![]() |
![]() |
![]() |
![]() |
Élaborée en 2004 par la Fédération des syndicats de l’enseignement (FSE-CSQ), la Déclaration de la profession enseignante présente les principales orientations censées guider les enseignants, dans leur travail auprès de nos enfants.
L’édition 2011 du guide intitulé « Les droits, pouvoirs et responsabilités des enseignants« , publié par la FSE, parle de la Déclaration comme un code d’éthique, à savoir un texte qui présente les valeurs, les idéaux, les règles juridiques et les attentes citoyennes qui interpellent la profession enseignante.
Les cinq grands thèmes de la déclaration touchent l’épanouissement des élèves, les interactions interprofessionnelles, les relations avec les parents, la compétence professionnelle et la mission sociale de l’enseignement. En 2004, cette déclaration a reçu l’adhésion des enseignantes et enseignants par un vote. Celle-ci apparaît toujours comme un outil utile pour connaître les balises éthiques de la profession.
Si les enseignants se sentent un peu perdus dans leur rôle, la Déclaration devrait —au moins en partie— les orienter vers l’idéal de leur profession. En clair, ça explique ce que les enseignants s’engagent à faire et ce à quoi ils s’attendent, en retour. Il s’agit d’un document à saveur syndicale et ça se sent. Qu’importe, il s’agit d’une Déclaration qui contient des éléments positifs qui méritent d’être mieux connus des parents d’élèves et du public, en général.
Pour augmenter la portée de la Déclaration, nous publions aujourd’hui de nombreux volets de celle-ci, dans ce blogue.
Ce n’est pas trop long et ça se lit assez bien mais vous pouvez télécharger l’intégrale, en format .pdf, à cette adresse — pour ceux qui veulent continuer de lire cet article, vous trouverez un copié-collé de plusieurs segments, disposés de manière logique.
Alors voilà , ça commence, bonne lecture…
Nos attentes (les attentes des enseignants)
Notre compétence et notre engagement doivent pouvoir se conjuguer à de bonnes conditions de travail, au soutien de la communauté et à des politiques publiques rendant possible un enseignement de qualité. En conséquence,
nous attendons des parents qu’ils s’impliquent activement dans l’éducation de leurs enfants et remplissent leur rôle dans les organismes de participation prévus par la loi;
nous attendons des directions d’établissement qu’elles assurent, tout en respectant l’autonomie professionnelle des enseignantes et des enseignants, une gestion participative en un réel leadership pédagogique;
nous attendons de la communauté qu’elle apporte son soutien à la mission de l’école;
nous attendons de la société qu’elle fasse de l’éducation une priorité sociale et qu’elle reconnaisse l’expertise professionnelle propre aux enseignantes et aux enseignants;
nous exigeons des commissions scolaires et du gouvernement :
qu’ils adoptent l’éducation comme priorité sociale;
qu’ils reconnaissent l’éducation comme un bien public et qu’ils assument leurs responsabilités au regard des services éducatifs en cohérence avec la mission de l’école;
qu’ils assurent un financement adéquat pour nous donner les moyens de relever les défis qui sont les nôtres et pour que les élèves puissent bénéficier de chances égales de réussite.
Préambule
L’éducation publique, pierre angulaire de toute société démocratique, doit garantir à tous les élèves, jeunes et adultes, des chances égales de réussite.
La profession enseignante prend tout son sens dans la réalisation de la mission de l’école. Cette mission, nous en partageons les finalités qui sont d’instruire, de socialiser et de qualifier.
Enseigner, c’est partager la lourde responsabilité de transmettre le monde. L’enseignement a sa spécificité, celle de l’intervention pédagogique. L’acte d’enseigner, c’est aussi et surtout une relation signifiante avec et pour l’élève. Comme professionnelle et professionnel de l’éducation, nous plaçons les besoins de l’élève au coeur de nos préoccupations afin de l’aider à devenir un citoyen libre, responsable et solidaire. Nous connaissons l’ampleur des défis que l’école québécoise doit affronter. On lui demande, entre autres, d’assurer aux élèves un bon encadrement, de maintenir des liens avec les familles, de contrer l’échec et l’abandon scolaires, d’accroître la qualité des apprentissages et d’augmenter le taux de réussite. On lui demande aussi de faire siennes certaines questions environnementales, culturelles et sociales.
Nous avons opté pour un syndicalisme à caractère professionnel. Notre syndicalisme se préoccupe non seulement des conditions d’exercice et des intérêts professionnels des membres, mais aussi des conditions d’apprentissage des élèves et de leur réussite, dans la perspective d’une société plus juste et plus démocratique.
Convaincus que l’éducation est un droit fondamental des personnes et est essentielle au développement de la société, nous, membres de la FSE, faisons nôtres les principes qui suivent. Ceux-ci font partie de nos préoccupations et guident déjà nos interventions. Ils s’appuient sur notre conception de l’éducation ainsi que sur les valeurs qui nous animent. Ils respectent les encadrements actuels qui régissent la profession.
