![]() |
![]() |
![]() |
![]() |
Que diriez-vous si vous appreniez que les enfants sont les cibles d’une guerre destinée à les lobotomiser chimiquement en plus d’endommager leur système nerveux au point où ils deviennent très vulnérables aux maladies chroniques?
Seriez-vous capables d’imaginer une telle chose, même si les « grands médias » n’osent pas en parler, de peur de perdre leurs riches annonceurs émanant du duopole médico-pharmaceutique?
En tant que parent, est-ce que vous seriez capables de reconnaître une attaque chimique contre vos enfants, si elle vous était expliquée? Êtes-vous encore capables de penser par vous-même?

Ça fait beaucoup de questions alors, pour tenter d’y répondre, nous allons y aller par étapes…
Pendant ce temps, des populations vivant à l’écart de notre système médical « moderne », comme les Amish, ne reçoivent aucun vaccin et ce, par choix (aussi bien les enfants que les adultes).
Dans nos écoles québécoises, on constate qu’environ un tiers des enfants sont aux prises avec des troubles neurologiques suffisamment graves pour les empêcher d’évoluer normalement.
Ces enfants sont sous attaque chimique!
Ils souffrent parce que leurs parents, leurs médecins et leurs professeurs sont convaincus que le mieux pour eux est de les vacciner alors qu’en fait, chaque dose de vaccin est, dans les faits, une dose de poison.
Chaque dose de vaccin (à part de rares exceptions qu’il faut demander via une « commande spéciale ») contient du thimerosal (constitué à 65% de mercure). Savez-vous ce qu’est le mercure, pour l’homme? Et bien, c’est un poison. Vous en doutez? Très bien, allez lire cette fiche MSDS sur le mercure (en anglais) où vous retrouvez notamment cette extrait:
« DANGER! CORROSIVE.
CAUSES BURNS TO SKIN, EYES, AND RESPIRATORY TRACT.
MAY BE FATAL IF SWALLOWED OR INHALED.
HARMFUL IF ABSORBED THROUGH SKIN.
AFFECTS THE KIDNEYS AND CENTRAL NERVOUS SYSTEM.
MAY CAUSE ALLERGIC SKIN REACTION. »
Même si vous ne comprenez pas l’anglais (la traduction est disponible ici, si vous le souhaitez), vous comprenez que le mercure n’est pas le genre de produit que vous voulez introduire dans le système sanguin de votre enfant.
Il faudra être bien mal renseigné pour accepter que du mercure soit LÉGALEMENT INJECTÉ aux enfants mais voilà , c’est justement ce qui se produit à chaque fois qu’une dose de vaccin est administrée, par le système de « santé ».
Ce n’est pas tout car selon le systeme SAF-T-DATA, le mercure que l’on retrouve dans les vaccins est un danger de niveau 4, soit un DANGER EXTRÊME ou dit autrement, un POISON.
Aussi, voici un extrait tiré de l’Office of Research Facilities, en Grande-Bretagne:
« For fetuses, infants and children, the primary health effects of mercury are on neurological development.
Even low levels of mercury exposure such as result from mother’s consumption methylmercury in dietary sources can adversely affect the brain and nervous system.
Impacts on memory, attention, language and other skills have been found in children exposed to moderate levels in the womb. »
La traduction est ici et vous pouvez voir que c’est très inquiétant.
On parle d’impacts bien réels sur les enfants mais ces impacts on également lieu sur les adultes parce que le mercure ne s’embarrasse pas de l’âge de son hôte pour l’empoisonner et endommager son système nerveux.
Alors la prochaine fois que vous entendrez un journaliste d’un « grand média » dire que les vaccins ne présentent pas de dangers pour l’homme (ou les enfants), questionnez leur intégrité. Est-ce qu’ils vous informent, vous, ou est-ce qu’ils protègent les intérêts de leurs riches annonceurs?
Et même si certains manufacturiers disent avoir réduit la quantité de thimerosal dans leurs vaccins (en formats multidoses), il y en a encore et ça demeure un poison.
Quiconque vous dira que le thimerosal ou le mercure ne sont pas des poisons est un MENTEUR — point final.
Les parents du Québec doivent réapprendre à défendre leur propre santé et celle de leurs enfants.
Nous venons de voir à quel point le mercure est un poison pour l’homme et nous pourrions faire de même avec…
…et ainsi de suite.
Ce sont tous des POISONS pour l’homme.
Et tous ces produits se retrouvent dans les vaccins administrés aux enfants.
Pour faire un parallèle avec les Amish qui ne prennent aucun vaccin, notons que leurs enfants n’ont pas (ou presque pas) de problèmes liés aux maladies chroniques que sont…
…ainsi qu’une panoplie d’autres conditions de pathologies cliniques chroniques qui imposent des souffrances constantes et inutiles, aux enfants.
Comme les vaccins sont LA PREMIÈRE CAUSE du développement de maladies chroniques, il faut comprendre que ceux-ci sont une arme (une arme chimique, en fait) contre la santé de ceux qui sont incapables de penser par eux-mêmes afin de REFUSER tous les vaccins (incluant ceux contre les grippes saisonnières).
Et comme les vaccins attaquent directement le système neurologique et causent des LÉSIONS AU CERVEAU (qui enfle en excès lors de l’administration de ce cocktail de contaminants empoisonnés), on se retrouve avec des enfants qui développent de graves problèmes, dès leur tendre enfance.
