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Au Québec, environ 10% de la population est réputée être homosexuelle — toutes proportions gardées, il s’agirait de l’une des plus importantes minorités du Québec.
Ces homosexuels et lesbiennes qui choisissent de vivre en couple peuvent, à l’occasion, opter pour l’homoparentalité où, généralement, un couple d’hommes adopte un enfant et un couple de femmes donne naissance à leur bébé, à l’aide d’un donneur de sperme.
Il s’agit de modèles sociaux qui ont gagné en visibilité au cours de la dernière décennie, à mesure que la tolérance sociale envers l’homosexualité a cru jusqu’à faire partie d’une certaine normalité.
Il serait illusoire de croire que tous les Québécois sont parfaitement à l’aise avec le concept de « couples homosexuels » et qui plus est, avec ceux qui deviennent des parents en décidant d’élever un enfant dans un modèle parental qui s’éloigne d’une certaine forme la normalité admise (homme-femme).
Évidemment, le sens commun veut qu’un enfant mal aimé dans une famille monoparentale s’en sortira moins bien qu’un enfant aimé dans une famille homoparentale mais bon, cette réflexion ne s’impose pas encore comme un « réflexe social » pour la population majoritairement hétérosexuelle.
Afin d’éviter des dérives liées à une certaine forme d’homophobie à l’école, certains parents homosexuels souhaitent que l’école prenne maintenant à sa charge d’éduquer les enfants, dès le primaire, à propos de leur modèle familial. Le but étant de présenter l’homoparentalité comme faisant partie de la normalité.
En entrevue avec la revue Enfance Québec, Mona Greenbaum, directrice générale de la Coalition des familles homoparentales du Québec, a déclaré ce qui suit:
« Les professeurs ont peur de parler d’homosexualité à l’école. C’est compréhensible mais là n’est pourtant pas la question. Pourquoi s’imposer des barrières? L’homoparentalité fait partie de la diversité familiale, à aborder comme on aborde la diversité culturelle ou religieuse.
On peut simplement expliquer aux enfants qu’il existe différents types de familles, dont des familles homoparentales. [...] Il faut accepter cette réalité et refuser l’intolérance trop souvent présente. Il n’y a pas d’âge pour commencer à parler aux enfants des familles homoparentales.
La discrimination et l’acceptation de l’autre et des différences sont des sujets pertinents même pour des enfant qui dit ses premiers mots! »
Le modèle parental que représente l’homoparentalité gagne certes à être connu, ne serait-ce que pour en connaître l’existence mais certaines questions demeurent…
Lorsque des informations sont présentées en milieu scolaire, il faut faire attention de ne pas verser dans l’endoctrinement afin de laisser à chaque enfant l’opportunité de se faire sa propre idée sur la réalité du monde qui l’entoure.
La volonté pour la Coalition des familles homoparentales d’insister pour que l’homoparentalité soit abordée à l’école, par les professeurs, pourrait aussi être un sorte de couteau à double-tranchant parce que si les mots du professeur suivent « le discours officiel » mais que son langage non-verbal dit exactement le contraire, ça pourrait renforcer encore davantage le sentiment homophobe et alors, l’opération aurait été une catastrophe, sur toute la ligne.
Que les parents homosexuels le réalisent pleinement ou non, il s’agit d’un sujet sensible qui ne s’aborde pas facilement.
Il s’agit d’un thème tellement sensible que ceux qui portent le mieux le message, actuellement, sont les parents homosexuels qui se comportent de manière responsable avec leurs enfants et qui, un jour à la fois, légitiment leur modèle familial auprès de ceux qui souhaitent mieux les connaître.
Qui plus est, lorsqu’il est question d’homoparentalité, il existe deux réalités diamétralement opposées et une troisième qui comporte également ses particularités…
Comme chacune de ces situations doit être expliquée distinctement pour bien les comprendre, parler de l’homoparentalité, c’est plus compliqué que de parler de la parentalité [hétérosexuelle].
Considérant qu’il n’y a même plus de cours d’éducation sexuelle à l’école, ça fait beaucoup de concepts de nature sexuelle à traiter « à froid » où à peu près chaque prémisse qui va de soi pour un homosexuel ou une lesbienne peut faire l’objet de questionnements légitimes, de la part des enfants, pour lesquels les réponses ne coulent pas toujours de source.
Les écoles qui répondront à l’appel de la Coalition des familles homoparentales et qui présenteront l’homoparentalité à leurs élèves auront à inventer un modèle de communication où l’acceptation de la différence ne viendra pas remettre en question ce qu’une majorité d’enfants considère être la normalité sur laquelle ils fondent une partie de leur personnalité et de leurs choix.
