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La ministre de l’Éducation du Québec, Michelle Courchesne, croit qu’en ajoutant de nouveaux examens ministériels, elle aidera les élèves.
Jusqu’à récemment, les jeunes québécois étaient soumis à 2 tests ministériels, pour le français, soit…
…mais la ministre Courchesne insiste pour en ajouter 2 autres pour juin 2009, soit…
C’est du délire, rien de moins!
Comme si les étudiants en difficulté avaient besoin de nouveaux tests!
Soyons clairs. Depuis le premier jour où elle a accédé au poste de ministre de l’Éducation, Michelle Courchesne n’a cessé de casser du sucre sur le dos de nos enfants. Elle insulte à la fois l’intelligence des enfants, des parents et des enseignants en prétendant que 2 nouveaux tests de français vont changer quoique ce soit à l’état actuel des choses.
Est-ce que Mme Courchesne parle de mieux préparer les élèves? Non, pour elle, le secret de la réussite réside dans la multiplication du nombre d’examens. C’est absolument irrecevable.
Tous les parents du Québec doivent se dresser contre ce vampirisme éducatif qui terrorise des milliers d’enfants qui n’ont pas reçu la préparation nécessaire pour réussir ces tests et qui, sans surprise, les échoueront.
Qu’est-ce que le ministère de l’Éducation apprendra de ça? Que des élèves faibles en français ont coulé (un autre) test? C’est honteux qu’une ministre soit aussi méchante envers nos enfants.
En tant que parents, ils nous appartient de mettre un frein à tous ces tests jusqu’à ce que la préparation pour ceux-ci soit adéquate pour TOUS les enfants. Une fois que les enfants seront bien préparés à passer des tests, on pourra discuter de l’utilité de dépenser notre argent là -dedans au lieu de la mettre ailleurs, où ce serait diablement plus utile.
La ministre Courchesne est supposée être au service des citoyens et pourtant, elle se comporte comme une despote. Elle multiplie les examens et tyrannise les enfants à qui elle n’offre aucun outil supplémentaire pour affronter ces nouvelles épreuves.
Selon la ministre Courchesne, ces examens donneront un portrait de situation plus fréquent. En clair, les enfants vont faire les frais des caprices de la bureaucratie technocratique et inhumaine du ministère de l’Éducation.
C’est bien beau le français mais tant que l’enseignement n’aura pas été amélioré, ça ne donne absolument rien de multiplier les tests ministériels qui vont, à terme, faire beaucoup plus de mal que de bien.
Tags: tests de français, tests du ministère, tests ministériels, connaissance du français, français au québec, français, écoles, élèves, étudiants, enfants, parents, enseignants, cours de français, mels, ministère, gouvernement, éducation, michelle courchesne, ministre courchesne, plq, libérale
Les opposants au cours d’éthique et de culture religieuse, obligatoire depuis septembre dernier, poursuivent leur combat.
Cette fois, des milliers de manifestants sont descendus dans la rue pour dénoncer le caractère obligatoire du cours dans les écoles primaires et secondaires du Québec.
La manifestation qui a eu lieu à Drummondville, le samedi 25 avril 2009 en après-midi n’est pas banale.

La Coalition pour la liberté en éducation, qui a organisé la marche, réclame du gouvernement le droit pour les parents de retirer leur enfant de ce cours. Elle affirme avoir l’appui de plus de 100 000 personnes dans sa démarche auprès du gouvernement pour faire respecter le droit fondamental de liberté de conscience.
En ce sens, la Coalition réclame que le cours d’éthique et de culture religieuse devienne optionnel afin de respecter le droit des parents d’éduquer leurs enfants conformément à leurs convictions religieuses ou philosophiques.
Certains éléments de leur démarche doivent être clarifiés et il n’y a aucun doute qu’ils le feront, à mesure qu’ils s’organisent et se font entendre mais sur le fond, ils ont absolument raison et le ministère de l’Éducation du Québec a tort, sur toute la ligne.
