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Est-ce que la ministre de l’Éducation du Québec, Michelle Courchesne, respecte vraiment les enfants? Les parents? Les enseignants?
Si l’on se fie à ses plus récentes déclarations, en ce qui a trait à l’enseignement du français, non.
Au lieu d’allouer plus de temps de qualité pour l’apprentissage et l’appréciation de la langue française, la ministre veut enchaîner les enfants à leur pupitre et leur forcer la langue dans la gorge, qu’ils en aient envie ou non.
Voici ce qu’impose la ministre Courchesne, tant au primaire qu’au secondaire, où les élèves devront…
Est-ce que la ministre aimerait qu’on installe des chaînes, sous tous les pupitres des élèves, tant qu’à y être?
Il s’agit d’un agenda répressif, comme pour punir les enfants de ne pas être « parfaits », en français.
Au début de février 2009, Michelle Courchesne a présenté une série de 22 mesures, évaluées à quelques 40M$ par année, pour améliorer la connaissance et la maîtrise du français, dans nos écoles. Pour faire image, il s’agit d’une toute petite goûte d’eau, dans l’océan budgétaire du MELS. Trop peu pour produire un quelconque effet durable.
Selon la ministre, qui n’a apparemment pas été se promener au centre-ville de Montréal, récemment « [...] notre langue, c’est l’âme de la nation québécoise [...] » et toujours selon elle, « il faut donner un coup de barre » et à l’évidence, ce sont les enfants qui vont payer pour ses lubies.
Voyez-vous, enseigner, c’est un Art… avec un grand « A ».
En imposant une sorte de régime militaire bâtardisé pour l’enseignement du français, la ministre Courchesne condamne une génération d’enfants à voir le français comme —une obligation— et non une découverte perpétuelle qu’on apprécie chaque jour, un peu plus.
La ministre Courchesne se moque de se pensent les autres. Elle veut imposer sa étroitesse d’esprit au Québec tout entier. Voici d’ailleurs ce qu’elle a déclaré: « [...] Notre objectif n’est pas que tous les élèves échouent. Mais si, dans un texte écrit de 300 mots, faire 30 fautes est jugé satisfaisant par l’enseignant, est-ce que vous jugez ça satisfaisant? Pas moi. » — quelle arrogance! Elle ose minimiser le jugement des enseignants pour mieux imposer le sien!
Ça prend un front de bœuf pour imposer ses préférences aussi personnelles qu’arbitraires à toute une population.
Qui est-elle pour se substituer aux enseignants et venir faire de l’ingérence, dans leurs classes, pour décider de ce qui est mieux pour tel ou tel élève.
Par exemple, un enfant provenant d’un milieu difficile qui fait de gros efforts et qui finit par ne faire que 30 fautes dans un texte de 300 mots tiendrait du miracle et mériterait d’être souligné mais pour la ministre Courchesne, obsédée par la perfection, ce serait un lamentable échec.
Que de cynisme, de la part d’une ministre qui devrait servir les citoyens, quelque soit leur niveau de connaissance du français.
Fini l’époque où le contenu des cours de français était implicite. Selon Claude Moisan, sous-ministre adjoint au ministère de l’Éducation, le contenu sera désormais explicite. Ça en dit long sur leur confiance envers le corps enseignant.
L’approche de Michelle Courchesne n’annonce rien de bon, pour le Québec.
Comme le dit si bien Réjean Parent, président de la CSQ, « Si le milieu de l’éducation devient plus exigeant avec les élèves, il devra être prêt à vivre avec l’échec. » et il ajoute « C’est beau de dire qu’on va être plus exigeant, mais les élèves ne deviennent pas soudainement plus brillants, dit-il. Il faut prévoir des moyens pour aider ceux qui vont échouer. » — il a parfaitement raison… et la ministre, elle, ne veut rien entendre.
Les parents du Québec doivent réclamer la cessation immédiate de cette tyrannie académique pour revenir à un enseignement beaucoup plus près des besoins réels des élèves et ainsi, leur faire aimer la langue dans un premier temps, avant de les encourager à perfectionner cet art fin qu’est la maîtrise d’une langue.
Dire non à la folie des grandeurs de la ministre Courchesne, c’est dire oui aux enfants, aux parents et aux enseignants.
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La ministre de l’Éducation du Québec, Michelle Courchesne, croit qu’en ajoutant de nouveaux examens ministériels, elle aidera les élèves.
Jusqu’à récemment, les jeunes québécois étaient soumis à 2 tests ministériels, pour le français, soit…
…mais la ministre Courchesne insiste pour en ajouter 2 autres pour juin 2009, soit…
C’est du délire, rien de moins!
Comme si les étudiants en difficulté avaient besoin de nouveaux tests!
Soyons clairs. Depuis le premier jour où elle a accédé au poste de ministre de l’Éducation, Michelle Courchesne n’a cessé de casser du sucre sur le dos de nos enfants. Elle insulte à la fois l’intelligence des enfants, des parents et des enseignants en prétendant que 2 nouveaux tests de français vont changer quoique ce soit à l’état actuel des choses.
Est-ce que Mme Courchesne parle de mieux préparer les élèves? Non, pour elle, le secret de la réussite réside dans la multiplication du nombre d’examens. C’est absolument irrecevable.
