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Si vous voulez démarrez une bonne discussion de fond avec votre médecin de famille, concernant le Gardasil, commencez par télécharger ce rapport (en format .pdf -et- en anglais), lisez-le et ensuite, posez la questions suivante:
Pourquoi le Gardasil contient-il 225 mcg d’aluminium, dans chacune des 3 doses recommandées, pour les filles de 9 à 26 ans (soit 675 mcg, en tout)?
Demandez aussi à votre médecin de vous parler des effets sur le système nerveux, véritable épicentre moteur du corps humain. Tant qu’à y être, demandez à entendre parler des liens entre l’aluminium dans les vaccins et les conditions suivantes:
À force d’en parler, vous verrez clairement que votre médecin, qui n’a aucune gêne à envahir le corps des jeunes québécoises « devant être vaccinées au Gardasil », aura l’air un peu moins sûr de ses moyens en tentant de vous convaincre que l’aluminium, ce n’est pas dangereux… malgré Santé Canada qui a documenté le contraire!
Dès qu’on tente d’avoir la vérité sur ce qui entre dans le corps de nos enfants, via les vaccins, les médecins se rebiffent et vont même jusqu’à se choquer — comme s’ils étaient profondément frustrés qu’on remette en question leur « autorité », même pour défendre l’intégrité physique (et la vie) de nos enfants.
Si vous sentez que votre médecin semble vouloir jouer franc-jeu avec vous, demandez-lui de vous parler des 16 filles mortes (aux États-Unis), après avoir été injectées avec le Gardasil. Vous pouvez d’ailleurs aller à la source de cette troublante statistique en consultant le « Vaccine Adverse Event Reporting System (VAERS) » et s’il dit que ce n’est pas grave, parlez-lui des 6,760 filles qui ont connu des effets indésirables graves après s’être fait injecter le Gardasil, de Merck.
Au besoin, vous pourrez rappeler à votre médecin que la situation ne s’améliore pas, depuis la publication de ces statistiques et que le Gardasil continue de faire des victimes.
Demandez-lui ensuite comment il entend s’assurer —personnellement— que le vaccin, qu’il s’apprête à injecter dans le corps des jeunes québécoises qui passeront par son cabinet, ne reproduira pas les mêmes effets constatés ailleurs.
Vous êtes libres de faire ce petit exercice dans la vraie vie mais pour les médecins, l’administration des vaccins est une formidable « vache à lait » et ils se choquent quand on remet cette importante source de revenus faciles en question.
Disons qu’au moins, vous pourrez établir à quel point votre docteur (ou médecin généraliste) comprend ce qu’il fait. Au Québec, il est plus que temps qu’on se réveille et qu’on comprenne ce que contiennent les « vaccins approuvés »…
Tags: gardasil, merck, vaccins, vaccinations, aluminium, effets sur la santé, conditions médicales, mort, alzheimer, lou gherig, parkinson, dangers, filles, québécoises, québec, jeunes filles, injections, médecins, docteurs, pratiques, cliniques, aiguilles, veines, flux sanguin, santé canada, vaers
De trop nombreux parents mesurent (encore) l’efficacité de leurs actions parentales par les résultats scolaires et plus généralement, par le succès académique de leurs enfants.
Il faut savoir qu’il existe habituellement une forte corrélation entre les préoccupations exagérées pour les performances scolaires des enfants et le manque (relatif) de satisfaction dans sa propre vie. L’enfant devient alors une forme d’exutoir pour résoudre les frustrations et les échecs des parents.
À contre-courant de la trop grande pression parentale qui est palpable chez certains parents, les enfants (s’ils le pouvaient) devraient surtout cultiver leur motivation tout en apprenant à penser par eux-mêmes afin de mieux exercer leur jugement et ainsi mieux se préparer à « la vraie vie ».
Or, aucune de ces très importantes aptitudes n’est mesurable via les performances académiques, d’où le piège que le cursus académique, pris isolément, peut représenter.
Si on se projette dans le futur, on a aucune difficulté à imaginer qu’un employeur qui doit choisir entre un candidat travaillant, débrouillard, créatif et motivé et un autre qui a simplement de bonnes notes (à un examen théorique) préfèrera le premier.