Idéalement, ce cours devrait être totalement aboli afin que ce temps de classe soit utilisé pour autre chose, comme de l’éducation physique ou les arts. La religion n’a pas sa place dans notre système d’éducation et ce, même si le cours qui traite de cette question vise à banaliser toutes les religions et les croyances.
Mais qui a tout à gagner à ce que nos enfants en arrivent à banaliser les religions?
Selon plusieurs experts, il faut pointer le doigt vers l’organe de contrôle le plus visible du nouvel ordre mondial, soit l’organisation des Nations unies.

Les Nations unies se positionnent depuis plusieurs décennies afin de devenir le nouveau gouvernement mondial où seraient concentrés tous les pouvoirs effectifs où la représentation de chaque pays n’a plus de lien avec la représentation de chaque individu.
Autrement dit, bien qu’ils aient tous les pouvoirs issus de lois qu’ils écrivent, approuvent et appliquent de par le monde, les Nations unies n’ont à répondre qu’à une poignée de diplomates qui, en retour, répondent à une poignée d’élus nationaux qui, dans les faits, ne gèrent plus que des banalités domestiques.
Quel est le lien avec la marche de Drummondville?
L’organisation des Nations unies a ceci de particulier qu’elle ne reconnaît AUCUNE autorité plus grande que la sienne. Pas même celle de Dieu. De n’importe quel Dieu, en fait.
Ce faisant, l’organisation peut faire tout ce qu’elle veut sans avoir à se soucier de justice, de moral ou d’éthique. Tous ces concepts émanant d’un droit divin qui aurait été accordé aux hommes par Dieu (dans presque toutes les religions).
Ainsi, l’ONU offre le pouvoir absolu et sans réserve à quiconque en prend le contrôle.


Vu la nature humaine et son apparente facilité à se laisser corrompre par l’argent, le pouvoir et les dogmes, il y a de quoi s’inquiéter.
Alors, comment cette guerre onusienne contre ce qui est divin et donc supérieur à son propre pouvoir (qu’elle veut « absolu ») arrive-t-elle jusqu’au Québec et jusque dans les cours de nos enfants?
Il faut savoir que les Libéraux de Jean Charest entretiennent des liens très étroits avec la famille Desmarais, Power Corporation et l’élite mondiale réputée faire parti du nouvel ordre mondial. D’ailleurs, via les PPP, le « régime Charest » vient de « donner » le contrôle des deux autoroutes, la 25 et la 30, à des sociétés étrangères, respectivement de l’Espagne et de l’Australie, pour qu’elles y exploitent les automobilistes québécois pendant 35 ans (et plus) avec de lourds coûts de transit (via les péages) — aussi bien le Acciona que le Macquarie Group sont réputés être alignés sur les intérêts du nouvel ordre mondial alors, en tant que citoyen qui serez taxé pendant des décennies par des étrangers sur VOTRE PROPRE TERRITOIRE, il vous appartient de déterminer si Jean Charest et ses complices voient vraiment à vos intérêts… ou à ceux, beaucoup plus sombres, du nouvel ordre mondial.
Et des autoroutes qui passent aux mains des étrangers au cursus académique livré à nos enfants, il n’y a qu’un pas.
La ministre de l’Éducation, Michelle Courchesne a franchi ce pas.
Elle a même insisté pour enfoncer ses cours d’éthique et de culture religieuse dans la gorge des parents et des enfants québécois… par la force! Et malgré l’opposition, la ministre se campe dans sa position dogmatique et refuse tout dialogue constructif.
On penser que la »job » de Mme Courchesne, c’est d’empêcher toute opposition à « son » plan et par extension mais sûrement pas par hazard, celui que l’ONU tente d’imposer dans tous les pays du monde.