Concernant les élèves
Nous affirmons que l’éducation vise l’épanouissement des élèves dans toutes leurs dimensions. En conséquence, nous sommes toujours déterminés :
à accueillir chaque élève sans discrimination quel que soit son origine ethnique, sa race, sa religion, son sexe, son orientation sexuelle, sa condition sociale ou son handicap;
à apporter l’attention et le suivi nécessaires aux élèves, reconnaissant le caractère unique de chacun;
à assurer la confidentialité exigée par chaque situation qui affecte les élèves;
à entreprendre les démarches nécessaires afin de protéger les élèves des abus sexuels, physiques et psychologiques;
à agir envers les élèves avec justice et compréhension dans le respect de leur dignité;
à aider les élèves à développer des comportements en accord avec les valeurs visant la construction d’un monde plus démocratique, pacifique, écologique et solidaire.
Concernant les collègues
Nous reconnaissons que, dans l’enseignement, la collaboration avec les collègues et l’ensemble du personnel de l’établissement est essentielle. En conséquence, nous reconnaissons l’importance :
de travailler en collégialité dans le respect des personnes et des rôles de chacun;
de maintenir des relations harmonieuses entre nous;
de prévenir et de contrer toute forme de violence ou de harcèlement;
de soutenir et d’accompagner celles et ceux qui débutent dans la profession;
de représenter les collègues avec intégrité dans le respect des mandats qui nous sont confiés;
de participer, dans le cadre des responsabilités du conseil d’établissement, à l’élaboration, à la mise en oeuvre et à  l’évaluation régulière du projet éducatif ou des orientations de l’établissement et du plan de réussite.
Concernant les parents
Nous reconnaissons que les parents ont un rôle majeur à jouer dans l’éducation de leurs enfants. En conséquence, nous affirmons la nécessité :
d’établir une relation de confiance et de respect mutuel en étant à l’écoute des parents et en favorisant le dialogue;
d’entretenir avec eux des relations exemptes de toute forme de discrimination;
de les associer au cheminement scolaire de leurs enfants;
de leur transmettre une information adéquate et pertinente concernant les apprentissages et les comportements de leurs enfants;
de travailler avec eux au sein des conseils d’établissement et des comités où leur participation est requise.
Concernant la profession
Considérant le rôle déterminant de notre profession en éducation, nous affirmons notre volonté :
de contribuer à la maîtrise d’une langue française de qualité;
de participer au développement de notre profession par le partage de connaissances et d’expériences entre les collègues et avec les stagiaires;
de faire preuve de sens critique et d’autonomie dans notre pratique professionnelle;
d’analyser et d’enrichir nos pratiques pédagogiques en vue d’améliorer l’apprentissage et la réussite des élèves;
de maintenir un haut niveau de compétence, notamment en participant à des activités de bperfectionnement définies en fonction des besoins que nous identifions et selon les modèles que nous privilégions.
Concernant la société
Nous réaffirmons que l’éducation publique est un levier important du développement de la société. En conséquence, nous mettons tout en oeuvre :
pour favoriser des pratiques respectueuses des principes démocratiques dans la vie scolaire;
pour promouvoir une école publique inclusive et non sélective qui vise la réussite de tous les élèves;
pour faire de l’éducation un instrument de promotion de la démocratie et des droits de la personne.
Il ne fait aucun doute que la Déclaration de la profession enseignante réunit un nombre impressionnant d’orientations louables qui ne manqueront pas d’émouvoir ceux qui associent davantage la « profession » d’enseignant à une « vocation » qu’à un choix de carrière, parmi d’autres.
Ainsi, pour l’effet théâtral et l’effet d’ensemble, la Déclaration fait son effet.
Mais…
Oh! Oui, il y a un gros « mais »…
Malgré ce déluge de bonnes intentions, on ne retrouve aucun système de mesure des résultats, au terme de tant d’efforts « éthiques ». Par exemple, comment le taux de décrochage de 25% chez les filles et de 40% chez les garçons s’inscrit-il dans cette Déclaration? On croirait qu’une telle chose ne pourrait pas se produire lorsqu’on se sent emporté par de l’éthique mur-à -mur, comme dans cette Déclaration… et pourtant, le taux scandaleux de décrochage, au Québec, continue de faire des ravages.
Les parents du Québec doivent se réjouir du fait qu’un bon nombre d’enseignants (qu’on espère être la majorité) souhaitent que le réseau d’éducation dans lequel ils Å“uvrent reflète les plus hauts standards mais lorsqu’on compare la Déclaration à la réalité, on se demande bien qu’est-ce qui a pu se passer.
Ce serait bête de jouer à se relancer la faute. Enseignants? Parents? Élèves? Société? Gouvernement? Il faut se rendre à l’évidence, à peu près tout le monde a des choses à améliorer et si la Déclaration peut aider les enseignants à aspirer à mieux et bien, ce sera déjà ça de pris.
Idéalement, les enseignants de haut calibre uniraient leurs forces pour montrer la porte à ceux qui, selon l’esprit de la Déclaration, ne livrent pas la proverbiale marchandise. Ce serait génial que nos enfants n’aient pas à affronter les armées de professeurs-zombies qui, par leur attitude de perdants et leur manque de connaissances ou d’efforts, minent les chances de réussite de leurs élèves et pire encore, les découragent de fréquenter l’école.
N’oubliez pas que derrière chaque décrocheur, il y a habituellement un ou plusieurs enseignants qui n’ont pas su transmettre leurs connaissances de manière adéquate (ou « transmettre des connaissances » sera toujours un million de fois plus important que de « développer des compétences » et ça, il faudrait que les imbéciles à la tête du Ministère de l’éducation du Québec se le rentrent dans la tête — sérieusement, juste ça, c’est un gigantesque problème amené par la « réforme » de l’éducation mais bon, c’est un sujet pour un autre billet).
