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TDAH: Comment droguer légalement des enfants parfaitement normaux

En tant que parent, vous devez tout faire pour protéger vos enfants de ceux qui leur veulent du mal, notamment en tentant de leur accoler l’étiquette « TDAH ».

Parmi ceux de qui vous devez protéger vos enfants, notons…

  • Les enseignants qui n’aiment pas les enfants — Ceux qui exigent que tous les enfants soient « sages comme des images » et ce, malgré le fait qu’il n’y a plus de temps pour courir, s’amuser et se détendre, à l’école (ou même à la maison);
  • La quasi-totalité des « lologues » (psychologues, pédopsychiatres et autres) — Ceux dont le « travail » consiste à « diagnostiquer » des problèmes chez vos enfants pour qu’il reçoivent (souvent de force) les « traitements » constitués de drogues (Ritalin, Strattera, Methylin et autres);
  • Plusieurs infirmières d’écoles — Elles voient vos enfants quelques minutes par année mais malgré cette perspective sévèrement limitée concernant la santé et la vie de ceux-ci, elles vont remplir des fleuves de documents concernant leurs « problèmes potentiels » sous des rubriques comme « troubles de l’enfance et de l’adolescence » ce qui mène généralement à des « traitements » comprenant des drogues;
  • Les médecins et leur cohorte de « spécialistes » — Ils doivent suivre des protocoles souvent élaborés conjointement avec des représentants du domaine pharmaceutique alors qu’importe ce qu’ils disent ou recommandent, leur intervention se conclut à peu près toujours par la prescription de drogue (pour « calmer » ou « Ã©veiller », selon le « besoin » diagnostiqué);
  • Des membres de votre famille ou de votre entourage — Ceux qui ne voient que du négatif dans les comportements des enfants et qui réclâment que ceux-ci soient « mis sous médication »;
  • Les parents, eux-mêmes — Trop souvent, des parents indignes d’élever des enfants décident de prendre les moyens pour faire droguer leurs enfants « trop turbulents » afin d’avoir « la sainte paix » — notez qu’il y a, à l’opposé, une majorité de parents qui font ce même processus par amour (de l’amour véritable) pour leurs enfants et ils ne sont évidemment pas visés, ici.

Il s’agit d’une liste partielle mais vous voyez à quel point nos enfants, parmi les plus énergiques, peuvent rapidement tomber victimes des supposées « bonnes intentions » d’individus malveillants qui souhaitent les droguer pour ne plus les entendre ou les voir.

En passant, lorsqu’on parle de « droguer » les enfants, sachez, par exemple, que le Ritalin est une forme de « speed » (en référence à la drogue illicite qui fait des ravages chez ceux qui en prennent). Bien sûr, la dose est réduite mais qu’importe, c’est une drogue.

À part quelques centaines de cas « extrêmement graves » de troubles de l’attention, au Québec, les dizaines de milliers d’autres enfants qui se font droguer quotidiennement pour qu’ils « se tiennent tranquilles » sont des victimes silencieuses d’un système qui déshumanise les comportements normaux d’enfants énergiques.

C’est épouvantable que nos écoles soient devenues des prisons!

Oui, des prisons:

  • Il n’y a plus (ou presque plus) de cours d’éducation physique.
  • Les récréations sont très courtes et bien moins nombreuses qu’avant sans compter que les installations de jeu laissent trop souvent à désirer.
  • La nourriture vendue dans les cafétérias contient des quantités inacceptables de sucre (un poison neurotoxique qui excite le système nerveux, à coup sûr), de sel et de gras-trans en plus des aliments OGM, transformés en usine, irradiés et généralement dépourvus de nutriments.
  • Ce n’est plus permis de rire fort, de courir, de s’amuser ou même de danser, dans l’école.
  • Chaque manquement est puni par encore plus de « temps assis » dans une classe (notamment lors des « retenues »).

Ça n’a aucun sens d’accepter que nos enfants doivent tolérer ce niveau d’oppression, lorsqu’ils vont à l’école où l’expression des interactions courantes devrait être naturelle, spontanée et… humaine.

En ce moment, dans la majorité des écoles du Québec, plusieurs élèves ont l’impression d’être dans l’armée tellement « les règles », souvent appliquées hors-contexte, semblent avoir continuellement préséance sur le gros-bon-sens.

Les parents doivent protéger leurs enfants contre ce système scolaire qui s’est transformé, au fil des ans, pour devenir un milieu favorisant l’émergence de comportements qui ressemblent à troubles d’attention. Ainsi, les compagnies pharmaceutiques et toute la chaîne de « monstres » qu’elle fait vivre s’en mettent plein les poches parce que les enfants craquent dans des milieux aussi hermétiques et inhumains. Et la « solution » passe toujours par leurs drogues.

Que ce soit archi-clair: votre enfant n’a aucune maladie (ou « pathologie clinique ») s’il a été « diagnostiqué » TDAH.

C’est à vous, en tant que parent, de prendre vos responsabilités et de protéger votre enfant de tous ces souteneurs qui veulent vampiriser la santé de vos enfants, dès qu’ils manifestent trop d’enthousiasme à quelque chose.

Pour chaque enfant diagnostiqué TDAH, une longue chaîne de « professionnels » se graissent la patte et bénéficient d’un généreux chèque de paye. Un enfant drogué, c’est payant pour les « lologues », les médecins et leurs acolytes. Même les pharmaciens s’enrichissent sur le dos des enfants TDAH. Un enfant en santé, en revanche, ça n’enrichit pas les transnationales pharmaceutiques. Alors, attendez-vous à ce que les écoles se déshumanisent encore plus, au fil des ans, jusqu’à ce que tous les enfants puissent être drogués pour une quelconque « maladie inventée ».

Si vous connaissez un enfant drogué en raison d’un diagnostique de TDAH et que ses parents sont trop égoïstes ou ignorants pour réaliser à quel point ils nuisent à celui-ci, tentez de leur faire entendre raison. Les « TDAH » ont été inventés par l’industrie pour générer plus de profits. Point final! Le but n’est pas d’aider des enfants turbulents, c’est de les droguer suffisamment pour qu’ils deviennent invisibles. C’est ça qui enrichit les compagnies pharmaceutiques!

Détruire la vie des enfants, à aussi grande échelle, tient du délire.

Et pourtant, une majorité de parents continuent à avoir confiance en leurs médecins alors que ceux-ci prescrivent des drogues à leurs enfants! Réveillez-vous, ça presse…

Les transnationales pharmaceutiques financent une rivière d’études (souvent menées dans des pays du tiers-monde, où il n’existe aucune « supervision » de l’État) pour tenter de prouver que leurs drogues n’ont pas trop d’effets secondaires et que les résultats sont meilleurs qu’avec les drogues concurrentes mais ouvrez vos yeux, ce ne sont que des mensonges! Les études tendancieuses de ces « loups » qui veulent du mal à vos enfants (parce qu’ils sont pressés de s’enrichir) vont dire n’importe quoi pour que vous finissiez par accepter de faire droguer vos enfants.

En tant parent, il vous appartient de résister et de refuser-net que votre enfant soit drogué… légalement.

Il est temps que le scandale des « TDAH » éclate au grand jour.

C’est notre société qui est malade, féminisée à l’extrême, émasculée et devenue intolérante à l’expression humaine normale.

Nos enfants sont merveilleux et pleins de vie.

Qu’est-ce que ça va prendre pour que nous adaptions les milieux scolaires à leurs besoins plutôt qu’aux « besoins » des « personnes-contrôlantes-syndiquées » qui n’aiment pas les enfants et qui croient que les solutions à tout se trouvent au fond des bouteilles de pilules?

Si un enfant a besoin d’air, qu’il aille en prendre… comme ça se ferait dans « la vraie vie » et non comme dans une prison (ou une école, c’est assez semblable, à ce chapitre).

Qui aurait pensé que l’école aurait dérapé au point où les parents lucides auraient à se battre pour le droit de leurs enfants à avoir des comportements propres aux êtres humains normaux? Sérieusement, c’est un cauchemar qu’endurent les enfants « taggés » TDAH. Ils ont besoin de notre aide et nous avons le devoir moral de les libérer de l’oppression médico-pharmaceutique dont ils sont victimes!

Si le « système » est brisé et que les parents sont épuisés par un rythme de vie allergique à la vie familiale, c’est une chose mais il ne faut pas droguer nos enfants pour autant.

Le Québec de demain ne vaudra pas cher si, aujourd’hui, nous ne sommes même pas capables de sauver nos enfants des griffes de tous ces « monstres » qui leurs veulent du mal et qui font leur possible pour les droguer — en toute légalité. Quelle tragédie et surtout, quelle honte sur les parents qui acceptent de sacrifier la santé et la vie de leur enfant sur l’autel d’une mafia médico-pharmaceutique qui multiplie les ruses pour droguer ceux-ci et bien sûr, s’enrichir au passage.

Parents responsables, levez-vous et dites NON à toutes les inepties liées aux TDAH.

Nos enfants « TDAH » méritent que nous les sortions de l’enfer où ils sont confinés (contre leur gré) et où leur humanité est supprimée, une pilule de drogue à la fois.

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30 réponses à “TDAH: Comment droguer légalement des enfants parfaitement normaux”

  1. Isa dit :

    Apparement vous ne connaissez pas le TDAH, renseignez vous bien avant de dire n’importe quoi ! Le traitement pour les TDAH n »est pas une drogue, c’est faux, arretez de dire qu’on drogue nos enfants, de plus les TDAH on vraiment besoin d’un traitement pour vivre convenablement et pour pouvoir s’en sortir dans les études. Sans traitement c’est pratiquement l’échec scolaire assuré.

  2. bruneau dit :

    Je pense à mon avis que vous meconnaissez le tdah, car pour tenir des propos comme vous le faites c’est quon avis, vous n’avez jamais eu d’enfants souffrant de cette pathologie.

    Je suis choquée et outrée car effectivement la ritaline, n’est pas un médicament qui doit etre prescrit à la lègère mais lorsqu’il est administré à un enfant et que son quotidien et celui de ses parents est plus joyeux, leger et moin lourd et bien je dis merci.

    Renseignez vous, ecoutez les témoignages de parents et je pense que vous comprendrez.

    Vraiment je suis désolé de votre réaction, et ne vous souhaite vraiment pas un jour à être confronté à un soucis avec votre enfant, car je pense que malheureusement si il venait à porter des lunettes vous ne lui accorderiez pas, ou encore sa dose d’insuline en cas de diabète.