En ce sens, la trop grande pression parentale peut représenter un grave danger pour le développement intégral et harmonieux des enfants.
En tant que société, il faut résister à l’envie du placer tous nos Å“ufs dans le proverbial panier de « bonnes notes » parce que la vie, c’est bien plus qu’un simple examen théorique.
Tags: pression parentale, pression des parent, pression, parents, élèves, enfants, école, stress, examens théoriques, vraie vie, vie réelle, frustrations, difficultés, candidat, employeur, choix, aptitudes, motivation, enfants motivés, réussite scolaire, performances scolaires, résultats scolaires, niveau académique
Lorsque vous pensez aux nombreux chercheurs, de niveau universitaire, qui travaillent sans relâche pour faire avancer la science, une expérience à la fois, vous n’avez pas l’impression que ces individus qui inventent le monde dans lequel nous vivrons demain ont tant de comptes à rendre.
En fait, ces chercheurs travaillent autant à innover, au plan scientifique, qu’à trouver… du financement!
Et le financement de leurs recherches ne vient qu’au bout d’un marathon de lobbying souvent contre-productif qui force ces chercheurs à quitter leur véritable sphère de productivité pour jouer le jeu de la courtisannerie financière.
En tant que contribuable, en refusant de bien financer nos chercheurs universitaires, nous les condamnons à lire des programmes de financement de la recherche (dans leur domaine), à remplir les formulaires qui s’y rapportent et passer des mois entiers développer des présentations Powerpoint pour des inconnus aux poches profondes qui, au fond, n’ont aucun intérêt à voir avancer la science. Ces « investisseurs », parfois du domaine public, souvent du privé, n’en ont que pour le potentiel de profit de l’idée, une fois devenue commercialisable.
En forçant nos chercheurs universitaires à coucher avec les financiers aux dents longues, on se tire dans le pieds (socialement parlant) à plusieurs égards, notamment en ce qui a trait à la propriété des idées car au départ, les chercheurs (québécois) possédaient la totalité de la propriété intellectuelle de leur projet mais avec l’arrivée du capital, cette précieuse propriété quitte, souvent à plus de 50% vers les mains de puissantes corporations qui « emprisonnent » les bonnes idées afin, disent-ils, de les « protéger » mais en réalité, c’est une stratégie commerciale socialement mesquine qui place, à grand renfort d’égoïsme, leur profit personnel avant les avantages nés de l’idée, pour le grand public.
C’est bien connu, il existe de nombreux tenants du « privé à tout prix » (les « jusqu’au-bout-istes » du privé).
Très bien mais avant l’arrivée du « capital privé », les activités de recherche étaient entre les mains des chercheurs (d’ici) et donc, en tout et pour tout, il s’agissait de projets —privés— à 100% Québécois… avant l’arrivée des loups « étrangers » (ou locaux, à la solde des « étrangers »).
En ce sens, même les amateurs de propriété privée devraient se méfier des grosses compagnies étrangères qui achètent les projets de nos plus brillants chercheurs locaux, s’assurant deux choses: (1) la propriété et le contrôle des meilleurs projets et (2) l’élimination de toute compétition future.
Wow…
Et nous, en tant que grands financiers des universités québécoises, on laisse aller ce gros cirque!
Et c’est un cirque, il n’y aucun doute là .
Pour vous en convaincre, appelez l’équipe de recherche universitaire de votre choix, dites leur que vous aimeriez investir dans des projets universitaires et regardez bien les bassesses qu’ils sont prêts à accepter, en échange de votre argent, c’est dingue!
Ajoutez à ce portrait les « grand financiers universitaires » qui pratiquent un lobby continuel sur tout ce qui ressemble à un politicien ou un décideur et vous comprenez vite que ces deux groupes deviennent « copains comme cochon », à force de se côtoyer et de se renvoyer l’ascenseur.