Il nous faut tenter l’impossible pour sauver l’avenir de nos enfants.
Au-delà des chicanes intestines qui déchirent le monde de l’éducation, il faut se rappeler que nos petits québécois devront concurrencer les Chinois, les Américains, les Allemands et tous les autres peuples de la Terre où l’on retrouve des systèmes d’éducation susceptibles de surpasser le nôtre.
Que ce soit clair, l’avenir sera prospère pour nos enfants si les enseignants d’aujourd’hui agissent en leaders, en maîtres incontestés de leur matière et surtout, en modèles qui favoriseront le plein épanouissement de leurs élèves. C’est gros et en même temps, on ne s’attend à rien de moins. Même si la réalité des choses peut nous décevoir, il ne faut jamais baisser les bras parce que nos enfants méritent ce qu’il y a de mieux. Et puisque nous payons collectivement le prix fort pour notre réseau d’éducation, nous avons toutes les raisons du monde de s’indigner de l’état lamentable de notre réseau d’éducation publique.
Si on veut s’indigner de quelque chose, qu’on s’indigne du fait que les Écoles Vision soient capables de créer un environnement éducatif aussi riche et diversifié avec des moyens somme toute bien inférieurs à ceux des écoles publiques, souvent établies à quelques coins de rues. Sérieusement, il y a de quoi se demander si les enseignants du réseau publique ne sont pas en train de « dormir sur la switch » alors que les enfants des parents les plus riches profitent d’un système d’éducation parallèle —via des écoles privées surperformantes— qui favorise le développement plein et entier des élèves (dans la grande majorité des cas, selon ce qu’on peut observer, au fil des ans).
Oui, nous pouvons réussir l’éducation de nos enfants.
Si ça prend une Déclaration pour que nos enseignants orientent mieux leurs actions, qu’il en soit ainsi mais on veut des résultats, pas juste des vÅ“ux poétiques alignés sur une feuille recto-verso.
C’est en 1997, il y a 13 ans, que Pauline Marois, alors ministre l’Éducation du Québec, présentait à ses « partenaires du monde de l’éducation et à l’ensemble de la population » son « énoncé de politique éducative » où elle précisait et expliquait « les changements dont fera l’objet l’école primaire et secondaire du Québec au cours des prochaines années ».
Ouvertement contesté, dès le début, le Renouveau pédagogique a été intégré, en totalité, dans le système éducatif québécois, au cours de l’année scolaire 2009-2010.
On peut donc dire que les élèves du primaire et du secondaire de cette année, en 2010, sont ceux qui seront le plus affectés par ce « nouveau programme ». En clair, l’agenda de « renouveau » et de « changement » tant espéré par Pauline Marois, aujourd’hui cheffe de l’opposition péquiste, à l’Assemblée nationale du Québec, est désormais une réalité.
Pourquoi diantre n’entend-t-on pas ses « partenaires » du monde de l’éducation louanger ce « grand changement »? Et les parents? Est-ce qu’ils manifestent ouvertement leurs satisfaction de savoir leurs enfants pris en charge par ce « nouveau régime éducatif »?
Et bien, on ne les entend pas parce qu’ils sont aussi furieux contre cette réforme que les enfants, authentiques victimes du « changement », sont mêlés… et découragés.
Pour quiconque a eu l’occasion de se frotter au Renouveau pédagogique, il y a de quoi en perdre son latin!
C’est la complexification de tout ce qui était simple via une injection de transversalité outrancière dans ce qui aurait dû continuer à être enseigné « en silo ». Pourquoi rechercher l’enrichissement des « compétences transversales » alors qu’à l’extérieur de l’école (primaire et secondaire), l’acquisition de connaissances se fait « en silo »?
Par exemple, est-ce qu’on va enseigner l’histoire et la culture au futur opérateur de pelle mécanique sous prétexte que ça le fera devenir un « meilleur citoyen »? Bien sûr que non, ce serait d’un ridicule consommé. Et pourtant, c’est ce genre d’idiotie —cautionnée par Pauline Marois, la grande destructrice de notre jeunesse— qu’on retrouve dans le Renouveau pédagogique qui promettait pourtant une amélioration à notre système d’éducation.
À la base, notre système d’éducation n’avait pas de problème mais pour que les jeunes québécois apprennent leur rôle d’esclave économique aussi jeune que possible, il fallait que nos enfants soient broyés dans une grosse machine où la transversalité vient ruiner toute chance pour un enfant d’aller au bout de ses capacité.
Et pour cause, le Renouveau pédagogique n’en a que pour le nivellement par le bas!
Il faut « sauver » les plus faibles!
Tout est orienté vers la tolérance de la relative médiocrité.
Précisons d’emblée que les parents des classes moyennes-élevées et riches envoient déjà leurs enfants dans les écoles privées où ils apprennent « en silo » et peuvent se réaliser pleinement, au plan académique, dans un milieu où se cultive l’excellence, en tous points.
