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Atténuer le stress de la rentrée

Au moment où de nombreux enfants ressentent le stress de la rentrée scolaire qui approche à grands pas, les parents doivent faire preuve d’une grande compréhension afin d’aider leurs petits amours à mieux vivre leur épisode de la rentrée d’automne.

On ne le soulignera jamais assez, il faut parler avec son enfant. Engagez la conversation plus souvent pour lui demander comment il va afin de l’inviter, sans l’y forcer, à verbaliser ce qu’il ressent. Parlez des aspects positifs de l’école comme la rencontre de nouveaux amis.

Certains parents trouveront difficile de communiquer avec leur enfant qui se sent pris de vitesse par l’énormité de la rentrée alors il peut s’avérer utile de faciliter le dialogue via des jeux. Le temps d’une promenade ou d’un dessin, bien des émotions peuvent être exprimées, discutées et adressées alors il ne faut pas minimiser l’importance de ces moments de relaxation, de flâneries et de loisirs.

Environ une semaine avant la rentrée, vous pouvez instaurer une routine (plus ou moins stricte) qui aura pour but de rassurer votre enfant en lui prodiguant un cadre temporel plus stable. Ce serait aussi un bon moment pour visiter l’école ensemble, avant la cohue de la rentrée.

Évitez de surcharger votre enfant d’activités. Un enfant doit avoir un maximum de temps libres où il peut se reposer ou faire ce qui lui plait et ainsi développer son sens de l’autonomie. D’ailleurs, apprenez à récompenser les habiletés créatrices, leur confiance en eux-mêmes, leur habileté à résoudre des problèmes et bien sûr, leur sens des responsabilités. La réussite scolaire n’est qu’un aspect parmi tant d’autres de la réalisation de soi, pour un enfant — ce serait bête d’y accorder une importance démesurée.

Plus que tout, acceptez vos enfants sans conditions, soutenez-les, encouragez-les et faites leur savoir souvent que vous les aimez, avec des gestes concrets sans équivoques (les paroles seules n’ayant pas le même impact, bien entendu).

Finalement, laissez vos propres problèmes hors de la sphère communicationnelle avec votre enfant parce que vous risquez d’ajouter encore davantage à son niveau de stress, déjà passablement éprouvant.

Bonne chance à tous les enfants ainsi qu’à leurs parents à l’occasion de cette nouvelle rentrée scolaire!

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Un mode de vie sain… même à l’école!

Lorsque j’allais à l’école primaire, mes parents me poussaient continuellement à aller m’oxygéner le cerveau dehors et puisque nous vivions en campagne, entourrés de beaux grands arbres, il y avait bien assez d’oxygène pour me garder en très bonne santé.

D’ailleurs, grâce à cette oxygénation continuelle, le fait que j’aidais mon père à couper du bois dans la forêt et que nous mangions les légumes et fruits de notre jardin (nous les congélions pour l’hiver), je n’ai jamais été malade à part une fois, a l’âge 14 pour ce qui était supposément une appendicite mais qui, au bout de 2 jours s’est révélé n’être… rien du tout.

Alors imaginez si tous les enfants du Québec pouvaient tous en dire autant.

De l’oxygène en abondance, de l’exercice au grand air (même en hiver) et toutes les vitamines et minéraux nécessaires à partir des plantes qui poussent près de la maison — ce serait vraiment un pas dans la bonne direction mais hélas, les écoles du Québec n’apprécient pas suffisamment cette logique.

Tout est une question de fric, même si la priorité devrait aller aux… enfants!

Vous voyez, de trop nombreuses écoles n’ont pas la sagesse de mes parents (et de tant d’autres parents, aujourd’hui encore) en ne respectant pas la règle de base, qui ne devrait jamais s’avérer « négociable », selon laquelle tous les enfants ont besoin de s’oxygéner le cerveau pour être bien dans leur peau et performants dans leurs études.

Forcées par des commissions scolaires tatillonnes et un ministère de l’Éducation déconnecté de la vie des enfants (qu’ils sont censés servir), de nombreuses écoles ont cessé de se battre pour allouer plus d’une petite période d’éducation physique par semaine, offrant souvent moins d’une demi-heure de « mouvement » aux enfants — c’est presqu’un crime contre la santé des enfants!

Les parents devraient exiger que la santé du corps soit aussi importante que la santé de l’esprit puisque les deux vont de pair. On apprend tellement mieux dans un corps sain que c’est profondément triste de voir tant d’écoles vivre avec les problèmes d’attention en classe qui, disons-le, n’existeraient pas si les enfants pouvaient s’époumonner dehors à chaque jour.

Qui plus est, un enfants en pleine santé qui joue dehors (dans un environnement favorable) et qui se nourrit bien apprendra beaucoup mieux qu’un enfant non-oxygéné qui mange la « bouette alimentaire » des cafétérias d’écoles qui, malheureusement, fonctionnent encore selon une logique de comptable et non de nutritioniste.

