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Et si l’ONU voulait empêcher nos enfants de croire qu’ils sont d’origine divine?

Les opposants au cours d’éthique et de culture religieuse, obligatoire depuis septembre dernier, poursuivent leur combat.

Cette fois, des milliers de manifestants sont descendus dans la rue pour dénoncer le caractère obligatoire du cours dans les écoles primaires et secondaires du Québec.

La manifestation qui a eu lieu à Drummondville, le samedi 25 avril 2009 en après-midi n’est pas banale.

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La Coalition pour la liberté en éducation, qui a organisé la marche, réclame du gouvernement le droit pour les parents de retirer leur enfant de ce cours. Elle affirme avoir l’appui de plus de 100 000 personnes dans sa démarche auprès du gouvernement pour faire respecter le droit fondamental de liberté de conscience.

En ce sens, la Coalition réclame que le cours d’éthique et de culture religieuse devienne optionnel afin de respecter le droit des parents d’éduquer leurs enfants conformément à leurs convictions religieuses ou philosophiques.

Certains éléments de leur démarche doivent être clarifiés et il n’y a aucun doute qu’ils le feront, à mesure qu’ils s’organisent et se font entendre mais sur le fond, ils ont absolument raison et le ministère de l’Éducation du Québec a tort, sur toute la ligne.

Idéalement, ce cours devrait être totalement aboli afin que ce temps de classe soit utilisé pour autre chose, comme de l’éducation physique ou les arts. La religion n’a pas sa place dans notre système d’éducation et ce, même si le cours qui traite de cette question vise à banaliser toutes les religions et les croyances.

Mais qui a tout à gagner à ce que nos enfants en arrivent à banaliser les religions?

Selon plusieurs experts, il faut pointer le doigt vers l’organe de contrôle le plus visible du nouvel ordre mondial, soit l’organisation des Nations unies.

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Les Nations unies se positionnent depuis plusieurs décennies afin de devenir le nouveau gouvernement mondial où seraient concentrés tous les pouvoirs effectifs où la représentation de chaque pays n’a plus de lien avec la représentation de chaque individu.

Autrement dit, bien qu’ils aient tous les pouvoirs issus de lois qu’ils écrivent, approuvent et appliquent de par le monde, les Nations unies n’ont à répondre qu’à une poignée de diplomates qui, en retour, répondent à une poignée d’élus nationaux qui, dans les faits, ne gèrent plus que des banalités domestiques.

Quel est le lien avec la marche de Drummondville?

L’organisation des Nations unies a ceci de particulier qu’elle ne reconnaît AUCUNE autorité plus grande que la sienne. Pas même celle de Dieu. De n’importe quel Dieu, en fait.

Ce faisant, l’organisation peut faire tout ce qu’elle veut sans avoir à se soucier de justice, de moral ou d’éthique. Tous ces concepts émanant d’un droit divin qui aurait été accordé aux hommes par Dieu (dans presque toutes les religions).

Ainsi, l’ONU offre le pouvoir absolu et sans réserve à quiconque en prend le contrôle.

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Vu la nature humaine et son apparente facilité à se laisser corrompre par l’argent, le pouvoir et les dogmes, il y a de quoi s’inquiéter.

Alors, comment cette guerre onusienne contre ce qui est divin et donc supérieur à son propre pouvoir (qu’elle veut « absolu ») arrive-t-elle jusqu’au Québec et jusque dans les cours de nos enfants?

Il faut savoir que les Libéraux de Jean Charest entretiennent des liens très étroits avec la famille Desmarais, Power Corporation et l’élite mondiale réputée faire parti du nouvel ordre mondial. D’ailleurs, via les PPP, le « régime Charest » vient de « donner » le contrôle des deux autoroutes, la 25 et la 30, à des sociétés étrangères, respectivement de l’Espagne et de l’Australie, pour qu’elles y exploitent les automobilistes québécois pendant 35 ans (et plus) avec de lourds coûts de transit (via les péages) — aussi bien le Acciona que le Macquarie Group sont réputés être alignés sur les intérêts du nouvel ordre mondial alors, en tant que citoyen qui serez taxé pendant des décennies par des étrangers sur VOTRE PROPRE TERRITOIRE, il vous appartient de déterminer si Jean Charest et ses complices voient vraiment à vos intérêts… ou à ceux, beaucoup plus sombres, du nouvel ordre mondial.

Et des autoroutes qui passent aux mains des étrangers au cursus académique livré à nos enfants, il n’y a qu’un pas.

La ministre de l’Éducation, Michelle Courchesne a franchi ce pas.

Elle a même insisté pour enfoncer ses cours d’éthique et de culture religieuse dans la gorge des parents et des enfants québécois… par la force! Et malgré l’opposition, la ministre se campe dans sa position dogmatique et refuse tout dialogue constructif.

On penser que la »job » de Mme Courchesne, c’est d’empêcher toute opposition à « son » plan et par extension mais sûrement pas par hazard, celui que l’ONU tente d’imposer dans tous les pays du monde.