À chaque fois qu’un enfant en vient à banaliser les religions, qui préconisent l’existence d’un Dieu qui aurait un lien avec les hommes, les Nations unies marquent un point. Cet enfant acceptera plus facilement, le moment venu, qu’une organisation mondiale, centralisée, non-représentative des peuples et non-redevable aux citoyens régisse tous les aspects de sa vie.
Derrière son image bénévolente, l’ONU exerce un contrôle graduel et sans cesse plus important sur à peu près tous les aspects de notre vie. Cette organisation est positionnée pour prendre le contrôle des armées, de la « justice », des banques (de l’argent), de l’agriculture, de la santé (ou plutôt, de la maladie planifiée et exploitée), de l’éducation et du travail, entre autres.
Ceux qui croient qu’il n’y a pas de lien entre les règles fondamentalement anti-Dieu et pro-mondialisation des Libéraux de Jean Charest devraient regarder à quel point les décisions du gouvernement québécois vont TOUTES dans le sens des demandes de l’ONU. Les cours d’éthique et de culture religieuse allant dans ce sens, eux aussi.
Il n’y a pas que du bon dans les grandes religions organisées. Il s’agit d’organisations faisant la promotion d’innombrables mensonges qui profitent souvent éhontément des richesses qu’elles accumulent en trompant leurs fidèles, de multiples façons. Le pouvoir, l’argent et la complaisance extrême a corrompu les religions.
Il faut donc garder les religions à l’extérieur des écoles mais en même temps, il faut se garder de banaliser les religions parce qu’elles convoient un message que les gouvernements du monde détestent plus que tout et c’est à savoir que l’homme aurait une origine divine et qu’en ce sens, quiconque aspire à les diriger doivent les traiter comme des enfants de Dieu et non un troupeau de moutons.
Les loups sont partout autour de nous et ils ne gêneront pas pour attaquer les membres les plus vulnérables de notre société, soit nos enfants et ce, directement à l’école. C’est pourquoi il faut défendre nos enfants contre les idées empoisonnées du gouvernement qui tente de se substituer à la religion en imposant sa propre forme de tyrannie.
Reprenons le contrôle de nos écoles et exigeons que ce qui s’y enseigne serve l’enfant et non des intérêts sombres et cachés intentionnellement au public, comme ceux de l’ONU. Nos enfants comptent sur nous pour les sauver de ce lavage de cerveau qui vise à les convaincre qu’un gouvernement mondial n’aura personne à qui « rendre des comptes », pas même un de ces « Dieux » émanant d’une des religions qui a été, via l’école, soigneusement banalisé au point d’en perdre toute crédibilité.
Les religions ne sont pas parfaites, certes mais les Nations unies, en tant qu’organisation, représentent un modèle encore plus dangereux que toutes les religions réunies. À vous d’y voir…
Tags: nations unies, cours d’éthique, religion, culture religieuse, québec, libéraux, plq, jean charest, michelle courchesne, famille desmarais, power corporation, nouvel ordre mondial, bilderberg, nations unies, onu, contrôle planétaire, contrôle absolu, centralisation des pouvoirs, mondialisation, inter-dépendance des états, enfants, écoles, choix des cours, lavage de cerveau, un monde sans dieu, gouvernement mondial, pouvoir absolu, élite mondiale
Aucun parent digne de ce titre ne voudrait délibérément induire des maladies cardiaques ou des cancers à ses enfants.
Pourtant, au grand dam de plusieurs parents qui ont pris conscience des dangers liés à une alimentation déficiente, des aliments qui provoquent ou accélèrent les troubles de santé (et les maladies) se retrouvent sur les tablettes de tous nos supermarchés et dominent les menus de nos restaurants.
Au banc des accusés, on retrouve…
…et ce n’est qu’une liste partielle!
Les nitrites dans les viandes, l’aspartame dans la gomme à mâcher et les fortes concentrations de fluorure de sodium dans l’eau embouteillée doivent également être bannis.