Ce sont des principes fondamentaux si simples… et le ministère a réussi à corrompre tout le réseau qui a été complice de la destruction de la santé des enfants, ce qui a engendré mille problèmes qui ont trouvé mille pilules, rendant encore plus riche l’industrie pharmaceutique sur le dos des enfants à qui on a VOLÉ le droit d’être… des enfants!

La parents doivent donc se battre avec force et se liguer ensemble pour exiger des directions d’écoles que la santé des enfants, par l’activité physique et la saine alimentation, passe avant les « exigences » des plus hautes instances qui, à l’évidence, n’ont aucun respect pour les enfants (ou très peu).

Les écoles doivent adopter des chartes qui placent les enfants au centre de toutes les actions afin d’éviter les problèmes qu’on observe actuellement, d’un bout à l’autre du Québec, où des enfants sont pris en otages dans un système qui essaie de les séparer de leur véritable nature… d’enfants.

Un enfant épanoui, physiquement et mentalement, devient un élève modèle alors qu’à l’inverse, un enfant qui cumule les problèmes connaît des difficultés en rafale, tout au long de son parcours académique.

Les parents doivent défendre leurs enfants en s’assurant qu’à l’extérieur de l’école, ils puissent vivre leur enfance, avec tout ce que ça comporte mais comme l’école prend une place importante dans leur vie, il faut que cette approche humaniste, centrée sur l’enfant, se matérialise aussi à l’école.

La prochaine fois que vous constatez que votre enfant n’est pas dans son assiette, amenez-le dans une forêt pour le faire courir pendant quelques heures et après, vous ne le reconnaitrez plus… et dire que les écoles osent aller dans le sens contraire de cette logique implacable, c’est très préoccupant.

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Le poids des sacs d’école

Fatigue, muscles endoloris, maux de dos (incluant la déformation de la colonne vertébrale), engourdissements et douleurs aux articulations ne sont que certains des effects directs des sacs d’écoles trop lourds.

Alors que les adultes se promènent avec des clés USB de 16 Go, des téléphones mobiles avec 8 Go de mémoire, un iPod de 160 Go et lorsque nécessaire, un ordinateur portatif avec un disque dur de 320 Go pour trimbaler tous leurs documents sous formats électronique, les enfants semblent pris au piège du sac d’école surchargé qui, jour après jour, leur cause beaucoup de maux pourtant faciles à éviter.

Des scientifiques ont établi qu’un enfant peut supporter un maximum de 10% de son poids, sous forme de charge et ce, pour une courte période de temps. On peut alors se demander qui force nos enfants à endurer l’assaut quotidien du sac d’école boulimique sur leur frêle charpente en pleine croissance.

Les enseignants se lavent les mains de toute responsabilité en prétextant que « le programme provincial » exige que « toute la matière soit passée en revue », ce qui oblige les écoliers à ramener de lourds volumes à la maison à chaque jour et ce, pour plusieurs matières.

Les directeurs d’écoles disculpent aussi les éducateurs en répétant, à leur tour, que « le programme du MEQ » ne laisse que très peu de flexibilité pour réviser toute la matière. Puisqu’il serait impossible de tout voir en classe, une proportion inquiétante du contenu académique doit être revue à la maison, sans la supervision d’un enseignant.

Au ministère de l’éducation du Québec, on prétexte que les enseignants sont responsables d’administrer la matière et qu’ils ont reçu une formation leur permettant de le faire dans le cadre de leurs cours et à la discrétion de ceux-ci, via les devoirs.

Autrement dit, les enfants sont invités, chaque jour, à un « diner de cons » où ils font les frais —avec leur santé— du manque de considération des enseignants, des directeurs et des concepteurs de programmes éducationnels au MEQ.

Il faut bien se comprendre.

Un jeune enfant qui doit marcher, deux fois par jour, entre sa maison et l’école en ayant à trainer un sac à dos rempli de gros livres devrait se plaindre à la CSST car il s’agit bel et bien d’un abus contre sa personne!

Les parents doivent s’opposer avec force aux enseignants, aux directeurs et aux « grands penseurs » du MEQ qui se renvoient allègrement cette patate chaude pour laquelle ils sont pourtant directement responsables. S’ils ne sont pas capables de s’entendre, ce ne sont pas les enfants qui devraient avoir à en payer le prix… avec leur santé, rappelons-le.

Rares sont les enfants qui ne disposent pas d’un ordinateur, à la maison. Le passage aux documents numériques devient inévitables et pourtant, les écoles continuent de se cantonner dans les livres à la fois dispendieux et lourds. Il est grand temps que la santé des enfants revienne en tête de liste des priorités.

S’il faut éliminer complètement les devoirs alors soit, ce sera pour le mieux.

L’intérêt des enfants doit toujours primer, qu’importe la situation, lorsqu’il est question d’éducation. Malheureusement, on assiste à un véritable effondrement du sens des responsabilités du réseau scolaire qui, faute de jugement ou de volonté, continue d’attaquer la santé de nos enfants.

Et vous, comment réagissez-vous lorsque vous voyez des enfants qu’on surcharge de livres, comme de vulgaires mules?

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