À chaque fois qu’un enfant en vient à banaliser les religions, qui préconisent l’existence d’un Dieu qui aurait un lien avec les hommes, les Nations unies marquent un point. Cet enfant acceptera plus facilement, le moment venu, qu’une organisation mondiale, centralisée, non-représentative des peuples et non-redevable aux citoyens régisse tous les aspects de sa vie.

Derrière son image bénévolente, l’ONU exerce un contrôle graduel et sans cesse plus important sur à peu près tous les aspects de notre vie. Cette organisation est positionnée pour prendre le contrôle des armées, de la « justice », des banques (de l’argent), de l’agriculture, de la santé (ou plutôt, de la maladie planifiée et exploitée), de l’éducation et du travail, entre autres.

Ceux qui croient qu’il n’y a pas de lien entre les règles fondamentalement anti-Dieu et pro-mondialisation des Libéraux de Jean Charest devraient regarder à quel point les décisions du gouvernement québécois vont TOUTES dans le sens des demandes de l’ONU. Les cours d’éthique et de culture religieuse allant dans ce sens, eux aussi.

Il n’y a pas que du bon dans les grandes religions organisées. Il s’agit d’organisations faisant la promotion d’innombrables mensonges qui profitent souvent éhontément des richesses qu’elles accumulent en trompant leurs fidèles, de multiples façons. Le pouvoir, l’argent et la complaisance extrême a corrompu les religions.

Il faut donc garder les religions à l’extérieur des écoles mais en même temps, il faut se garder de banaliser les religions parce qu’elles convoient un message que les gouvernements du monde détestent plus que tout et c’est à savoir que l’homme aurait une origine divine et qu’en ce sens, quiconque aspire à les diriger doivent les traiter comme des enfants de Dieu et non un troupeau de moutons.

Les loups sont partout autour de nous et ils ne gêneront pas pour attaquer les membres les plus vulnérables de notre société, soit nos enfants et ce, directement à l’école. C’est pourquoi il faut défendre nos enfants contre les idées empoisonnées du gouvernement qui tente de se substituer à la religion en imposant sa propre forme de tyrannie.

Reprenons le contrôle de nos écoles et exigeons que ce qui s’y enseigne serve l’enfant et non des intérêts sombres et cachés intentionnellement au public, comme ceux de l’ONU. Nos enfants comptent sur nous pour les sauver de ce lavage de cerveau qui vise à les convaincre qu’un gouvernement mondial n’aura personne à qui « rendre des comptes », pas même un de ces « Dieux » émanant d’une des religions qui a été, via l’école, soigneusement banalisé au point d’en perdre toute crédibilité.

Les religions ne sont pas parfaites, certes mais les Nations unies, en tant qu’organisation, représentent un modèle encore plus dangereux que toutes les religions réunies. À vous d’y voir…

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S’éloigner du modèle des écoles-usines

Avez-vous l’impression que certaines écoles donnent l’impression de fonctionner comme des usines?

Trouvez-vous que votre enfant apprend ce que le ministère veut lui enfoncer dans la gorge et non ce qu’il veut vraiment apprendre?

Et bien, vous n’êtes pas seuls!

Des centaines de milliers de parents, de partout au Québec, se demandent pourquoi leur enfant n’a pas droit, comme dans les écoles d’élite, d’utiliser pleinement les ressources scolaires afin d’affiner ses connaissances et aussi souvent que possible, aller au bout de ses passions.

Les parents québécois ont 100% raison de se poser des questions. Après tout, personne ne veut que son enfant soit pris dans les griffes d’un système inflexible, bureaucratisé et borné à suivre des règles qui ne servent qu’à justifier sa structure inefficace.

Certains parents ont dû composer, de première main, avec des écoles qui se prennent pour des usines, à savoir…

  • des structures fixes, censées servir à transmettre un seul contenu spécifique, qu’importe les besoins réels des élèves en général ou de chaque élève, en particulier;
  • des horaires inflexibles et résolument contre-productifs où les enfants paient le prix d’une bureaucratie qui ne veut rien savoir d’accommoder ceux qui en ont (ou en auraient) le plus besoin;
  • diverses barrières à l’apprentissage, comme des accès limités aux ordinateurs, aux gymnases (même lorsqu’inutilisés) et aux livre de la bibliothèque;
  • des efforts d’uniformisation qui « bulldozent » les ambitions des professeurs de rendre leurs cours à la fois uniques, magiques et véritablement intéressants.

Lorsque l’école tente, de diverses façons, de faire passer ses propres « caprices bureaucratiques » avant le bien des enfants et de chaque enfant, individuellement, vous assistez, en direct, à la gestion d’une école comme si celle-ci n’était qu’une vulgaire… usine.

Et il faut combattre cette approche avec la dernière énergie.

Une école qui a du succès se fie d’abord au profil de chaque élève ainsi qu’à ses intérêts tout en prenant soin d’entretenir ses passions.