Ce sera un véritable concours d’habileté que d’expliquer l’homoparentalité à des enfants afin de diminuer l’homophobie à l’école. Les groupes d’intérêts privés pro-gais et lesbiennes y verront sûrement une victoire mais certains parents pourraient y voir une utilisation malhabile du temps passé en classe et dès lors, ce qui a commencé par une bonne intention pourrait dégénérer et mener à des échanges qui devraient, en théorie, avoir lieu ailleurs qu’à l’école.
À peu près tout le monde connaît des gais ou des lesbiennes et généralement parlant, les relations entre adultes sont à la fois cordiales et très agréables. Chez les enfants, une bonne partie de l’apprentissage des relations interpersonnelles a lieu à l’école et il me semble que d’insister sur le respect des autres —et non de leurs différences— soit suffisant pour mener à une cohabitation plus harmonieuse des genres.
Le fait d’insister sur la différence de l’autre, en l’exacerbant pour mieux la justifier, me semble malhabile. Le respect de l’autre en tant personne unique me semble plus universel, voire instinctif.
Il appartient aux gais et aux lesbiennes de choisir l’angle qui leur sied le mieux pour expliquer les réalités qu’ils vivent et choisissent de faire vivre aux enfants qu’ils font entrer dans leur vie.
Bien que leurs réflexions aient probablement fait l’objet de nombreuses discussions, en misant sur la caractère unique de chaque personne, ils auraient le mérite de présenter l’unicité d’un individu, en l’occurrence l’enfant (ou encore, l’un ou l’autre de ses parents), avant d’avoir à s’attarder sur des questions liées à l’orientation sexuelle.
Pour toutes ces raisons et bien d’autres, les échanges concernant l’homoparentalité ne cessera pas de susciter l’intérêt des uns et des autres, avant longtemps. Si la présentation de l’homoparentalité vient à s’intégrer au cursus scolaire, il y aura alors encore plus d’échanges.
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Les parcs contribueraient-ils à réduire l’obésité, chez les enfants?
Et bien, selon une équipe interuniversitaire québécoise dont une des chercheuse vient de révéler certains éléments préliminaires de ses travaux de recherche, il semblerait que OUI.
Les enfants qui vivent dans les quartiers dotés d’un plus grand nombre de parcs, d’espaces verts et d’aires récréatives ont moins de risques de devenir obèses.
Quelques 600 enfants âgés de 8 ans et plus et dont au moins l’un des parents est obèse ont été recrutés pour participer à une vaste étude qui s’étendra sur 10 ans. Interrogée par la revue Forum, Tracie Barnett, de l’université de Montréal, a déclaré qu’il existait un rapport flagrant entre la marche et le nombre de parcs, de terrains de jeu et de terrains de sport se trouvant à proximité du domicile.
Pour chaque parc additionnel situé dans un rayon de 750 mètres de la maison, les filles ont deux fois plus tendance à aller à l’école à pied et, pour les garçons, le temps consacré à la marche et à la détente « physique » augmente de 60% — wow!
La chercheuse estime que ces données préliminaires devraient d’ores et déjà être utilisées dans les programmes de lutte contre l’obésité infantile.
Ajoutons que si les enfants marchent beaucoup et se dépensent physiquement dans les parcs, il y a de bonnes chances pour que les parents aussi demeurent davantage en santé. Même si le parent est obèse, il le sera probablement moins que s’il n’y avait aucun parc à proximité.
Les parcs ne sont pas que des lieux pour s’amuser. Ils contribuent aussi à la socialisation des enfants et des adultes qui en s’y rencontrant, en profitent souvent pour échanger sur une foule de sujets.
Des quartiers où il y a beaucoup de beaux parcs bien entretenus et de sentiers qui relient aussi bien les parcs entre eux qu’avec les accès piétonniers des quartiers résidentiels, il y a tellement de beaux espaces de jeu pour les enfants que ça contribue de façon importante à la qualité de vie du secteur.
Si les urbanistes de votre ville « oublient » de prévoir l’implantation de beaux parcs près de chez-vous, n’hésitez pas à exiger de votre représentant municipal que la situation soit rapidement corrigée. Un quartier sans parcs, c’est carrément inadmissible.
La lutte contre l’obésité, la sédentarité et l’isolement se mène beaucoup mieux lorsqu’on dispose de beaux parcs, tout près de la maison. Nos élus doivent planifier tous leurs plans de développement en misant d’abord sur ce qui est bon pour les gens et ensuite, loin derrière, ce qui tient de l’argumentaire purement financier (et souvent, carrément anti-humaniste).
Pour terminer cet article en beauté, je vous invite à mettre votre ordinateur en mode de veille, le temps d’aller prendre une belle marche, avec les enfants, au parc le plus près de chez-vous!