En fait, demandez aux parents d’enfants autistiques comment leur enfant qui allait bien a soudainement sombré dans l’autisme. Ils vous diront presque tous que ça s’est passé vers l’âge de 3 ou 4 ans, lors de la 3e vague de vaccins.
Les parents d’enfants autistiques voient leur vie être anéantie au même rythme qu’ils voient leur enfant dépérir devant leurs yeux, à chaque jour. C’est une souffrance épouvantable.
Et pourtant, les médecins et leurs complices des compagnies pharmaceutiques continuent de prétendre que les vaccins n’ont aucun lien avec l’autisme.
Il faut cependant savoir qu’avant la venue des vaccins, l’autisme n’existait pas (ou pratiquement pas, peut-être une dizaine de cas pouvant s’apparenter à de l’autisme, dans le monde). Il y a une vingtaine d’années, aux États-Unis, il y avait un enfant sur 25,000 qui avait sombré dans l’autisme et aujourd’hui, c’est 1 sur 86 (chiffres de la FDA).
Ça correspond parfaitement à l’explosion du nombre de vaccins qui sont injectés dans les corps de nos beaux enfants.
RÉVEILLEZ-VOUS.
Les « grands médias » sont contrôlés et ne vous diront RIEN.
Vos enfants, vos chéris, ceux que vous avez mis au monde, sont vus comme du vulgaire bétail par une élite mondiale sans merci qui veut les réduire à l’esclavage via une lobotomie chimique ou mieux, les tuer tranquillement, le temps de vampiriser les dernières ressources (financières et humaines) qu’il vous reste en « traitements » pour une foule de maladies chroniques qui se déclarent en séquence, au cours de la vie de ces enfants qui deviennent des adultes incapables de demeurer en santé.
Avec la rentrée scolaire d’automne 2009, attendez-vous à ce que l’OMS recommence à faire peur à tout le monde avec le spectre d’une pandémie mondiale de niveau 6 et via des accords (unilatéraux) savamment installés, ils prendront le contrôle de nos institutions « locales » et forceront la vaccins (l’empoisonnement, en fait) sur tous les citoyens.
Ceci dit, l’OMS s’attaquera aux plus faibles en premier: les enfants.
Ainsi, il faut que les parents prennent d’assaut les conseils d’établissement pour empêcher que l’école adhère au protocole de la vaccination forcée. Il faut également que tous les parents soient informés que l’actuel version du vaccin contre la grippe porcine a TUÉ des dizaines de personnes, en Pologne et en Allemagne, qui ont participé aux tests cliniques. Nos « grands médias » n’en parlent pas de peu que le public se réveille!
Voici l’ordre dans lequel l’OMS forcera la vaccination sur l’ensemble de la population (s’il en a l’opportunité)…
Et après, les vaccins seront injectés de force, avec l’aide de la police et de l’armée, dans le corps de tous les Québécois et les mensonges seront rampants lorsque les « autorités », sous le contrôle direct de l’OMS (bras « médical » de l’ONU, l’instrument administratif de contrôle de l’élite du nouvel ordre mondial, celui dont parlent Obama, Bush, Brown et Sarkozy) diront que les vaccins vous sont administrés pour vous protéger — ce sera un MENSONGE de plus car ces vaccins, comme TOUS LES VACCINS, contiennent des poisons qui vont vous causer des dommages irréversibles plus ou moins graves (mais toujours bien réels) qui se déclareront immédiatement ou plus tard.
Il faut dire NON aux vaccins.
Non, non, non… et NON.
Les Amish sont autant en santé que nous l’étions au tournant du siècle dernier, dans les années 1900 — avant l’arrivée des tous premiers vaccins.
Sachez que la quasi-totalité du personnel médical des hôpitaux REFUSE toujours les vaccins pour eux et leurs proches. Pourtant, ils font partie des gens les plus en santé, dans notre société. Ils savent déjà ce que vous aussi vous devriez savoir: ils savent que les vaccins sont des POISONS.
Les policiers, les pompiers et les ambulanciers aussi se feront mettre de la pression pour se faire injecter ces horribles vaccins mais eux aussi doivent dire NON et quitter leur emploi s’il le faut pour éviter de se faire introduire ce cocktail empoisonné sous la peau et dans leur système sanguin.
De grâce, partagez cet article avec toutes vos connaissances et contribuez à stopper la montée des vaccins qui empoisonne toute la population québécoise.
Avec la rentrée scolaire, il vous faudra être vigilants.
Il est possible que des articles comme celui-ci aient déjà conscientisé assez de monde que le nouvel ordre mondial préfèrera attendre avant de terroriser les gens avec sa prochaine pandémie « créée de toutes pièces » mais ils reviendront et une fois de plus, il faudra être prêt à s’opposer à eux.
Le combat qui nous oppose à la sinistre élite mondiale est bien réel.
C’est une guerre subtile mais très efficace.
Regardez la société québécoise: malade, asthmatique, diabétique, allergique, cancéreuse, endettée, à bout de souffle et divorcée.

Nos ennemis « invisibles » du nouvel ordre mondial, avec leurs banquiers sadiques qui nous dépossèdent via leur jeu des intérêts, sont en train de gagner leur guerre contre notre société pourtant pacifique et généreuse.

Il est temps que nous cessions de croire à tous leurs mensonges et que nous prenions notre vie en main au lieu de toujours se fier au gouvernement qu’ils contrôlent en achetant les élites qui y Å“uvrent.
