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Lorsqu’un cas de poux se présente dans une garderie ou une école, la collaboration des parents est requise.
Pour prévenir les parents d’une telle situation, un avis officiel leur est remis (habituellement par l’enfant, dans son sac) et voici le genre d’information qu’on y retrouve…
AVIS AUX PARENTS
Objet: Cas de péliculose à l’école ABC
Il y a actuellement, à l’école ABC, des enfants porteurs de poux et de lentes.
Afin d’éviter la contagion, nous vous demandons d’examiner la tête de votre enfant et des autres membres de votre famille et, si nécessaire, de traiter immédiatement les personnes infestées en suivant les recommandations du pharmacien.
Si votre enfant a des poux ou des lentes, veuillez nous aviser le plus rapidement possible. Votre enfant pourra revenir à l’école [ABC] après la première application de traitement recommandé.
Merci de votre collaboration!
Les avis peuvent varier selon les établissement mais généralement, ils invitent le parent à s’assurer de voir à ce que son enfant n’ait pas de poux et s’il en a, que les mesures soient prises pour s’en débarrasser.
De septembre à décembre, dans la plupart des garderies et écoles du Québec, les poux demeurent un problème qu’il faut régler… et vite! Pas question de laisser trainer un problème de poux parce qu’à la vitesse où ces bestioles se reproduisent, ça peut se répandre à de nombreux hôtes en seulement quelques jours ou semaines.
Si vous devez combattre des poux, ne leur laissez aucune chance de revenir vous infester!
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D’entrée de jeu, précisons que les poux sont un problème persistant depuis des millénaires et ce, dans tous les pays du monde.
Qu’importe le niveau d’hygiène des enfants, la classe sociale à laquelle ils appartiennent et le type de cheveux qu’ils ont sur la tête (longs, courts, bruns, blonds, etc.), ils sont tous des cibles potentielles pour les poux qui aiment les comportements enfants comme…
…et bien d’autres « situations » où les poux ont l’opportunité de se déplacer vers un nouvel hôte.

On appelle « pédiculose » la contamination par les poux et comme vous le savez sûrement déjà , c’est très contagieux. N’importe qui peut attraper des poux mais comme les enfants ont des comportement différents de ceux des adultes, ce sont eux qui écopent, le plus souvent.
Si vous voyez votre enfant se gratter…
…vous devez, par mesure de prudence, suspecter qu’il pourrait s’agir de poux.
Pour identifier les poux, il vous suffit d’observer attentivement le crâne de votre enfant pour y repérer…
Les femelles poux pondent leurs Å“ufs, en grande quantité, dans les trous laissés par ces piqures. Mais ce n’est pas tout car elles agrippent leurs pinces à la chevelure de l’hôte et se nourrissent de sang deux (2) ou trois (3) fois, par jour. Après quelque temps, toute cette activité irrite le cuir chevelu et provoque les fameuses démangeaisons.
Il faut absolument éradiquer les poux parce que l’action de gratter le cuir chevelu à répétition peut conduire à l’apparition de croutes qui, parfois, vont s’infecter et causer d’autres problèmes.
Pour mieux vous situer, voici les mathématiques derrière les activités de reproduction des poux…
Autrement dit, lorsque vous suspectez votre enfant d’avoir des poux, agissez tôt!
Comme vous allez mener une guerre sans merci aux poux, si vous en découvrez, aussi bien savoir que les lentes sont assez faciles à repérer à l’Å“il nu car elles sont…
Contrairement aux pellicules, elles ne partent pas au brossage. Il faut les faire glisser fermement le long des cheveux pour les retirer. La raison pour laquelle les lentes sont si bien fixées à la racine des cheveux tient au fait que les femelles y fixent leur Å“ufs grâce à une colle qu’elles sécrètent.
Les poux adultes, quant à eux, sont de couleur grisâtre, ont 6 pattes munies de pinces (pour s’accrocher aux cheveux) et mesurent de 1 à 2 mm. Précisons qu’ils sont transparents à jeun et se colorent en gris lorsqu’ils se sont nourris du sang de leur hôte. C’est à ce moment là qu’ils sont le plus faciles à repérer (à l’Å“il nu).
Bien que poux se déplacent très rapidement et soient difficiles à attraper, ils ne sautent pas.
Concentrez votre « chasse aux poux » autour des oreilles et de la nuque.
Évidemment, une solution plus radicale va probablement s’imposer si vous voyez que les poux ont eu le temps de se reproduire. Votre pharmacien ou encore, votre expert en huiles essentielles, se fera un plaisir de vous présenter sa gamme de produits pédiculicides (à employer sur des enfants de plus de 30 mois) ou de produits naturels sans danger, même pour les poupons.
Si vous devez mener le combat contre ces minuscules bestioles, vous finirez par avoir le dessus mais le mieux, c’est de prendre les moyens pour que les poux ne trouvent pas refuge dans les cheveux de votre enfant alors prenez les « alertes » de garderies et d’écoles au sérieux.
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Vous ne voulez pas que les poux envahissent les cheveux de vos enfants et vous ruinent la vie, au passage?
Et bien, vous n’avez pas à être une victime passive des poux qui, malheureusement, continuent à se multiplier dans les garderies et les écoles primaires et secondaires du Québec (il y en a ailleurs, aussi).