    Renseignez vous, allez glaner des infos ou vous pouvez, vivez ne serais ce que une semaine avec un enfant tdah, et soyez convoqué à l’école tout les jours, vivez la depression et la sous estime de ses enfants la, et aprés juger, mais ne faites pas dans le vide comme vous l’avez fait.

    Je suis navrée sincèrement pour vous, n’hésitez pas à m’écrire, et a aller sur des forums de discussions, vous y verriez la detresse, le desarroi et la peine des parents et des enfants.
    J’insiste ecrivez moi et vos serez bien reçu.
    je ne vous dis pas cordialement.

  3. cgelinas dit :

    Je remarque que les deux visiteurs qui ont laissé des commentaires sont basés en France et en ce sens, j’aimerais spécifier que je ne connais pas leur réalité. Mon article concerne la situation québécoise. Ceci dit, je les remercie d’avoir pris le temps de soumettre leur opinion.

  4. cgelinas dit :

    Pour mettre les choses en contexte, permettez-moi de vous faire part de deux expériences que j’ai vécu, ces dernièrs jours, concernant la relation parent-enfant-TDAH-drogues.

    Première situation:

    J’étais chez Jean-Coutu pour acheter un nouveau coupe-ongle lorsque j’ai entendu un père d’une quarantaine d’années qui tenait sa petite fille d’environ 6 ans par la main éclater de colère devant le comptoir de la pharmacienne.

    C’était le jeudi 25 juin (le lendemain de la Fête nationale du Québec) et de ce que j’ai compris, il n’avait pas eu l’occasion d’avoir un renouvellement de prescription pour du Concerta mais il insistait pour que la pharmacienne en service, à ce moment-là, l’accommode en lui en fournissant (malgré l’absence apparente d’une prescription en règle).

    Lorsque la pharmacienne a refusé, prétextant à juste titre qu’il lui fallait une prescription, le père a monté le ton et dit: « Vous allez pas me la laisser de même? Je suis en vacances, moi! Si j’ai pas son Concerta, je suis obligé de passer mon temps à m’en occuper! » — la pharmacienne n’a pas répondu à son commentaire. Elle s’est contenté de lui répéter ce qu’elle venait de lui dire.

    Le père visiblement frustré a quitté la pharmacie en maugréant « je n’ai pas que ça à faire, moi, m’occuper d’elle » en référence à sa petite fille qui avait l’air très mal à l’aise de voir son père agir ainsi… surtout devant elle.

    C’est peut-être un excellent père mais à ce moment précis, s’il livrait le fond de sa pensée, son intention de se procurer du Concerta n’allait absolument pas dans le meilleur intérêt de l’enfant mais plutôt dans l’intérêt de son petit confort personnel.

    C’est un évènement qui m’a fait beaucoup réfléchir…

    Deuxième situation:

    Pour souligner la Fête du Canada, le 1er juillet, il y a eu une belle activité pour les famille, dans ma ville. Je m’y suis rendu avec ma femme et mes enfants.

    Nous y avons passé quelques heures en après-midi et c’était fort agréable. Mes enfants et ceux de deux autres couples de parents se sont amusés avec un ballon de soccer pendant que nous parlions.

    Il y avait une mère, un peu plus loin, qui a passé son après-midi à fumer et à dire à son « gars » d’environ 7 ans de « faire attention à son beau linge ». Voyant que ce petit garçon avait besoin de bouger et de socialiser, la mère d’un des enfants qui jouait avec les nôtres a invité le jeune garçon à se joindre à notre petit jeu de soccer (sans que ce soit une partie, tout le monde avait du plaisir). Sa mère s’est interposé et a averti son fils que s’il allait jouer et qu’il salissait ses vêtements (beaucoup trop formels pour une fête citoyenne, de toutes façons) qu’il aurait des conséquences.

    Le petit garçon semblait vraiment craindre sa mère alors il a refusé de venir jouer avec nos enfants. Sérieusement, je ne me rappelle même pas avoir vu un enfant de 7 ans refuser de venir jouer au ballon avec « des amis ». Je n’étais pas le seul à me poser des questions.

    Un peu plus tard, d’autres couples se sont joint à notre petit groupe et ce qui venait de se passer est arrivé sur le sujet. Il se trouve qu’un des parents connaissait un peu cette dame qui habite près de chez-lui. Il savait que ce petit garçon était très énergique mais depuis quelques mois, il n’était plus le même. Il semblerait qu’il ait commencé à prendre « des médicaments » pour « qu’il se calme » parce que sa mère n’en pouvait plus de le savoir aussi « excité ».

    Je n’ai donc jamais su de manière définitive s’il était médicamenté mais plusieurs signes me semblaient inquiétants. Sa mère le trimbalait comme s’il s’agissait d’une sorte de trophée (avec ses pantalons blancs par un après-midi d’été) et ne l’encourageait pas à se dépenser. Elle fumait sans arrêt en sa présence (en prétextant qu’elle était « Ã  l’extérieur » et donc, que ça ne « dérangeait personne ») alors on peut se douter qu’elle fait pareil, à la maison.

    Imaginez ce petit garçon dont la mère refuse qu’il se dépense physiquement alors qu’il se fait empoisonner dans sa propre maison… pas surprenant qu’il explose comme un bombe lors des rares moments où il peut (enfin) aller s’amuser dehors!

    Enfin bref, sans connaître tous les détails de cette histoire, ça m’a quand même brisé le cÅ“ur de savoir que ce petit garçon était pris dans une situation impossible qui le menait directement vers « une solution médicamentée » et ce, sans que d’autres alternatives soient explorées. De meilleurs choix de vie et un mode de vie basé davantage sur l’activité physique m’auraient semblé être un premier pas dans la bonne direction mais je voyais bien que ça n’arriverait pas, dans cette famille-là.

    Ce petit garçon a regardé jouer les autres enfants comme un chien regarde un os dont il n’a pas le droit de s’approcher. Ça se voyait qu’il voulait venir s’amuser mais la menace liée à une éventuelle tache sur « son beau linge » a été suffisante pour le garder docilement près de sa mère.

    Autrement dit, cette mère qui veut probablement ce qu’il y a de mieux pour son fils ne tient pas vraiment compte du fait que les petits garçon (comme les petites filles, d’ailleurs) ont besoin de bouger, de se dépenser et bien sûr, de s’amuser.

    Et de savoir qu’un enfant comme lui soit actuellement ou éventuellement mis sous médication me fait mal au ventre mais je ne peux absolument rien faire parce que chaque parent est souverain de l’éducation de ses enfants.

    D’autres parents n’auraient peut-être rien remarqué mais dans notre petit groupe, nous étions unanimes à souhaiter que ce petit garçon puisse faire autre chose que d’aller chercher un autre « Pepsi » à sa mère, lorsqu’elle finissait sa canette.

    Enfin bref, ça m’a fait quelque chose.

    Les enfants diagnostiqués et traités pour un TDAH ne le sont pas tous pour les mêmes raisons ni avec la même intensité. Je sais que lors d’un traitement médicamenté, la dose fait la drogue mais dans tous les cas, il s’agit toujours de drogue, même lorsqu’administré à petites doses.

    Assurément, un parent peut aimer son enfant et le faire traiter avec des drogues mais j’ai vu, de mes yeux, deux exemples qui ont ébranlé certaines de mes croyances acquises, au fil du temps.

    Alors j’ai lu différentes ressources, en ligne, question de me remettre davantage en contexte…

    Guide ADHD, à l’intention des éducateurs
    Coping with ADHD (écrit par quelqu’un qui a été diagnostiqué pour des TDAH)
    The Common Misconceptions on Attention-Deficit Hyperactivity Disorder [...] qui parle des perceptions de professeurs sondésà propos des TDAH, aux Philippines
    Dealing With Attention Deficit Hyperactivity Disorder
    International Warning on Psychiatric Drugs: Suicide Homicide qui rappelle que les drogues pour les cas de TDAH ne sont vraiment pas des bonbons
    Early Intervention – Good Parents, Great Kids, Better Citizens – je n’ai pas encore eu le temps de finir ce livre mais ça traite de prévention, en général

    J’ai aussi consulté de nombreux sites web dont ceux hyperliés, ça et là dans mon article et j’ai discuté avec deux parents (de familles différentes) dont au moins un de leurs enfants avait été diagnostiqué TDAH. Il s’agit d’enfants actuellement sous médication (Strattera et Ritalin).

    Comme pour chacun de mes articles, j’ai aussi pris le temps de chercher dans les quotidiens et les revues pour savoir ce qui se disait, plus récemment, sur les TDAH.

    Une chose est certaine, il y clairement deux camps. Ceux qui croient que les TDAH ont été inventés par la psychiatrie pour faire de l’argent en droguant les enfants (je fais partie de ceux qui accorde du mérite à cette thèse) et dans l’autre camp, ceux qui voient une réelle solution dans l’utilisation répétée de drogues (de niveau 2, au même niveau que la cocaïne et la morphine) pour « traiter » leurs enfants.

    Comme je l’ai mentionné au début de mon article, il y a des parents qui aiment vraiment leurs enfants et qui leurs donnent ces drogues en toute connaissance de cause mais c’est fait par amour, malgré tout. Ces parents reçoivent mon admiration, pleine et entière. Des alternatives existent mais différentes raisons, ça semble rester hors d’atteinte alors pour l’heure, à leurs yeux, l’administration de drogues pour « traiter » leurs enfants a leur assentiment.

    Mais…

    Il existe aussi des parents dont le compas moral quant à la santé et au bien être de leurs enfants semble avoir perdu le nord. Ces parents qui droguent trop facilement sans se soucier des effets secondaires, pourtant très réels, me heurtent, par leurs actions ou leurs inactions, à plusieurs niveaux.

    Ce que je sais, c’est qu’un jeune doit faire beaucoup d’activité physique pour se réaliser pleinement, en tant qu’enfant « normal ». Ce trait pourtant évident de la jeunesse a été bafoué dans la structure-même de nos écoles où il ne reste que 10k professeurs masculins contre 50k professeur-e-s. La montée de la féminisation à outrance des écoles correspond à celle du Ritalin (et des autres drogues) ainsi qu’à la diminution progressive et inéluctables de l’activité physique. Peut-être qu’il n’y a aucun lien mais bon, c’est une observation qui en vaut une autre.

