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Pour briser le silence autour de la vaccination

Les parents qui ont, un jour, tenté d’obtenir des réponses de leur médecin (ou pédiatre) concernant les vaccins administrés à leurs enfants savent qu’il s’agit d’un sujet relativement tabou.

Le duopole médico-pharmaceutique distribue à tous vents les informations vantant les vertus de leurs produits, marketing oblige. Les parents consciencieux, cependant, se doutent que derrière ces publicités déguisées en « documents d’information » se cachent des détails dont l’industrie préfère ne pas discuter.

Et pour cause car on retrouve, dans les vaccins, différents produits chimiques tels que des antibiotiques, des stabilisateurs et des agents de conservation. D’autres additifs comme la gélatine hydrolysée à titre d’agent stabilisant, le phosphate d’aluminium, le phénol, le sorbitol, le formalin et le thimerosal ne sont jamais évoqués dans les documents publicitaires et c’est probablement parce que ce sont tous des ingrédients toxiques, cancérigènes et allergènes.

Si les médecins prenaient la peine de prononcer ces trois mots…

  • toxiques;
  • cancérigènes; et
  • allergènes.

…avant de vacciner un enfant, il y a fort à parier qu’un parent responsable choisirait de « reconsidérer » son recours quasi-automatique aux vaccins pour « protéger » la santé de sa progéniture.

Si vous croyez que tous les enfants vaccinés ont des lendemains heureux, il vous faut visionner le documentaire intitulé « Silence, on vaccine« , par Lina B. Moreco car elle donne une voix aux parents qui n’ont pas de réponses mais doivent vivre avec des conditions souvent très graves, apparues chez leurs enfants, après l’administration de vaccins.

Votre médecin ne vous encouragera certainement pas à vous renseigner sur le -véritable- contenu des vaccins qu’il administre à vos enfants, pas plus qu’il ne vous invitera à visionner ce documentaire mais justement, en tant que parent, ça devrait vous mettre la puce à l’oreille que quelque chose ne tourne pas rond.

À vous de plonger dans ce documentaire et d’en apprendre un peu plus sur les vaccins.

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Évitez les blessures dues aux grands froids

Lorsque les enfants sortent dehors par des temps très froids, il faut redoubler de vigilance pour s’assurer de leur sécurité.

En plus des risques liés aux bancs de neige qui montent à vue dÅ“il et des larges plaques de glace qui jonchent le sol où l’on s’y attend le moins, il faut prévenir les engelures et l’hypothermie.

Les enfants ne se plaignent pas toujours lorsqu’ils ont froid alors, en tant qu’adulte, vous devez apprendre à reconnaître les signes avant-coureurs et PROGRESSIFS que voici…

Symptômes des engelures:

  • engourdissement des extrémités, perte de sensibilité, peau passant du rouge, au bleu, au gris et au blanc;
  • douleurs à la peau de plus en plus fortes; et
  • possible sensation de picotement, d’engourdissement et même de brûlure.

Si vous devez rester dans un froid extrême plus de 15 minutes, portez toujours une cagoule ou un foulard (très épais) permettant de vous protéger le visage.

Symptômes de l’hypothermie:

  • frissons;
  • perte de motricité fine;
  • engourdissements, se transformant en tremblements importants;
  • respiration rapide;
  • pouls rapide;
  • troubles de conscience;
  • léthargie;
  • jugement affaibli;
  • pensée ralentie;
  • pupilles contractées;
  • ralentissement du cÅ“ur;
  • élocution altérée;
  • mouvements difficiles;
  • engourdissement; et
  • perte de conscience.

Petit truc pour détecter un début d’hypothermie: on peut essayer d’attacher ses lacets ou de toucher son petit doigt avec le pouce mais en général, ça paraît (à l’Å“il) sans qu’on ait besoin de conduire cet exercice.

Qui plus est, en cas de doute, rentrez votre enfant dans la maison pour qu’il prenne le temps de bien se réchauffer parce qu’aussi bien les engelures que l’hypothermie peuvent conduire à des blessures diverses et dans les cas les plus graves, à la mort.

En somme, profitez pleinement des petits plaisirs de l’hiver mais sachez composer avec les dangers que présentent les températures froides, au Québec!

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Savoir observer les variations de température

L’hiver au Québec a tout pour émerveiller mais lorsqu’il s’agit de la santé de nos enfants, il faut demeurer vigilants pour éviter à la fois les engelures et l’hypothermie, en plus des risques liés à l’accumulation excessive de neige et la présence de glace.

En tant que parent, il faut veiller à maintenir la température du corps des enfants à un niveau confortable tout en prenant acte du facteur vent qui commande souvent l’ajout de foulards pour bien cacher toutes les partie normalement exposées du visage.

Cette même responsabilité revient, lorsque l’enfant se trouve à l’école, aux enseignants et autres responsables, sur place.

Pour faciliter le travail de tout le monde, Environnement Canada a publié deux chartes…

  • la Charte des facteurs vent-froid; et
  • la Charte des indices de chaleur.

Vous pouvez télécharger gratuitement ces chartes (en format .pdf), les imprimer et les afficher dans l’entrée pour vous y référer, en toutes saisons. Comme nous sommes présentement en hiver, c’est la Charte des facteurs vent-froid qui retiendra davantage notre attention.

charte_des_facteurs_vent-froid

Il s’agit d’un guide fiable mais en tout temps, vous devez faire preuve de jugement à savoir que s’il fait tempête, qu’importe la température annoncée par Environnement Canada, c’est préférable d’éviter d’exposer les enfants à des dangers inutiles.