Par exemple, concrètement, une école qui « a compris la nature de sa propre existence » aura un comité de professeurs (composé ou non de représentants de la direction et des parents d’élèves) qui prendront le temps d’analyser les profils de tous les élèves, un par un.

Ensuite, en classe, chaque professeurs aura la responsabilité de livrer sa matière de manière à rejoindre les enfants selon leurs intérêts communs et lorsque nécessaire, selon l’intérêt particulier d’un élève donné. Dans les faits, un professeur de mathématiques qui sait que le groupe doit aller en nature dans une semaine pourra profiter de cet évènement pour passer un chapitre sous l’angle des mathématiques qu’on retrouve, en fouillant un peu, dans les forêts.

Il s’agit de présenter le contenu avec énergie, intelligence et doigté en s’assurant que tout le monde ait bien compris (les devoirs ne devraient JAMAIS être obligatoires… comme dans les écoles d’élite où les professeurs sont VRAIMENT compétents et n’ont pas besoin de cette béquille inventée par les professeurs incompétents… ou trop lâches pour bien faire leur travail).

Et il y a les passions…

Les enfants carburent tous à quelques chose.

Pour certains, c’est le dessin, la danse et les expéditions en forêt. Pour d’autres, c’est l’informatique, les sports et l’astronomie. Chaque élève est unique. Faites une pause et relisez: chaque élève est UNIQUE. Et lorsqu’une école et tout son personnel a compris ça, tout devient plus facile. Pourquoi? Parce que toutes la barrières qui se dressaient (dans une école-usine) contre la pleine réalisation de ces passions, disparaissent, dans une bonne école.

En effet, les professeurs dotés de ce 6e sens propre à ceux qui sont véritablement appréciés des élèves savent profiter des passions naturelles de chaque élève pour mousser son intérêt pour d’autres matières.

Je me rappelle d’un élève, au secondaire, qui n’aimait pas vraiment les mathématiques mais il était un fan des courses de voitures alors le professeur lui a demandé, pendant un cours (où de toute façon il n’aurait pas été attentif) de passer en revue des statistiques concernant les Formule 1 (il avait acheté une super-belle revue, pour l’occasion) et à la fin du cours, cet élève était devenu amoureux des mathématiques tant elles lui permettaient de découvrir sa passion sous un nouvel angle, jusque-là insoupçonné.

Enfin bref, les bons profs ne sont pas ceux qui agissent en contremaître d’usine mais plutôt en guide-accompagnateur qui possède à la fois sa matière sur le bout de ses doigts et qui connaît ses groupes et les élèves qui les composent.

Ainsi, une bonne école laisse les accros d’informatique s’amuser avec des jeux vidéos dans les temps morts. Dans la même veine, les passionnés de basketball peuvent tenter autant de panniers qu’ils le désirent sur l’heure du midi, après avoir terminé leur dîner. Et ainsi de suite.

Dans les écoles qui ne suivent pas le modèle d’une usine, les enfants sont tous de jeunes citoyens talentueux, à leur mesure. Personne n’est « abandonné en chemin » pour satisfaire aux caprices de la « structure ». La seule et unique chose qui compte, c’est la réussite totale et globale de l’élève.

Oui, les parents sont mis à contribution mais c’est un gros travail d’équipe où l’enfant se sent nettement valorisé et n’a jamais l’impression de devoir « se limiter » pour satisfaire à des règles arbitraires et généralement aveugles.

Imaginez les pauvres enfants qui doivent s’enfiler des séances de remplissage de cerveaux, entretenues par des professeurs désabusés, incompétents et démotivants. C’est épouvantable! Et pourtant, ça se produit partout au Québec.

Les parents doivent mettre le pied par terre et exiger que leur école ne soit pas une usine.

Une société devient belle, prospère et heureuse lorsque ses enfants, ses ados, ses adultes en âge de travailler et ses personnes plus vieilles peuvent tous explorer les mille-et-unes facettes de ce qui les motive vraiment.

L’esprit de l’homme voit grand et peut réaliser de belles et grandes choses.

Ce serait bête de laisser des écoles multiplier les limites, à tous les égards, sous prétexte que c’est ce que le ministère de l’Éducation exige. Ce « ministère » n’agit pas pour le bien des enfants. Il agit pour son propre intérêt, malheureusement. Ce sont les personnes « sur le terrain » qui font toute la différence.

Et parmi ces personnes qui sont toujours sur le terrain, il y a les plus importantes de toutes: nos enfants.

Donnons-leur ce qu’il y a de mieux et faisons la guerre à la médiocrité afin de nettoyer nos écoles de tout ce qui limite nos enfant au lieu de leur donner des ailes.

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Les meilleurs profs ne suivent pas toujours « le programme »

Des fonctionnaires du ministère de l’Éducation du Québec voudraient faire croire à tous les Québécois, incluant les membres du corps enseignant, qu’ils ont raison et que tous les autres ont tort.

Comment s’y prennent-ils pour passer ce message?