Par exemple, le gouvernement alloue, par exemple, 1M$ pour un projet de recherche mais invoque la nouvelle doctrine des PPP pour justifier qu’un partenaire privé puisse, lui aussi mettre 1M$ et obtenir, en échange 50% du projet! Ce faisant, le gouvernement vient de faire économiser 1M$ à son « partenaire privé » parce que dans les faits, ce financier privé aura le plein contrôle sur le projet et pourra, à sa guise, le racheter pour une bouchée de pain lorsque l’opinion publique aura passé à autre chose.
Qui plus est, le 1M$ investi par le partenaire privé est habituellement assujetti à tellement de conditions qu’il n’est pas rare de voir des PPP où il n’y a que le gouvernement qui a vraiment déboursé sa part! Il arrive même que les financiers privés attendent, par exemple, que le projet de recherche ait généré pour 1M$ de dividendes (qui lui reviennent) avant de débourser sa part, ce qui, dans les fait, revient à avoir eu 50% sans jamais payer 1 cenne… wow!
Et la cerise sur ce proverbial sundæ, c’est que le 1M$ « investi » par le financier privé bénéficie habituellement d’un traitement fiscal préférentiel qui, généralement, prend la forme d’une perte et donc, devient pleinement déductible.
Donc, en bout de ligne, les contribuables paient (1) pour leur 1M$ (d’argent du public) mais aussi (2) pour le 1M$ du privé qui, dans les livres comptables, a été inscrit comme une perte déductible, ce qui revient à dire que les contribuables doivent l’absorber… génial, pour un comptable ou fiscaliste qui facture cher de l’heure pour faire de tels montages mais pour les citoyens du Québec, c’est un perte… sur toute la ligne!
Les contribuables québécois ne se rendent pas compte à quel point ils sont les dindons de la farce.
Les compagnies étrangères ont tellement de plaisir à venir baillonner nos meilleurs chercheurs sous des avalanches de contrats d’avocats où ils se réservent tous les droits mais imposent toutes les responsabilités sur les épaules des chercheurs qui, comme des junkies en manque d’argent, acceptent toutes sortes de clauses obscures qui les condamne à l’esclavage scientifique, aux mains des transnationales privées.
C’est pour toutes ces raisons que l’indépendance de nos chercheurs universitaires québécois s’avère, tout compte fait, bien relative.
Le mieux, c’est encore lorsque papa et maman investissent directement dans le projet de recherche des enfants (même lorsqu’ils sont rendus à l’université) pour préserver leur véritable indépendance, incluant le plein contrôle sur la propriété intellectuelle.
Au lieu de gaspiller leur argent dans des comptes d’épargne qui ne vont nulle part, les boomers feraient mieux de confier cet argent à leurs enfants qui font des recherches et auraient bien besoin de capital-maison pour leur éviter la gênante « danse du financement » devant des étrangers qui ne viennent ici, en fait, que pour prendre ce que nous avons de mieux pour ensuite nous le revendre à vil prix.
Il est temps que tous les Québécois se tiennent debout et appuient sérieusement la recherche scientifique (incluant la recherche fondamentale) et du même coup, sorte les financiers privés de nos universités. Ils ont l’air cool mais ça, c’est juste des apparences. Ils ont les dents longues et ne nous font jamais de cadeaux.
C’est comme pour les barrages nationalisés. En faisant les choses nous-mêmes, ont réussit bien mieux — même si les transnationales étrangères font tout pour nous convaincre du contraire. Il est temps que nos chercheurs s’occupent de leurs affaires à savoir, leurs projets de recherche.
Tags: financement, argent, crédit, québec, québécois, université, universitaire, chercheurs, recherches, projets de recherche, recherche universitaire, contribuables, citoyens, taxes, bourses, prêts, financiers privés, ppp, gouvernement, projets, innovations
Le ministère de l’Éducation du Québec, maintenant connu sous le nom plus long de ministère de l’Éducation, du Loisir et du Sport, continue de se cacher derrière sa jungle administrative.
Si vous croyez que le MEQ est un ministère hautement performant qui place les enfants et leurs parents au sommet de ses priorités, vous allez avoir toute une surprise le jour où vous allez les contacter. De la réceptionniste « boss de bécosse » au spaghetti de boîtes vocales d’employés clé en vacances (tout au long de l’année) jusqu’au cabinet ministériel, vous aurez la nette impression de passer en dernier.