Ces prétendus « aliments » causent des problèmes mesurables, chez les enfants, dès l’âge de 3 ans!
Et Santé Canada, pendant ce temps-là , danse, main dans la main, en chantant tra-la-la-lère avec les transnationales étrangères qui empoisonnent les Canadiens via les produits qui nous sont offerts, en épicerie. C’est un scandale de constater un laxisme (ou une insouciance sans nom) chez les fonctionnaires (et surtout les dirigeants) de Santé Canada qui, par leur inaction à contrer ces faux aliments, contribuent à miner la santé de tous les Canadiens qui en consomment.
C’est comme si le gouvernement faisant son possible pour nous garder fragiles, malades et dépendants.
Mais bon, en tant que parents, il faut combattre la montée de cette alimentation empoisonnée et vidée de toute nutrition naturelle en misant sur les légumes frais et les fruits fraîchement cueillis, de préférence chez un agriculteur local ou mieux, via votre propre petit jardin ou si vous avez assez d’espace dans votre maison, via un système de culture hydroponique (formidable pour les les salades, les tomates et les courges, notamment).
Les médias, contrôlés par les même intérêts que ceux qui nous empoisonnent via une alimentation totalement inappropriée, font leur possible pour nous présenter les légumes comme des « accompagnements » mais justement, il faut que les légumes redeviennent le plat principal.
Voici sur quoi vous devez miser, pour vous et vos enfants…
En vous assurant que ces aliments constituent l’essentiel de votre alimentation, votre santé et celle de vos enfants, s’améliorera très rapidement et vous protégera naturellement contre à peu près tous les maux modernes.
Si vos enfants refusent de manger les bons aliments que vous leur servez, faites marcher votre imagination et ajoutez des huiles vierges (plus ou moins exotiques, pour rehausser le goût, la texture et l’attrait) et assaisonnez-les avec de douces fines herbes (qui pousseront facilement dans votre jardin et que les enfants adoreront cueillir).
Pour les jus de légumes faits maison, ajoutez du jus de pomme pour les sucrer et ce sera un succès à tout coup, avec vos enfants.
Les enfants aiment aussi manger de belles salades fraîchement préparées et bien présentées. En tant que parent, vous serez rassurés de voir vos enfants manger (à leur faim) des aliments qui sont réellement bons pour eux.
Lorsque vos enfants doivent se rendre à l’école, préparez-leur un lunch-santé qu’ils auront hâte de savourer en ajoutant de petits fruits comme des mûres, des bleuets ou des framboises en abondance. Invitez-les à inventer de nouvelles combinaisons d’huiles vierges, avec vous, pour le lunch du lendemain — il suffit de sortir des sentiers battus pour inventer une cuisine qui vous ressemble et reflète votre préoccupation en faveur d’une excellente santé.
En expliquant aux enfants pourquoi on fait tant d’efforts pour éviter les aliments vidés de leur nutriments et transformés au point de ne plus rien contenir de bon puis, à la toute dernière étape, additionnés de différentes vitamines de synthèse (qui ne sont pas d’origine naturelle donc mal absorbées par l’organisme), ils participeront de manière plus enthousiaste à votre projet visant à mieux manger, d’une part et à demeurer en excellente santé, de l’autre.
Vous pouvez supplémenter l’alimentation de votre enfant avec des multi-vitamines mais assurez-vous qu’elles sont d’origine naturelle afin que celles-ci soient pleinement absorbées. Une boutique d’aliments naturels de confiance vous assistera dans ce choix.
Évidemment…
Tout ça coûte une petite fortune.
Et sans grande surprise, Santé Canada ne fait RIEN pour favoriser de plus bas prix pour les aliments naturels en s’assurant notamment de ne jamais vraiment embêter Coke, Pepsi et McCain (qu’on pourrait renommer « sucre », « sel » et « gras ») mais en menant, d’autre part, la vie dure aux agriculteurs biologiques, aux marchands d’aliments naturels et à tous ceux qui contribuent concrètement à l’amélioration de la santé humaine via une alimentation de première qualité.