Les « autres parents » n’ont d’autre choix que d’envoyer leurs enfants dans des écoles publiques où les professeurs ont dû accepter la pilule empoisonnée de Pauline Marois qui a sciemment dénaturé leur travail en les forçant à « développer des compétences » et non à « transmettre la connaissance » (pour ensuite vérifier la maîtrise de cette connaissance fraîchement transmise).
Ainsi, Pauline Marois et ses successeurs ont tous défendu la validité du modèle « pro-compétence » au détriment de celui qui a mené au succès récent de la nation québécoise, celui qui mise sur les « connaissances ».
Parmi les individus que certains n’hésiteraient pas à qualifier de traîtres qui ont succédé à Pauline Marois et qui se sont docilement à -plat-ventri devant le monument d’imposture de cette « ministre pro-transversalité » qui, encore aujourd’hui, clâme qu’elle avait raison d’introduire le Renouveau pédagogique, mentionnons les suivants:
Ces individus sont directement responsables des incroyables dommages causés à nos enfants qui auraient dû recevoir une éducation axée sur les connaissances et non sur les compétences parce que ces dernières se développent naturellement, plus tard dans la vie. Après tout, avant d’être compétent pour opérer à cÅ“ur ouvert, un médecin aura acquis des connaissances, non? Avec le cirque de Pauline, c’est exactement l’inverse qui est prôné! Quel délire…
Toute une catastrophe, pour le peuple québécois tout entier qui voit, en 2010, six (6) années de primaire et cinq (5) années de secondaire, sacrifiées pour que les élèves soient transformés en « bons citoyens » qui y voient plus clair en « compétences transversales » et en « culture ».
Wow.
C’est ça, le Québec de demain?
Mieux vaut se dire la vérité tout-de-suite: on s’enligne pour un réveil passablement brutal.
Non-seulement les « boomers » auront-ils endetté leurs enfants comme aucune autre génération ne l’aura fait avant eux mais en plus, ils auront assisté, à peu près sans réaction, à la destruction planifiée de ce qu’il y avait de bon et d’utile, dans le système éducatif québécois.
Tout un « achievement », comme le baragouinerait Pauline!
Que ce soit clair, Pauline Marois n’a aucune gène à dire que son Renouveau pédagogique tient la route alors même qu’enseignants, parents et enfants n’en finissent plus d’haïr ce « changement de cap » de l’éducation vers le merveilleux monde des « compétences », concept passablement tortueux pour des enfants qui devraient avoir le luxe de développer leurs propres compétences, au fil du temps, en se basant sur l’inventaire de leurs « connaissances » acquises, idéalement, dans un réseau d’éducation conçu pour nourrir l’excellence, en tous points (et non seulement lorsque ça correspond aux objectifs du « programme »).
Si l’on compte Pauline Marois, ça fait trois (3) péquistes et trois (3) libéraux, coup-sur-coup, qui nous assurent que tout va bien, avec le Renouveau pédagogique. Si c’est vrai, pourquoi est-ce le réseau est sans-dessus-dessous? Si cette chimère de « manufacture à transversalité » fonctionnait vraiment, ne serait-on pas en train d’assister à une réussite de ce « modèle »?
Alors, est-ce que c’est si grave si on sacrifie une génération entière pour l’éloigner des principes élémentaires d’excellence?
Après tout, la plupart des « boomers » seront retournés aux couches-culottes au moment où nos beaux enfants du primaire et du secondaire en seront rendus à se demander si leurs « compétences transversales » leurs permettent d’être de bons petits esclaves économiques au « salaire minimum » pour le compte d’une transnationale étrangère ou s’il leur reste assez de courage pour affronter les montagnes de connaissances qu’il leur reste à acquérir pour exceller dans un domaine qui les passionne.
En clair, si les « boomers » veulent sauver les enfants des effets du Renouveau pédagogique, c’est maintenant qu’ils doivent se lever et s’opposer à l’épouvantable catastrophe-au-ralenti qui est en train de se produire.
Nous sommes en 2010 et le portrait de l’éducation moderne, au Québec, n’a jamais été aussi sombre.
Grâce aux « efforts » de Pauline et de ses successeurs, l’inversion qui a transformé l’école de l’enseignement à l’apprentissage et des connaissance aux compétences a fonctionné.
Pauline doit également une fière chandelle aux « boomers » qui n’ont pas vu l’utilité de défendre les enfants contre l’attaque sauvage de « Pauline & Friends » contre le droit de ceux-ci à l’enseignement véritable et à l’accession, sans détour, aux connaissances.
Aujourd’hui, le Peuple québécois se réveille au beau milieu d’une tempête éducative qui ruine nos élèves les plus faibles en les isolant systématiquement dans des « parcours particuliers » et en supprimant le droit à l’excellence pour les élèves les plus doués qui, privés de l’accès traditionnel aux connaissances afin de tout miser sur les « compétences », va faciliter la prise de contrôle de notre coin du monde par des étrangers qui, eux, ont eu assez de jugeote pour préparer leurs enfants à devenir des « maîtres » et non des esclaves.
Il faut assurément prendre soin de nos élèves les plus faibles et c’était l’argument central de Pauline, dès 1996, lors de son accession au poste de ministre de l’Éducation du Québec mais là , avec le Renouveau pédagogique, on voit bien qu’à part les isoler et les confirmer dans leur proverbiale misère éducative, ils auront fort à faire pour véritablement se réaliser, en tant qu’élèves et plus tard, en tant qu’individus devant affronter des concurrents de partout dans le monde qui ne leurs laissent aucune chance, armés d’une incroyable confiance en eux basée, en partie, sur leur bagage de « connaissances » (et non de banales « compétences » qui, sans connaissances, n’ont aucune valeur).