Alors vous voilà mieux outillé pour affronter les variations de température, en toutes saisons mais surtout, en hiver!

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Qui décide si les enfants sortent jouer dehors, par temps de grands froids?

Lorsqu’il fait très froid, les parents peuvent s’inquiéter —à juste titre— si l’école fera quand même sortir les enfants à l’extérieur, pendant la journée.

Tout le monde reconnaît l’importance fondamentale d’aller s’aérer à l’extérieur, au cours d’une journée d’école mais lorsque les températures tombent à -20, -25, -30, -35 et -40, ce n’est plus la même chose parce que les risques (pour les enfants mais aussi pour les ados et les adultes) dépassent les bénéfices.

Il semble qu’un grand nombre de parents mais aussi des employés des écoles, croient à tort que ce sont les commissions scolaires qui fournissent des directives non-négociables concernant les sorties à l’extérieur (pour aller jouer… ou grelotter, c’est selon) ainsi que leur durée (pouvant être aussi courtes que 5 minutes).

Et bien, si c’est la version que vous croyez, vous avez tort!

Après m’être entretenu avec quelques directrices générales adjointes de deux commissions scolaires de Québec, ces dernières décident si l’école ouvre normalement ou ferme, en cas de tempête (la fameuse décision habituellement relayée par les radios, le matin) mais en ce qui concerne les récréations, la décision reviendrait intégralement à la direction de l’école.

Le directeur de l’école a donc à choisir s’il fera sortir ses élèves et si oui, pour combien de temps.

Si les élèves doivent absolument sortir par temps froid, tel que l’a décidé le directeur de l’école (sans aucune pression, semble-t-il, de la commission scolaire), il appartient alors aux personnes assignées à la surveillance des élèves de décider si, par exemple, un élève gelé peut rentrer avant la fin prévue de la période de récréation, à l’extérieur.

On comprendra que si un « surveillant » refuse à un enfant qui dit avoir très froid de pouvoir rentrer pour se réchauffer, les risques de blessures augmentent très rapidement. Les engelures et l’hypothermie s’attaquent d’ailleurs avec virulence aux enfants (aussi jeunes qu’à la maternelle) qui restent trop longtemps à l’extérieur.

Sachant cela, si vous allez porter vos enfants à l’école le matin, ne vous gênez pas pour discuter de vos préoccupations avec le directeur de l’école car il décide, seul et sans devoir observer une quelconque directive, si les enfants sortent dehors, au cours de la journée.

Si vous ne voulez pas que votre enfant aille se faire geler dehors, au cours de la journée (souvent deux fois plutôt qu’une), dites-lui. Vous pouvez également l’appeler, au cours de la matinée si vous ne pouvez pas vous rendre à l’école, comme tel.

Les parents vigilants doivent surveiller tout particulièrement certains directeurs d’école qui prétendent devoir obéir à des directives strictes provenant des commissions scolaires car, comme vous le savez maintenant, ces directives n’existent pas ou du moins, pas officiellement — il y a pu y avoir, à un moment ou à un autre, un représentant de commission scolaire qui s’est exprimé sur la chose mais il importe de rappeler qu’il n’y a aucune directive « officielle » qui soit imposée aux écoles.

Les directeurs un peu trop adeptes des sports d’hiver et qui ne savent pas faire la différence entre leur propre résistance au froid et celle d’un enfant de maternelle doivent aussi être ramenés à l’ordre avant d’abuser de leur autorité et mettre les enfants en danger de souffrir d’engelures et d’hypothermie.

Évidemment, s’il fait trop froid et que vous avez des raisons de croire que votre enfant pourrait en souffir, gardez-le à la maison, un point c’est tout!

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L’équilibre entre les devoirs et la vie de famille

L’idéal serait de n’avoir aucun devoir à faire le soir, à la maison.

Après-tout, si le professeur fait bien son travail pendant la journée, en classe, l’essentiel de la matière devrait déjà avoir été assimilé mais comme la compétence est encore bien relative, en enseignement, de trop nombreux professeurs masquent leur propre incompétence en surchargeant leurs élèves de devoirs…

  • afin de se décharger d’une partie de leur « devoir d’enseignant »;
  • pour forcer les parents à devenir des « enseignants de service », sans formation, sans salaire et sans assistance professionnelle;
  • pour se donner, en tant que professeur, une bonne excuse pour « expliquer » pourquoi les élèves performent mal — le prof n’a alors qu’à blâmer la « performance de l’élève au chapitre des devoirs », à son entière discrétion.

Si l’élève fait des travaux de soir, ça devrait être par intérêt personnel, de sa propre initiative et de manière totalement facultative. Valorisée mais facultative. Ceci dit, les périodes de cours pendant la journée doivent être suivies très attentivement, par tous les élèves… comme dans les écoles d’élite qui, rappelons-le, ont rarement des devoirs.

Les parents ont raison de se plaindre de la charge de devoirs de leurs enfants.

La famille est déjà surchargée de responsabilités et quand il faut ajouter de longues heures de devoirs, ça devient passablement dommageable pour la vie de famille — le temps-libre des enfants devrait être sacré. Nos jeunes enfants ont besoin de socialiser avec les petits voisins, courir, s’amuser et de manière générale, profiter de leur enfance.

Le soir, les enfants et leurs parents sont fatigués de leur journée. Ils devraient avoir le droit de faire autre chose, ne serait-ce que pour apprendre à gérer eux-même leur emploi du temps.

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