Ils ont graduellement perverti le système d’éducation pour valoriser le respect « scrupuleux » à LEUR VERSION de l’enseignement tout en pénalisant, de manière directe ou non, l’enseignement « personnalisé ».

L’arrogance de ces fonctionnaires, de petits despotes auto-proclamés, n’a apparemment pas de limite.

Ils dictent le contenu et la façon de livrer ce contenu.

Ce faisant, ils utilisent leur pouvoir hiérarchique (de haut en bas, jamais le contraire) pour se substituer aux professeurs et à leurs méthodes d’enseignement traditionnellement personnalisées pour mieux répondre aux attentes des « clientèles » qu’ils desservent.

Comment un fonctionnaire du MELS peut-il prétendre mieux comprendre les besoins des élèves dans une classe qu’un professeur qu’y s’y trouve? C’est insulter l’intelligence de tous les Québécois que de prétendre qu’un fonctionnaire prétentieux —avec un gros chèque de paie— qui voit la vie du haut d’une tour, dans son luxueux bureau, a une connaissance intime de la réalité « sur le terrain ».

Les professeurs ont raison de s’insurger EN BLOC contre ces « mandarins de l’éducation », de vulgaires « sans gêne » qui multiplient les « expériences éducatives » aux dépens des enfants et des professeurs qui, eux, se voient forcés de promouvoir toutes sortes de contenus visiblement mal ficelés mais malgré tout, imposés à la « base enseignante » qui, dans les faits, n’a pas le droit de s’opposer publiquement à la « doctrine du MELS », sous peine d’être mis à la porte!

Une telle dictature éducative n’a rien à voir avec le « meilleur intérêt des enfants » mais plutôt tout à voir avec une approche condescendante qui mise notamment sur la peur pour forcer l’obéissance du « corps enseignant ».

Les parents doivent reprendre le contrôle de leurs écoles et exiger que leurs enfants reçoivent une éducation de tout premier ordre car demain, la concurrence mondiale (déjà féroce) ne laissera pas de quartiers aux travailleurs québécois mal préparés pour y affronter l’élite d’ici et d’ailleurs.

Rappelons que les nouveaux professeurs passent au minimum quatre ans à l’université pour apprendre à enseigner et lorsqu’ils ont enfin la chance de transmettre leur savoir aux enfants, on les oblige à se plier aux quatre caprices du ministère de l’Éducation du Québec qui n’a, visiblement, aucun intérêt à vraiment servir les enfants (les véritables clients) mais plutôt, à maquiller sa propre incompétence administrative pour convaincre les parents de ne pas se rebeller contre cette espèce de « mafia de la médiocrité, en éducation »…

  • Les décrocheurs sont —encore— légion;
  • Les employeurs accueillent des ados qui ne savent pas bien écrire… même à 18 ans;
  • La valorisation des sciences à l’école n’a -rien- à voir avec ce qui se passe dans les écoles d’élite (qui suivent d’ailleurs le moins possible le « programme » du MELS);
  • La personnalisation de l’éducation est devenue à peu près impossible tellement le nombre d’élèves par classe a explosé, incluant les « Ã©lèves en difficulté ».

Et pourtant, malgré cette situation intenable, certains profs font des miracles!

Des professeurs de tous les coins du Québec font leur propre petite révolution en choisissant de se distancer du « programme », le temps d’expliquer les choses de manière plus intéressante et ainsi, favoriser la véritable éducation des enfants.

Ces profs risquent leur emploi (ou diverses sansctions) en choisissant, souvent sans en parler à personne, de mettre les enfants en première place de leurs priorités. Ça devrait être ainsi « au grand jour » mais le MELS est une « grosse machine » qui impose des « contenus », des « méthodes » et des « doctrines » qui n’ont jamais été validés par les parents qui confient leurs enfants aux « bons soins » d’un système hiérarchisé dépassé, arrogant et coûteux.

Finissons simplement en disant que les parents qui ont eu -la chance- d’avoir de bons profs s’en rappellent.

Et ces profs, en général, ne suivaient pas « le programme » à la lettre, tel que ça leur était « demandé ».

C’est, en partie, pourquoi ils étaient de si bons profs…

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Dehors, les incompétents!

Les incompétents.

Il ne s’agit -jamais- des élèves.

Malheureusement, ceux qui brillent par leur incompétence gravitent partout, autour des élèves, semant à tout vent leur culture de la médiocrité sans qu’il existe de remparts pour les stopper.