Plus vous aurez à communiquer avec le MEQ, plus vous aurez la nette impression qu’une jungle administrative constituée d’un mélange de bureaucratie crasse, de législation oppressante et de maternage condescendant a été mise en place pour vous faire rager. Tout, en fait, pour vous faire sentir comme un « moins que rien », en tant qu’élève ou en tant que parent.
Même si l’actuelle ministre de l’Éducation, Michelle Courchesne, fait des apparitions-éclair dans certains médias complaisants pour « passer ses messages » qu’elle est « fine et du côté des contribuables », elle se défile à la vitesse Grand V dès qu’il est question de répondre aux questions serrées des journalistes ou des citoyens — une vraie politicienne, quoi!
Ainsi, les fonctionnaires qui voient aller la ministre Courchesne, nez au vent et la tête légère, ne ressentent pas particulièrement d’obligation morale à prendre leur travail au sérieux alors, par désintérêt, complaisance ou carrément, par incompétence, il se laissent voguer dans la grosse chaloupe de l’Éducation, payée à fort prix par les citoyens pour un service, somme toute, passablement médiocre.
Il ne faut évidemment pas se surprendre de voir le déluge de demandes d’admission dans les écoles privées et ultra-privées du Québec car, après tout, qui veut confier son enfant aux soins d’une organisation prouvant au quotidien son incapacité à « briller parmi les meilleurs » — poser la question, c’est y répondre!
Ainsi, dès que vous tentez d’obtenir de véritables réponses du MEQ, vous devrez combattre une jungle administrative qui semble sans fin, dans toutes les directions…
Alors même si vous avez identifié des lacunes claires dans le système d’éducation du Québec, ne pensez pas qu’en appelant au MEQ pour leur en parler vous aller réussir à changer les choses parce que vous passerez à la toute fin des priorités de tous les niveaux d’interlocuteurs avec qui vous aurez « la chance » de communiquer (à sens unique, malheureusement).
Ce serait tellement merveilleux de dire qu’au MEQ, si un parent se plaint avec des preuves fermes, les choses bougent rapidement dans le meilleur intérêt de l’élève et de ses parents mais non, la jungle administrative vous épuisera et multipliera les embûches artificielles pour qu’en fin de compte, on lui foute la paix!
La vie citoyenne serait tellement plus intéressante si, comme un portfolio d’actions, nous pouvions gérer ce que nous payons en impôts et taxes afin de ne l’investir que dans les ministères qui servent VRAIMENT nos intérêts… disons qu’il ne resterait plus beaucoup de monde au MEQ quand « le bois mort » qui traîne dans tous les recoins de cette jungle aurait été nettoyé.
À quand un ministère de l’Éducation qui éliminera sa jungle administrative afin de se recentrer sur les élèves et leurs parents?
Tags: meq, éducation, éducation québec, mels, michelle courchesne, fonctionnaires, directeurs, fonction publique, jungle, jungle administrative, tour de babel, bureaucratie, législations, règlements, intérêts, coût, impôts, taxes, ministère, élèves, parents, écoles publiques, écoles privées, ultra-privées, boîtes vocales
Alors vous avez choisi d’étudier à l’université mais vous n’avez pas les moyens d’en régler toutes les factures?
N’ayez crainte, l’Aide financière aux études a préparé une brochure de 24 pages intitulée « Prêts et bourses: des réponses à vos questions » qui s’adresse justement à vous. Vous pouvez le consulter dès maintenant, en format .pdf, pour enfin comprendre comment fonctionne le fameux programme de prêts et bourses, au Québec.
On y parle des besoins financiers des étudiants en fonction du calendrier scolaire, de la bonne gestion du budget, de l’admissibilité au programme et bien sûr, du mode de calcul de l’aide financière.
Il y a aussi une page qui rappelle que l’étudiant universitaire qui a gradué (ou cessé d’étudier) doit prendre en charge les intérêts de sa dette dans un délais d’un mois suivant la date de fin des études et six mois plus tard, il doit commencer à rembourser le capital.