Est-ce que vous aimez assez les enfants pour les sortir de l’enfer du Renouveau pédagogique?
Aurez-vous le courage d’affronter « Mamselle Courchesne » la prochaine fois qu’elle tentera de vous confondre avec son torrent de mots doux à propos du Renouveau pédagogique?
Prendrez-vous la part des tenants de la « réforme » ou encore, ferez-vous appel à votre propre « gros bon sens » pour dénoncer un dérapage inacceptable, en éducation, au Québec?
Au final, défendrez-vous l’agenda de destruction de notre jeunesse ou le droit de nos enfants à un enseignement de qualité et à l’accès, direct et inaliénable, aux connaissances? À vous de décider mais faites votre idée plus tôt que tard parce que le processus de nivellement par le bas signé Pauline est bel et bien enclenché.
Pour l’amour de nos enfants, il faut dire NON à la Réforme pédagogique dans sa mouture actuelle car il s’agit d’un authentique échec.
Il faut stopper la « machine à compétences transversales » pendant que nous le pouvons encore. Ce ne sera pas joli, l’avenir dans lequel nos enfants, devenus adultes, confirmés dans leurs prétendues compétences, devront se mesurer aux étrangers qui tenteront, par tous les moyens, de les asservir en puisant dans leur large éventail de connaissances.
Sérieusement, les Amis, il faut changer le cours des choses en éducation et remettre l’accent sur l’enseignement et la connaissance. Le « plan de Pauline » n’a jamais fonctionné et ne fonctionnera jamais. Rien ne remplace une solide base de connaissances, qu’importe le nombre de « compétences » dont on dispose.
Tags: éducation au québec, pauline marois, ministre de l’éducation, péquiste, réforme de l’éducation, renouveau pédagogique, déception, enfants, élèves, primaire, secondaire, compétences, compétences transversales, connaissances, apprentissage, perte de temps, enseignement, excellence, élèves en difficulté, parcours particuliers, québec, réalisation de soi, pleine réalisation du potentiel, plan marois
Les opposants au cours d’éthique et de culture religieuse, obligatoire depuis septembre dernier, poursuivent leur combat.
Cette fois, des milliers de manifestants sont descendus dans la rue pour dénoncer le caractère obligatoire du cours dans les écoles primaires et secondaires du Québec.
La manifestation qui a eu lieu à Drummondville, le samedi 25 avril 2009 en après-midi n’est pas banale.

La Coalition pour la liberté en éducation, qui a organisé la marche, réclame du gouvernement le droit pour les parents de retirer leur enfant de ce cours. Elle affirme avoir l’appui de plus de 100 000 personnes dans sa démarche auprès du gouvernement pour faire respecter le droit fondamental de liberté de conscience.
En ce sens, la Coalition réclame que le cours d’éthique et de culture religieuse devienne optionnel afin de respecter le droit des parents d’éduquer leurs enfants conformément à leurs convictions religieuses ou philosophiques.
Certains éléments de leur démarche doivent être clarifiés et il n’y a aucun doute qu’ils le feront, à mesure qu’ils s’organisent et se font entendre mais sur le fond, ils ont absolument raison et le ministère de l’Éducation du Québec a tort, sur toute la ligne.
Idéalement, ce cours devrait être totalement aboli afin que ce temps de classe soit utilisé pour autre chose, comme de l’éducation physique ou les arts. La religion n’a pas sa place dans notre système d’éducation et ce, même si le cours qui traite de cette question vise à banaliser toutes les religions et les croyances.
Mais qui a tout à gagner à ce que nos enfants en arrivent à banaliser les religions?
Selon plusieurs experts, il faut pointer le doigt vers l’organe de contrôle le plus visible du nouvel ordre mondial, soit l’organisation des Nations unies.

Les Nations unies se positionnent depuis plusieurs décennies afin de devenir le nouveau gouvernement mondial où seraient concentrés tous les pouvoirs effectifs où la représentation de chaque pays n’a plus de lien avec la représentation de chaque individu.
Autrement dit, bien qu’ils aient tous les pouvoirs issus de lois qu’ils écrivent, approuvent et appliquent de par le monde, les Nations unies n’ont à répondre qu’à une poignée de diplomates qui, en retour, répondent à une poignée d’élus nationaux qui, dans les faits, ne gèrent plus que des banalités domestiques.
Quel est le lien avec la marche de Drummondville?
L’organisation des Nations unies a ceci de particulier qu’elle ne reconnaît AUCUNE autorité plus grande que la sienne. Pas même celle de Dieu. De n’importe quel Dieu, en fait.
Ce faisant, l’organisation peut faire tout ce qu’elle veut sans avoir à se soucier de justice, de moral ou d’éthique. Tous ces concepts émanant d’un droit divin qui aurait été accordé aux hommes par Dieu (dans presque toutes les religions).
Ainsi, l’ONU offre le pouvoir absolu et sans réserve à quiconque en prend le contrôle.