Qu’ils soient des…

  • « Invisibles », insipides et évasifs membres du cabinet ministériel, au MEQ;
  • « Faiseux » du MEQ qui constituent un vaste assoritment d’individus grassement payés qui pensent -toujours- avoir raison;
  • « Pousseux de crayons » des Commissions scolaires qui vivotent dans leur « petite bulle » et nous font sentir qu’on les dérange lorsque, conséquence de leur incompétence, on doit leur parler;
  • « Dirigeux » d’écoles qui se prennent pour d’authentiques directeurs mais qui, dans les faits, agissent par opportunisme personnel et non pour le bien premier des enfants;
  • « Dompeurs de matière » qui ont le front de se qualifier d’enseignant alors que leur action se résume à domper leur matière devant des élèves frustrés de devoir endurer ces séances de bourrage de crâne sans saveur, sans intérêt et sans utilité;
  • « Lo-logues » de toutes sortes qui, souvent pressés à droguer les enfants plutôt qu’à travailler les véritables sources des problèmes, jouent avec la vie des enfants comme des chercheurs de laboratoires jouent avec des rats;
  • « Syndicaleux » qui vont protéger « jusqu’au bout » les syndiqués incompétents, même lorsque ça nuit considérablement (1) aux enfants, (2) aux parents, (3) aux enseignants, (4) à la direction, (5) à l’école et (6) à la société — les syndicats fort un tort sans nom à notre système d’éducation en nivellant toujours vers le bas et en se faisant l’ennemi juré de l’excellence, « sur le terrain »;
  • « Haïsseurs d’enfants » qui évoluent dans le milieu scolaire sans être capables d’aimer les enfants et plus généralement, de s’émerveiller devant leur soif de découvrir;

Je trace un peu gras mais c’est pour mieux faire ressortir les traits de ceux qui ne devraient pas avoir le privilège de côtoyer nos enfants… surtout pas à l’école, ce lieu privilégié pour la promotion de la connaissance, l’avancement de la socialisation et la célébration continuelle de l’excellence.

Combien de professeurs se plaignent, souvent en secret, de l’incompétence flagrante d’un autre professeur qui, malgré tout, continue à rendre ses élèves misérables sans être embêté?

Ou encore les directeurs d’écoles qui méritent leur titre et assument pleinement leur rôle qui se font mettre des bâtons dans les roues par les syndicats qui refusent systématiquement de voir modifier d’un iota la charge de travail (ou la nature du travail) de leurs « syndiqués » — même lorsque ce serait mieux (à la fois) pour les enfants… et leurs professeurs?

On ne compte déjà plus le nombre de parents d’élèves frustrés par la lourdeur de la bureaucratie scolaire. Sclérosée, dépassée et nivellée vers le bas depuis tant d’année, l’administration de nombreuses écoles n’arrive plus à « communiquer » de manière productive avec les parents. Les bureaucraties scolaires qui ne font pas l’effort (parce que c’est un effort) de se tenir à la page (lire: se remettre en question, se réinventer) vieillissent mal et ont tendance à se cantonner dans leur « zone de confort » plutôt que de se secouer et réaliser qu’ils sont la source de toutes les frustrations qu’ils doivent gérer, de toutes parts.

Pour toutes ces raisons et bien d’autres, en tant que citoyen Québécois qui paie très cher pour maintenir à flot le système scolaire de ma province mais aussi en tant que parent, je m’insurge avec force contre la culture de l’à-plat-ventrisme intellectuel -et- la tolérance insupportable de la médiocrité académique.

Nous aimons nos enfants lorsque nous REFUSONS de les offrir à des incompétents qui s’en servent comme excuse pour obtenir un chèque de paie aux deux semaines!

D’une seule voix, d’un bout à l’autre de la province, défendons nos enfants et assurons-leur un avenir formidable en éliminant tout ce bois mort qui flotte dans le système d’éducation du Québec. En présence de tout ce qui marche et qui ne vise pas l’excellence, par sa philosophie -et- ses actions, il est temps de dire « dehors, les incompétents »!

Nos enfants Québécois méritent qu’on leur offre ce qu’il y a de mieux.

Et ça, ce n’est -pas- négociable…

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L’histoire des gagnants

Les professeurs d’histoire du Québec et du monde entier savent depuis longtemps que ceux qui gagnent les guerres et contrôlent les médias (qu’importe l’époque) finissent toujours par écrire « leur version » de l’histoire, pour les générations futures.

Comme les vaincus et les morts ne parlent pas, il faut parfois chercher un peu plus loin que ce qui est inscrit dans un quelconque manuel d’histoire « approuvé (de manière formelle ou non) par le ministère de l’Éducation » pour arriver à voir, comprendre et expliquer les deux côtés de la médaille.

En stimulant le sens critique des élèves, les professeurs d’histoire, au secondaire mais aussi tout au long du primaire, gagnent en crédibilité auprès de leurs élèves qui, plus que jamais auparavant, pourront contre-vérifier les enseignements « officiels » avec les différentes versions de l’histoire qui circulent, sur l’internet.

Il faut faire confiance à nos jeunes et à leur capacité de discerner entre la propagande historique des peuples victorieux et l’autre version, parfois beaucoup plus juste, du « peuple conquis », souvent véhiculée dans leur folklore, jusqu’à ce jour, faute d’avoir pu la publier (sous peine de représailles).

Avec bientôt 7 millards d’humains sur terre et des dizaines de milliers de cultures qui s’entrechoquent continuellement, parfois avec d’excellents résultats et parfois pas, il importe de ne pas tomber dans le piège intellectuel et éthique de l’histoire des gagnants.