Les exemples de calcul font état de dépenses de 8,500$ pour 8 mois d’étude SANS habiter chez ses parents.
Je ne sais pas sur quelle planète vivent les « génies de la finance » de l’AFE mais ça fait (grosso-modo) 1,062.50$ par mois. Si on enlève des frais d’admission d’au-moins 1,500$ par session, pour 2 sessions (automne et hiver), on retire ipso-facto 3,000$ de l’aide financière, ce qui nous ramène à 5,500$.
Si on enlève un loyer mensuel de 400$ (pour 8 mois, soit 3,200$), il ne reste que 2,300$ pour la session.
Disons qu’on enlève 200$ par mois de nourriture, ce qui équivaut à 1,600$ pour 8 mois et qu’on soustrait encore 60$ par mois pour une passe d’autobus (480$, en tout), il restera un gros 220$ pour acheter les livres!
Mais ce calcul, bien que réaliste, ne tient pas compte du revenu (1) de l’étudiant et (2) des parents. Plus l’un ou l’autre a gagné d’argent, moins il recevra d’aide financière. Bien que ce soit bien ainsi, quiconque veut obtenir une aide financière sera fortement motivé à cesser de gagner des revenus pour devenir « admissible » ce qui, en soi, s’avère socialement contre-productif.
Ainsi, l’aide financière de notre exemple, initialement imaginée (par l’AFE) à 8,500$ pourrait en fait être de 6,500$… ou moins, beaucoup moins.
Alors même si l’étudiant son 6,500$ sous forme d’un prêt de 2,440$ et d’une bourse de 4,060$, il aura intérêt à ne PAS travailler à temps-partiel pour améliorer son sort puisque le Ministère du revenu et l’Aide financière aux études sont apparemment de grands copains et se disent bien des choses, à savoir que si des revenus ont été gagnés « légalement », la bourse pourrait être rappelée EN TOTALITÉ et le prêt exigible sur-le-champ, avant la fin des études.
On aurait beau imaginer un meilleur incitatif au travail au noir que je doute qu’on pourrait en inventer un!
Les pauvres étudiants récipiendaires d’aide aux études deviennent donc prisonniers, à plusieurs égards, d’une logique comptable profondément déconnectée de la réalité étudiante, au niveau universitaire.
Évidemment, avec le salaire minimum à 8,50$ de l’heure (et 7,75$ pour les employés percevant des pourboires), il faudrait travailler 764,7 heures (ou 23,9 heures, sur 32 semaines) pour gagner 6,500$ par ses propres moyens (moins l’impôt qui serait perçu à la source).
Autrement dit, si vous avez un intérêt pour les études universitaires, que vous ne restez pas chez parents et que vous n’avez aucune chance de dégoter un emploi plus payant que le salaire minimum, vous avez intérêt à devenir copain-copain avec l’Aide financière aux études!
Si vous décidez de jouer le jeu des prêts et bourses, assurez-vous de suivre leurs règlements à la lettre puisqu’ils ont tendance à devenir votre pire cauchemar dès que vous « osez » tenter d’améliorer votre sort sans les prévenir (ce qui risque d’arriver si vous vivez une vie « normale »).
L’idéal, c’est d’avoir des parents assez prévoyants pour avoir accumulé un fonds d’études ou mieux, qu’ils soient assez riches pour vous héberger, vous nourrir et vous soutenir, le temps que vous décrochiez un diplôme qui facilitera votre obtention d’un lucratif emploi… qui vous permettra de fonder votre propre famille.
Comme dans tant de situations concernant l’enseignement supérieur, la débrouillardise, l’opportunisme et la chance peuvent faire toute la différence mais dans tous les cas, il est préférable d’avoir préparé ses finances avec autant de rigueur que sa demande pour être admis à l’université.
Sur ce, bonne chance à tous les étudiants qui réclameront des prêts et bourses de l’Aide financière aux études, en 2008-2009… et après!
Tags: aide financière aux études, prêts étudiants, bourses, études universitaires, enseignement supérieur, argent, prêts pour les études, prêts universitaires, dettes d’études, remboursement de dettes