Tags: parcs, parcs municipaux, espaces verts, terrains de jeu, terrains de sport, s’amuser, enfants, bouger, lutte contre l’obésité, obésité infantile, tracie barnett, université de montréal, revue forum, école, marche, marcher, faire de l’exercice, adultes, parents, québec, santé
Un divorce déchire aussi bien les conjoints que les enfants.
C’est un épreuve que certains qualifient de libératrice à certains égards mais fort préjudiciable à d’autres, notamment au plan financier mais voilà qu’une étude, dirigée par l’économiste Stephen Jenkins, conclut que le divorce…
À la suite d’un divorce, les pères de Grande-Bretagne multiplieraient par trois (3) leurs avoirs alors que les mères divisent les leurs par cinq (5), c’est énorme comme différence.
Interrogé par l’hebdomadaire londonien The Observer, le chercheur conclut qu’un meilleur équilibre des rôles du père et de la mère, au travail et à la maison, contribueraient à protéger les couples de telles inégalités au moment d’une séparation.
Il ne semble pas exister une d’étude comparable au Québec mais ce serait utile parce que, dans notre coin du monde, un couple sur deux finit par divorcer et trop souvent, il y a des enfants qui en paient le prix fort.
Les écoles pourraient d’ailleur contribuer à préserver la qualité de vie des familles en diminuant de manière drastique ou encore mieux, en éliminant complètement les devoirs à réaliser à la maison. Une famille qui a le temps de communiquer et de faire des activités ensemble a moins de chances de finir déchirée.
Le stress, l’absence d’une saine communication et divers problèmes financiers peuvent mener au divorce mais en tant que société, il faut ajuster le tir afin que le temps passé en famille puisse permettre à tous les membres de s’y ressourcer pleinement afin d’affronter chaque journée de « travail » à tête reposée et l’âme en paix.
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En ce qui concerne les devoirs, ceux qui aiment vraiment les enfants savent déjà que les devoirs de type « par cÅ“ur » ne favorisent pas leur apprentissage et peuvent même les décourager de s’intéresser à l’école.
C’est pourquoi, dans les écoles d’élite, il n’y a PAS de devoirs obligatoires — que des lectures très légères (maximum 15 minutes) et facultatives qui seront reprises dans les périodes d’études sous supervision des professeurs, à l’école.
En fait, pour les enfants de l’élite, la période des devoirs à l’école équivaut à une période de classe mais elle a généralement lieu dans une grande salle d’étude ou encore, dans une section de la bibliothèque.
Les questions par rapport aux devoirs sont immédiatement répondues par les professeurs ou leurs assistants, voire même des collègues de classe.
Lorsque ces enfants repartent pour la maison, vers 15h50, ils ont l’esprit tranquille et la soirée bien à eux pour aller s’amuser dehors et faire des activités enrichissantes avec leurs parents. Pas surprenant que les écoles d’élite réussissent aussi bien!
Pendant ce temps, dans les réseaux publics et privés (qui ne reçoivent pas les enfants de l’élite), des professeurs trop souvent incompétents tentent de cacher leur médiocrité en surchargeant les enfants de devoirs à « terminer » à la maison pour ensuite pouvoir blâmer l’enfant si celui-ci ne réussit pas son année. Des milliers de professeurs syndiqués procèdent ainsi, partout au Québec. Pas surprenant qu’ils soient d’aussi farouches défenseurs des devoirs!
En fait, ces professeurs pro-devoirs ne seraient JAMAIS capables d’obtenir un emploi dans une école d’élite tant les directions de ces établissements sont allergiques à une telle mentalité qui assume que le temps de classe n’est pas suffisant pour « passer la matière » alors qu’un bon professeur, lui, sera capable de stimuler la curiosité des élèves afin de leur transmettre tout le savoir nécessaire et ce, dans le temps qui lui est imparti.
Mais la question fondamentale demeure: les devoirs sont-ils vraiment utiles, pour les enfants?
Et bien, le Conseil canadien de l’apprentissage a publié un article sur la question et sans dire qu’ils ont nécessairement la réponse finale à cette importante question, ils tirent les conclusions suivantes:
Ouf! On se trouve à des années-lumières de l’obsession des devoirs qu’on retrouve dans le réseau public québécois et dans certaines écoles privées moins bien avisées…
En insistant pour que les devoirs soient faits à l’école, les écoles d’élite assurent que la qualité de vie, à la maison, ne sera pas perturbée. C’est absolument fondamental de préserver la qualité de vie « après l’école » parce que c’est un moment où les familles se retrouvent et prennent le temps de communiquer.
Il n’y a pas que l’école, dans la vie.
Les enfants les plus épanouis sont ceux qui ont le temps de jouer avec leurs parents mais aussi, le temps de rêver et de pratiquer un hobby qui les passionne. La surcharge obsessionnelle de devoirs de trop nombreux professeurs détruit la vie de famille, mine les relations parents-enfants et contribue à bouziller l’enfance de nos petits amours.