Plusieurs parents qui semblent gagner leur combat contre les poux choisissent de prévenir plutôt que de guérir en appliquant…
En gros, ça revient au même — c’est la lavande qui repousse et éloigne les insectes, dont les poux.
Ça ne m’est jamais arrivé mais j’ai entendu dire (par un autre parent, à l’école) qu’un enfant qui a des poux peut s’en débarrasser avec une concentration plus forte de lavande ce qui est sans danger pour l’enfant et absolument insupportable pour les poux.
Il va de soi qu’avec une hygiène impeccable, on diminue les chances de laisser le temps aux poux de s’installer dans les cheveux de nos enfants mais le mieux, c’est encore de badigeonner le derrière des oreilles de nos enfants avec de la lavande pure, avant de les voir quitter pour l’école.
Ça sent bon, c’est 100% naturel et sans aucun danger en plus d’être redoutablement efficace.
Et vous, est-ce que vous connaissez d’autres bons trucs pour éloigner et combattre les poux?
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Sans climatisation, assis sur des banquettes en vinyle et encombrés de tous leurs sacs, les élèves québécois du primaire et du secondaire ressentent, eux aussi, l’impact des bouchons de circulation.
Et c’est encore pire lorsque le réseau routier est pris d’assaut par des dizaines de milliers de travailleurs de la construction qui bien malgré eux, contribuent à congestionner des routes qui étaient déjà utilisées à pleine-capacité (avant le début de leur chantier-routier).
C’est sans compter les parents qui font un sang d’encre en attendant leurs enfants. Il n’est pas rare qu’un autobus scolaire censé arriver à 16h finisse par arriver, en trombe (pour rattraper le temps « perdu »), vers 16h40 parce que la circulation était beaucoup trop dense.
Ce que vivent les automobilistes, confortablement assis dans de belles automobiles climatisées, les enfants aussi jeunes que 5 ans le vivent dans des « autobus jaunes » qui bruyants, inconfortables et généralement non-climatisés.
Pas surprenant qu’autant d’enfants soient épuisés après leur journée.
Qui plus est, les mêmes bouchons de circulation se produisent habituellement en sens inverse aussi, lors du trajet du matin alors il n’est pas rare que les enfants n’aient même plus de temps pour socialiser dans la cour d’école avant le début de leur premier cours et ça, c’est en admettant qu’ils arrivent à l’heure pour le début des classes!
Oui, les chantiers routiers du Québec en mènent large, en cette période névralgique du retour en classes de septembre 2009. Bien qu’il faille entretenir notre réseau routier, il aurait peut-être été plus sage de le faire de manière plus graduelle au lieu de tout faire au même moment.
Puisque la plupart des chantiers routiers doivent se poursuivre jusqu’en décembre 2009 et même après, souhaitons bon courage aux enfants qui se déplacent dans des autobus scolaires qui, malheureusement, ne peuvent pas encore voler au-dessus des épouvantables bouchons de circulation.
En passant, on dira ce qu’on voudra mais c’est là qu’on voit que les enfants qui ont la chance de recevoir leur éducation à la maison gagnent entre 1h et 2h par jours qu’ils peuvent consacrer à se reposer, à jouer ou à apprendre. C’est très significatif, comme différence. Ça fait réfléchir…
Pour les intéressés, voici quelques exemples de chantiers routiers, à Québec.
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C’est cette semaine que les jeunes québécois, notamment ceux fréquentant le primaire et le secondaire, reprennent le chemin de l’école pour la session d’automne 2009.
Comme à chaque « retour en classes » de septembre, il y a beaucoup de nervosité dans l’air et des papillons… dans le ventre des élèves.
C’est normal d’être stressé à la rentrée des classes mais les bons professeurs auront tôt fait de dissiper la tension qui était palpable dans presque toutes les cours d’école avant que la cloche ne sonne, pour faire entrer tout le monde lors du premier jour de classes.
Et il n’y a pas que les enfants qui ont les mains moites et le cÅ“ur qui bat plus vite, les parents aussi sont nerveux et se posent plein de questions…
…et tant d’autres interrogations universelles qui font partie des « préoccupations du mois de septembre ».
Profitons-en donc pour souhaiter une très belle session d’A-2009 à tous les enfants, à leurs professeurs, au personnel de soutien et aux parents qui revivent cette période de grande émotion une seconde fois, via leurs enfants.
Bravo à tous ces professeurs qui font de la rentrée un moment magique pour leurs élèves!
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Que diriez-vous si vous appreniez que les enfants sont les cibles d’une guerre destinée à les lobotomiser chimiquement en plus d’endommager leur système nerveux au point où ils deviennent très vulnérables aux maladies chroniques?
Seriez-vous capables d’imaginer une telle chose, même si les « grands médias » n’osent pas en parler, de peur de perdre leurs riches annonceurs émanant du duopole médico-pharmaceutique?
En tant que parent, est-ce que vous seriez capables de reconnaître une attaque chimique contre vos enfants, si elle vous était expliquée? Êtes-vous encore capables de penser par vous-même?

Ça fait beaucoup de questions alors, pour tenter d’y répondre, nous allons y aller par étapes…
Pendant ce temps, des populations vivant à l’écart de notre système médical « moderne », comme les Amish, ne reçoivent aucun vaccin et ce, par choix (aussi bien les enfants que les adultes).