Vous devriez d’ailleurs faire connaître votre mécontentement à votre député fédéral (mais aussi provincial). Les Conservateurs prétendent assurer la sécurité des Canadiens (quelle grosse farce) en tentant, via des nouveaux projets de loi comme le C-51 et le C-52, de faire fermer les bons producteurs alimentaires. Leur argument? Que ces producteurs n’ont pas reçu toutes les « certifications »!
C’est tellement pervers comme approche que les lobotomisés (au sens figuré) qui n’écoutent que les grands médias (de désinformation et d’endoctrinement) n’y voient que du feu, pensant que Santé Canada les protègent… wouhahaha!
Santé Canada donne l’impression d’être devenu le bras législatif des puissants lobbys alimentaires qui poussent la mort, la maladie, la misère humaine via le sucre, le sel et le gras qu’ils ajoutent sans réserve à ce qui nous est offert en épicerie.
C’est à hurler de voir à quel point la santé —la vraie santé— des Canadiens ne compte pas, aux yeux des fonctionnaires de Santé Canada. S’ils se préoccupaient vraiment de notre santé, ça ferait longtemps qu’on aurait banni, purement et simplement, ce qui nous rend si malades, individuellement et en tant que société.
Mais comme pour chaque maladie il y a une pillule, c’est plus payant pour le gouvernement Canadien d’empoisonner sa population, directement ou non, afin de maximiser ses profits (déclarés ou non) et maintenir son contrôle.
Comme dans le film La Matrice, où le héros, Néo, prend la pillule rouge pour sortir de l’illusion programmée, vous aussi devez consentir à des efforts de tous les instants pour résister aux appels incessants de la publicité pour des aliments qui sont mauvais pour vous.
Les quelques compagnies qui offrent de bons produits alimentaires font des affaires d’or et ce n’est qu’une question de temps avant que les mentalités changent, grâce à des parents, exactement comme vous, qui refuseront-net de se faire mentir au visage par des compagnies (souvent étrangères) qui osent dire que leurs produits alimentaires ne posent aucun danger pour la santé humaine alors que c’est faux, archi-faux!
Si la santé de vos enfants vous tient vraiment à cœur, protégez-les.
Ne laissez pas les lobbys de la maladie (au sens large), qui ont pris le contrôle du pouvoir politique, vous atteindre vous et vos enfants. Plaignez-vous aux marchands qui osent vous offrir des produits alimentaires qui vont à contre-courant de vos valeurs les plus fondamentales.
Pourquoi?
Parce que de voir vos enfants éclatants de santé, ça n’a pas de prix. De les voir grandir parce que vous n’aurez pas succombé à un cancer, dans la cinquantaine, ça n’a pas de prix, ça non-plus.
Tout ce que vous mangez fait de vous ce que vous êtes alors si vous tombez malades, au moins, vous saurez pourquoi. Et même si vous avez été négligents pour en arriver là , vous saurez comment vous en sortir… même lorsque les « médecins » (bras exécutant des transnationales pharmaceutiques) vous auront condamnés.
Le vrai secret, c’est que votre corps est un temple et lorsqu’il est bien entretenu, il vous permet d’atteindre des sommets de clarté mentale et de performance physique, sans oublier que vous respirerez la santé et le bonheur.
Si plus de Canadiens avaient compris celà , nous n’aurions plus besoin de ce gouvernement de marionettes qui nous joue la comédie et au fond, c’est probablement pour ça qu’ils préfèrent nous garder faibles et malades. Ça leur donne l’occasion de nous contrôler par la peur — il nous appartient de les stopper en se tenant debout, en commençant avec nos choix liés à l’alimentation.