    Dans ce contexte et vu des articles de plus en plus musclés contre les diagnostics « Ã  la légère » de nouveaux cas de TDAH, il me semble essentiel de tirer la sonnette d’alarme et de prévenir tout le monde à propos de cette spectaculaire manne financière pour les psychiatres qui, depuis 40 ans, n’ont à peu près rien changé à leur « formule magique » pour faire taire les enfants qui voulaient parler trop souvent au goût de leur « maîtresse d’école ».

    Au nom des enfants, je réclâme que « le système » s’adapte à eux et non le contraire. Au prix que nous payons pour faire éduquer nos enfants par l’État, nous avons les moyens de les faire jouer dehors plus souvent, plus longtemps et de manière beaucoup plus intense. Tous les enfants, incluant les filles, seront aux anges avec une telle approche.

    Il est temps de remettre les pendules à l’heure et à mon humble avis, ce n’est pas en vénérant le mérite des drogues administrées à nos enfants que notre société aura atteint un nouveau sommet. Pour l’instant, ça donne parfois l’impression du contraire…

  5. Tousignant dit :

    Je me demande vraiment ce qui vous est arrivé dans la vie cher monsieur pour avoir une si mauvaise opinion des écoles québécoises… Vous vouliez une opinion * québécoise* et bien en voilà une… Je demeure au Centre du Québec et j’enseigne dans une école primaire (publique!!!) depuis 12 ans… Je suis vraiment désolée de lire tout ce que vous écrivez et je me demande vraiment si ça vaut la peine de prendre du temps pour envoyer mon opinion!!! Vous avez l’air tellement borné que je ne suis pas certaine que vous allez comprendre… Dans mon école, comme dans toutes les autres, il faut bien avouer qu’il y a peut-être certaines personnes moins compétentes que d’autres, mais j’avoue avoir confiance en notre système scolaire… Vous ne savez rien de ce qui se passe vraiment dans une classe, c’est évident, car vous n’auriez pas cette opinion-là… Il me semble que l’école ressemblait bien plus à une prison dans le temps des coups de règles sur les doigts !!! Une chance que ce temps est vraiment du passé…Il faut dire que les parents appuyaient bien plus les profs dans ce temps-là… Jamais mes parents n’ont questionné une décision de mes enseignants ou de la direction… Ils se sentaient appuyés par les parents donc les enfants étaient automatiquement plus respectueux… Chose qui a vraiment changée avec les années, car côté respect, certains enfants ne savent vraiment pas ce que ça veut dire!!!

    Je me demande d’où vous vient votre *haine* pour le ritalin et tous les médicaments qui peuvent aider les enfants qui en ont vraiment besoin… J’ai bien aimé le commentaire de la personne qui disait : Donneriez-vous de l’insuline à votre enfant diabétique ou des lunettes à votre enfant ayant un trouble de la vue ??? Ou vous laisseriez votre enfant avoir des difficultés d’apprentissage parce qu’il ne voit pas bien et avoir des problèmes de santé majeures parce que vous êtes contre l’insuline… J’ai vu des enfants retrouver leur estime de soi après avoir commencé un traitement approprié… J’ai également vu des parents retrouver le sourire car enfin il voyait leur enfant réussir… Mais, j’ai également vu des enfants ayant des troubles du sommeil et n’ayant pas vraiment faim le midi… Eh oui, ça me désole énormément mais jamais je ne porterai de jugement aussi dramatique que vous car je sais que le changement qui se produit chez ces enfants est positif pour eux!!! Si un enfant avait un bras cassé ou un cancer, tout le monde serait d’accord pour lui donner des produits chimiques pour le soigner… C’est semblable pour les maladies du cerveau mais les gens portent un jugement négatif et c’est triste… La même situation se produit lorsqu’un adulte est en dépression et qu’il doit prendre des anti-dépresseurs… Il y a un malaise mais si le même adulte avait une jambe cassée et qu’il devait prendre des anti-inflammatoires, les gens comprendraient tellement mieux…

    Je termine en vous disant que vous devriez jeter votre rancune ailleurs que sur le système scolaire… Il n’est pas vrai que vos enfants ne bougent plus à l’école et que tout va mal… Il est vrai qu’il y a de la place à l’amélioration, comme dans tout… Mais ça n’appartient pas seulement aux professeurs, c’est surtout le gouvernement qui devrait aider les jeunes en donnant plus de moyens aux écoles… Par exemple, en diminuant le nombre d’élèves pas classe, en donnant plus d’heures aux professionnels ( les *lologues* que vous dites qui nous aident énormément dans notre tâche mais qui sont de moins en moins présents faute de budget…) en dimimuant la lourdeur de la tâche par rapport à l’évaluation, en nous aidant financièrement pour avoir du matériel adéquat et à date… ex: dictionnaire, grammaire… Le problème des écoles n’appartient sûrement pas seulement aux profs, je suis prête à dire que personne n’est parfait !!! Mais il y a une limite à tout… Et vous les parents, est-ce que vous faites votre tâche parentale parfaitement auprès de vos enfants ??? Je permets de penser que non, car je suis mère et prof et je suis loin d’être parfaite, mais je sais que je fais de mon mieux… Et jamais, jamais, je vais envoyer mes enfants au privé car là , la clientèle est vraiment choisie et quand ça ne fonctionne pas à leur goût, nous, au public, nous devons accueillir tous les enfants…en plus, au lieu de mettre l’argent au public, le gouvernement subventionne les écoles privées… Ça c’est assez épouvantable!! Que les riches payent les frais scolaires au complet s’ils veulent vraiment envoyer leurs petites merveilles au privé… Sur ces beaux mots, j’arrête ici mes commentaires car je pense avoir perdu assez de mon temps ,si précieux, pour répondre à vos * niaiseries* !!!

  6. cgelinas dit :

    Merci de votre message, « Tousignant ».

    Vous dites enseigner aux élèves du primaire en plus d’avoir un ou plusieurs enfants. Cela vous honore.

    Je reçois vos commentaires « québécois » avec plaisir mais voilà, je sens que vous avez choisi votre camp du côté des compagnies pharmaceutiques et bien que ce soit votre prérogative la plus stricte, je vois mal comment droguer des enfants pourrait être une bonne façon de faire, dans une société qui se dit moderne.

    Si vous croyez que le Ritalin —qui n’est, à peu de choses près, que du « speed » à petites doses— est la voie de l’avenir pour nos enfants, c’est clair que nos opinions sont irréconciliables car j’aimerais mieux envisager des alternatives qui ne comportent PAS de drogues.

    Si ça aide certains enfants, tant mieux.

    Évidemment, vous passez sous silence la liste (presque sans fin) d’effets secondaires mais bon, vous essayez de vendre votre position « pro-drogues » alors je vous en veux pas d’embellir votre « alternative », autant que vous le pouvez.

    Je fais partie de ceux qui croient qu’il serait possible d’obtenir des résultats identiques et même meilleurs grâce à autre chose que des drogues.

    Ça fait un peu plus de 40 ans que les Québécois droguent leurs enfants « trop actifs » avec du Ritalin et depuis quelques décennies, avec une panoplies d’autres drogues faisant usage de drogues semblables — selon le degré d’activité (ou d’hyperactivité) de l’enfant, la seule chose qui change, c’est la dose.

    Si en 40 ans nous n’avons rien trouvé de mieux que d’administrer du « speed » à petites doses à nos enfants pour les « ralentir », j’estime que notre « science » en la matière est limitée et qu’il y a moyen de faire mieux.

    Oui, j’ose dire HAUT ET FORT que nos enfants méritent mieux que de se faire droguer! Ô scandale!

    Un citoyen avec un blogue ose réclamer que des alternatives aux drogues soient sérieusement envisagées… c’est vrai que ça fait peur d’envisager autre chose que ce que la mafia médico-pharmaceutique qualifie de « bon pour les enfants »…

    Ah! Et pour votre argument fallacieux qui compare le diabète et les troubles oculaires aux TDAH, sachez que dans les deux premiers cas, il s’agit de pathologies médicalement vérifiables alors que pour les « troubles de l’attention / hyperactivité », il s’agit d’une condition inventée de toutes pièces par la mafia des « maladies mentales » qui n’a rien trouvé de mieux qu’un formulaire pour « qualifier » les enfants à recevoir de la drogue en guise de « traitement ».

    Si vous, en tant que professeur, êtes en faveur d’administrer des drogues aux enfants pour les « calmer » (ou les « aider à réussir », selon votre point de vue), probablement sans le vouloir, vous faites office de souteneur, au même titre que la ribambelle de « lologues » et de compagnies pharmaceutiques qui tirent un bénéfice financier direct à droguer les enfants qui ont le malheur de vouloir bouger plus que les autres. Vous ne le voyez sûrement pas comme ça mais bon, c’est un angle parmi d’autres pour interpréter votre position.

    Évidemment, je n’ai aucun doute concernant votre amour pour les enfants et votre passion pour l’éducation.

    Je crois aussi que vous voulez vraiment améliorer les choses. Sincèrement, je suis d’avis qu’au fond, vous aussi trouvez triste de devoir recourir à de la drogue pour « neutraliser » certains enfants.

    Plus vous allez lire de documents concernant le scandale des TDAH, plus vous allez vous sentir inconfortable avec le fait de DROGUER DES ENFANTS et ce, en tout légalité… mais à quel prix, pour l’enfant?

    En passant, je suis moins borné que vous ne le pensez.

    J’ai mes opinions mais je me laisse convaincre.

    Vos arguments ne réussissent cependant pas à me convaincre que de droguer des enfants (avec du Ritalin ou autre chose) plutôt que de modifier certaines de nos approches, en éducation, en vaut la peine.

    Si vous croyez que j’écris des « niaiseries », c’est que vous n’avez pas encore lu les MILLIERS d’histoires de vies brisées par le Ritalin (et les autres drogues similaires), en ligne. La drogue, ça procure un effet immédiat, certes mais à terme, ça cause des torts. C’est la même chose avec le Ritalin.

    Vous pouvez penser ce que vous voulez, je soutiens que vous avez encore des choses à apprendre… tout comme moi.

    Soyez assuré que j’écrirai à nouveau à propos des TDAH dans ce blogue parce que contrairement à ce que vous croyez, les centaines de milliers de petits québécois drogués quotidiennement le sont à cause des préférences des écoles pour des enfants « sages comme des images ».

    Les écoles doivent changer et les drogues doivent être interdites.

    Penser aux enfants.

    Ce sont EUX qui se font droguer, pas vous…

  7. bruneau dit :

    Juste un petit rappel je vous en prie arrété d’employer le mot DROGUE !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

    Croyez vous que c’est sans questionnnements et sans intérrogations que nous acceptons la prescription de ritaline pour nos enfants ?