Vu la nature humaine et son apparente facilité à se laisser corrompre par l’argent, le pouvoir et les dogmes, il y a de quoi s’inquiéter.
Alors, comment cette guerre onusienne contre ce qui est divin et donc supérieur à son propre pouvoir (qu’elle veut « absolu ») arrive-t-elle jusqu’au Québec et jusque dans les cours de nos enfants?
Il faut savoir que les Libéraux de Jean Charest entretiennent des liens très étroits avec la famille Desmarais, Power Corporation et l’élite mondiale réputée faire parti du nouvel ordre mondial. D’ailleurs, via les PPP, le « régime Charest » vient de « donner » le contrôle des deux autoroutes, la 25 et la 30, à des sociétés étrangères, respectivement de l’Espagne et de l’Australie, pour qu’elles y exploitent les automobilistes québécois pendant 35 ans (et plus) avec de lourds coûts de transit (via les péages) — aussi bien le Acciona que le Macquarie Group sont réputés être alignés sur les intérêts du nouvel ordre mondial alors, en tant que citoyen qui serez taxé pendant des décennies par des étrangers sur VOTRE PROPRE TERRITOIRE, il vous appartient de déterminer si Jean Charest et ses complices voient vraiment à vos intérêts… ou à ceux, beaucoup plus sombres, du nouvel ordre mondial.
Et des autoroutes qui passent aux mains des étrangers au cursus académique livré à nos enfants, il n’y a qu’un pas.
La ministre de l’Éducation, Michelle Courchesne a franchi ce pas.
Elle a même insisté pour enfoncer ses cours d’éthique et de culture religieuse dans la gorge des parents et des enfants québécois… par la force! Et malgré l’opposition, la ministre se campe dans sa position dogmatique et refuse tout dialogue constructif.
On penser que la »job » de Mme Courchesne, c’est d’empêcher toute opposition à « son » plan et par extension mais sûrement pas par hazard, celui que l’ONU tente d’imposer dans tous les pays du monde.
À chaque fois qu’un enfant en vient à banaliser les religions, qui préconisent l’existence d’un Dieu qui aurait un lien avec les hommes, les Nations unies marquent un point. Cet enfant acceptera plus facilement, le moment venu, qu’une organisation mondiale, centralisée, non-représentative des peuples et non-redevable aux citoyens régisse tous les aspects de sa vie.
Derrière son image bénévolente, l’ONU exerce un contrôle graduel et sans cesse plus important sur à peu près tous les aspects de notre vie. Cette organisation est positionnée pour prendre le contrôle des armées, de la « justice », des banques (de l’argent), de l’agriculture, de la santé (ou plutôt, de la maladie planifiée et exploitée), de l’éducation et du travail, entre autres.
Ceux qui croient qu’il n’y a pas de lien entre les règles fondamentalement anti-Dieu et pro-mondialisation des Libéraux de Jean Charest devraient regarder à quel point les décisions du gouvernement québécois vont TOUTES dans le sens des demandes de l’ONU. Les cours d’éthique et de culture religieuse allant dans ce sens, eux aussi.
Il n’y a pas que du bon dans les grandes religions organisées. Il s’agit d’organisations faisant la promotion d’innombrables mensonges qui profitent souvent éhontément des richesses qu’elles accumulent en trompant leurs fidèles, de multiples façons. Le pouvoir, l’argent et la complaisance extrême a corrompu les religions.
Il faut donc garder les religions à l’extérieur des écoles mais en même temps, il faut se garder de banaliser les religions parce qu’elles convoient un message que les gouvernements du monde détestent plus que tout et c’est à savoir que l’homme aurait une origine divine et qu’en ce sens, quiconque aspire à les diriger doivent les traiter comme des enfants de Dieu et non un troupeau de moutons.
Les loups sont partout autour de nous et ils ne gêneront pas pour attaquer les membres les plus vulnérables de notre société, soit nos enfants et ce, directement à l’école. C’est pourquoi il faut défendre nos enfants contre les idées empoisonnées du gouvernement qui tente de se substituer à la religion en imposant sa propre forme de tyrannie.
Reprenons le contrôle de nos écoles et exigeons que ce qui s’y enseigne serve l’enfant et non des intérêts sombres et cachés intentionnellement au public, comme ceux de l’ONU. Nos enfants comptent sur nous pour les sauver de ce lavage de cerveau qui vise à les convaincre qu’un gouvernement mondial n’aura personne à qui « rendre des comptes », pas même un de ces « Dieux » émanant d’une des religions qui a été, via l’école, soigneusement banalisé au point d’en perdre toute crédibilité.
Les religions ne sont pas parfaites, certes mais les Nations unies, en tant qu’organisation, représentent un modèle encore plus dangereux que toutes les religions réunies. À vous d’y voir…
Tags: nations unies, cours d’éthique, religion, culture religieuse, québec, libéraux, plq, jean charest, michelle courchesne, famille desmarais, power corporation, nouvel ordre mondial, bilderberg, nations unies, onu, contrôle planétaire, contrôle absolu, centralisation des pouvoirs, mondialisation, inter-dépendance des états, enfants, écoles, choix des cours, lavage de cerveau, un monde sans dieu, gouvernement mondial, pouvoir absolu, élite mondiale
Avez-vous l’impression que certaines écoles donnent l’impression de fonctionner comme des usines?
