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Il ne reste que quelques semaines avant le rentrée des classes de septembre.
Les parents vont devoir regarder partir leurs enfants pour l’école, à chaque jour de la semaine. Ce sera probablement aussi dur pour les parents que pour les enfants.
La rentrée scolaire est toujours plus éprouvante qu’il n’y paraît et en ce sens, ce serait bien que vous passiez plus de temps de qualité avec vos enfants, question de vous rapprocher d’eux encore davantage avant qu’ils ne s’en aillent pour l’école — leurs journées de travail à eux, en quelque sorte.
Usez de votre imagination. Sortez dehors. Allez prendre une longue marche. Visitez un parc où vous n’allez pas souvent pour jouer au ballon ou encore au « frisbee »… passez autant de temps que vous le pouvez avec vos petits et grands amours puisque bientôt, ce sont les écoles qui auront la chance de profiter de leur présence durant le jour… et pas vous!
On dit souvent qu’il faut perdre quelque chose pour comprendre à quel point c’était important.
Lorsque les enfants entrent ou retournent à l’école, en septembre, les parents doivent au moins pouvoir se dire qu’ils ont fait le maximum pour être avec eux lorsqu’ils le pouvaient sinon, ça peut alourdir davantage le stress de la séparation quotidienne.
Allez-y, fermez votre ordinateur et aller jouer dehors avec vos enfants!
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Si vous voulez démarrez une bonne discussion de fond avec votre médecin de famille, concernant le Gardasil, commencez par télécharger ce rapport (en format .pdf -et- en anglais), lisez-le et ensuite, posez la questions suivante:
Pourquoi le Gardasil contient-il 225 mcg d’aluminium, dans chacune des 3 doses recommandées, pour les filles de 9 à 26 ans (soit 675 mcg, en tout)?
Demandez aussi à votre médecin de vous parler des effets sur le système nerveux, véritable épicentre moteur du corps humain. Tant qu’à y être, demandez à entendre parler des liens entre l’aluminium dans les vaccins et les conditions suivantes:
À force d’en parler, vous verrez clairement que votre médecin, qui n’a aucune gêne à envahir le corps des jeunes québécoises « devant être vaccinées au Gardasil », aura l’air un peu moins sûr de ses moyens en tentant de vous convaincre que l’aluminium, ce n’est pas dangereux… malgré Santé Canada qui a documenté le contraire!
Dès qu’on tente d’avoir la vérité sur ce qui entre dans le corps de nos enfants, via les vaccins, les médecins se rebiffent et vont même jusqu’à se choquer — comme s’ils étaient profondément frustrés qu’on remette en question leur « autorité », même pour défendre l’intégrité physique (et la vie) de nos enfants.
Si vous sentez que votre médecin semble vouloir jouer franc-jeu avec vous, demandez-lui de vous parler des 16 filles mortes (aux États-Unis), après avoir été injectées avec le Gardasil. Vous pouvez d’ailleurs aller à la source de cette troublante statistique en consultant le « Vaccine Adverse Event Reporting System (VAERS) » et s’il dit que ce n’est pas grave, parlez-lui des 6,760 filles qui ont connu des effets indésirables graves après s’être fait injecter le Gardasil, de Merck.
Au besoin, vous pourrez rappeler à votre médecin que la situation ne s’améliore pas, depuis la publication de ces statistiques et que le Gardasil continue de faire des victimes.
Demandez-lui ensuite comment il entend s’assurer —personnellement— que le vaccin, qu’il s’apprête à injecter dans le corps des jeunes québécoises qui passeront par son cabinet, ne reproduira pas les mêmes effets constatés ailleurs.
Vous êtes libres de faire ce petit exercice dans la vraie vie mais pour les médecins, l’administration des vaccins est une formidable « vache à lait » et ils se choquent quand on remet cette importante source de revenus faciles en question.
Disons qu’au moins, vous pourrez établir à quel point votre docteur (ou médecin généraliste) comprend ce qu’il fait. Au Québec, il est plus que temps qu’on se réveille et qu’on comprenne ce que contiennent les « vaccins approuvés »…
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De trop nombreux parents mesurent (encore) l’efficacité de leurs actions parentales par les résultats scolaires et plus généralement, par le succès académique de leurs enfants.
Il faut savoir qu’il existe habituellement une forte corrélation entre les préoccupations exagérées pour les performances scolaires des enfants et le manque (relatif) de satisfaction dans sa propre vie. L’enfant devient alors une forme d’exutoir pour résoudre les frustrations et les échecs des parents.
À contre-courant de la trop grande pression parentale qui est palpable chez certains parents, les enfants (s’ils le pouvaient) devraient surtout cultiver leur motivation tout en apprenant à penser par eux-mêmes afin de mieux exercer leur jugement et ainsi mieux se préparer à « la vraie vie ».
Or, aucune de ces très importantes aptitudes n’est mesurable via les performances académiques, d’où le piège que le cursus académique, pris isolément, peut représenter.
Si on se projette dans le futur, on a aucune difficulté à imaginer qu’un employeur qui doit choisir entre un candidat travaillant, débrouillard, créatif et motivé et un autre qui a simplement de bonnes notes (à un examen théorique) préfèrera le premier.
En ce sens, la trop grande pression parentale peut représenter un grave danger pour le développement intégral et harmonieux des enfants.
En tant que société, il faut résister à l’envie du placer tous nos Å“ufs dans le proverbial panier de « bonnes notes » parce que la vie, c’est bien plus qu’un simple examen théorique.