Dans nos écoles québécoises, on constate qu’environ un tiers des enfants sont aux prises avec des troubles neurologiques suffisamment graves pour les empêcher d’évoluer normalement.
Ces enfants sont sous attaque chimique!
Ils souffrent parce que leurs parents, leurs médecins et leurs professeurs sont convaincus que le mieux pour eux est de les vacciner alors qu’en fait, chaque dose de vaccin est, dans les faits, une dose de poison.
Chaque dose de vaccin (à part de rares exceptions qu’il faut demander via une « commande spéciale ») contient du thimerosal (constitué à 65% de mercure). Savez-vous ce qu’est le mercure, pour l’homme? Et bien, c’est un poison. Vous en doutez? Très bien, allez lire cette fiche MSDS sur le mercure (en anglais) où vous retrouvez notamment cette extrait:
« DANGER! CORROSIVE.
CAUSES BURNS TO SKIN, EYES, AND RESPIRATORY TRACT.
MAY BE FATAL IF SWALLOWED OR INHALED.
HARMFUL IF ABSORBED THROUGH SKIN.
AFFECTS THE KIDNEYS AND CENTRAL NERVOUS SYSTEM.
MAY CAUSE ALLERGIC SKIN REACTION. »
Même si vous ne comprenez pas l’anglais (la traduction est disponible ici, si vous le souhaitez), vous comprenez que le mercure n’est pas le genre de produit que vous voulez introduire dans le système sanguin de votre enfant.
Il faudra être bien mal renseigné pour accepter que du mercure soit LÉGALEMENT INJECTÉ aux enfants mais voilà , c’est justement ce qui se produit à chaque fois qu’une dose de vaccin est administrée, par le système de « santé ».
Ce n’est pas tout car selon le systeme SAF-T-DATA, le mercure que l’on retrouve dans les vaccins est un danger de niveau 4, soit un DANGER EXTRÊME ou dit autrement, un POISON.
Aussi, voici un extrait tiré de l’Office of Research Facilities, en Grande-Bretagne:
« For fetuses, infants and children, the primary health effects of mercury are on neurological development.
Even low levels of mercury exposure such as result from mother’s consumption methylmercury in dietary sources can adversely affect the brain and nervous system.
Impacts on memory, attention, language and other skills have been found in children exposed to moderate levels in the womb. »
La traduction est ici et vous pouvez voir que c’est très inquiétant.
On parle d’impacts bien réels sur les enfants mais ces impacts on également lieu sur les adultes parce que le mercure ne s’embarrasse pas de l’âge de son hôte pour l’empoisonner et endommager son système nerveux.
Alors la prochaine fois que vous entendrez un journaliste d’un « grand média » dire que les vaccins ne présentent pas de dangers pour l’homme (ou les enfants), questionnez leur intégrité. Est-ce qu’ils vous informent, vous, ou est-ce qu’ils protègent les intérêts de leurs riches annonceurs?
Et même si certains manufacturiers disent avoir réduit la quantité de thimerosal dans leurs vaccins (en formats multidoses), il y en a encore et ça demeure un poison.
Quiconque vous dira que le thimerosal ou le mercure ne sont pas des poisons est un MENTEUR — point final.
Les parents du Québec doivent réapprendre à défendre leur propre santé et celle de leurs enfants.
Nous venons de voir à quel point le mercure est un poison pour l’homme et nous pourrions faire de même avec…
…et ainsi de suite.
Ce sont tous des POISONS pour l’homme.
Et tous ces produits se retrouvent dans les vaccins administrés aux enfants.
Pour faire un parallèle avec les Amish qui ne prennent aucun vaccin, notons que leurs enfants n’ont pas (ou presque pas) de problèmes liés aux maladies chroniques que sont…
…ainsi qu’une panoplie d’autres conditions de pathologies cliniques chroniques qui imposent des souffrances constantes et inutiles, aux enfants.
Comme les vaccins sont LA PREMIÈRE CAUSE du développement de maladies chroniques, il faut comprendre que ceux-ci sont une arme (une arme chimique, en fait) contre la santé de ceux qui sont incapables de penser par eux-mêmes afin de REFUSER tous les vaccins (incluant ceux contre les grippes saisonnières).
Et comme les vaccins attaquent directement le système neurologique et causent des LÉSIONS AU CERVEAU (qui enfle en excès lors de l’administration de ce cocktail de contaminants empoisonnés), on se retrouve avec des enfants qui développent de graves problèmes, dès leur tendre enfance.
En fait, demandez aux parents d’enfants autistiques comment leur enfant qui allait bien a soudainement sombré dans l’autisme. Ils vous diront presque tous que ça s’est passé vers l’âge de 3 ou 4 ans, lors de la 3e vague de vaccins.
Les parents d’enfants autistiques voient leur vie être anéantie au même rythme qu’ils voient leur enfant dépérir devant leurs yeux, à chaque jour. C’est une souffrance épouvantable.
Et pourtant, les médecins et leurs complices des compagnies pharmaceutiques continuent de prétendre que les vaccins n’ont aucun lien avec l’autisme.
Il faut cependant savoir qu’avant la venue des vaccins, l’autisme n’existait pas (ou pratiquement pas, peut-être une dizaine de cas pouvant s’apparenter à de l’autisme, dans le monde). Il y a une vingtaine d’années, aux États-Unis, il y avait un enfant sur 25,000 qui avait sombré dans l’autisme et aujourd’hui, c’est 1 sur 86 (chiffres de la FDA).