Trouvez-vous que votre enfant apprend ce que le ministère veut lui enfoncer dans la gorge et non ce qu’il veut vraiment apprendre?
Et bien, vous n’êtes pas seuls!
Des centaines de milliers de parents, de partout au Québec, se demandent pourquoi leur enfant n’a pas droit, comme dans les écoles d’élite, d’utiliser pleinement les ressources scolaires afin d’affiner ses connaissances et aussi souvent que possible, aller au bout de ses passions.
Les parents québécois ont 100% raison de se poser des questions. Après tout, personne ne veut que son enfant soit pris dans les griffes d’un système inflexible, bureaucratisé et borné à suivre des règles qui ne servent qu’à justifier sa structure inefficace.
Certains parents ont dû composer, de première main, avec des écoles qui se prennent pour des usines, à savoir…
Lorsque l’école tente, de diverses façons, de faire passer ses propres « caprices bureaucratiques » avant le bien des enfants et de chaque enfant, individuellement, vous assistez, en direct, à la gestion d’une école comme si celle-ci n’était qu’une vulgaire… usine.
Et il faut combattre cette approche avec la dernière énergie.
Une école qui a du succès se fie d’abord au profil de chaque élève ainsi qu’à ses intérêts tout en prenant soin d’entretenir ses passions.
Par exemple, concrètement, une école qui « a compris la nature de sa propre existence » aura un comité de professeurs (composé ou non de représentants de la direction et des parents d’élèves) qui prendront le temps d’analyser les profils de tous les élèves, un par un.
Ensuite, en classe, chaque professeurs aura la responsabilité de livrer sa matière de manière à rejoindre les enfants selon leurs intérêts communs et lorsque nécessaire, selon l’intérêt particulier d’un élève donné. Dans les faits, un professeur de mathématiques qui sait que le groupe doit aller en nature dans une semaine pourra profiter de cet évènement pour passer un chapitre sous l’angle des mathématiques qu’on retrouve, en fouillant un peu, dans les forêts.
Il s’agit de présenter le contenu avec énergie, intelligence et doigté en s’assurant que tout le monde ait bien compris (les devoirs ne devraient JAMAIS être obligatoires… comme dans les écoles d’élite où les professeurs sont VRAIMENT compétents et n’ont pas besoin de cette béquille inventée par les professeurs incompétents… ou trop lâches pour bien faire leur travail).
Et il y a les passions…
Les enfants carburent tous à quelques chose.
Pour certains, c’est le dessin, la danse et les expéditions en forêt. Pour d’autres, c’est l’informatique, les sports et l’astronomie. Chaque élève est unique. Faites une pause et relisez: chaque élève est UNIQUE. Et lorsqu’une école et tout son personnel a compris ça, tout devient plus facile. Pourquoi? Parce que toutes la barrières qui se dressaient (dans une école-usine) contre la pleine réalisation de ces passions, disparaissent, dans une bonne école.
En effet, les professeurs dotés de ce 6e sens propre à ceux qui sont véritablement appréciés des élèves savent profiter des passions naturelles de chaque élève pour mousser son intérêt pour d’autres matières.
Je me rappelle d’un élève, au secondaire, qui n’aimait pas vraiment les mathématiques mais il était un fan des courses de voitures alors le professeur lui a demandé, pendant un cours (où de toute façon il n’aurait pas été attentif) de passer en revue des statistiques concernant les Formule 1 (il avait acheté une super-belle revue, pour l’occasion) et à la fin du cours, cet élève était devenu amoureux des mathématiques tant elles lui permettaient de découvrir sa passion sous un nouvel angle, jusque-là insoupçonné.
Enfin bref, les bons profs ne sont pas ceux qui agissent en contremaître d’usine mais plutôt en guide-accompagnateur qui possède à la fois sa matière sur le bout de ses doigts et qui connaît ses groupes et les élèves qui les composent.
Ainsi, une bonne école laisse les accros d’informatique s’amuser avec des jeux vidéos dans les temps morts. Dans la même veine, les passionnés de basketball peuvent tenter autant de panniers qu’ils le désirent sur l’heure du midi, après avoir terminé leur dîner. Et ainsi de suite.
Dans les écoles qui ne suivent pas le modèle d’une usine, les enfants sont tous de jeunes citoyens talentueux, à leur mesure. Personne n’est « abandonné en chemin » pour satisfaire aux caprices de la « structure ». La seule et unique chose qui compte, c’est la réussite totale et globale de l’élève.
Oui, les parents sont mis à contribution mais c’est un gros travail d’équipe où l’enfant se sent nettement valorisé et n’a jamais l’impression de devoir « se limiter » pour satisfaire à des règles arbitraires et généralement aveugles.
Imaginez les pauvres enfants qui doivent s’enfiler des séances de remplissage de cerveaux, entretenues par des professeurs désabusés, incompétents et démotivants. C’est épouvantable! Et pourtant, ça se produit partout au Québec.
Les parents doivent mettre le pied par terre et exiger que leur école ne soit pas une usine.
Une société devient belle, prospère et heureuse lorsque ses enfants, ses ados, ses adultes en âge de travailler et ses personnes plus vieilles peuvent tous explorer les mille-et-unes facettes de ce qui les motive vraiment.
L’esprit de l’homme voit grand et peut réaliser de belles et grandes choses.