Amis Québécois, ce blogue est une tribune bien frêle pour vous exhorter à REFUSER tous les poisons que les élites et leurs serviteurs veulent vous injecter, à vous et à vos enfants mais de grâce, faites appel à votre intelligence et à votre intuition pour commencer à vous déprogrammer de leurs mensonges.
Les virus et les maladies ont été stoppés par l’amélioration de nos conditions de vie, pas par les vaccins (malgré ce que les menteurs des « grands médias » voudront vous faire croire).
Une meilleure alimentation (mangez beaucoup d’ail, d’oignons, de fruits frais, de légumes frais, de champignons et du gingembre frais, à tous les jours), des services sanitaires modernes et des règles d’hygiène exemplaires (utilisez du « vrai » savon, pas du « détergent ») ne donnent presqu’aucune chance aux pathogènes, comme le virus d’influenza A (H1N1).
Ensemble, nous pouvons combattre le nouvel ordre mondial sur plusieurs fronts à la fois mais en ce qui concerne les vaccins, vous devez suivre l’exemple des Amish et les refuser, carrément.
Sachez qu’à chaque injection d’un vaccin (par voie intradermique), dans le corps de votre enfant, vous risquez de le voir sombrer dans l’autisme (c’est un cauchemar, un vrai), de le voir développer des problèmes d’asthme, de diabète et d’allergies (oui, les fameuses allergies qui sortent de nulle part, ça vient des poisons [voir: adjuvants] dans les vaccins).
En tant que parent, vous devez DÉFENDRE vos enfants.
Vous devez aussi vous défendre, vous aussi parce que votre enfant a besoin de vous. Vous ne voudriez pas qu’il soit placé dans une « famille d’accueil » parce que vous avez été terrassés par un cancer à 40 ans alors prenez-vous en main et voyez à votre santé et à celle de vos proches.
Une guerre a bel et bien lieu contre nos enfants alors à vous d’y voir — dites NON aux vaccins!
Tags: vaccins, guerre, guerre chimique, nouvel ordre mondial, élite mondiale, empoisonnement des enfants, poisons, mercure, thimeriosal, santé humaine, aluminium, formaldéhyde, squalène, maladies chroniques, asthme, diabète, allergies, cancer, cancers, maladies du cœur, défaillances rénales, mangez sainement, dites non aux vaccins, non aux vaccins, pas de vaccins, zéro vaccins, écoles, mafia médico-pharmaceutique, mafia médicale, mafia pharmaceutique, vaccination obligatoire, vaccination forcée, police, armée, lotobomie chimique, guerre vaccinale, corruption, banquiers, argent, endettement, maladie, dépression, divorces, combattre le nouvel ordre mondial, éducation, parents, protéger les enfants
Vous venez probablement d’acheter de nombreux articles pour l’école et vous aimeriez savoir pourquoi vous devez payer pour vos crayons HB et les cahiers à lignes « Canada »?
Et bien, la Loi sur l’instruction publique assure à tous les enfants le droit à la gratuité des services éducatifs, au Québec.
Cette Loi précise que les manuels et les objets qui sont nécessaires pour atteindre les objectifs du programme doivent être fournis gratuitement mais elle prévoit cependant deux (2) exceptions, soit:
De plus, le conseil d’établissement de l’école primaire ou secondaire que fréquentent vos enfants, où siègent d’ailleurs des parents, peut exiger une contribution supplémentaire de votre part pour certains projets. Par exemple, il peut s’agir de l’organisation de services d’enseignement hors des heures de cours ou encore, l’organisation d’activités sociales, culturelles ou sportives à l’intention des élèves.
Qui plus est, le transport scolaire organisé par une commission scolaire pour l’entrée et la sortie quotidienne des classes est gratuit. Par contre, le transport des élèves le midi n’est pas gratuit et une commission scolaire peut en réclamer le coût à ceux qui choisissent de l’utiliser.
Autrement dit, vous devez payer des frais pour ce qui se vend dans une papeterie mais si c’est essentiel à l’atteinte des objectif du programme éducatif, c’est payé par l’État (donc, par vous).
Alors voilà , vous savez maintenant pourquoi les parents doivent payer pour certaines fournitures scolaires.
Tags: frais, fournitures scolaires, écoles, enfants, étudiants, élèves, québec, écoliers, fournitures de classe, crayons, cahiers, manuels de classe, livres de classe, dépenses scolaires, loi sur l’instruction publique, instruction publique, gouvernement
Les parents sont généralement surchargés par leur horaire de travail couplé à une multitude d’autres responsabilités domestiques. Ouf!
Mais est-il quand même possible de trouver un peu de temps pour s’impliquer dans le conseil d’établissement de ses enfants?
Certains pensent que oui et pour ceux qui aimeraient bien s’impliquer, eux aussi, il faut savoir qu’il existe un conseil d’établissement dans chaque école primaire et secondaire.
Cette instance réunit à une même table des représentants…
À maints égards, son rôle est central — c’est d’ailleurs le lieu où sont prises plusieurs décisions importantes telles que…
Si vous aimez les enfants, avez à cÅ“ur leur plein développement en plus de croire à l’importance d’une éducation de base transmise avec doigté et livrée de manière hautement professionnelle, alors, vous allez sûrement aimer rencontrer d’autres parents qui pensent comme vous, à votre conseil d’établissement.