Ça correspond parfaitement à l’explosion du nombre de vaccins qui sont injectés dans les corps de nos beaux enfants.
RÉVEILLEZ-VOUS.
Les « grands médias » sont contrôlés et ne vous diront RIEN.
Vos enfants, vos chéris, ceux que vous avez mis au monde, sont vus comme du vulgaire bétail par une élite mondiale sans merci qui veut les réduire à l’esclavage via une lobotomie chimique ou mieux, les tuer tranquillement, le temps de vampiriser les dernières ressources (financières et humaines) qu’il vous reste en « traitements » pour une foule de maladies chroniques qui se déclarent en séquence, au cours de la vie de ces enfants qui deviennent des adultes incapables de demeurer en santé.
Avec la rentrée scolaire d’automne 2009, attendez-vous à ce que l’OMS recommence à faire peur à tout le monde avec le spectre d’une pandémie mondiale de niveau 6 et via des accords (unilatéraux) savamment installés, ils prendront le contrôle de nos institutions « locales » et forceront la vaccins (l’empoisonnement, en fait) sur tous les citoyens.
Ceci dit, l’OMS s’attaquera aux plus faibles en premier: les enfants.
Ainsi, il faut que les parents prennent d’assaut les conseils d’établissement pour empêcher que l’école adhère au protocole de la vaccination forcée. Il faut également que tous les parents soient informés que l’actuel version du vaccin contre la grippe porcine a TUÉ des dizaines de personnes, en Pologne et en Allemagne, qui ont participé aux tests cliniques. Nos « grands médias » n’en parlent pas de peu que le public se réveille!
Voici l’ordre dans lequel l’OMS forcera la vaccination sur l’ensemble de la population (s’il en a l’opportunité)…
Et après, les vaccins seront injectés de force, avec l’aide de la police et de l’armée, dans le corps de tous les Québécois et les mensonges seront rampants lorsque les « autorités », sous le contrôle direct de l’OMS (bras « médical » de l’ONU, l’instrument administratif de contrôle de l’élite du nouvel ordre mondial, celui dont parlent Obama, Bush, Brown et Sarkozy) diront que les vaccins vous sont administrés pour vous protéger — ce sera un MENSONGE de plus car ces vaccins, comme TOUS LES VACCINS, contiennent des poisons qui vont vous causer des dommages irréversibles plus ou moins graves (mais toujours bien réels) qui se déclareront immédiatement ou plus tard.
Il faut dire NON aux vaccins.
Non, non, non… et NON.
Les Amish sont autant en santé que nous l’étions au tournant du siècle dernier, dans les années 1900 — avant l’arrivée des tous premiers vaccins.
Sachez que la quasi-totalité du personnel médical des hôpitaux REFUSE toujours les vaccins pour eux et leurs proches. Pourtant, ils font partie des gens les plus en santé, dans notre société. Ils savent déjà ce que vous aussi vous devriez savoir: ils savent que les vaccins sont des POISONS.
Les policiers, les pompiers et les ambulanciers aussi se feront mettre de la pression pour se faire injecter ces horribles vaccins mais eux aussi doivent dire NON et quitter leur emploi s’il le faut pour éviter de se faire introduire ce cocktail empoisonné sous la peau et dans leur système sanguin.
De grâce, partagez cet article avec toutes vos connaissances et contribuez à stopper la montée des vaccins qui empoisonne toute la population québécoise.
Avec la rentrée scolaire, il vous faudra être vigilants.
Il est possible que des articles comme celui-ci aient déjà conscientisé assez de monde que le nouvel ordre mondial préfèrera attendre avant de terroriser les gens avec sa prochaine pandémie « créée de toutes pièces » mais ils reviendront et une fois de plus, il faudra être prêt à s’opposer à eux.
Le combat qui nous oppose à la sinistre élite mondiale est bien réel.
C’est une guerre subtile mais très efficace.
Regardez la société québécoise: malade, asthmatique, diabétique, allergique, cancéreuse, endettée, à bout de souffle et divorcée.

Nos ennemis « invisibles » du nouvel ordre mondial, avec leurs banquiers sadiques qui nous dépossèdent via leur jeu des intérêts, sont en train de gagner leur guerre contre notre société pourtant pacifique et généreuse.

Il est temps que nous cessions de croire à tous leurs mensonges et que nous prenions notre vie en main au lieu de toujours se fier au gouvernement qu’ils contrôlent en achetant les élites qui y Å“uvrent.
Amis Québécois, ce blogue est une tribune bien frêle pour vous exhorter à REFUSER tous les poisons que les élites et leurs serviteurs veulent vous injecter, à vous et à vos enfants mais de grâce, faites appel à votre intelligence et à votre intuition pour commencer à vous déprogrammer de leurs mensonges.
Les virus et les maladies ont été stoppés par l’amélioration de nos conditions de vie, pas par les vaccins (malgré ce que les menteurs des « grands médias » voudront vous faire croire).
Une meilleure alimentation (mangez beaucoup d’ail, d’oignons, de fruits frais, de légumes frais, de champignons et du gingembre frais, à tous les jours), des services sanitaires modernes et des règles d’hygiène exemplaires (utilisez du « vrai » savon, pas du « détergent ») ne donnent presqu’aucune chance aux pathogènes, comme le virus d’influenza A (H1N1).