Tous les acteurs du monde de l’éducation du Québec doivent défendre avec ferveur ces professeurs d’histoire qui vont « plus loin que le manuel scolaire officiel » pour vraiment plonger les élèves dans l’histoire et leur permettre, enfin, de comprendre les véritables enjeux qui ont mené aux tournants décisifs dans notre passé.

Nos enfants méritent qu’on leur dise la vérité parce que refuser de le faire —qu’importe la raison— reviendrait à leur mentir. Il y a des façons de dire les choses, certes mais ce qu’on dit doit toujours tendre vers la plus stricte vérité.

C’est ainsi qu’on prépare la génération montante à la « vraie vie » et non à une espèce de conte de fées insipide que certains éditeurs de manuels scolaires ont le culot de faire passer pour de l’histoire.

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Les différentes façons d’apprendre

En ce début d’année scolaire, il importe de rappeler aussi bien aux parents qu’aux enseignants qu’apprendre ne passe pas toujours par une session de cours, assis à regarder un tableau!

Même si ce petit rappel semble tout naturel, à regarder aussi bien les parents que les profs, le message ne passe pas encore trop bien, apparemment.

Combien de fois allons-nous voir des professeurs du primaire enseigner les essences d’arbres via un manuel scolaire plutôt que de sortir la classe de son « refuge bétonné » pour l’amener dans le boisé local et y identifier, à la volée, les plantes et les arbres faisant partie de la « flore locale »?

Trop souvent — et il faut que ça change.

Les parents doivent cesser de considérer que les sorties dans les centres d’achats constituent des sorties à caractère culturel. Certes, il y a -plein- de choses à découvrir en allant magasiner mais il faut aussi faire l’effort de visiter des musées, des aquariums (pas seulement celui de votre localité), des zoos, des théâtres, des centres de loisirs et bien sûr, des centres sportifs, ne serait-ce que pour assister à un match d’un quelconque sport « local » en se laissant imprégner par l’ambiance.

Les enfants apprennent avec tous leurs sens. Il faut respecter ça et c’est tant mieux ainsi parce que c’est exactement la même chose chez les adultes alors personne ne risque de s’ennuyer!

Les professeurs doivent suivre la même logique, aussi souvent qu’ils le peuvent. Si c’est impossible pour eux de sortir à l’extérieur pour donner une partie de leur cursus académique, il devraient stimuler l’imagination des enfants pour les inciter à se sortir le bout du nez de leurs cahiers afin qu’ils fassent l’expérience du monde d’une manière plus naturelle « qu’un chapitre à la fois ».

Par exemple, un enseignant du primaire pourra demander à sa classe combien il existe d’étoiles dans le ciel. Les enfants pourraient être appelés, le soir venu (en hiver, le soir arrive vite) à prendre quelques instants pour tenter de compter le nombre d’étoiles qu’ils ont vu, dans le ciel. Vous imaginez les discussions enflammées le lendemain, en classe? Ce serait génial car les enfants auraient appris avec tous leurs sens… c’est encore mieux que l’internet!

Il existe des livres complets dédiés aux différentes façons d’apprendre mais il suffit de garder à l’esprit que les enfants sont des éponges qui ne demandent pas mieux que d’apprendre en s’amusant alors pourquoi ne pas (tout simplement) profiter à plein de cette propension naturelle pour leur livrer un contenu académique dont l’excellence n’a de rival que la créativité avec laquelle la matière a été transmise.

Parents et enseignants, unissez-vous aussi souvent que possible pour offrir aux élèves une expérience éducative pleinement inclusive du monde qui les entoure et vous verrez, les enfants en redemanderont!

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Engagez-vous, qu’ils disaient!

Et non, il ne s’agit pas d’une pub de recrutement pour les forces armées mais bien d’une référence à la terrible crise de la main d’Å“uvre qui été censée survenir quand les professeurs « boomers » du Québec partiraient (en masse) vers une douce retraite.

La logique du ministère de l’Éducation, des commissions scolaires et des écoles allait dans le sens qu’il faudrait remplacer tous ces professeurs par du sang neuf — alors des milliers d’élèves de niveau universitaire on fait leur baccalauréat en enseignement en se disant qu’il y aurait du travail pour eux, dès la diplômation.

Pour quelques chanceux, il y a eu des postes de professeurs à temps-plein qui devaient être comblés sans délais mais pour les autres, l’expérience n’a pas été aussi heureuse.

Alors que les perspectives d’emploi semblaient formidables en enseignement, de 2000 à 2005, il semble qu’aujourd’hui, en 2008, les jeunes enseignants qui se cherchent du boulot ont sérieusement déchanté.

Entre les jobbines de remplacement et les postes temporaires, il devient difficile de vivre de son métier d’enseignant. Les conditions d’embauches étant sans cesse plus strictes, notamment en regard des exigences concernant le nouveau programme, de nombreux jeunes professeurs qui s’étaient fait à l’idée qu’ils enseigneraient se sont plutôt tournés vers d’autres corps de métiers, de guide touristique à formateur privé — toute une dégelée!