À tous ceux qui aiment leurs enfants au point de leur offrir les aliments qui les garderont en excellente santé, bravo! Aux autres, une fois que vous aurez vu votre enfant sur un lit d’hôpital, si vous êtes normalement constitués, en tant que parents, ça devrait suffire à vous « faire allumer » sur les dangers liés à une mauvaise alimentation.
Il n’y a pas de meilleur moment pour vous éloigner des mauvais aliments que maintenant. Commencez lentement, si vous le souhaitez… mais votre propre bien, commencez!
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En 4e secondaire, partout au Québec, le cours « Histoire 412 » amène les adolescents à mieux comprendre l’histoire du Québec et du Canada.
Il s’agit d’un cours essentiel pour ces élèves de la formation générale (ou professionnelle) qui sont à l’âge où ils cherchent, entres autres choses, à solidifier leurs repaires identitaires.
Le cours se présente en 7 modules, que voici…
La fidélité historique du contenu semble acceptable mais en général, l’accent est mis sur les points tournants de l’histoire au détriment du contexte socio-économique qui prévalait, au cours de notre courte histoire en terre d’Amérique.
Pour faire une comparaison, c’est comme si les élèves de 2109 (dans 100 ans) ne retenaient de la décennie 2000-2010 que des « points tournants » comme les attentats contre les tours jumelles de New York, en 2001, la deuxième guerre d’Afghanistan dès la fin de 2001 et la deuxième guerre du Golfe, visant l’occupation de l’Irak par les Américains, dès le début de 2003.
Le professeur d’histoire de 2109 aurait une foule de choses à dire sur ces évènements tragiques mais comme nous vivons, nous, à cette époque, nous pouvons témoigner, sans se tromper, que cette décennie comporte de nombreux autres évènements dignes de mention mais pour tracer le parallèle avec le cours d’histoire 412, ça devrait être couvert dans une ou deux séances de cours et peut-être une lecture d’une heure, à la maison.
Sûrement qu’en 2109, pour rester sur cet exemple, les élèves n’auraient aucune idée qu’une majorité d’Américains (et de Canadiens) étaient persuadés, hors de tout doute, que les attentats du 9/11 avaient été orchestrées « de l’intérieur » et qu’il s’agissait d’un « coup monté » pour forcer les Américains à troquer leur liberté en échange de plus de sécurité afin de resserrer le contrôle sur les gens qui n’avaient absolument rien à voir avec le terrorisme d’Al Qaida, créé de toutes pièces par la CIA — comme une grosse pièce de théâtre. En 2109, ils se feraient dire que c’étaient des musulmans jaloux de la liberté des Américains qui auraient piloté des avions dans des tours… alors qu’il n’en est rien!
Et pour la guerre en Afghanistan, les élèves de 2109 n’apprendraient jamais que les États-Unis voulaient y superviser la construction (et le fonctionnement sécuritaire) d’un pipeline entre le Turkménistan (pays producteur de pétrole) et le Pakistan (allié américain capable d’exporter ce pétrole), dans le Sud de l’Afghanistan et que ça n’avait rien à voir avec les attentats du 9/11 où il fallait (supposément) aller déloger Oussama Ben Laden, au fond d’une quelconque grotte ou caverne.
Ces élèves du futur n’auraient pas non-plus la chance d’apprendre qu’une grande partie des missions sombres de la CIA étaient financées par le très lucratif marché de l’opium, cultivé par de riches propriétaire terriens afghans (les seigneurs de guerre tribaux) et revendu, sous la supervision étroite de la CIA, sur le marché européen où, sous le contrôle militaire américain, les importations d’opium avaient explosé par un facteur de 10! Tout ça au moment où les réseaux de nouvelles, aux États-Unis, prétendaient que l’Armée américaine s’affairait à bruler les champs d’opium alors que c’était exactement le contraire qui se produisait, dans les faits.