Ensemble, nous pouvons combattre le nouvel ordre mondial sur plusieurs fronts à la fois mais en ce qui concerne les vaccins, vous devez suivre l’exemple des Amish et les refuser, carrément.
Sachez qu’à chaque injection d’un vaccin (par voie intradermique), dans le corps de votre enfant, vous risquez de le voir sombrer dans l’autisme (c’est un cauchemar, un vrai), de le voir développer des problèmes d’asthme, de diabète et d’allergies (oui, les fameuses allergies qui sortent de nulle part, ça vient des poisons [voir: adjuvants] dans les vaccins).
En tant que parent, vous devez DÉFENDRE vos enfants.
Vous devez aussi vous défendre, vous aussi parce que votre enfant a besoin de vous. Vous ne voudriez pas qu’il soit placé dans une « famille d’accueil » parce que vous avez été terrassés par un cancer à 40 ans alors prenez-vous en main et voyez à votre santé et à celle de vos proches.
Une guerre a bel et bien lieu contre nos enfants alors à vous d’y voir — dites NON aux vaccins!
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Si l’éducation publique québécoise vous a bien servi, tant mieux.
Il se trouve que tout le monde n’a pas eu la même bonne expérience et avec un taux de décrochage, au secondaire, avoisinant les 50% chez les garçons et les 25% chez les filles, nous avons de sérieuses questions à se poser, en tant que société.
Pour le budget 2008-2009, présenté par Monique Jérôme-Forget (avant son « départ »), 26% de l’augmentation totale du budget du Québec a été alloué à l’éducation, soit 612,4M$. En 2009-2010, le budget total pour l’Éducation, les loisirs et les sports sera de 14,431,000,000$ (plus de 14MM$).
Ça fait beaucoup de bidou pour aboutir à un constat d’échec aussi lamentable!
Alors où est le problème?
Qu’est qui cloche avec l’éducation publique, au Québec?
Allons-y, point par point…
En fait, s’il existe des problèmes avec les enfants, les professeurs, l’argent, les écoles, les ratios ou les parents, ce ne sont que des problèmes secondaires qui découlent d’un problème central, bien plus grave.
La principale raison pour laquelle l’éducation publique continue de faillir à sa tâche et continuera de le faire tient au fait qu’elle est…
Qu’on le veuille ou non, les niveaux allant de la garderie (dès 6 mois), au primaire (en 6e année) et au secondaire (en 5e année) sont principalement l’affaire du gouvernement provincial et ce faisant, l’émergence d’un système d’éducation basé sur le libre-marché devient, à toutes fins pratiques, impossible!
L’actuel quasi-monopole gouvernemental sur l’éducation, au Québec, empoisonne tout le système et empêche l’excellence (via un jeu de saine concurrence) de s’imposer à la place de la médiocrité subventionnée… et imposée.
Lorsqu’un système social, économique ou politique semble toujours en proie aux problèmes, il y a généralement des raisons fondamentales, à la base de ces troubles omniprésents et récurrents. Dans ces cas, on peut dire que la fondation du système s’effrite.
C’est pourquoi il faut se poser des questions, comme dans cet article, pour comprendre ce qui cloche avec l’éducation publique, au Québec.
Afin de vous offrir une perspective historique, sachez que l’éducation publique telle qu’on la connaît aujourd’hui est un phénomène récent. Il y a déjà eu des systèmes d’éducation alternatifs et ils fonctionnaient bien.
Avant le gouvernement et ses « obligations » de fréquenter l’école, celle-ci était VOLONTAIRE et devinez quoi, les niveaux d’analphabétisme étaient plus bas qu’aujourd’hui! Wow! Qui plus est, avant que le gouvernement ne vienne s’imposer pour « enseigner » à nos enfants, les parents étaient TOTALEMENT en charge de tout, concernant leurs enfants: ce qu’ils apprenaient, comment ils l’apprenaient et où et ce, avec une interférence minimale (ou inexistante) du gouvernement.
C’était une époque où le libre-marché fonctionnait très bien, en éducation. La concurrence gardait les prix aussi bas que possible et les salaires étaient versés au mérite (les syndicat, eux, ne savent pas c’est quoi, du « mérite »). L’éducation à la maison fonctionnait également très bien et en général, les enfants réussissaient quand même bien, dans la vie.
Aujourd’hui, le gouvernement met son nez PARTOUT.
Ce même gouvernement qui dit vouloir « soutenir le cheminement de l’élève vers la réussite » ne fait à peu près rien pour favoriser l’émergence d’un libre-marché de l’éducation qui diminuerait le contrôle de l’État sur nos enfants mais qui, au passage, aiderait ces derniers à réussir, plus que jamais.
Pourquoi les enfants réussiraient-ils mieux avec une multitude de petites écoles? Tout simplement parce qu’en effaçant la bureaucratie du portrait, on retrouve l’humain. Comme l’éducation, la VRAIE ÉDUCATION est une affaire de communication entre des personnes (et non de « programme » inventé par des gens déconnectés et obsédés par les « structures »), les enfants se retrouveraient dans un environnement où la communication des connaissances aurait lieu de façon naturelle et non selon une sorte de régime militaire imposé.