Si les enfants ne jouent pas dehors et ne se dépensent pas assez physiquement, ils vont développer des problèmes de santé physique… et probablement psychologiques. En disant NON aux devoirs —et peut-être oui à des travaux très légers mais toujours facultatifs— les parents du Québec s’assurent que leurs enfants auront un temps bien à eux pour se découvrir et se réaliser.
Si votre école croit encore que les devoirs sont la véritable voie vers la réussite, n’hésitez pas à puiser des références dans cette importante étude (en anglais, il y a beaucoup plus de détails) pour les confronter et leur faire entendre raison. En préservant le temps « de soir » pour les familles, votre école sera forcée de se réinventer pour devenir plus performante « de jour »… comme dans les écoles d’élite.
C’est inconcevable que les enfants de familles fortunées aient droit à leur temps « de soir » bien à eux alors que tous les autres croulent sous des montagnes de devoirs aussi inutiles que mal avisés.
Les parents du Québec doivent dire NON aux devoirs mais pour que ça fonctionne, il faut que l’école se prenne en main et fasse « ses devoirs », à l’interne. Qui plus est, les parents aussi doivent s’assurer qu’après l’école, les enfants aient le droit de jouer dehors (notamment avec des amis du quartier) ou de cultiver leur passion pour un hobby constructif mais il ne faut pas que ce soit du temps évaché devant la télévision!
Les enfants ont besoin d’ordre, de discipline et d’orientation mais ils ont aussi besoin de liberté, de rêve et de stimulation variées.
L’absence de devoirs obligatoires à la maison constitue la pierre angulaire de la réussite de ce virage où nos enfants auront enfin le temps d’être eux-mêmes « de soir » et le lendemain, de retour à l’école, ils se sentiront vraiment ressourcés et prêts à apprendre efficacement la matière qui leur est transmise.
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Dans de nombreuses écoles d’élite, les enfants disposent déjà d’un toute petite clé USB ou d’un accès web sécurisé pour consulter certains de leurs livres ainsi qu’un dossier d’élève à jour.
Qui plus est, ces enfants apparemment mieux outillés que d’autres se font remettre des livres qui contiennent autant de matière que les « briques » que l’on retrouve ailleurs mais dans leurs cas, les chapitres sont physiquement séparés les uns des autres.
Pour un livre de mathématiques comprenant 14 chapitres, par exemple, ces élèves reçoivent 14 petits livrets pratiques — et c’est la même chose pour toutes les matières.
Les élèves des écoles d’élite transportent certains de ces livres à l’intérieur de leur école. Par exemple, pour se rendre de leur salle de classe à la salle d’étude ou à la bibliothèque. Cependant, comme les devoir à la maison sont généralement proscrits dans ces écoles (parce que les devoirs sont complétés, SOUS SUPERVISION, à l’école), ce n’est que de manière exceptionnelle que les élèves amènent ces livrets à la maison et lorsqu’ils le font, ça ne requiert qu’un effort physique minimal.
Quelle idée géniale!
Diviser les gros livres en petits livrets pratiques à utiliser et ultra-légers, lors des déplacements — wow.
Fini les scolioses de la colonne vertébrale et les gros sacs d’école qui blessent les enfants. Il est temps que les professeurs et les directeurs de toutes les autres écoles, notamment celles du réseau public et celle du privé (qui ne font pas affaire avec les enfants de l’élite) se mettent à la page et ne retiennent que les livres des éditeurs qui se convertissent à la légèreté!

C’est déjà assez pénible de voir nos pauvres enfants devoir traîner de gros « sacs de briques » du matin au soir, c’est encore plus frustrant de savoir que les enfants de l’élite —cette élite qui a les moyens d’exiger que ses enfants ne soient pas blessés par l’insouciance des professeurs qui imposent de lourds manuels scolaires— partent pour la maison, dès 15h50 avec l’esprit tranquille car les devoirs sont TERMINÉS et s’il y a des livres dans le sac d’école, il ne s’agit que de livrets ultra-légers qui peuvent être consultés (toujours de manière facultative car l’apprentissage a lieu À L’ÉCOLE, sous la supervision des professeurs).
Alors voilà , tous les parents du Québec doivent mettre beaucoup de pression sur les professeurs et les directeurs pour que cesse l’assaut sur la colonne vertébrale de nos enfants.
De petits livrets à la place des livres, c’est tout simple et les enfants apprennent encore mieux car la matière est mieux compartimentée. Les notes photocopiées des professeurs devraient aussi suivre cette logique de légèreté — qu’importe s’il faut utiliser une centaine d’agrafes supplémentaires!
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