Les histoires d’horreur concernant les jeunes professeurs qui se cherchent un emploi, au Québec, sont légions. Les plus doués en anglais sont déjà partis vers d’autres provinces où l’on avait besoin de leurs talents et il faut dire qu’à Montréal, avec l’épidémie de « burn-outs » qui sévit dans presque toutes les écoles dites « Ã  problèmes », il existe des opportunités pour ceux qui surfent de remplacement en remplacement parce qu’avec le nombre d’élèves par classe qui explose et les cas problèmes qui sont intégrés aux cours réguliers (la belle affaire), les professeurs s’épuisent beaucoup plus vite qu’avant.

Si l’on ajoute la pression parentale parfois démesurée et des enfants résolument démotivés et mal élevés, on pousse encore plus vite les professeurs vers le gouffre inévitable du burn-out. De jeunes professeurs prennent leur place mais il n’est pas rare qu’eux aussi tombent en arrêt de travail pour des raisons d’épuisement professionnel. Dans certaines écoles de Montréal, surtout dans les « quartiers chauds », on peut retrouver des remplaçants des remplaçants des professeurs réguliers!

La situation « sous haute-pression » à Montréal permet des embauches mais entre l’idéal que se faisaient ces jeunes professeurs et la réalité parfois malsaine dans ces écoles « métropolitaines », il y a un monde!

Alors on se retrouve avec de jeunes professeurs diplômés qui déchantent et se demandent ce qu’ils font à jouer les bouche-trous pour le ministère de l’Éducation qui semble incapable de diviser les groupes de manière à régulariser la situation.

Les professeurs trouvent les tâches d’enseignement (copieusement agrémentées de « discipline ») plus difficiles que jamais, les directions d’école essaient de faire les quatre caprices des parents (même de ceux qui exagèrent), les commissions scolaires voguent au gré des vagues (sans chercher à s’améliorer) et le ministère de l’Éducation continue d’inviter les universitaires et les collégiens à considérer le métier de professeur, comme si tout allait bien, dans le meilleur des mondes!

On peut comprendre qu’il y ait beaucoup de monde frustrés dans cette Tour de Babel administrative qui semble si loin de la réalité « sur le terrain ».

Malheureusement, les enfants finissent par écoper de ce laxisme (qui vient d’en-haut, comme à l’habitude) et les parents, qui n’arrivent plus à suivre, se crispent devant tout changement parce qu’ils n’ont plus confiance au « système ».

Il faut absolument revaloriser le métier de professeur et trouver un moyen d’intégrer les meilleurs parmi ces jeunes professeurs à qui l’on a, implicitement, promis un emploi. La ministre Michelle Courchesne doit sortir de son mutisme et engager un réel dialogue avec cette nouvelle génération de professeurs qui, à tort ou à raison, se sent flouée.

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Les enfants de la réforme seront-ils prêts pour le CEGEP?

Nous n’avons pas fini d’entendre parler de la réforme de l’éducation parce que les CEGEPs s’inquiètent du niveau scolaire de la première génération qui en est issue -et- qui doit arriver dans deux (2) ans.

Il semble que le réseau collégial québécois n’arrive pas à avoir une idée précise des connaissances et des compétences que ces étudiants auront acquises au moment de leur arrivée au CEGEP.

Le ministère de l’Éducation n’a pas encore tenté de rassurer les CEGEPs à ce sujet.

Alors que les étudiants qui ont grandi avec la réforme entreprennent leur nouveau cours de maths de 4e secondaire, qui détermine souvent l’éventail des programmes qui leurs seront accessibles une fois arrivés au CEGEP, les directions des collèges restent dans l’ombre concernant le profil des étudiants formés dans le cadre du Renouveau pédagogique.

Au moment d’écrire ces lignes, les CEGEPs ne savent même pas s’ils devront ajuster leurs systèmes pour accomoder le réel niveau de connaissances de ces élèves! Il y a de quoi s’inquiéter…

La préoccupation des États généraux de l’éducation (tenus en 1995) qui ont pavé la voie à cette importante réforme pédagogique était précisément de rehausser le niveau scolaire des élèves — avant même l’arrivée des étudiants de cette réforme, on constate déjà une inquiétante croissance du nombre d’élèves nécessitant un soutien particulier dès leur arrivée, au CEGEP.

Avec la montée en force de l’internet, la qualité des bibliothèques et la richesse des expériences d’apprentissages offertes aux élèves du Québec, il faudrait cependant demeurer optimiste car notre génération montante, même si elle connaît son lot de défis, a prouvé sa soif d’apprendre.

Ce qui apparaît -réellement- préoccupant, à ce point-ci, c’est de constater qu’au ministère de l’Éducation, il ne semble pas y avoir de suivi serré du niveau de compétences acquises par les enfant de la réforme VS ceux qui les ont précédé.