Pour certains, imaginer autre chose que l’éducation publique peut être difficile tant le gouvernement a éliminé, étouffé et dévalorisé les alternatives. Par exemple, le ministère de l’Éducation du Québec complique la vie des parents qui choisissent d’éduquer eux-mêmes leurs enfants, à la maison. Qu’importe que ces enfants soient presque toujours plus forts, toutes matières confondues, que leurs pairs dans le réseau public, le gouvernement du Québec ne veut pas perdre son contrôle sur les enfants alors il « tolère » l’enseignement à la maison mais ne fait rien pour le valoriser. C’est inacceptable que des fonctionnaires censés travailler dans l’intérêt des enfants nient l’évidence du succès mur-à -mur de l’éducation à la maison. Et pourtant, ils le font…
On pourrait aussi parler des bonnes écoles privées qui se font continuellement menacer de coupures. Ceci dit, comme le gouvernement déteste les comparaisons, l’élimination des écoles privées du Québec faciliterait les choses à savoir que la médiocrité paraîtrait bien mieux si elle cessait d’être comparée à l’excellence.
Alors, qu’est-ce qui cloche avec l’éducation publique? C’est la tendance du gouvernement à étouffer la concurrence, à empêcher l’établissement d’un libre-marché fonctionnant à « armes égales » avec un réseau « public » ou mieux, que le réseau « public » soit hybridé avec les offres privées, du moment que ces offres soient de propriété locale. Nous sommes assez grands pour s’occuper de nos enfants, par nos propres moyens.
Il y aurait une période d’ajustement mais en fin de compte, les parents redeviendraient les VRAIS PATRONS de ce qui se passe à l’école, les enfants auraient des services dignes d’un hôtel quatre étoiles et les professeurs auraient carte blanche pour mener les enfants vers une pleine réalisation de leur potentiel.
Ces écoles privées refuseraient de DROGUER les enfants parce que ça leur donnerait une très mauvaise presse alors ils trouveraient des moyens pour s’occuper COMME IL SE DOIT des enfants avec des besoins particuliers et ce, dans le plein respect de leurs capacités. Les manufacturiers de « médicaments » pour enfants (ou « poisons », selon votre niveau de conscientisation à ce qu’ils contiennent) s’en plaindraient mais bon, on s’en fout! Il n’y a que nos petits amours qui comptent. Les transnationales pharmaceutiques pourront aller droguer les enfants des autres pays où les gens ne se sont pas encore pris en main (comme le nôtre, au moment de publier cet article — malheureusement).
Que ce soit clair…
L’éducation, c’est NOTRE affaire.
Dans une moindre mesure et sous NOTRE contrôle très strict (idéalement), c’est aussi l’affaire du gouvernement.
Actuellement, c’est l’inverse. Le gouvernement dirige et nous, on assume. Ça saute aux yeux de quiconque s’y intéresse que ça ne fonctionnera jamais. Si on continue avec la bouette éducative que l’on connaît, on condamne nos enfants à aux aléas d’un système malade qui enlaidit ce qu’il bureaucratise et qui déshumanise ce qu’il « structure ».
Si vous aimez vos enfants, vous ne les laisserez pas se battre seuls contre les bêtises du ministère de l’Éducation du Québec. Vous les défendrez en exigeant la réintroduction et la pleine valorisation d’un système d’éducation FAIT ICI qui s’inscrit dans un système de libre-marché.
Ça prend de la vision pour réussir, pas de la bureaucratie, des structures et des syndicats éternellement insatisfaits.
Parents du Québec, reprenez votre place au centre de toutes les décisions. Remettez le gouvernement à sa place… très loin derrière vous et vos choix. Les enfants comptent sur le courage de leurs parents, pas leur à -plat-ventrisme!
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Aucun parent digne de ce titre ne voudrait délibérément induire des maladies cardiaques ou des cancers à ses enfants.
Pourtant, au grand dam de plusieurs parents qui ont pris conscience des dangers liés à une alimentation déficiente, des aliments qui provoquent ou accélèrent les troubles de santé (et les maladies) se retrouvent sur les tablettes de tous nos supermarchés et dominent les menus de nos restaurants.
Au banc des accusés, on retrouve…
…et ce n’est qu’une liste partielle!
Les nitrites dans les viandes, l’aspartame dans la gomme à mâcher et les fortes concentrations de fluorure de sodium dans l’eau embouteillée doivent également être bannis.
Ces prétendus « aliments » causent des problèmes mesurables, chez les enfants, dès l’âge de 3 ans!
Et Santé Canada, pendant ce temps-là , danse, main dans la main, en chantant tra-la-la-lère avec les transnationales étrangères qui empoisonnent les Canadiens via les produits qui nous sont offerts, en épicerie. C’est un scandale de constater un laxisme (ou une insouciance sans nom) chez les fonctionnaires (et surtout les dirigeants) de Santé Canada qui, par leur inaction à contrer ces faux aliments, contribuent à miner la santé de tous les Canadiens qui en consomment.
C’est comme si le gouvernement faisant son possible pour nous garder fragiles, malades et dépendants.
Mais bon, en tant que parents, il faut combattre la montée de cette alimentation empoisonnée et vidée de toute nutrition naturelle en misant sur les légumes frais et les fruits fraîchement cueillis, de préférence chez un agriculteur local ou mieux, via votre propre petit jardin ou si vous avez assez d’espace dans votre maison, via un système de culture hydroponique (formidable pour les les salades, les tomates et les courges, notamment).