    Avec ce traitement ces enfants ne sont pas sages comme des images loin de la !
    Ils sont juste plus attentifs, moin impulsifs et plus sociable !!!

    Comment vous faire comprendre que ce médicament est parfois salutaire pour des familles, qu’il est vital pour ses enfants pour ne pas sombrer ds la dépression !!

    Je pense que vous avez surement des temoignages de parents et d’enfants qui ont eu recours à ce médicament et qui pour eux ne s’est pas bien passé, mais prenez le temps de consulter les exemples contraire, pour ses enfants qui se sont épanouis !!

    Arreter de qualifier cette molecule de drogue, car c’est bien le cas pour de nombreux médicaments, je suis une maman allergique et je prend des atihistaminique depuis 15 ans, et si je ne les prend pas, je fais un oedème de quik, alors je suis drogué aussi alors !!!!!

    Nosu culpabilisons suffisament et nous posons déja moultes questions quant à l’administration de ce médicament à nos enfants, alors des discours comme le votre fait que certain parents qui hésitait déja, ne le ferons pas et qu’adviendra il de ses enfsnts là ?
    Ils finissent placés dans des écoles, les parents font des dépréssions, les couples se séparent et l’enfant dans tout ca ???????????????????????????

    Alors une fois encore je suis navrée que des sites comme le votre emerge, car vous portez des jugements à la hate, avec quelques exemples de loupés et ratés, mais sans mettre en parallèle le nombre d’enfants sauvés et bien ds leur basket !!!

    Je suis vraiment attristé de constater que certaine personnes jugent et portent un regard malsain et mette par conséquent le doute et la panique.
    Contentez vous de prosélytisme contre le ritaline, dans votre entourage direct, mais via le net comme vous le faite c’est dangereux !!!
    Ayez un peu de compassion et hoter vos oeillères pour apercevoir autre chose le « DEMON RITALINE  » !!!!!!!!!!!!!!!
    Merci

  8. mylene dit :

    Bonjour,

    Moi, j’ai 2 enfants qui prennent du Ritalin. Un avec le trouble d’inattention et l’autre avec le trouble d’inattention plus le trouble d’hyperactivité.

    Le premier, depuis qu’il prend ça, est rendu le premier de sa classe. Lui qui avait tant de misère à l’école. Ma deuxième, je trouve ça plus difficile. Ça fait 2 ans qu’elle en prend. Les professeurs m’appellent 2 à 3 fois par semaine pour des niaiseries. Je pense que, de ce côté, les professeurs n’ont plus de patience avec ma fille. Pourtant, ils ont seulement 15 élèves par classe.

    Elle a redoublé sa deuxième année. Je m’oppose à lui faire remonter sa dose car elle est rendu déjà à 54 mg. Elle est très mince, a perdu du poids, ne mange quasiment plus. Je lui donne des protéines pour l’aider à engraisser etc.

    Je pense que, dans les 2 sens, il y a des problèmes et des bienfaits, que se soit du côtés pilules ou professeurs. J’ai bien hâte de voir cette année.

    Moi, si j’ai trop de troubles, je pense de retirer ma fille de l’école, pour son bien être, si les professeurs se lamentent encore sur le cas de ma fille.

    Merci

  9. Louise dit :

    J’ai lu vos interventions, vos opinions et je me suis demandé qui vous étiez, et ce, sur quoi vous vous appuyez pour me donner l’impression que vous êtes intransigeant et fixé dans vos opinions. Je n’ai rien trouvé sur votre blogue pour m’éclairer. Je crois important de vous dire qu’il y a des parents d’enfants différents qui sont désemparés et à la recherche d’informations, d’aide et de soutien. Avec un titre comme éducationquébec, votre blogue vous donne un « air » de professionnel, votre discours est rendu « crédible » pour certaines personnes qui ne savent pas mieux parce que votre opinion est sur Internet. Vos prises de positions par rapport au TDA/H, malgré le manque flagrant de bases scientifiques et de connaissances, sont lues par des parents en quête d’espoir. J’espère que vous êtes conscient que vos opinions peuvent rendre des situations familiales précaires encore plus fragiles, vos affirmations supportent de fausses croyances et peut retarder l’intervention.

    Étant parent de deux enfants qui fréquentent l’école publique québécoise, moi aussi je me questionne sur les récréations qui disparaissent ou qui sont moins fréquentes. Je me questionne sur la disparition les cours d’éduc, sur les profs au bord du burn-out et en manque de soutien avec l’intégration d’enfants différents dans leur classe. Cependant, il ne faut pas jeter le bébé avec l’eau du bain. Le TDA/H est un diagnostic reconnu par la communauté scientifique, que cela vous plaise ou non. Le TDA/H existe bel et bien et ce sont les opinions comme les vôtres qui font que ces enfants ne peuvent être « codés » tant et aussi longtemps qu’ils n’ont pas deux ans de retard académique. Ce sont des opinions comme les vôtres qui font que les besoins de ces enfants ne sont pas comblés. Je me questionne sur l’origine de vos croyances. Sont-elles scientifiques, philosophiques, religieuses (genre église de la scientologie) ou simplement réactives à vos propres expériences avec le système d’éducation québécois? Pourriez-vous éclairer vos lecteurs afin de leur permettre de se faire une meilleure idée?

    Je laisse différents hyperliens de site reconnus afin de permettre aux parents inquiets de s’informer auprès de personnes crédibles.

    http://www.attentiondeficit-info.com/

    http://www.hrdp.qc.ca/webconcepteur/web/hrdp/fr/maladies/nav/pedo.html?page=details.jsp&iddoc=102929

    http://www.comportement.net/tdah/

  10. cgelinas dit :

    Bruneau, Mylène et Louise — merci d’avoir pris le temps d’exposer si clairement votre position.

    De nombreux parents qui pensent comme vous ou qui ont vécu des expériences similaires seront soulagés de lire vos propos.

    Louise, j’ai pris le temps de parcourir les trois sites que vous recommandez sans toutefois les lire au complet.

    Vous et ceux qui partagent votre vision du monde seront peut-être déçus d’apprendre que vos arguments ne m’ébranlent pas d’un iota à savoir que le fait de droguer un enfant avec des amphétamines revient à droguer un enfant, point final.

    Il y a des conséquences à prendre de la drogue à tous les âges et particulièrement chez les enfants. Certains effets ne seront apparents que plusieurs années plus tard mais soyez assurés que le « speed » (ou Ritalin, selon votre niveau de connaissances) fait son Å“uvre.

    Je dénote une volonté évidente, dans vos trois messages, d’aider vos enfants du mieux que vous le pouvez mais dans tous les cas, vous finissez toujours par faire porter la totalité du « problème » sur les épaules de l’enfant, ce qui est absolument inadmissible.

    Un diagnostic TDAH signifie qu’un quelconque « lologue » a porté un jugement de valeur concernant une fausse-pathologie inventée de toutes pièces. Il n’y a pas de biopsie ou de test en laboratoire pour diagnostiquer le TDAH, il n’y a qu’un formulaire et le jugement d’un professionnel de la santé qui va s’en mettre plein les poches si l’enfant « se qualifie » pour un traitement (qu’importe le « traitement »).

    Pour les « lologue », un enfant normal n’est pas payant mais si l’école peut le pousser suffisamment à bout de nerf avec des règles féminisées à l’extrême et tatillonnes, alors, les chances de lui diagnostique un trouble d’attention, même léger, transforme cet enfant normal en machine à imprimer des billets.

    Ne croyez pas que depuis quelques 40 ans, le Ritalin existe pour le bien des enfants. C’est une drogue administrée à petites doses qui génère des profits astronomiques pour les manufacturiers et pour tous ceux qui soutiennent celle-ci.

    C’est raide à prendre pour ceux qui droguent volontairement leurs enfants mais c’est ça, la réalité.

    Il faut attaquer le problème à la source: l’école et sa féminisation à outrance (on est rendu à plus de 5 professeurs sur 6 qui sont des femmes) où même les petites filles se sentent prisent dans un étau administratif étouffant où le moindre comportement enfantin est frappé d’une punition — comme si leur enfance leur était interdite!

    Un enfant, ça doit bouger, passer du temps dans la nature, courir après des écureuils et lancer des pierres dans la rivière. Ça doit respirer de l’air frais et passer beaucoup de temps de qualité avec des parents disponibles, avisés et complices.

    Est-ce que les enfants diagnostiqués TDAH profitent vraiment de tout ça et plus? Habituellement, non. Ils ont été placés dès leur plus jeune âge en garderie et une fois entrés à l’école, les contacts qu’ils ont avec leurs parents surmenés sont trop souvent pour des tâches répétitives (comme les devoirs) ou des punitions. Oubliez la nature, le grand air et une riche environnement encadré par la famille, à l’extérieur de l’école.

    Il peut y avoir des exceptions mais généralement, les enfants qui finissent par se faire accoler une étiquette TDAH sont les victimes d’une société qui carbure au matérialisme et qui n’a plus de temps pour maintenir des cellules familiales fortes axées sur la réalisation, pleine et entière, de chaque membre de chaque famille… incluant les enfants.

    Si vous voulez calmer un enfant, amenez-le régulièrement à la plage et assoyez-vous sur les roches pour inventer des mondes imaginaires. Faites du jardinage ensemble sur une base quotidienne ou encore, partez en forêt pour observer des oiseaux. N’importe quoi pour fuir un mode de vie devenu étouffant et anti-humaniste.

    Si vous croyez sérieusement que la solution pour votre enfant se trouve au fond d’une bouteille contenant de la drogue (à petites doses mais de la drogue quand même), alors, vous ne perdrez pas une seule minute de sommeil à continuer de les droguer. Vous serez en parfaite symbiose avec votre « lologue »!

    Mais…

    Si vous avez un seul petit doute que toute cette « chasse aux sorcières » orchestrée par les « lologues » ne va pas dans le sens du meilleur intérêt de votre enfant, alors, vous avez le devoir, en tant que parent, de tout remettre en question, dans votre vie, pour changer le cadre de développement de votre enfant.

    S’il faut trouver un travail plus près de la maison avec des horaires plus flexibles, faites-le. Ne reculez devant rien pour éviter de droguer votre enfant. Même si ça lui procure des « bénéfices mesurables » à court terme (de le droguer), vous savez très bien qu’il y aura, un jour, un prix à payer pour ce séjour artificiel dans un monde qui n’est pas adapté à ses besoin… en tant qu’enfant.