Avec les autres membres du conseil d’établissement, il faut discuter pour arriver à une concensus. Ce n’est toujours évident mais c’est important que ces débats aient lieu alors aussi bien que vous y preniez part afin de que votre vision des choses ne soit pas laissée pour contre.
Ceux qui veulent s’impliquer autrement auprès de leur école sont invités à communiquer leurs préférences et disponibilités à la direction qui verra à les joindre, au besoin.
Bravo à tous les parents qui s’occupent bien de leurs enfants et chapeau à ceux qui, en plus, trouvent du temps pour humaniser les conseils d’établissement afin de toujours protéger l’intérêt des enfants et des bons professeurs.
Tags: conseil d’établissement, conseils d’établissements, conseils d’écoles, parents, implication des parents, école, écoles du québec, écoles primaires, écoles secondaires, enfants, étudiants, élèves, bonheur, plaisir à l’école, québec
Techniquement, l’été n’est pas encore terminé mais dans les jours qui viennent, ce sera le retour en classe pour des centaines de milliers d’enfants, partout au Québec.
Rares sont les parents qui ont eu le temps —ou les moyens— de faire ce qu’ils voulaient, avec leurs enfants. Récession oblige, les heures de travail sont plus longues et le temps de famille passe en deuxième. Et là , ces enfants qui n’ont peut-être pas reçu toute l’attention qu’il aurait fallu, de la part de leurs parents, vont reprendre le chemin de l’école.
À quelques heures du début des classes, plusieurs enfants ont des papillons dans l’estomac mais ils ne sont pas les seuls, un bon nombre de parents aussi ont une sorte de boule dans la gorge à voir repartir leurs enfants en autobus jaune, le matin.
Il sera encore possible de s’amuser en famille les week-ends d’automne mais malheureusement, l’orgie de devoirs va venir bousiller les plans familiaux, à chaque fois. Les professeurs des écoles publiques (et de plusieurs écoles privées ne desservant pas l’élite) étant encore bornés à surcharger les élèves de devoirs, la plupart des familles vont devoir composer avec ce fléau qui ne contribue même pas au développement des élèves.
Comme un malheur n’arrive jamais seul, les professeurs verront à briser les dos des enfants grâce à des sacs d’école beaucoup trop lourds pour eux. Ce serait simple d’utiliser des manuels divisés en chapitres détachables (s’il faut « absolument » qu’il y ait des devoirs) mais non, ça semble trop compliqué à implémenter. Alors, les scolioses du dos vont continuer à faire souffrir des milliers d’enfants, d’un bout à l’autre du Québec.
Parmi les bons côtés du retour à l’école, il y a les bons amis et les bons professeurs. Dans un cas comme dans l’autre, ça rend l’école bien plus agréable. Même si le ministère de l’Éducation du Québec fait son possible pour bureaucratiser et déshumaniser l’école, les enfants (qui savent encore s’émerveiller) et les bons professeurs trouvent encore le moyen d’insuffler de l’humanité dans cette structure quasi-militaire, dirigée du haut vers le bas.
Alors voilà , c’est le retour en classes et ça ne laisse personne indifférent…
Tags: septembre, 2009, retour en classes, québec, enfants, étudiants, élèves, professeurs, enseignants, parents, familles, devoirs, écoles, classes, amis à l’école, professeurs à l’école, joie de vivre, mels, automne 2009
Avec le coût de la vie qui augmente continuellement, l’achat de fournitures scolaires —à quelques semaines de la rentrée 2009— peut sembler particulièrement dispendieux, cette année.
Et pourtant, il faut absolument que nos enfants disposent de tout ce que le professeur exige pour qu’ils puissent, comme les autres enfants, commencer l’année scolaire du bon pied.
Les chanceux auront déjà reçu la lettre de l’école qui explicite tout ce qui est nécessaire, en matière de fourniture achetable par les parents mais les autres devront tenter de fouiller dans le site web de leur école pour trouver cette information, parfois de manière partielle.
Il faut acheter les fournitures scolaires le plus tôt possible car…
Prévoyez entre 50 et 100$ pour les fournitures usuelles comme les crayons, les cartables et la colle puis, préparez une somme entre 50 et 150$ pour des manuels scolaires et des notes photocopiées par les professeurs. Dans les deux cas, les dépenses peuvent être un peu moindre ou beaucoup plus grandes, selon les préférences du professeur ainsi que les vôtres.
En ce qui concerne les fournitures scolaires, essayez de faire votre magasinage avec votre enfant afin qu’il ait l’occasion de choisir certains modèles d’étui à crayon ou de cartable qui lui plaisent vraiment. Ça facilitera le retour en classe et disons-le, ça peut être assez amusant.
Si vous avez de la difficulté à payer pour ces fournitures et livres, contactez votre école et discutez-en avec eux. Il existe généralement des programmes pour venir en aide aux parents qui n’arrivent plus, financièrement.
Évidemment, à peu près tout le monde a des dettes et déjà que le ministère de l’Éducation canalise quelques 7,750$ par élève, par année, à votre école (publique), ça devrait être suffisant pour tout « couvrir » mais bon, la multiplication sans fin de l’appareil bureaucratique coûte une fortune aux contribuables et les syndiqués montent aux barricades dès que des élus « menacent » de faire subir une « cure minceur » à ce système boulimique, au plan administratif.