Les médias, contrôlés par les même intérêts que ceux qui nous empoisonnent via une alimentation totalement inappropriée, font leur possible pour nous présenter les légumes comme des « accompagnements » mais justement, il faut que les légumes redeviennent le plat principal.
Voici sur quoi vous devez miser, pour vous et vos enfants…
En vous assurant que ces aliments constituent l’essentiel de votre alimentation, votre santé et celle de vos enfants, s’améliorera très rapidement et vous protégera naturellement contre à peu près tous les maux modernes.
Si vos enfants refusent de manger les bons aliments que vous leur servez, faites marcher votre imagination et ajoutez des huiles vierges (plus ou moins exotiques, pour rehausser le goût, la texture et l’attrait) et assaisonnez-les avec de douces fines herbes (qui pousseront facilement dans votre jardin et que les enfants adoreront cueillir).
Pour les jus de légumes faits maison, ajoutez du jus de pomme pour les sucrer et ce sera un succès à tout coup, avec vos enfants.
Les enfants aiment aussi manger de belles salades fraîchement préparées et bien présentées. En tant que parent, vous serez rassurés de voir vos enfants manger (à leur faim) des aliments qui sont réellement bons pour eux.
Lorsque vos enfants doivent se rendre à l’école, préparez-leur un lunch-santé qu’ils auront hâte de savourer en ajoutant de petits fruits comme des mûres, des bleuets ou des framboises en abondance. Invitez-les à inventer de nouvelles combinaisons d’huiles vierges, avec vous, pour le lunch du lendemain — il suffit de sortir des sentiers battus pour inventer une cuisine qui vous ressemble et reflète votre préoccupation en faveur d’une excellente santé.
En expliquant aux enfants pourquoi on fait tant d’efforts pour éviter les aliments vidés de leur nutriments et transformés au point de ne plus rien contenir de bon puis, à la toute dernière étape, additionnés de différentes vitamines de synthèse (qui ne sont pas d’origine naturelle donc mal absorbées par l’organisme), ils participeront de manière plus enthousiaste à votre projet visant à mieux manger, d’une part et à demeurer en excellente santé, de l’autre.
Vous pouvez supplémenter l’alimentation de votre enfant avec des multi-vitamines mais assurez-vous qu’elles sont d’origine naturelle afin que celles-ci soient pleinement absorbées. Une boutique d’aliments naturels de confiance vous assistera dans ce choix.
Évidemment…
Tout ça coûte une petite fortune.
Et sans grande surprise, Santé Canada ne fait RIEN pour favoriser de plus bas prix pour les aliments naturels en s’assurant notamment de ne jamais vraiment embêter Coke, Pepsi et McCain (qu’on pourrait renommer « sucre », « sel » et « gras ») mais en menant, d’autre part, la vie dure aux agriculteurs biologiques, aux marchands d’aliments naturels et à tous ceux qui contribuent concrètement à l’amélioration de la santé humaine via une alimentation de première qualité.
Vous devriez d’ailleurs faire connaître votre mécontentement à votre député fédéral (mais aussi provincial). Les Conservateurs prétendent assurer la sécurité des Canadiens (quelle grosse farce) en tentant, via des nouveaux projets de loi comme le C-51 et le C-52, de faire fermer les bons producteurs alimentaires. Leur argument? Que ces producteurs n’ont pas reçu toutes les « certifications »!
C’est tellement pervers comme approche que les lobotomisés (au sens figuré) qui n’écoutent que les grands médias (de désinformation et d’endoctrinement) n’y voient que du feu, pensant que Santé Canada les protègent… wouhahaha!
Santé Canada donne l’impression d’être devenu le bras législatif des puissants lobbys alimentaires qui poussent la mort, la maladie, la misère humaine via le sucre, le sel et le gras qu’ils ajoutent sans réserve à ce qui nous est offert en épicerie.
C’est à hurler de voir à quel point la santé —la vraie santé— des Canadiens ne compte pas, aux yeux des fonctionnaires de Santé Canada. S’ils se préoccupaient vraiment de notre santé, ça ferait longtemps qu’on aurait banni, purement et simplement, ce qui nous rend si malades, individuellement et en tant que société.
Mais comme pour chaque maladie il y a une pillule, c’est plus payant pour le gouvernement Canadien d’empoisonner sa population, directement ou non, afin de maximiser ses profits (déclarés ou non) et maintenir son contrôle.
Comme dans le film La Matrice, où le héros, Néo, prend la pillule rouge pour sortir de l’illusion programmée, vous aussi devez consentir à des efforts de tous les instants pour résister aux appels incessants de la publicité pour des aliments qui sont mauvais pour vous.
Les quelques compagnies qui offrent de bons produits alimentaires font des affaires d’or et ce n’est qu’une question de temps avant que les mentalités changent, grâce à des parents, exactement comme vous, qui refuseront-net de se faire mentir au visage par des compagnies (souvent étrangères) qui osent dire que leurs produits alimentaires ne posent aucun danger pour la santé humaine alors que c’est faux, archi-faux!
Si la santé de vos enfants vous tient vraiment à cœur, protégez-les.
