, seulement 4,99% des élèves fréquentent le privé, ce pourcentage monte à 7,36% au primaire mais explose à 22,67%, au secondaire!
Que se passe-t-il au secondaire, dans les écoles publiques, pour que tant de parents paient le gros prix pour assurer une place à leur enfant, au privé? Il faudrait que le ministère de l’Éducation prenne le temps d’analyser en profondeur cette situation assez particulière.
Voici maintenant le même tableau mais avec les données concernant Chaudière-Appalaches…
| Public | Privé | Total d’élèves | |
| Préscolaire | 3,929 | 46 | 3,975 |
| Primaire | 23,688 | 410 | 24,098 |
| Secondaire | 20,519 | 3,485 | 24,004 |
| Total d’élèves | 48,136 | 3,941 | 52,077 |
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Il semble qu’il y ait moins d’écoles privées dans Chaudière-Appalaches que dans la Capitale-Nationale puisque la proportion d’élèves qui fréquente ces établissements y est beaucoup plus petite.
On parle d’un minuscule 1,16% d’élèves fréquentant le privé plutôt que le public au préscolaire, un maigre 1,7% au primaire et un fort conservateur 14,52%, au secondaire.
D’autre part, s’il s’avérait que la qualité de l’enseignement public, dans Chaudière-Appalaches, venait à justifier (en partie) ces proportions, ce serait une excellente nouvelle et même, une source d’inspiration pour les autres régions de la province.
Pour l’heure, il faut cependant souhaiter une très belle rentrée scolaire à ces 126,461 élèves ainsi qu’à tous ceux qui commencent leurs classes dans les autres région de Québec!
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