    Attaquez-vous de front (et en groupe) à l’école qui a coupé les cours d’éducation physique et les récréations à l’extérieur. Exigez que vos enfants reçoivent un maximum de temps de détente de qualité, durant leur séjour à l’école. Ne vous gênez plus pour confronter directement les professeur-e-s (des femmes, 99 fois sur 100) qui sont allergiques aux enfants pleins de vie et qui rêvent d’enseigner à des zombies qui leur obéissent au doigt et à l’Å“il. Ils sont là, les ennemis de vos enfants et en les combattant avec autant de détermination que celle que vous mettez actuellement à justifier le fait de droguer vos petits amours, vous obtiendrez une double victoire: une contre le système scolaire mésadapté à l’enfance et l’autre, contre les « lologues » qui longent les couloirs à la recherche de nouvelles victimes qu’ils pourraient étiqueter TDAH.

    Prenez exemple sur les écoles d’élite…

    Dans les écoles d’élite du Québec, vous ne retrouverez pas (ou très, très peu) d’enfants diagnostiqués TDAH qui reçoivent une médication mais vous trouverez un certain nombre d’élèves plus bouillonnants qui bénéficient de programmes particuliers où leur excès d’énergie (ou d’enthousiasme) est canalisé de manière créative et complètement naturelle.

    Pour avoir interviewé quelques directeurs d’écoles d’élite, ils se font dire par les parents qu’au prix que coûtent leurs écoles, ils sont mieux de se débrouiller pour que chaque enfant puisse atteindre son plein potentiel sans devoir recourir à des drogues.

    Et les parents qui ont le privilège d’envoyer leurs enfants dans ces prestigieuses écoles ont bien raison!

    Mais saviez-vous qu’il en coûte environ 7,000$ (pouvant aller jusqu’à 10,000$, dans certaines écoles) par année pour envoyer son enfant « au privé », de la 1ere à la 6e année du primaire? C’est beaucoup d’argent, certes, mais savez-vous combien paie le ministère de l’Éducation du Québec pour chaque élève au public? Environ 7,750$ par année!

    Oui, les amis — ça coûte souvent plus cher à la société d’envoyer un enfant « au public » plutôt qu’au privé!

    Alors, comment se fait-il que les parents des enfants qui fréquentent les écoles publiques tolèrent qu’il y ait des « lologues » qui aient leur bureau dans les écoles et que le reste du personnel devienne leurs complices pour « identifier » des enfants plus turbulents qui pourront rapidement recevoir un « diagnostic » de TDAH pour ensuite être soit « suivi en consultation » ou médicamenté avec… des drogues?

    Est-ce que c’est parce que les parents des enfants qui vont à l’école publique n’osent pas se plaindre? Parce que les parents qui paient 7,000$ par année au privé, eux, ils se plaignent haut et fort dès que quelque chose ne fait pas leur affaire, contrairement aux parents des enfants qui vont au public qui ont tendance, à l’évidence, à se contenter de ce qui est décidé à leur place.

    Et pourtant, les parents « au public » ont toutes les raisons de mettre leur poing sur la table et d’exiger, ipso facto, que l’école puise dans les quelques 7,750$ qu’elle reçoit, par enfant, pour s’occuper de chacun d’eux au moins aussi bien que dans les écoles d’élite, au privé.

    Arrêtez de penser que ce sont les enfants « le problème ».

    Les écoles doivent redevenir des lieux où les enfants sont au centre de toutes les décisions (dans la même mesure que dans les écoles d’élite où aucun « programme sur-mesure » ne leur est refusé) et où l’exécrable bureaucratie, les règles tatillonnes et les « ennemis des enfants » n’ont plus leur place.

    Non, je ne deviendrai pas « soft » avec le fait de droguer des enfants.

    Si c’est inadmissible dans les écoles d’élite, pourquoi est-ce que ce serait rendu à un niveau quasi épidémique dans les écoles publiques (et certaines écoles privées n’étant pas réservées à l’élite)?

    Parents du Québec, sortez de votre spirale obsessionnelle liée à l’argent et reconnectez-vous sur vos enfants et leurs besoins réels. Plus vous serez près d’eux, de leur vie, de leurs attentes et de leur rêves, plus vous comprendrez que ce n’est pas en les droguant, avec la bénédiction d’un « professionnel » qui s’enrichit à chaque « diagnostic », que vous les aiderez à se réaliser pleinement et ce, tout en protégeant leur intégrité physique et leur santé.

    Protégez vos enfants et exigez ce qu’il y a de mieux pour eux.

    Le temps est venu pour les parents du Québec de reprendre le contrôle des institutions publiques, en commençant par les écoles et les commissions scolaires. Tirez aussi à boulets rouges sur le ministère de l’Éducation du Québec qui a permit que la situation dégénère au point où l’on est rendu.

    Si vous voulez une génération d’enfants dociles mais drogués, appuyez le système actuel solidement ancré dans le réseau public mais si vous pensez autrement, combattez la source des problèmes et appuyez vos enfants comme jamais vous ne l’avez fait.

    Les « lologues » continueront de vous mentir parce que s’ils se mettaient à vraiment travailler dans le meilleur intérêt des enfants, ils verraient leur salaire fondre et leurs emplois disparaître au fur et à mesure qu’un système éducationnel moulé sur le modèle des écoles d’élite serait étendu à tout le réseau.

    Les enfants seraient plus heureux. Les bons professeurs seraient aux anges. Les directeurs seraient plus motivés que jamais et les parents, eux, n’arriveraient pas à croire comment leurs enfants atteignent des sommets auxquels il n’osaient même plus rêver!

    Mais…

    Les professeurs incompétents, archi-contrôlants et intolérants envers les enfants seraient frustrés et finiraient par quitter tellement leur médiocrité serait exposée au grand jour et les « lologues », sauf les meilleurs qui ont toujours veillé au meilleur intérêt des enfants (et il y en a, dans le lot), quitteraient aussi, faute de légitimité dans un système scolaire complètement revampé où les élèves sont en bonne santé physique et mentale en plus de pouvoir s’endormir chaque soir en pensant à quel point ils sont heureux.

    Les solutions pour en arriver là sont à portée de mains.

    Commencez par aller espionner les écoles d’élite. C’est là que se trouve le canevas de la révolution qui doit se produire dans tout le réseau public (et certains pans du privé).

    À l’image de ce qui se passe dans les écoles d’élite, entre autres choses, il n’y aura plus un seul enfant médicamenté pour une fausse-pathologie comme le TDAH… comme avant que le Ritalin fasse son apparition, avant les années ‘70.

    Prendre la défense des enfants, c’est instinctif et naturel.

    Faites ce que vous voulez avec vos enfants, du moment que vous soyez certains, en votre âme et conscience, qu’il s’agisse de la bonne chose à faire à court terme mais gardez à l’esprit que votre enfant est « un enfant » et que des comportements naturels pour son âge ne devraient jamais faire l’objet d’un diagnostic qui mène à un « traitement » médicamenté avec de la drogue.

    Cherchez dans votre cÅ“ur et vous trouverez la force de combattre ceux qui veulent vampiriser la santé de vos enfants pour s’enrichir ou dériver d’autres « bénéfices ».

    Si les enfants sont vraiment ce que nous avons de plus précieux, il faut cesser de les droguer.

  11. c lessard dit :

    comme je ne vous envi pas d etre aussi ignorant se sont des personnes ignorante comme vous qui pointait mon fils du doigt en le traitant de fou vous devriez lire les effet devastateur sur la vie d un enfants qui a un tdah accompagné de trouble de l humeur oui plusieur se debarasse de leur enfants de cette facon des prof aussi mais etant asthatique je me soigne le tdah es une maladie neurologique le ritalin ou concerta ne sont absolument pas des speed renseignez vous avant de nuire a la societe comme vous le faite vous dite quoi a ceux qui vivent tout les jours avec un enfants tdah qu ont simule leur probleme prend du sirop et ca va passer voyons donc j ai 3 enfants les 2 premiere n ont pas le tdah mais mon fils oui vous etes a quel epoque dans votre tete pour banaliser une maladie de la sorte c est un handicap reconnu et je demeure au quebec il y a des problematique associé au tdah il faut faire preuve de jugement j ai exigé des test avant de commencer une medication je ne suis pas celle qui donne la pilule le matin en croyant que ma job es faite il faut les encadrer et leur permettre de reussir si les parent aidait davantage leur enfants comme je le fait il y aurait moins de delinquant je ne drogue pas mon fils je lui permet d evoluer d avoir des but dans la vie mon mari a doubler 2 fois ausecondaire avant de decrocher il se croyait bon a rien jusqu a il ai le diagnostique de son fils et realise que non il n etait pas niaiseux et que ses difficulté n etait pas du vent ,vous dite avoir a coeur le bien etre des enfants a vous lire ce n est pas se que vous degager se sont des enfants unique ,intelligent,imaginatif et la medication n altere pas leur personnalité liser les trouble associé au tdah et moi je n aide pas mon fils pour avoir la paix mais se n est pas moi qui vit le tdah c est lui il aurait fallu que je fasse l autruche et ne lui donne pas le droit d evoluer comme un enfant un enfants ne devrait pas vivre la violence ni le rejet de la par de ses pairs ni des adultes j aime mon garcon et se qui m importe c est sa qualité de vie le medicament n est pas a utiliser a toute les sauces mais quand le diagnostique est fait a l aide de test serieux en mileu medicale je me doit d agir pour mon enfants car c est prouver les ado qui n ont pas eu le diagnostique et aurait du l avoir leur ritalin s appeller le pote ou autre substance chimique irreversible et qui mene souvent a la rue moi je veut plus que ca pour mon enfant ont lui apprend a se connaitre et jamais je ne laisserez qui que se soit bloquer son imagination ni sa personnalité et quand l enfant n apas le tdah le medicament l amorti mais quand le tdah es present il es un execellent outil pour nos enfants j ai un enfant tdah et apres.. il prend du concerta et apres… si ca pose probleme a qui que se soit et apres … moi l important c est l evolution de mon enfant aidez les enfants en aidant les parent et en donnant une information reel et pas basé sur vos principe

  12. cgelinas dit :

    Merci pour votre commentaire.

    Je ne vois pas trop ce que je pourrais ajouter que je n’ai pas déjà dit. C’est clair que les défis liés aux TDAH ne peuvent pas être minimisés mais j’estime que le recours aux drogues demeure lourd de conséquences sur la santé de l’enfant.