Ne laissez pas les lobbys de la maladie (au sens large), qui ont pris le contrôle du pouvoir politique, vous atteindre vous et vos enfants. Plaignez-vous aux marchands qui osent vous offrir des produits alimentaires qui vont à contre-courant de vos valeurs les plus fondamentales.
Pourquoi?
Parce que de voir vos enfants éclatants de santé, ça n’a pas de prix. De les voir grandir parce que vous n’aurez pas succombé à un cancer, dans la cinquantaine, ça n’a pas de prix, ça non-plus.
Tout ce que vous mangez fait de vous ce que vous êtes alors si vous tombez malades, au moins, vous saurez pourquoi. Et même si vous avez été négligents pour en arriver là , vous saurez comment vous en sortir… même lorsque les « médecins » (bras exécutant des transnationales pharmaceutiques) vous auront condamnés.
Le vrai secret, c’est que votre corps est un temple et lorsqu’il est bien entretenu, il vous permet d’atteindre des sommets de clarté mentale et de performance physique, sans oublier que vous respirerez la santé et le bonheur.
Si plus de Canadiens avaient compris celà , nous n’aurions plus besoin de ce gouvernement de marionettes qui nous joue la comédie et au fond, c’est probablement pour ça qu’ils préfèrent nous garder faibles et malades. Ça leur donne l’occasion de nous contrôler par la peur — il nous appartient de les stopper en se tenant debout, en commençant avec nos choix liés à l’alimentation.
À tous ceux qui aiment leurs enfants au point de leur offrir les aliments qui les garderont en excellente santé, bravo! Aux autres, une fois que vous aurez vu votre enfant sur un lit d’hôpital, si vous êtes normalement constitués, en tant que parents, ça devrait suffire à vous « faire allumer » sur les dangers liés à une mauvaise alimentation.
Il n’y a pas de meilleur moment pour vous éloigner des mauvais aliments que maintenant. Commencez lentement, si vous le souhaitez… mais votre propre bien, commencez!
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Les parents qui ont, un jour, tenté d’obtenir des réponses de leur médecin (ou pédiatre) concernant les vaccins administrés à leurs enfants savent qu’il s’agit d’un sujet relativement tabou.
Le duopole médico-pharmaceutique distribue à tous vents les informations vantant les vertus de leurs produits, marketing oblige. Les parents consciencieux, cependant, se doutent que derrière ces publicités déguisées en « documents d’information » se cachent des détails dont l’industrie préfère ne pas discuter.
Et pour cause car on retrouve, dans les vaccins, différents produits chimiques tels que des antibiotiques, des stabilisateurs et des agents de conservation. D’autres additifs comme la gélatine hydrolysée à titre d’agent stabilisant, le phosphate d’aluminium, le phénol, le sorbitol, le formalin et le thimerosal ne sont jamais évoqués dans les documents publicitaires et c’est probablement parce que ce sont tous des ingrédients toxiques, cancérigènes et allergènes.
Si les médecins prenaient la peine de prononcer ces trois mots…
…avant de vacciner un enfant, il y a fort à parier qu’un parent responsable choisirait de « reconsidérer » son recours quasi-automatique aux vaccins pour « protéger » la santé de sa progéniture.
Si vous croyez que tous les enfants vaccinés ont des lendemains heureux, il vous faut visionner le documentaire intitulé « Silence, on vaccine« , par Lina B. Moreco car elle donne une voix aux parents qui n’ont pas de réponses mais doivent vivre avec des conditions souvent très graves, apparues chez leurs enfants, après l’administration de vaccins.
Votre médecin ne vous encouragera certainement pas à vous renseigner sur le -véritable- contenu des vaccins qu’il administre à vos enfants, pas plus qu’il ne vous invitera à visionner ce documentaire mais justement, en tant que parent, ça devrait vous mettre la puce à l’oreille que quelque chose ne tourne pas rond.
À vous de plonger dans ce documentaire et d’en apprendre un peu plus sur les vaccins.
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Lorsque les enfants sortent dehors par des temps très froids, il faut redoubler de vigilance pour s’assurer de leur sécurité.
En plus des risques liés aux bancs de neige qui montent à vue dÅ“il et des larges plaques de glace qui jonchent le sol où l’on s’y attend le moins, il faut prévenir les engelures et l’hypothermie.
Les enfants ne se plaignent pas toujours lorsqu’ils ont froid alors, en tant qu’adulte, vous devez apprendre à reconnaître les signes avant-coureurs et PROGRESSIFS que voici…
Symptômes des engelures:
Si vous devez rester dans un froid extrême plus de 15 minutes, portez toujours une cagoule ou un foulard (très épais) permettant de vous protéger le visage.
Symptômes de l’hypothermie:
Petit truc pour détecter un début d’hypothermie: on peut essayer d’attacher ses lacets ou de toucher son petit doigt avec le pouce mais en général, ça paraît (à l’Å“il) sans qu’on ait besoin de conduire cet exercice.
Qui plus est, en cas de doute, rentrez votre enfant dans la maison pour qu’il prenne le temps de bien se réchauffer parce qu’aussi bien les engelures que l’hypothermie peuvent conduire à des blessures diverses et dans les cas les plus graves, à la mort.
En somme, profitez pleinement des petits plaisirs de l’hiver mais sachez composer avec les dangers que présentent les températures froides, au Québec!
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