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Courchesne confiante à propos des cours d’éthique

Il semble que les médias n’en aient que pour les controversés cours d’éthique, à l’occasion de cette nouvelle rentrée scolaire!

Le jeudi 28 août 2008, jour de la rentrée pour de nombreux élèves du secondaire, la ministre Michelle Courchesne en a profité pour réitérer les priorités de son ministère — elle aurait dû dire « de donner un enseignement de premier ordre à tous les élèves, selon leurs talents, capacités, niveau et préférences » mais ça, c’est réservés aux élèves qui fréquentent les écoles d’élite!

En fait, la ministre Courchesne a parlé de…

  • son plan d’action pour l’amélioration de la langue française;
  • le soutien aux élèves en difficulté;
  • la lutte au décrochage scolaire; et
  • la violence à l’école.

Disons qu’aucun de ces sujets n’intéressait les médias que celui des nouveaux cours d’éthique.

Même si la ministre Courchesne se dit confiante et minimise les 600-quelques demandes d’exemption pour ce cours (dans l’ensemble du Québec), sur le plancher des vaches, les professeurs censés enseigner ce nouveaux cursus ne partagent pas tous son enthousiasme.

Il faut souligner le fait que le ministère n’a encore accepté AUCUNE demande d’exemption. Le ministère prétexte qu’un bon nombre de ces exemption viennent de l’Estrie, région où une coalition a vu le jour pour s’opposer à l’introduction de ce cours. La ministre, ignorant les préférences des parents, propose plutôt aux parents inquiets de s’impliquer dans la gestion des établissements.

Ouch! En terme d’accommodements, c’est zéro…

Comme je le mentionnais plus haut, les professeurs attitrés à ce cours ne se sentent vraiment pas à l’aise pour le donner et surtout, pour en tester les connaissances acquises, vu la nature très relative des informations qui y sont transmises.

La ministre Courchesne n’a absolument rien à dire à ces centaines de professeurs qui se sentent abandonnés par ce même ministère qui les force à prodiguer ce cours, pour la toute première fois. Ainsi, la ministre « pelte » par en avant, encore une fois.

Ce qui me titille, c’est que la ministre parle continuellement de « réussite des élèves », ce qui est noble en soi mais elle oublie (peut-être par exprès) de s’attarder sur « l’excellence de l’enseignement » — aurait-elle peur de s’aventurer sur ce terrain?

Enfin bref, malgré les obstacles qui se dressent sur son chemin, la ministre Courchesne demeure confiante à propos des cours d’éthique mais est-ce qu’elle a raison de l’être où est-ce simplement « un gros show » pour masquer un véritable « problème »?

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L’engagement scolaire pour contrer le décrochage au secondaire

Même s’il est normal que le degré d’engagement évolue au cours de l’adolescence, un déclin trop marqué ou une variation trop grande entre les différentes dimensions de l’engagement est un signe à prendre très au sérieux, et ce, dès la première année du secondaire.

Aussi bien les élèves (eux-mêmes) que leurs parents et bien sûr, les enseignants, doivent apprendre à dépister le plus tôt possible les variations de l’engagement dans toutes ses dimensions afin de définir une approche centrée sur les besoins de chaque élève.

Pour vous aider à vous y retrouver, voici un survol des manifestations de l’engagement scolaire en fonction de ses trois dimensions.

Dimension comportementale

  • conduites disciplinaires (répondre aux consignes de la classe, être assidu et se conduire de manière acceptable);
  • participation dans les activités sociales et parascolaires.

Dimension affective

  • attrait et valorisation de l’école;
  • perception de l’utilité des matières (français et mathématique);
  • sentiment d’appartenance (fierté de fréquenter l’école, importance accordée à ce milieu de vie et adhésion aux valeurs véhiculées).

Dimension cognitive

  • investissement cognitif dans les apprentissages (qualité de l’effort, volonté d’apprendre, motivation intrinsèque);
  • autorégulation des apprentissages (stratégies utilisées pour apprendre).

Un parent qui connaît bien son enfant n’a évidemment pas besoin de tous ces pointeurs pour comprendre ce qui se passe et prendre les mesures pour rétablir les choses. Une bonne communication parents-enfants qui va dans le sens du meilleur intérêt de l’enfant prévient « naturellement » à peu près tous les risques de décrochage scolaire.

Ceci dit, un petit rappel des principales dimensions à surveiller peut s’avérer utile, même pour les parents qui communiquent bien avec leurs enfants.

En prévenant le décrochage scolaire, les parents assurent un développement plus conséquent à leurs enfants et en ce sens, il importe de continuer à valoriser l’unité familiale et les communications internes (très importantes) qui y ont lieu.

Ensemble, nous pouvons travailler à prévenir le décrochage scolaire mais ne soyons pas naïfs, les problèmes ne viennent pas tous des enfants! S’il existe des problèmes autour de l’enfant, il faut mettre toute l’énergie nécessaire pour les régler car sinon, on diminue les chances de réussite de nos jeunes.

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