Alors, on se retrouve avec des écoles qui reçoivent de très grosses sommes pour voir à l’éducation de nos enfants mais qui sont si mal gérées qu’ils sont incapables de payer les quelques centaines de dollars nécessaires pour les fournitures usuelles.
Enfin bref, le mois d’août en est un de préparation à la nouvelle session scolaire d’automne mais pour les écoles, ça devrait être un temps où il réfléchissent à la lourdeur administrative qu’il traînent et les moyens via lesquels ils pourraient faire les choses autrement et ainsi, mieux utiliser l’argent qui leur est imparti.
Pour l’heure, en tant que parent, pensez à profiter des derniers jours des vacances d’été pour aller jouer avec vos enfants parce que bientôt, ce sera à l’école qu’ils iront passer leurs journées…
Tags: fournitures, fournitures scolaires, matériel scolaire, liste de matériel scolaire, matériel d’école, liste des fournitures, professeurs, directeurs, écoles, lourdeur administrative, mels, ministère de l’éducation, éducation au québec, rentrée scolaire 2009, automne 2009, rentrée 2009, québec, élèves, étudiants, parents
Au Québec, environ 10% de la population est réputée être homosexuelle — toutes proportions gardées, il s’agirait de l’une des plus importantes minorités du Québec.
Ces homosexuels et lesbiennes qui choisissent de vivre en couple peuvent, à l’occasion, opter pour l’homoparentalité où, généralement, un couple d’hommes adopte un enfant et un couple de femmes donne naissance à leur bébé, à l’aide d’un donneur de sperme.
Il s’agit de modèle sociaux qui ont gagné en visibilité au cours de la dernière décennie, à mesure que la tolérance sociale envers l’homosexualité a cru jusqu’à faire partie d’une certaine normalité.
Il serait illusoire de croire que tous les Québécois sont parfaitement à l’aise avec le concept de « couples homosexuels » et qui plus est, avec ceux qui deviennent des parents en décidant d’élever un enfant dans un modèle parental qui s’éloigne d’une certaine forme la normalité admise (homme-femme).
Évidemment, le sens commun veut qu’un enfant mal aimé dans une famille monoparentale s’en sortira moins bien qu’un enfant aimé dans une famille homoparentale mais bon, cette réflexion ne s’impose pas encore comme un « réflexe social » pour la population majoritairement hétérosexuelle.
Afin d’éviter des dérives liées à une certaine forme d’homophobie à l’école, certains parents homosexuels souhaitent que l’école prenne maintenant à sa charge d’éduquer les enfants, dès le primaire, à propos de leur modèle familial. Le but étant de présenter l’homoparentalité comme faisant partie de la normalité.
En entrevue avec la revue Enfance Québec, Mona Greenbaum, directrice générale de la Coalition des familles homoparentales du Québec, a déclaré ce qui suit:
« Les professeurs ont peur de parler d’homosexualité à l’école. C’est compréhensible mais là n’est pourtant pas la question. Pourquoi s’imposer des barrières? L’homoparentalité fait partie de la diversité familiale, à aborder comme on aborde la diversité culturelle ou religieuse.
On peut simplement expliquer aux enfants qu’il existe différents types de familles, dont des familles homoparentales. [...] Il faut accepter cette réalité et refuser l’intolérance trop souvent présente. Il n’y a pas d’âge pour commencer à parler aux enfants des familles homoparentales.
La discrimination et l’acceptation de l’autre et des différences sont des sujets pertinents même pour des enfant qui dit ses premiers mots! »
Le modèle parental que représente l’homoparentalité gagne certes à être connu, ne serait-ce que pour en connaître l’existence mais certaines questions demeurent…
Lorsque des informations sont présentées en milieu scolaire, il faut faire attention de ne pas verser dans l’endoctrinement afin de laisser à chaque enfant l’opportunité de se faire sa propre idée sur la réalité du monde qui l’entoure.
La volonté pour la Coalition des familles homoparentales d’insister pour que l’homoparentalité soit abordée à l’école, par les professeurs, pourrait aussi être un sorte de couteau à double-tranchant parce que si les mots du professeur suivent « le discours officiel » mais que son langage non-verbal dit exactement le contraire, ça pourrait renforcer encore davantage le sentiment homophobe et alors, l’opération aurait été une catastrophe, sur toute la ligne.
Que les parents homosexuels le réalisent pleinement ou non, il s’agit d’un sujet sensible qui ne s’aborde pas facilement.
Il s’agit d’un thème tellement sensible que ceux qui portent le mieux le message, actuellement, sont les parents homosexuels qui se comportent de manière responsable avec leurs enfants et qui, un jour à la fois, légitiment leur modèle familial auprès de ceux qui souhaitent mieux les connaître.
Qui plus est, lorsqu’il est question d’homoparentalité, il existe deux réalités diamétralement opposées et une troisième qui comporte également ses particularités…
Comme chacune de ces situations doit être expliquée distinctement pour bien les comprendre, parler de l’homoparentalité, c’est plus compliqué que de parler de la parentalité [hétérosexuelle].
Considérant qu’il n’y a même plus de cours d’éducation sexuelle à l’école, ça fait beaucoup de concepts de nature sexuelle à traiter « à froid » où à peu près chaque prémisse qui va de soi pour un homosexuel ou une lesbienne peut faire l’objet de questionnements légitimes, de la part des enfants, pour lesquels les réponses ne coulent pas toujours de source.