Et pour l’Irak, nos élèves de 2109, n’entendront jamais parler des millions de civils irakiens assassinés par l’Armée américaine qui a d’abord été accueillie à bras ouvert mais qui, lorsque leur véritable agenda d’occupation (illégale) a été révélé, a dû faire face à une féroce résistance d’au moins 4 ans avant de « prendre le contrôle effectif » du pays… et encore! Ces élèves n’entendront pas non-plus parler des plus de 350 millions de tonnes d’uranium défraîchi utilisé dans les munitions de l’Armée américaine qui a causé des problèmes de santé inédits (et épouvantables) aussi bien chez les militaires que les Irakiens.
Enfin bref, vous voyez un peu le topo.
À notre époque, nous avons la chance de voir la réalité telle qu’elle est —mais— l’histoire étant écrite par les « gagnants », les élèves du futur n’auront inévitablement qu’une partie de ce qui se déroule, à notre époque. C’est un peu comme ça qu’on enseigne l’histoire, dans nos écoles.
L’histoire prend tout son sens lorsqu’on comprend pourquoi elle est importante, notamment parce que le passé, dans de nombreuses situations, est garant de notre avenir. Aussi parce que notre culture nous est propre et qu’elle se compose d’une infinité de référents qui nous renseignent sur nos origines et justement, la connaissance davantage approfondie de notre histoire nous aide à nous situer, dans le monde — à asseoir plus solidement notre identité propre, en quelque sorte.
Alors c’est là que nous en sommes, avec l’enseignement de l’histoire, au secondaire.
L’enseignement de l’histoire, en 4e secondaire, est précédé du cours de géographie du Québec et du Canada, en 3e secondaire alors les élèves peuvent davantage se situer géographiquement lorsqu’ils suivent les péripéties des explorateurs, l’année suivante.
Donc, il y a une certaine continuité entre les années mais ça semble manquer de « profondeur ».
Un site web comme celui-ci, qui retrace avec des articles poignants les grands moments de notre histoire, allant de la fédération à la Révolution tranquille. En fouillant dans le site, les élèves qui s’intéressent à l’histoire pourront savourer les grands récits de notre passé sans l’asseptisation navrante qui s’opère au ministère de l’Éducation du Québec.
En fait, les cours d’histoire les plus intéressants sont donnés par les professeurs qui sont de véritables passionnés et qui n’ont pas à s’en tenir strictement au programme imposé, par les mandarins de l’Éducation, dans leur tour d’ivoire (le complexe G), au centre-ville de Québec.
Les élèves boivent les paroles de ces professeurs d’histoire beaucoup plus compétents (et connaissants) que la moyenne et se réjouissent de pouvoir revisiter notre passé via des exposés passionnés, intenses et meublés de mille détails qui, sans hésiter, font toute la différence entre un cours d’histoire absolument mémorable et un autre, conforme au « programme », qui serait quelconque.
Mais pourquoi s’en faire avec le cours d’histoire de 4e secondaire et la façon dont il est donné?
Parce que ceux qui nous précédé méritent que l’on raconte fidèlement ce qui leur est arrivé. En racontant l’histoire du point de vue des humains et non simplement des dates, on humanise l’histoire. C’est peut-être ça que le ministère de l’Éducation n’a toujours pas compris… ou ne veut pas comprendre.
Pourquoi-donc le ministère ne voudrait-il pas humaniser son cours d’histoire 412?
Parce que, généralement parlant, en humanisant un cours, on ajoute de nombreuses dimensions à chaque thème alors qu’en s’accrochant d’abord aux dates, on peut déshumaniser l’histoire à souhait et plaire, du coup, à toutes les « minorités » qui n’ont pas intérêt à trop insister sur leur rôle clé en faveur du maintien d’un autre groupe dans la misère la plus abjecte, comme l’on fait les riches anglais aux dépens des quasi-esclaves français, après la conquête (et jusqu’à récemment).