Ce serait bête de laisser des écoles multiplier les limites, à tous les égards, sous prétexte que c’est ce que le ministère de l’Éducation exige. Ce « ministère » n’agit pas pour le bien des enfants. Il agit pour son propre intérêt, malheureusement. Ce sont les personnes « sur le terrain » qui font toute la différence.
Et parmi ces personnes qui sont toujours sur le terrain, il y a les plus importantes de toutes: nos enfants.
Donnons-leur ce qu’il y a de mieux et faisons la guerre à la médiocrité afin de nettoyer nos écoles de tout ce qui limite nos enfant au lieu de leur donner des ailes.
Tags: éducation, écoles, professeurs, élèves, enfants, trucs, compétence, incompétence, ministère, mels, excellence, médiocrité, syndicats, prospérité, apprentissages, non aux limites, non aux règles, non à la bureaucratie, oui aux enfants, oui à la magie de l’école, enseignement aligné sur les intérêts des élèves, respect des enfants, passions, programmes particuliers
Des fonctionnaires du ministère de l’Éducation du Québec voudraient faire croire à tous les Québécois, incluant les membres du corps enseignant, qu’ils ont raison et que tous les autres ont tort.
Comment s’y prennent-ils pour passer ce message?
Ils ont graduellement perverti le système d’éducation pour valoriser le respect « scrupuleux » à LEUR VERSION de l’enseignement tout en pénalisant, de manière directe ou non, l’enseignement « personnalisé ».
L’arrogance de ces fonctionnaires, de petits despotes auto-proclamés, n’a apparemment pas de limite.
Ils dictent le contenu et la façon de livrer ce contenu.
Ce faisant, ils utilisent leur pouvoir hiérarchique (de haut en bas, jamais le contraire) pour se substituer aux professeurs et à leurs méthodes d’enseignement traditionnellement personnalisées pour mieux répondre aux attentes des « clientèles » qu’ils desservent.
Comment un fonctionnaire du MELS peut-il prétendre mieux comprendre les besoins des élèves dans une classe qu’un professeur qu’y s’y trouve? C’est insulter l’intelligence de tous les Québécois que de prétendre qu’un fonctionnaire prétentieux —avec un gros chèque de paie— qui voit la vie du haut d’une tour, dans son luxueux bureau, a une connaissance intime de la réalité « sur le terrain ».
Les professeurs ont raison de s’insurger EN BLOC contre ces « mandarins de l’éducation », de vulgaires « sans gêne » qui multiplient les « expériences éducatives » aux dépens des enfants et des professeurs qui, eux, se voient forcés de promouvoir toutes sortes de contenus visiblement mal ficelés mais malgré tout, imposés à la « base enseignante » qui, dans les faits, n’a pas le droit de s’opposer publiquement à la « doctrine du MELS », sous peine d’être mis à la porte!
Une telle dictature éducative n’a rien à voir avec le « meilleur intérêt des enfants » mais plutôt tout à voir avec une approche condescendante qui mise notamment sur la peur pour forcer l’obéissance du « corps enseignant ».
Les parents doivent reprendre le contrôle de leurs écoles et exiger que leurs enfants reçoivent une éducation de tout premier ordre car demain, la concurrence mondiale (déjà féroce) ne laissera pas de quartiers aux travailleurs québécois mal préparés pour y affronter l’élite d’ici et d’ailleurs.
Rappelons que les nouveaux professeurs passent au minimum quatre ans à l’université pour apprendre à enseigner et lorsqu’ils ont enfin la chance de transmettre leur savoir aux enfants, on les oblige à se plier aux quatre caprices du ministère de l’Éducation du Québec qui n’a, visiblement, aucun intérêt à vraiment servir les enfants (les véritables clients) mais plutôt, à maquiller sa propre incompétence administrative pour convaincre les parents de ne pas se rebeller contre cette espèce de « mafia de la médiocrité, en éducation »…
Et pourtant, malgré cette situation intenable, certains profs font des miracles!
Des professeurs de tous les coins du Québec font leur propre petite révolution en choisissant de se distancer du « programme », le temps d’expliquer les choses de manière plus intéressante et ainsi, favoriser la véritable éducation des enfants.
Ces profs risquent leur emploi (ou diverses sansctions) en choisissant, souvent sans en parler à personne, de mettre les enfants en première place de leurs priorités. Ça devrait être ainsi « au grand jour » mais le MELS est une « grosse machine » qui impose des « contenus », des « méthodes » et des « doctrines » qui n’ont jamais été validés par les parents qui confient leurs enfants aux « bons soins » d’un système hiérarchisé dépassé, arrogant et coûteux.
Finissons simplement en disant que les parents qui ont eu -la chance- d’avoir de bons profs s’en rappellent.
Et ces profs, en général, ne suivaient pas « le programme » à la lettre, tel que ça leur était « demandé ».
C’est, en partie, pourquoi ils étaient de si bons profs…
Tags: bons profs, meilleurs professeurs, programmes éducatifs, contrôle de l’éducation, mels, ministère, éducation au québec, enfants, clients du système d’éducation, parents, corps enseignant, le programme d’éducation, arrogance du mels, fonctionnaires, structure hiérarchisée, tour d’ivoire, écoles d’élite, connaissances essentielles, bien écrire, sciences à l’école, valorisation de l’éducation personnalisée