Les écoles qui répondront à l’appel de la Coalition des familles homoparentales et qui présenteront l’homoparentalité à leurs élèves auront à inventer un modèle de communication où l’acceptation de la différence ne viendra pas remettre en question ce qu’une majorité d’enfants considère être la normalité sur laquelle ils fondent une partie de leur personnalité et de leurs choix.
Ce sera un véritable concours d’habileté que d’expliquer l’homoparentalité à des enfants afin de diminuer l’homophobie à l’école. Les groupes d’intérêts privés pro-gais et lesbiennes y verront sûrement une victoire mais certains parents pourraient y voir une utilisation malhabile du temps passé en classe et dès lors, ce qui a commencé par une bonne intention pourrait dégénérer et mener à des échanges qui devraient, en théorie, avoir lieu ailleurs qu’à l’école.
À peu près tout le monde connaît des gais ou des lesbiennes et généralement parlant, les relations entre adultes sont à la fois cordiales et très agréables. Chez les enfants, une bonne partie de l’apprentissage des relations interpersonnelles a lieu à l’école et il me semble que d’insister sur le respect des autres —et non de leurs différences— soit suffisant pour mener à une cohabitation plus harmonieuse des genres.
Le fait d’insister sur la différence de l’autre, en l’exacerbant pour mieux la justifier, me semble malhabile. Le respect de l’autre en tant personne unique me semble plus universel, voire instinctif.
Il appartient aux gais et aux lesbiennes de choisir l’angle qui leur sied le mieux pour expliquer les réalités qu’ils vivent et choisissent de faire vivre aux enfants qu’ils font entrer dans leur vie.
Bien que leurs réflexions aient probablement fait l’objet de nombreuses discussions, en misant sur la caractère unique de chaque personne, ils auraient le mérite de présenter l’unicité d’un individu, en l’occurrence l’enfant (ou encore, l’un ou l’autre de ses parents), avant d’avoir à s’attarder sur des questions liées à l’orientation sexuelle.
Pour toutes ces raisons et bien d’autres, les échanges concernant l’homoparentalité ne cessera pas de susciter l’intérêt des uns et des autres, avant longtemps. Si la présentation de l’homoparentalité vient à s’intégrer au cursus scolaire, il y aura alors encore plus d’échanges.
Tags: homoparentalité, homosexualité, homosexuels, lesbiennes, parents homosexuels, parents lesbiennes, deux papas, deux mamans, enfants de couples homosexuels, parentalité, parents, famille, unité familiale, modèle familial, homophobie, écoles, québec, enfants, élèves, coalition des familles homoparentales, discours contre l’homophobie, différences, unicité, discussions
Les parcs contribueraient-ils à réduire l’obésité, chez les enfants?
Et bien, selon une équipe interuniversitaire québécoise dont une des chercheuse vient de révéler certains éléments préliminaires de ses travaux de recherche, il semblerait que OUI.
Les enfants qui vivent dans les quartiers dotés d’un plus grand nombre de parcs, d’espaces verts et d’aires récréatives ont moins de risques de devenir obèses.
Quelques 600 enfants âgés de 8 ans et plus et dont au moins l’un des parents est obèse ont été recrutés pour participer à une vaste étude qui s’étendra sur 10 ans. Interrogée par la revue Forum, Tracie Barnett, de l’université de Montréal, a déclaré qu’il existait un rapport flagrant entre la marche et le nombre de parcs, de terrains de jeu et de terrains de sport se trouvant à proximité du domicile.
Pour chaque parc additionnel situé dans un rayon de 750 mètres de la maison, les filles ont deux fois plus tendance à aller à l’école à pied et, pour les garçons, le temps consacré à la marche et à la détente « physique » augmente de 60% — wow!
La chercheuse estime que ces données préliminaires devraient d’ores et déjà être utilisées dans les programmes de lutte contre l’obésité infantile.
Ajoutons que si les enfants marchent beaucoup et se dépensent physiquement dans les parcs, il y a de bonnes chances pour que les parents aussi demeurent davantage en santé. Même si le parent est obèse, il le sera probablement moins que s’il n’y avait aucun parc à proximité.
Les parcs ne sont pas que des lieux pour s’amuser. Ils contribuent aussi à la socialisation des enfants et des adultes qui en s’y rencontrant, en profitent souvent pour échanger sur une foule de sujets.
Des quartiers où il y a beaucoup de beaux parcs bien entretenus et de sentiers qui relient aussi bien les parcs entre eux qu’avec les accès piétonniers des quartiers résidentiels, il y a tellement de beaux espaces de jeu pour les enfants que ça contribue de façon importante à la qualité de vie du secteur.
Si les urbanistes de votre ville « oublient » de prévoir l’implantation de beaux parcs près de chez-vous, n’hésitez pas à exiger de votre représentant municipal que la situation soit rapidement corrigée. Un quartier sans parcs, c’est carrément inadmissible.
La lutte contre l’obésité, la sédentarité et l’isolement se mène beaucoup mieux lorsqu’on dispose de beaux parcs, tout près de la maison. Nos élus doivent planifier tous leurs plans de développement en misant d’abord sur ce qui est bon pour les gens et ensuite, loin derrière, ce qui tient de l’argumentaire purement financier (et souvent, carrément anti-humaniste).
Pour terminer cet article en beauté, je vous invite à mettre votre ordinateur en mode de veille, le temps d’aller prendre une belle marche, avec les enfants, au parc le plus près de chez-vous!