    Socialement, les trouble de déficit de l’attention et l’hyperactivité peuvent causer des malaises mais il nous faut collectivement mettre l’épaule à la roue pour aménager l’espace (physique et social) pour que ces enfants puissent vivre en harmonie avec eux-même et les autres, sans devoir être drogués quotidiennement.

  13. Annie dit :

    Bonjour! Je suis éducatrice depuis plus de 15 ans et j’ai une formation en intervention psychosocial. Je pense que le mot « DROGUE » dans le dictionnaire est définit comme étant une substance donnée, ayant des répercussions sur le cerveau et créant une accoutumance…CE QUI N’EN EST RIEN! Ma fille de 10 ans en prend depuis qu’elle a 7 ans pour un déficit de l’attention avec impulsivité mais elle n’est pas hyperactive. Le seul problème que peut occasionner le ritalin est de couper l’appétit! Elle n’en prend pas de l’été parce qu’elle a la chance d’être à la maison avec moi et je subit ses comportements en tentant tout ce que je peux afin de l’aider. Ma fille n’avait pas d’amis à la maternelle parce qu’elle MORDAIT. Avec le ritalin, tout a été réglé! Il nous a fallut du temps afin d’accepter cet handicape, amis le résultat instantanné de la prise de médication nous a convaincu. Ce fût une bénédiction et une libération de savoir enfin qu’elle avait des réussites et au niveau social surtout! Elle n’était pas moins intelligente pour autant; plutôt génie qui sait compter jusqu’à 50 à 3 ans… Ça n’a rien à avoir avec l’intelligence. C’est un manque de mielline au cerveau qui fait que l’enfant est constamment en réaction spontannée et ne fait aucune réflexion avant d’agir. Lors qu’elle n’est pas sur le ritalin, elle peut me faire des gaffes dont je dois payer pour, du type égratigner une voiture (la mienne en occurence) et les gardienne se font rare. Quand la réputation est faite, elle suit l’enfant longtemps! Trois ans après la maternelle, elle s’est retrouvée avec des anciens amis de la garderie et elle s’est fait dire qu’ils ne voulaient pas jouer avec elle parce qu’elle mordait! C’était un vrai calvaire pour elle. Je trouve que vous ne faites pas de différence entre des narcotiques (drogues qui créent une accoutumance) et un médicament nécessaire et salutaire… Les gens comme vous, qui ont des préjugés, font en sorte que ces enfants souffrent d’avantage de ces maladies puisqu’ils entretiennent des préjugés qui sont très lourds à porter. Mon enfant n’est pas droguée, puisqu’elle n’en prend pas l’été et qu’elle n’en a pas les fins de semaine et ça n’a AUCUN EFFET SECONDAIRE qu’elle en prenne ou pas à part son comportement lunatique qui s’installe… Continuez à entretenir des préjugés qui empoissonnent l’existance de ces enfants, en mettant dans la tête des autres que ce sont des drogues! Elle a subit du rejet de la part de certains garçons qui, à mon avis, auraient dû se taires… Oui nous avons de plus en plus de cas de TDAH et ce n’est pas seulement du au fait que les parents ou les enseignants sont intolérants ou pas! C’est un mal de la société d’aujourd’hui.Et honnêtement, dans notre temps, c’est simplement que nous ne connaissions pas le ritalin et que quel qu’un qui était tannant était simplement tannant… La pollution, la télévision, tout le stress quotidien sont plutôt à considérer.

  14. cgelinas dit :

    Annie, votre récit ne peut laisser personne indifférent. Merci de l’avoir publié ici.

    À propos du Ritalin, suivez cette logique:

    1. Le ritalin = le méthylphénidate (ou MPH);
    2. le méthylphénidate = Concerta, Metadate CD, Metadate ER, Methylin, Methylin ER, Ritalin, Ritalin LA, Ritalin-SR (ce n’est pas seulement le « Ritalin »);
    3. Le méthylphénidate est un dérivé d’amphétamines;
    4. Dans la rue, les amphétamines portent le nom de « speed », « whizz » et autres — il s’agit de drogues illicites.

    Le fait de dire que le Ritalin est un drogue, même si elle est typiquement donnée à plus petite dose que ce qui s’achète dans la rue, est rigoureusement correct.

    Je me doute que vous ne voulez pas lire ça mais ce n’est pas parce qu’un poison est donné à petite dose que ce n’est pas, à la base, un poison.

    Bien sûr, j’aimerais que la vérité se trouve dans une pilule puisque ça vous aiderait à faire du sens de ce qui vous arrive (et vous n’êtes pas la seule, cela va de soi).

    Mais…

    La santé de l’enfant, c’est un tout.

    Il ne s’agit pas de droguer un enfant jusqu’à ce qu’il ait l’air de bien aller, il faut surtout se demander si en le droguant, on est pas en train de créer autre chose de bien pire que le mal qu’on veut « traiter ».

    Si la société a de nombreux maux, comme ceux que vous citez, soit la pollution, la télé et le stress quotidien, le fait de droguer des enfants plutôt que d’explorer d’autres voies me semble malvenu.

    Si c’était vrai qu’il n’y avait que les drogues (comme le Ritalin) pour traiter des enfants TDA, TDAH ou hyperactifs, alors expliquez-moi comment il se fait que je n’ai pas réussi à trouver un seul directeur d’un école d’élite au Québec qui supervise des enfants médicamentés, dans son institution?

    C’est parce qu’il y a d’autres façons d’intégrer un enfant qui a tendance à se comporter… comme un enfant!

    Et ces directeurs, qui reçoivent de gros chèques de mains des parents, directement, savent très bien que de droguer des enfants ne passerait pas, dans leurs écoles pour enfants ultra-riches.

    Alors, ils aménagent « le système » autour des enfants et non l’inverse, comme dans les autres écoles. Et ça fonctionne.

    À propos des préjugés…

    Rassurez-vous, je me laisse convaincre lorsqu’on me présente des arguments bétonnés mais dans le cas des TDAH, les seuls que j’ai trouvé qui me semblaient solides sont contre le « traitement par médication » et pour une approche-santé basée sur les besoins des enfants.

    En droguant un enfant, vous attaquez la manifestation visible d’un problème sous-jacent et donc, même lorsque la partie visible de la « pathologie » semble disparaître, le problème sous-jacent, lui, continue d’alimenter le mal.

    Certains parents s’inventent des histoires en se disant qu’ils font le bon choix en droguant leurs enfants mais au fond d’eux-mêmes, ils savent qu’ils jettent de l’huile sur le feu et qu’un jour, cette accumulation de drogues qu’ils ont cautionné aura sa revanche sur le corps de l’enfant qu’ils aiment tant. Ça peut prendre plusieurs année ou décennies mais ça viendra. L’usage de drogues n’étant jamais sans conséquences.

    Investissez dans votre enfant avec des oméga 3, toute la gamme des vitamines, minéraux et oligoéléments (pour son poids), une routine rassurante et exempte de stress. Ça prends du temps mais couplez ça avec beaucoup d’activité physique simple (courir dans un champ, par exemple) et vous verrez des changements spectaculaires.

    Comment croyez-vous que les ultra-riches y arrivent?

    C’est probablement frustrant de lire que le Ritalin ne serait pas la seule solution et tant mieux si ça peut aider à court terme mais il faut tout faire pour viser une solution plus proche des véritables intérêts de l’enfant.

    Je suis absolument convaincu que vous faites partie des parents qui s’arrachent le cÅ“ur pour que leur enfant soit heureux. Sérieusement, je n’en ai aucun doute. Aucun. Mais vous allez devoir puiser au fond de vous pour savoir si votre conscience cautionne vraiment votre cours d’action actuel. À force de chercher, il est possible que vous en arriviez, un jour, à voir les choses différemment.

    Je fais confiance à votre intuition pour continuer à explorer cette question et en arriver aux bonnes réponses, dans le meilleur intérêt de votre enfant.

  15. M-E dit :

    Les bras m’en tombent! Je suis un adulte aux prises avec le TDAH et je prends du Concerta tout les matins depuis 3 ans. Savez vous ce que c’est de vivre avec ça? De ne pouvoir supporter soi-même toute l’énergie, l’impulsivité, sans compter ce que les gens autour de vous supportent! Vous êtes un ignorant, vous ressassez de vieilles théories. Le créationnisme tant qu’à ça? Vous faites pitié….

  16. domdom dit :

    Premièrement ont ne donne pas du ritalin pour que les enfants reste tranquille, tellement pas rapport. Ont donnent du ritalin pour que l’enfant soit capable de suivre a l’école et être capable de se concentrer sinon c’est l’échec assurer. Alors avant de juger le monde qui donne des médicaments aller donc faire un tour dans les maisons où il y a des tdah et vous verrez ce qu’ils ont l’air quand ils sont pas médicamenter.

  17. cgelinas dit :

    Chers M-E et domdom, merci d’avoir pris le temps de publier vos excellents commentaires.

    Si les traitements que vous approuvez (pour vous-même dans le cas de M-E et pour les enfants, dans le cas de domdom) fonctionnent à votre satisfaction, c’est votre choix le plus strict de les défendre et de les continuer.

    Pour répondre à domdom, j’ai vu de mes yeux des enfants non-médicamentés (ou non-traités) et comme je l’ai dit précédemment, il existe une poignée de cas où la médication semble être la seule voie mais il s’agit d’une infime minorité d’enfants. Ce n’est pas normal qu’autant d’enfants soient médicamentés, dans nos écoles — surtout que l’élite, elle, ne drogue pas ses enfants. Sérieusement, les amis, il y a un gros indice, là.

    Et pour revenir aux enfants que j’ai vu, de mes yeux, il faut savoir qu’en été, alors que ces enfants jouent continuellement dehors, au soleil et dans l’air pur des forêts, ils n’ont aucun symptôme de TDAH (ou enfin, tellement peu que ça ne se remarque plus). Ils passent leurs journées à collectionner des roches, bâtir de petites cabanes et découvrir des « coins secrets » de la forêt. Ils besognent comme des abeilles et respirent le bonheur. C’est seulement lors du retour à l’école, où les enfants doivent cesser d’être des enfants, que les symptômes deviennent visibles.

    À mon sens, la société doit se réorganiser pour aménager un espace de liberté et d’activités physiques mieux adaptées pour ces petits amours qui ont beaucoup d’énergie à dépenser.

    Il faut aussi s’assurer que l’alimentation est parfaite. Avec un enfant qui restait près de chez-moi, des progrès quasi-immédiats ont été constatés en coupant complètement les sucres ajoutés ou raffinés à la faveur de stevia, qui n’a aucun effet néfaste sur la santé et plus spécifiquement, le système neurologique.