Autrement dit, les sensibilités politiques se retrouvent également dans nos cours d’histoire et à force de déshumaniser les balises autour desquelles les thèmes sont explorés, on ne choquera personne mais éventuellement, ce type d’approche génère plus de questionnements qu’il n’apporte de réponses.
Tout ça parce que l’histoire n’a pas été écrit par des dates mais bien par des humains. Des hommes et des femmes qui se sont battus pour de nombreuses causes et qui ne se limitaient pas à une seule dimension, comme ce que l’on retrouve trop souvent, dans les manuels d’histoire « du programme ».
Les professeurs d’histoire compétents doivent continuer de combattre l’asseptisation et la correctitude politique extrême qui empoisonne notre cours d’histoire de 4e secondaire.
On s’entend sur le bienfait de ce cours qui, généralement, aide l’élève à se situer dans le temps en lui procurant un aperçu bien ordonné des « points tournants » mais que l’histoire revive, il faut entrer dans ce qu’il y avait de plus humain, derrière tous ces « faits historiques ».
Les parents et les élèves aussi doivent exiger que l’histoire enseignée soit celle qui a eu cours, pas celle qui fait l’affaire d’une quirielle de groupes d’intérêts qui, au fil du temps, contribuent à réécrire l’histoire à leur avantage, si l’on ne les surveille pas de près.
Ainsi, le cours de géographie de 3e secondaire et d’histoire de 4e secondaire conservent toute leur pertinence mais en humanisant davantage ce qui s’y dit, on touchera d’avantage les élèves et ces derniers auront presqu’assurément la piqure pour ces matières qui, bien entendu, regorgent d’ouvrages tous plus intéressants les uns que les autres.
Bravo à tous les professeurs d’histoire qui ont compris l’importance de leur rôle et qui refusent la médiocrité syndicale pour livrer une performance 5 étoiles à leurs élèves. Ces derniers sont des héros qui ont l’immense mérite de former comme il se doit de jeunes esprits appelés à changer et à améliorer le monde, notre monde.
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Les parents qui ont, un jour, tenté d’obtenir des réponses de leur médecin (ou pédiatre) concernant les vaccins administrés à leurs enfants savent qu’il s’agit d’un sujet relativement tabou.
Le duopole médico-pharmaceutique distribue à tous vents les informations vantant les vertus de leurs produits, marketing oblige. Les parents consciencieux, cependant, se doutent que derrière ces publicités déguisées en « documents d’information » se cachent des détails dont l’industrie préfère ne pas discuter.
Et pour cause car on retrouve, dans les vaccins, différents produits chimiques tels que des antibiotiques, des stabilisateurs et des agents de conservation. D’autres additifs comme la gélatine hydrolysée à titre d’agent stabilisant, le phosphate d’aluminium, le phénol, le sorbitol, le formalin et le thimerosal ne sont jamais évoqués dans les documents publicitaires et c’est probablement parce que ce sont tous des ingrédients toxiques, cancérigènes et allergènes.
Si les médecins prenaient la peine de prononcer ces trois mots…
…avant de vacciner un enfant, il y a fort à parier qu’un parent responsable choisirait de « reconsidérer » son recours quasi-automatique aux vaccins pour « protéger » la santé de sa progéniture.
Si vous croyez que tous les enfants vaccinés ont des lendemains heureux, il vous faut visionner le documentaire intitulé « Silence, on vaccine« , par Lina B. Moreco car elle donne une voix aux parents qui n’ont pas de réponses mais doivent vivre avec des conditions souvent très graves, apparues chez leurs enfants, après l’administration de vaccins.
Votre médecin ne vous encouragera certainement pas à vous renseigner sur le -véritable- contenu des vaccins qu’il administre à vos enfants, pas plus qu’il ne vous invitera à visionner ce documentaire mais justement, en tant que parent, ça devrait vous mettre la puce à l’oreille que quelque chose ne tourne pas rond.
À vous de plonger dans ce documentaire et d’en apprendre un peu plus sur les vaccins.
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