Tags: parcs, parcs municipaux, espaces verts, terrains de jeu, terrains de sport, s’amuser, enfants, bouger, lutte contre l’obésité, obésité infantile, tracie barnett, université de montréal, revue forum, école, marche, marcher, faire de l’exercice, adultes, parents, québec, santé
Un divorce déchire aussi bien les conjoints que les enfants.
C’est un épreuve que certains qualifient de libératrice à certains égards mais fort préjudiciable à d’autres, notamment au plan financier mais voilà qu’une étude, dirigée par l’économiste Stephen Jenkins, conclut que le divorce…
À la suite d’un divorce, les pères de Grande-Bretagne multiplieraient par trois (3) leurs avoirs alors que les mères divisent les leurs par cinq (5), c’est énorme comme différence.
Interrogé par l’hebdomadaire londonien The Observer, le chercheur conclut qu’un meilleur équilibre des rôles du père et de la mère, au travail et à la maison, contribueraient à protéger les couples de telles inégalités au moment d’une séparation.
Il ne semble pas exister une d’étude comparable au Québec mais ce serait utile parce que, dans notre coin du monde, un couple sur deux finit par divorcer et trop souvent, il y a des enfants qui en paient le prix fort.
Les écoles pourraient d’ailleur contribuer à préserver la qualité de vie des familles en diminuant de manière drastique ou encore mieux, en éliminant complètement les devoirs à réaliser à la maison. Une famille qui a le temps de communiquer et de faire des activités ensemble a moins de chances de finir déchirée.
Le stress, l’absence d’une saine communication et divers problèmes financiers peuvent mener au divorce mais en tant que société, il faut ajuster le tir afin que le temps passé en famille puisse permettre à tous les membres de s’y ressourcer pleinement afin d’affronter chaque journée de « travail » à tête reposée et l’âme en paix.
Tags: divorce, hommes divorcés, femmes divorcés, enfants dont les parents sont divorcés, effets du divorce, grande-bretagne, québec, pères plus riches, mères plus pauvres, enfants perdants, pression sociale, stress, problèmes financiers, dettes, endettement, temps de qualité, temps passé en famille, communication à la maison, répartition des tâches
En ce qui concerne les devoirs, ceux qui aiment vraiment les enfants savent déjà que les devoirs de type « par cÅ“ur » ne favorisent pas leur apprentissage et peuvent même les décourager de s’intéresser à l’école.
C’est pourquoi, dans les écoles d’élite, il n’y a PAS de devoirs obligatoires — que des lectures très légères (maximum 15 minutes) et facultatives qui seront reprises dans les périodes d’études sous supervision des professeurs, à l’école.
En fait, pour les enfants de l’élite, la période des devoirs à l’école équivaut à une période de classe mais elle a généralement lieu dans une grande salle d’étude ou encore, dans une section de la bibliothèque.
Les questions par rapport aux devoirs sont immédiatement répondues par les professeurs ou leurs assistants, voire même des collègues de classe.
Lorsque ces enfants repartent pour la maison, vers 15h50, ils ont l’esprit tranquille et la soirée bien à eux pour aller s’amuser dehors et faire des activités enrichissantes avec leurs parents. Pas surprenant que les écoles d’élite réussissent aussi bien!
Pendant ce temps, dans les réseaux publics et privés (qui ne reçoivent pas les enfants de l’élite), des professeurs trop souvent incompétents tentent de cacher leur médiocrité en surchargeant les enfants de devoirs à « terminer » à la maison pour ensuite pouvoir blâmer l’enfant si celui-ci ne réussit pas son année. Des milliers de professeurs syndiqués procèdent ainsi, partout au Québec. Pas surprenant qu’ils soient d’aussi farouches défenseurs des devoirs!
En fait, ces professeurs pro-devoirs ne seraient JAMAIS capables d’obtenir un emploi dans une école d’élite tant les directions de ces établissements sont allergiques à une telle mentalité qui assume que le temps de classe n’est pas suffisant pour « passer la matière » alors qu’un bon professeur, lui, sera capable de stimuler la curiosité des élèves afin de leur transmettre tout le savoir nécessaire et ce, dans le temps qui lui est imparti.
Mais la question fondamentale demeure: les devoirs sont-ils vraiment utiles, pour les enfants?
Et bien, le Conseil canadien de l’apprentissage a publié un article sur la question et sans dire qu’ils ont nécessairement la réponse finale à cette importante question, ils tirent les conclusions suivantes:
Ouf! On se trouve à des années-lumières de l’obsession des devoirs qu’on retrouve dans le réseau public québécois et dans certaines écoles privées moins bien avisées…
En insistant pour que les devoirs soient faits à l’école, les écoles d’élite assurent que la qualité de vie, à la maison, ne sera pas perturbée. C’est absolument fondamental de préserver la qualité de vie « après l’école » parce que c’est un moment où les familles se retrouvent et prennent le temps de communiquer.
Il n’y a pas que l’école, dans la vie.
Les enfants les plus épanouis sont ceux qui ont le temps de jouer avec leurs parents mais aussi, le temps de rêver et de pratiquer un hobby qui les passionne. La surcharge obsessionnelle de devoirs de trop nombreux professeurs détruit la vie de famille, mine les relations parents-enfants et contribue à bouziller l’enfance de nos petits amours.