    Mes positions font réagir beaucoup de monde et c’est correct ainsi.

    Les lecteurs sont capables de se faire une idée, par eux-mêmes, sur l’utilité ou non, de se familiariser avec mon point de vue qui est, par ailleurs, largement partagé.

  18. Michelle dit :

    Bonjour!

    À la lecture de votre blogue, je vois que vous avez des enfants mais pas des enfants avec un trouble d’attention ou d’hyperactivité. Donc votre perspective est de l’extérieur.

    Ici, mon fils ainé est autiste (diagnostique complet : Trouble envahissant du développement de type autistique sans déficience intellectuelle avec trouble d’attention et hyperactivité). Nous avons longuement hésité avant de médicamenter.

    Finalement à 4 ans 8 mois, nous avons commencé à lui donner du Risperdale (risperidone, antipsychotique qui aide à gérer les émotions et la rigidité) à raison de moins d’un mg par jour. Une semaine après le début de la dose finale, il a commencé à parler (et oui à 4 ans 8 mois) et il a finalement été propre. C’était comme s’il sortait d’une caverne. La raison de son isoloment n’est pas que nous ne nous en occupions pas. Je suis maman à la maison, j’avais une garderie, il n’était pas isolé. Nous avions du soutien de psychoéducatrice, de notre famille etc…

    Suite à son entrée scolaire, il a été évident que les stimulis de la classe ne lui permettait pas de bien fonctionner. Nous avons tenté le ritalin, ici ce fut un échec total. 3 mois plus tard, nous avons fait la tentative avec le Dexedrine, 2e échec total. Nous avons pris la décision d’attendre encore un bout pour tenter autre chose. JAMAIS les enseignants nous ont demandés de médicamenter notre enfant. Mais mon fils subissait échec par dessus échec. Son estime de soi était à son plus bas. À la rentrée de la première année, nous avons fait une nouvelle tentative, cette fois-ci avec le straterra (Atomoxetine, un non-stimulant). Vous voulez savoir comment mon fils appelle le straterra? Le médicament qui l’aide à aimer l’école et avoir des belles journées. Il est HEUREUX maintenant à l’école, il vit des succès, il a des amis, il est valorisé, son estime de soi est à son plus haut et rien ne peut l’arrêter.

    Oui, il y a fort probablement des enfants qui sont médicamentés et qui ne devraient pas l’être. Des enfants que leurs problèmes sont d’ordre comportementaux et dont les parents sont peut-être instigateurs des comportements, c’est possible. Mais un adulte qui fait de la haute-pression parce qu’il fume, obtiendra-t-il tout de même la médication pour gérer sa haute-pression? Oui. C’est triste pour ces enfants, mais si cette médication leur permet de vivre des succès scolaires? Si cette médication leur permet de se créer des amitiés? De ne pas être exclus de la vie scolaire, n’est-ce pas à être considérer?

    C’est bien de partager votre opinion mais c’est bien aussi de prendre des renseignements exacts et de prendre les aspects humains en considération aussi! Ce n’est certainement pas 2 incidents (malheureux certainements, i.e. l’incident de pharmacie et du 1er juillet) et les appliquer à tous les enfants qui prennent de la médication pour gérer un TDA/H.

  19. IsabelleL dit :

    Oufff c’est désolant de voir tous les préjugés qui sont véhiculés ici. Je suis moi-même maman d’un enfant TDAH, dysphasique et dyspraxique par dessus le marché. Oui mon enfant est médicamenté et non ce n’est pas pour me donner du bon temps et relaxer. C’est pour le faire grandir lui et le faire évoluer comme un enfant de son âge. Avec la médicamentation il est capable de faire des choses toutes simples qu’il est incapable de faire sans. Comme de faire de la bicylcette par exemple. Ca demande énormément de travail pour un enfant avec un déficit d’attention, le mien a des troubles moteur en plus. Je ne crois pas droguer mon enfant tout au contraire.
    Je vous suggère de lire ‘Mon cerveau a besoin de lunettes’ et de faire face d’ouverture d’esprit. C’est avec des préjugés comme les votre que nos enfants souffrent dans cette société de ‘perfection’.

  20. cgelinas dit :

    Merci pour la recommandation de lecture. Est-ce que quelqu’un sait si le livre « Mon cerveau a besoin de lunettes » a des extrait gratuit disponibles, en ligne?

    Dès que j’en obtiens une copie (probablement via le bibliothèque), je vais le lire et je vous reviens avec mes impressions.

    Je comprends que mon point de vue ne peut pas faire l’unanimité vu la complexité de la question mais le simple fait qu’on parle me semble utile.

  21. Somax dit :

    Je ne ferai pas de commentaire… Je suis prof au primaire, mère d’un TDHA (également : mon père, ma soeur, mes neveux… tous TDHA) et étudiante à la maîtrise sur l’hyperactivité/à l’école. Pour les personnes de ce blogue qui aimeraient avoir un peu plus d’info, je suggère… En passant, merci de vouloir comprendre les besoins de ces enfants, merci de ne pas juger, merci de respecter ceux qui vivent cette situation.

    Émission sur le net:

    http://www.radio-canada.ca/nouvelles/sante/2008/10/24/001-decouverte-hyperactivite.shtml

    Site: Aqeta

    Livre: Ces enfants qui bougent trop (dr. desjardins)(quebecor)

    (oui! Mon cerveau à besoin…livre pour les enfants, belle histoire)

    Ces parents à bout de souffle (quebecor) (suzanne lavigueur)

    Vivre avec un enfant hyperactif (éditions Alpen)

    Le trouble du déficit de l’attention/hyperactivité (chenelière)

    Guide info-famille du CHU Sainte-Justine (section hyperactivité/tdha)

    Beaucoup de bons livres de Sainte-justine…
    Le trouble de déficit de l’attention avec ou sans hyperactivité…

    Activités à la maison (ed. chenelière): Attentix à la maison

  22. stephanie dit :

    quelle honte de pouvoir juger sans savoir ce que nos enfants tdha vivent au quotidien sans traitement…moi ma fille prend du concerta depuis 4 ans et je ne la DROGUE pas mais je lui sauve la vie. Dur dur d’avoir une petite fille de 6ans avec des envies suicidaires parce que la société la rejette du a son comportement explosif, du a son manque d’apprentissage. Quel enfant ne reve pas un jour d’etre invité a un anniversaire??? et bien pour un enfant tdah etre confronté si jeune a l’exclusion ça leur donne pas envie de rester sur cette terre! Quand je lis vos propos cher Monsieur je me dis que vous devez etre bien seul dans la vie et j’espere sincerement qu’un jour vous puissier juste connaitre un enfant en grande detresse et voir a quel point le concerta ou la ritaline peut lui redonner le sourire et l’envie de vivre !
    je suis fiere du pedopsychiatre et de l’ensemble des professionnels qui ont redonner a ma fille cette envie de vivre et de bouger et d’aimer ce qu’elle est malgré toutes ses differences!
    Parents de tdha : SOYEZ TOUS FIERS DE CE QUE NOUS FAISONS POUR NOS ENFANTS

  23. cgelinas dit :

    Merci pour votre commentaire, Stéphanie — c’est vraiment triste d’apprendre que votre petite chérie a des pensées suicidaires, ce qui est un non-sens, surtout à son âge.

    Je vous souhaite, un jour, de trouver une alternative qui n’implique pas de devoir dispenser du Concerta à votre fille, sur une base quotidienne.

  24. Roxanne dit :

    On entends souvent des commentaires de la sorte au sujet de ces médicaments, le sujet est toujours tabous. Savez-vous que le Ritalin existe depuis les années 50. Pourquoi on entendais pas parler de cela avant. Les gens ont des préjugés et sont très mal informés. Moi je me suis documentée avant d’entreprendre cette initiative et j’ai consultée plusieurs oeuvres écrites par des médecins dont l’hôpital Ste-Justine.

    Qu’est-ce qui fait qu’un parent décide d’administrer un médicament (que vous nommez drogue)à un enfant? Bien sûr il y a les parents pareisseux..lol..ou bien peut-être des parents dépressifs..ou stressés..etc.. Eh bien quand je prends du recul et que j’analyse notre situation, mmhh..je suis pas sûr.

    Voici mon expérience.

    à un très jeune âge, mon fils présentait des anomalies telles que des crises violentes spontanées, problèmes avec les relations sociales (surtout les enfants), une rage intérieure, etc..

    Pourtant, nous étions des parents bien vieillant, patients, avec une bonne discipline et une routine respectée. Mon fils n’a jamais manqué d’attention, de stimulation ou autre. Depuis son jeune âge, j’ai toujours été impliquée que ce soit dans la lecture d’un livre, le jeu, le sport, et autres activités, non franchement je sais pas ou j’ai bien pus faillir.

    Nous avons tentés, à cette époque de régler la situation et cela semblait fonctionner jusqu’à la rentrée des classes. OMG

    J’ai vécue l’enfer, je me suis fais harcelée par l’école TOUT LES JOURS. J’ai tenté de collaborer à 110% mais la marge de manoeuvre que l’école me laissais était innacceptable. Voyant que le caractère hostile de cette fameuse école ainsi que son habitude d’étiqueter les élèves, j’ai pris la décision de le changer d’école ainsi que de Commission scolaire.

    L’année d’ensuite, wow quel soulagement. Une école formidable qui a collaborée d’une facon remarquable. Ils savaient ce que nous venions de vivre et voyant mon implication, ils n’ont eu guère le choix que de m’aider. Je les remercies toujours aujourd’hui.

    Cependant, malgré cette belle collaboration et participation, mon fils manifestait toujours un problème. Plusieurs démarches ont été entreprit au courant de l’année scolaire afin de trouver le problème. Un problème de concentration a été repéré. Si un enfant, dans une salle de classe, à du mal à suivre une consigne, un travail ou autre et que celui-ci se fait discipliner ou punir suite à son incompétence ou (comme les profs peuvent le percevoir) son manque de motivation, ne croyez-vous pas que cela soit suffisant pour déclencher une crise? Surtout si ces phénomènes se produisent à répétition.

    Comme vous le mentionner : Aimez-vos enfants!! Et bien, j’aime mon enfant et je l’aide. Je fais beaucoup d’activités avec lui, nous élaborons ensemble (lui et moi) des plans d’actions afin de l’aider dans ses tâches. Mon fils suit des cours de KungFu depuis près de deux ans, il joue de la musique d’une facon remarquable et il fait du ski alpin depuis l’âge de 4 ans. Mon fils est très bien encadré et j’applique une discipline que je juge très adéquate.