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Au moment où de nombreux enfants ressentent le stress de la rentrée scolaire qui approche à grands pas, les parents doivent faire preuve d’une grande compréhension afin d’aider leurs petits amours à mieux vivre leur épisode de la rentrée d’automne.
On ne le soulignera jamais assez, il faut parler avec son enfant. Engagez la conversation plus souvent pour lui demander comment il va afin de l’inviter, sans l’y forcer, à verbaliser ce qu’il ressent. Parlez des aspects positifs de l’école comme la rencontre de nouveaux amis.
Certains parents trouveront difficile de communiquer avec leur enfant qui se sent pris de vitesse par l’énormité de la rentrée alors il peut s’avérer utile de faciliter le dialogue via des jeux. Le temps d’une promenade ou d’un dessin, bien des émotions peuvent être exprimées, discutées et adressées alors il ne faut pas minimiser l’importance de ces moments de relaxation, de flâneries et de loisirs.
Environ une semaine avant la rentrée, vous pouvez instaurer une routine (plus ou moins stricte) qui aura pour but de rassurer votre enfant en lui prodiguant un cadre temporel plus stable. Ce serait aussi un bon moment pour visiter l’école ensemble, avant la cohue de la rentrée.
Évitez de surcharger votre enfant d’activités. Un enfant doit avoir un maximum de temps libres où il peut se reposer ou faire ce qui lui plait et ainsi développer son sens de l’autonomie. D’ailleurs, apprenez à récompenser les habiletés créatrices, leur confiance en eux-mêmes, leur habileté à résoudre des problèmes et bien sûr, leur sens des responsabilités. La réussite scolaire n’est qu’un aspect parmi tant d’autres de la réalisation de soi, pour un enfant — ce serait bête d’y accorder une importance démesurée.
Plus que tout, acceptez vos enfants sans conditions, soutenez-les, encouragez-les et faites leur savoir souvent que vous les aimez, avec des gestes concrets sans équivoques (les paroles seules n’ayant pas le même impact, bien entendu).
Finalement, laissez vos propres problèmes hors de la sphère communicationnelle avec votre enfant parce que vous risquez d’ajouter encore davantage à son niveau de stress, déjà passablement éprouvant.
Bonne chance à tous les enfants ainsi qu’à leurs parents à l’occasion de cette nouvelle rentrée scolaire!
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Le ministère de l’Éducation du Québec, maintenant connu sous le nom plus long de ministère de l’Éducation, du Loisir et du Sport, continue de se cacher derrière sa jungle administrative.
Si vous croyez que le MEQ est un ministère hautement performant qui place les enfants et leurs parents au sommet de ses priorités, vous allez avoir toute une surprise le jour où vous allez les contacter. De la réceptionniste « boss de bécosse » au spaghetti de boîtes vocales d’employés clé en vacances (tout au long de l’année) jusqu’au cabinet ministériel, vous aurez la nette impression de passer en dernier.
Plus vous aurez à communiquer avec le MEQ, plus vous aurez la nette impression qu’une jungle administrative constituée d’un mélange de bureaucratie crasse, de législation oppressante et de maternage condescendant a été mise en place pour vous faire rager. Tout, en fait, pour vous faire sentir comme un « moins que rien », en tant qu’élève ou en tant que parent.
Même si l’actuelle ministre de l’Éducation, Michelle Courchesne, fait des apparitions-éclair dans certains médias complaisants pour « passer ses messages » qu’elle est « fine et du côté des contribuables », elle se défile à la vitesse Grand V dès qu’il est question de répondre aux questions serrées des journalistes ou des citoyens — une vraie politicienne, quoi!
Ainsi, les fonctionnaires qui voient aller la ministre Courchesne, nez au vent et la tête légère, ne ressentent pas particulièrement d’obligation morale à prendre leur travail au sérieux alors, par désintérêt, complaisance ou carrément, par incompétence, il se laissent voguer dans la grosse chaloupe de l’Éducation, payée à fort prix par les citoyens pour un service, somme toute, passablement médiocre.
Il ne faut évidemment pas se surprendre de voir le déluge de demandes d’admission dans les écoles privées et ultra-privées du Québec car, après tout, qui veut confier son enfant aux soins d’une organisation prouvant au quotidien son incapacité à « briller parmi les meilleurs » — poser la question, c’est y répondre!
Ainsi, dès que vous tentez d’obtenir de véritables réponses du MEQ, vous devrez combattre une jungle administrative qui semble sans fin, dans toutes les directions…
Alors même si vous avez identifié des lacunes claires dans le système d’éducation du Québec, ne pensez pas qu’en appelant au MEQ pour leur en parler vous aller réussir à changer les choses parce que vous passerez à la toute fin des priorités de tous les niveaux d’interlocuteurs avec qui vous aurez « la chance » de communiquer (à sens unique, malheureusement).
Ce serait tellement merveilleux de dire qu’au MEQ, si un parent se plaint avec des preuves fermes, les choses bougent rapidement dans le meilleur intérêt de l’élève et de ses parents mais non, la jungle administrative vous épuisera et multipliera les embûches artificielles pour qu’en fin de compte, on lui foute la paix!
La vie citoyenne serait tellement plus intéressante si, comme un portfolio d’actions, nous pouvions gérer ce que nous payons en impôts et taxes afin de ne l’investir que dans les ministères qui servent VRAIMENT nos intérêts… disons qu’il ne resterait plus beaucoup de monde au MEQ quand « le bois mort » qui traîne dans tous les recoins de cette jungle aurait été nettoyé.
À quand un ministère de l’Éducation qui éliminera sa jungle administrative afin de se recentrer sur les élèves et leurs parents?
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