Si les enfants ne jouent pas dehors et ne se dépensent pas assez physiquement, ils vont développer des problèmes de santé physique… et probablement psychologiques. En disant NON aux devoirs —et peut-être oui à des travaux très légers mais toujours facultatifs— les parents du Québec s’assurent que leurs enfants auront un temps bien à eux pour se découvrir et se réaliser.
Si votre école croit encore que les devoirs sont la véritable voie vers la réussite, n’hésitez pas à puiser des références dans cette importante étude (en anglais, il y a beaucoup plus de détails) pour les confronter et leur faire entendre raison. En préservant le temps « de soir » pour les familles, votre école sera forcée de se réinventer pour devenir plus performante « de jour »… comme dans les écoles d’élite.
C’est inconcevable que les enfants de familles fortunées aient droit à leur temps « de soir » bien à eux alors que tous les autres croulent sous des montagnes de devoirs aussi inutiles que mal avisés.
Les parents du Québec doivent dire NON aux devoirs mais pour que ça fonctionne, il faut que l’école se prenne en main et fasse « ses devoirs », à l’interne. Qui plus est, les parents aussi doivent s’assurer qu’après l’école, les enfants aient le droit de jouer dehors (notamment avec des amis du quartier) ou de cultiver leur passion pour un hobby constructif mais il ne faut pas que ce soit du temps évaché devant la télévision!
Les enfants ont besoin d’ordre, de discipline et d’orientation mais ils ont aussi besoin de liberté, de rêve et de stimulation variées.
L’absence de devoirs obligatoires à la maison constitue la pierre angulaire de la réussite de ce virage où nos enfants auront enfin le temps d’être eux-mêmes « de soir » et le lendemain, de retour à l’école, ils se sentiront vraiment ressourcés et prêts à apprendre efficacement la matière qui leur est transmise.
Tags: devoirs, devoirs à la maison, devoirs à l’école, périodes supervisées de devoirs, professeurs, élèves, enfants, primaire, secondaire, utilité des devoirs, avoir des devoirs, faire ses devoirs, les parents et les devoirs, l’obligation des devoirs, inutilité des devoirs, écoles d’élite, familles riches, familles de la classe moyenne, familles pauvres, temps de liberté, temps passé en famille, communication à la maison, activités en famille, hobbys, enfance, québec
Dans de nombreuses écoles d’élite, les enfants disposent déjà d’un toute petite clé USB ou d’un accès web sécurisé pour consulter certains de leurs livres ainsi qu’un dossier d’élève à jour.
Qui plus est, ces enfants apparemment mieux outillés que d’autres se font remettre des livres qui contiennent autant de matière que les « briques » que l’on retrouve ailleurs mais dans leurs cas, les chapitres sont physiquement séparés les uns des autres.
Pour un livre de mathématiques comprenant 14 chapitres, par exemple, ces élèves reçoivent 14 petits livrets pratiques — et c’est la même chose pour toutes les matières.
Les élèves des écoles d’élite transportent certains de ces livres à l’intérieur de leur école. Par exemple, pour se rendre de leur salle de classe à la salle d’étude ou à la bibliothèque. Cependant, comme les devoir à la maison sont généralement proscrits dans ces écoles (parce que les devoirs sont complétés, SOUS SUPERVISION, à l’école), ce n’est que de manière exceptionnelle que les élèves amènent ces livrets à la maison et lorsqu’ils le font, ça ne requiert qu’un effort physique minimal.
Quelle idée géniale!
Diviser les gros livres en petits livrets pratiques à utiliser et ultra-légers, lors des déplacements — wow.
Fini les scolioses de la colonne vertébrale et les gros sacs d’école qui blessent les enfants. Il est temps que les professeurs et les directeurs de toutes les autres écoles, notamment celles du réseau public et celle du privé (qui ne font pas affaire avec les enfants de l’élite) se mettent à la page et ne retiennent que les livres des éditeurs qui se convertissent à la légèreté!

C’est déjà assez pénible de voir nos pauvres enfants devoir traîner de gros « sacs de briques » du matin au soir, c’est encore plus frustrant de savoir que les enfants de l’élite —cette élite qui a les moyens d’exiger que ses enfants ne soient pas blessés par l’insouciance des professeurs qui imposent de lourds manuels scolaires— partent pour la maison, dès 15h50 avec l’esprit tranquille car les devoirs sont TERMINÉS et s’il y a des livres dans le sac d’école, il ne s’agit que de livrets ultra-légers qui peuvent être consultés (toujours de manière facultative car l’apprentissage a lieu À L’ÉCOLE, sous la supervision des professeurs).
Alors voilà , tous les parents du Québec doivent mettre beaucoup de pression sur les professeurs et les directeurs pour que cesse l’assaut sur la colonne vertébrale de nos enfants.
De petits livrets à la place des livres, c’est tout simple et les enfants apprennent encore mieux car la matière est mieux compartimentée. Les notes photocopiées des professeurs devraient aussi suivre cette logique de légèreté — qu’importe s’il faut utiliser une centaine d’agrafes supplémentaires!
Tags: manuels scolaires, manuels plus légers, manuels séparés par chapitres, livrets, livrets légers, livrets séparés, livres, livres de classe, élèves, scoliose, troubles du dos, pathologies dûes aux sacs d’écoles trop lourds, briques scolaires, éditeurs, professeurs, directeurs, écoles, primaire, secondaire, notes photocopiées, québec