Tous les parents du Québec doivent se dresser contre ce vampirisme éducatif qui terrorise des milliers d’enfants qui n’ont pas reçu la préparation nécessaire pour réussir ces tests et qui, sans surprise, les échoueront.
Qu’est-ce que le ministère de l’Éducation apprendra de ça? Que des élèves faibles en français ont coulé (un autre) test? C’est honteux qu’une ministre soit aussi méchante envers nos enfants.
En tant que parents, ils nous appartient de mettre un frein à tous ces tests jusqu’à ce que la préparation pour ceux-ci soit adéquate pour TOUS les enfants. Une fois que les enfants seront bien préparés à passer des tests, on pourra discuter de l’utilité de dépenser notre argent là-dedans au lieu de la mettre ailleurs, où ce serait diablement plus utile.
La ministre Courchesne est supposée être au service des citoyens et pourtant, elle se comporte comme une despote. Elle multiplie les examens et tyrannise les enfants à qui elle n’offre aucun outil supplémentaire pour affronter ces nouvelles épreuves.
Selon la ministre Courchesne, ces examens donneront un portrait de situation plus fréquent. En clair, les enfants vont faire les frais des caprices de la bureaucratie technocratique et inhumaine du ministère de l’Éducation.
C’est bien beau le français mais tant que l’enseignement n’aura pas été amélioré, ça ne donne absolument rien de multiplier les tests ministériels qui vont, à terme, faire beaucoup plus de mal que de bien.
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Vous voulez surprendre la parenté, au jour de l’An? Et bien, dites-leur quelques mots en japonais — c’est tout simple grâce à ce dictionnaire français-japonais, en ligne.
Inscrivez simplement un mot en français et vous obtiendrez sa traduction —ainsi que la traduction de ses variantes— en japonais.
Par exemple, pour le mot « santé« , voici ce qu’on obtient…
Alors, si vous souhaitez à vos convives d’être « ken’zai » en 2009, vous leur aurez non-seulement appris un nouveau mot en japonais mais du même coup, vous leur aurez souhaité de demeurer « en bonne santé ».
Et si votre convive connaît quelques mots de japonais, il vous répondra sûrement « arigatai [ありがたい] » qui signifie « merci / reconnaissant » et ajoutera bien sûr « nen’shi [ねんし] » qui veut dire « début d’année / vœux de Bonne Année » — et comme vous avec lu ce billet, vous aurez tout compris!
Mais ne vous arrêtez pas là…
Amusez-vous (comme je l’ai fait) à traduire plein d’autres mots comme « éducation« , « professeurs« , « élèves« , « connaissances« , « excellence« , « effort » et « sagesse » pour surprendre vos amis, lors de votre retour à l’école, au début du mois de janvier… 2009.
Il faut savoir que ce site offre un dictionnaire-lexique japonais-français gratuit, disponible en tout temps et téléchargeable librement, selon vos besoins.
Ce service de traduction de mots « en direct » a été réalisé par des volontaires (lire: bénévoles) qui ont traduit, en français, une partie du dictionnaire japonais-anglais Edict de Jim Breen, déjà disponible ailleurs, suivant ce même principe de bénévolence.
En passant, si vous êtes un enseignant, ce petit dictionnaire peut vous être utile pour surprendre vos élèves avec de nouveaux mots en japonais, de temps à autre… ne serait-ce que pour élargir leurs horizons mutli-linguistiques.
Sur ce, bonne et heureuse année, à vous ainsi qu’à tous ceux que vous aimez!
Tags: français, japonais, dictionnaire, lexique, traduction, mots en japonais, expressions en japonais, bonne année en japonais, 2009, nouvelle année, projet bénévole, multilingue, langues étrangères, nouvelles connaissances
Voici une comparaison des taux de réussite des élèves aux examens du ministère de l’Éducation, entre les années 2003 et 2007.
Dans certaines matières comme le français, langue d’enseignement au 5e secondaire, les progrès sont impressionnants mais dans d’autres matières, comme les mathématiques 514 (au 5e secondaire aussi), les résultats auraient dû être bien meilleurs.
Gardez ce tableau dans vos signets afin de pouvoir l’utiliser, pour fins de comparaison, au cours des années à venir.
| Matière | 2003 | 2007 |
|---|---|---|
| Anglais, langue d’enseignement (5e secondaire) | 94,1% | 93,6% |
| Anglais, langue seconde (5e secondaire) | 92,1% | 90,2% |
| Français, langue d’enseignement (5e secondaire) | 82,9% | 88,8% |
| Français, langue seconde (5e secondaire) | 91,1% | 85,4% |
| Histoire du Québec et du Canada (4e secondaire) | 82,7% | 89,4% |
| Mathématiques 436 (4e secondaire) | 80% | 78% |
| Mathématiques 514 (5e secondaire) | 76,7% | 69,2% |
| Sciences physiques 416 (4e secondaire) | 81,1% | 78,4% |

Ces résultats proviennent des résultats aux épreuves uniques de juin 2003 puis de juin 2007 et la diplomation qui s’en est suivie, dans toutes les écoles publiques et privées du Québec.
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