    Pourtant, mon fils prends du Concerta. Pourquoi? Je le drogue comme vous dites!

    Notre cerveau est composé en deux parties : hémisphère gauche (pensé, analyse, réfexion, etc) et l’hémisphère droit (artistique, rêve, etc.). Concernant mon fils, l’hémisphère gauche de son cerveau serait lent. Ce qui explique beaucoup de choses. Par contre, l’hémispère droite fonctionne à merveille (raison pour laquelle il est si talentueux dans la musique par exmple).

    Lorsque mon fils prend son Concerta, le côté hémisphère gauche s’active d’une facon adéquate (telle une personne normale). Ce qui l’aide à se concentrer, à travailler, à réfléchir, à analyser et du même coup, à se calmer. C’est sûr, comment voulez-vous vous calmer ou relaxer lorsqu’il vous est impossible de comprendre ou de réfléchir?! C’est impossible!

    Alors, pourquoi nous dire que nous droguons nos enfants…de mon côté, je trouve que je lui donne un coup de main car lui même voit une nette amélioration et est conscient du progrès qu’il fait.

    J’aurais aimé trouver une autre solution, surtout que je suis une personne qui doit trouver les solutions les plus sensées. Mais au moins, je suis sûre d’une chose, c’est qu’il grandira avec confiance et détermination et non comme une personne révoltée par le manque de compréhension venant de son entourage.

    Merci

  25. Christine dit :

    J’ai lu patiemment votre article et je pense qu’il faut prendre avec un grain de sel le ton alarmiste que vous prenez. Je pense que tout est dans l’attitude de l’enfant, du parent et des professeurs. Il est vrai que de nos jours, les parents travaillent et ils ont moins de patience qu’autrefois.

    Parfois, c’est avec raison et parfois, on se demande pourquoi ils ont fait des enfants. Inconsciemment, la société créé des besoins eux-mêmes et ils chialent après des résultats. Si le Ritalin a vu le jour, c’est parce qu’il existe des enfants qui sont en manque d’affections, de présence et d’écoute de leur parent. Ils sont en manque d’attention alors cherchons pourquoi? Les parents sont les premiers éducateurs de leur enfant. S’il n’a pas eu d’attention durant ses premières années de sa vie, ne soyez pas surpris que ça éclate un moment donné. Je suis contre les drogues moi aussi mais si cette alternative a vu le jour, c’est parce qu’un besoin a vu le jour. Le respect des enfants est de plus en plus difficile à obtenir et la discipline encore plus à faire puisque bien des enfants rois sont habitués à avoir tout.

    Je pense que votre point de vue est bon mais il n’est pas complet… Je pense qu’un bon parent fera le pour et le contre de cette alternative. Un bon parent acceptera que, peut-être, il n’a pas adopté une bonne éducation pour ses enfants, faute de fatigue, de temps ou d’argent…… Je pense qu’il ne faut pas faire le procès de personne mais se poser la question sur la raison d’être d’avoir une famille de nos jours.

    Nos valeurs ne sont plus les mêmes qu’avant et le sens de l’éducation a pris une tournure de corvée nécessaire pour rendre l’enfant à l’âge adulte.

    Pour les écoles, je pense qu’ils vivent un débordement de cette situation et ce n’est pas en maugréant contre eux que vous allez obtenir un résultat positif pour un enfant.

  26. Suzanne dit :

    Bonsoir je veux juste vous dire que vous n’avez pas raison je vais vous envoyer mon garcon qui est TDAH a partir de 5 ans a chaque jour de son année d’école ils me disaient que mon gars a frapper qu’elle qu’un il a une fille qui lui dit bonjour et il frappe j’ai passer 1 année comme ca si cest pas lui qui prend des pellules alors cest moi quand tes mere mono tu fait ton possible.

  27. Carine dit :

    Bonjour, mon fils a été diagnostiqué a 4 ans tdha, depuis peu il prend du ritalin et tout va beaucoup mieux! je vous invite a passez une journée entière avec cette boule d’énergie qui saute partout, cri après tout le monde, dis papa a tout le monde (me rendant mal a l’aise). Il a de la misère a rester assis 2 minutes, monte sur le réfrigérateur, parce qu’ il est trop impusilf, il est dangereux pour lui-même mais aussi pour nous. Il traverse la rue sans regarder parce qu’il a vu une feuille virevolter par le vent l’autre coté de la rue, c’est invivable!
    Maintenant mon fils a une vie quasi normal il dessine et s’applique et je n’appréhende plus son entrée a l’école en septembre prochain.

  28. Shantal dit :

    Bonjour,

    J’ai un fils qui, lui aussi, prend du Ritalin (Biphentin). Lui aussi a refait sa première année.

    Comme Mylène dit, ce n’est pas facile. Moi aussi on me téléphone presque 4 fois par semaine et même de venir chercher mon fils et le garder à la maison l’après midi avec des devoirs à faire, pourtant tout se déroule bien à la maison, et le temps de faire ses devoirs aussi va très bien, mais il semble qu’à l’école, c’est trop pour eux. Alors, ils se plaignent pour tout tout et tout. Ils me téléphonent pour dire « ah! votre fils parle dans le corridor », ou « il a marché trop vite » (pour eux, courir). Oui, je sais qu’il est actif mon fils mais il y a des méthodes à prendre pour les aider, ces enfants là. Ils sont intelligents et humains, comme nous tous, mais quand ils se font rejeter et se font dire que du négatif, ce n’est pas évident pour eux, ils se sentent rejetés et les enfants TDAH, quand ils ne se sentent pas aimés ou qu’ils se font rejeter ou se font chicaner continuellement, pour eux, ils se disent à quoi bon prendre la peine d’essayer de faire bien car c’est toujours moi qui se fait accuser. Ils sont étiquetés. C’est triste mais vrai.

    Quand ils font une bonne action, il est important de les féliciter, non-seulement via un collant mais de leur dire « Le positif est important » à ses enfants. Oui, ils demandent beaucoup d’attention mais il faut les encourager!

    Même, il devrait y avoir des écoles où il y a des enseignants qui ont pris un cours dans le TDAH pour savoir comment s’y prendre avec nos petits, et de plus petits groupes, car plus le groupe est gros, plus ils deviennent actifs.

    Ces enfants ont le droit d’apprendre, ils veulent apprendre et c’est fâchant pour eux de voir que les autres de sa classe avancent plus vite qu’eux, alors ils se fâchent et bougent car eux aussi aimeraient être au même niveau et à la même vitesse d’apprentissage que les autres camarades de la classe.

    Là, certains enseignants, se disent « bon bien il est actif elle est active, je dois m’occuper des autres élèves » aussi, les enseignants ont des groupes de 20 et plus et n’ont pas tout le temps de consacrer un « 5 min de plus » à 1 ou 2 élèves qui ont un TDAH car les autres sont plus faciles à se concentrer alors, ils n’ont pas le temps pour les plus actifs. La patience n’est plus la même et le temps qui devrait être consacré à ses élèves n’y est plus autant.

    Alors oui, moi, je crois que le gouvernement devrait se prendre en main, avoir un cÅ“ur, vouloir donner la chance à ses enfants qui ont un TDAH d’apprendre et de former de nouvelles écoles ou des classes à part avec des groupes plus petits pour pouvoir leur donner la chance, à eux aussi, d’apprendre comme tous les autres. TDAH, oui, mais ces enfants veulent apprendre et nous, comme parents, nous voulons leur bien. L’éducation, et nous avons confiance qu’il ne faut pas lâcher et pousser jusqu’à ce que ce pas là soit fait. Moi, je ne lâche pas et je vais pousser jusqu’à ce que nos enfants aient obteny leur éducation et des écoles, des enseignants qui vont prendre le temps de les aider, qui auront suivi un cours concernant le travail à faire avec un enfant TDAH et de former de plus petits groupes pour faciliter leurs apprentissages.

    Ou de même que nos enfants TDAH devraient aller à leurs école principale le matin avec leurs groupes et l’après-midi, une autre classe avec un groupe plus petit. Comme ça, ils pourraient s’adapter tranquillement, à leurs rythme.

    Je ne veux pas offenser aucun enseignants car il y a de très bons enseignants partout dans le monde mais nous devons trouver une autre procédure pour faciliter leur tâche ainsi que celles de nos enfants pour bien apprendre. Ils veulent apprendre, nos enfants. Il y a tellement de décrochages, c’est épouvantable. Faut pas lâcher, soyez positifs!

    Chantal, Gatineau, Qc

  29. julie dit :

    Bonjour!

    Hé bien, excusez-moi mais votre message me fâche beaucoup.

    Je suis québécoise donc je vous donne un opinion québecois et à ce que je vois, vous ne vivez pas avec un enfant atteint de TDAH ça, c’est sûr… Je trouves vos propos très sévères…

    La médication chez les enfants est un sujet qui fait et qui fera toujours couler beaucoup d’encre… probablement que la société manque d’informations, à ce sujet. Si vous croyez que la médication est administrée uniquement dans le but de faire tenir un enfant tranquille et bien, détrompez-vous car le TDAH est beaucoup plus large que ça…

    J’ai 3 enfants. Ma fille de 7 ans, diagnostiquée TDAH et mes 2 fils, plus jeunes, sont TED.

    J’ai donc 3 enfants avec 3 troubles différents à gérer!

    Mais il serais important que je dises que, moi-même, avant d’avoir des enfants, je trouvais que la médication chez les enfants était, en réalité, pour les parents inattentifs ou impatients ou, bref, des enfants mal élevés qui ne sont pas capables de se tenir tranquilles. Croyez-moi, j’avais un opinion vraiment très moche de tout ca… mais voila que très jeune, ma fille bouge, parle, agit, pleure et rit de manières toujours plus granded que nature!!! Elle est très *brisefer* avec toutes ses choses, perd tout, oublies tout et etc… Impulsive à souhait, elle parle excessivement fort et grouille à un tel point que les grands-parents (mes parents) me reprochent ceci de ma fille et pensent que je ne fait pas ma *job* de mère comme il le faut! Je suis pourtant très organisée, avec une excellente routine, le respect et la politesse, l’importance de l’école et tout ça… J’ai souvent pleuré à me demander ce que je ne faisait pas de correct parce que, pourtant, je suis mère aimante qui élève très bien ses enfants. Les comportements de ma fille me dépassaient, les téléphones de l’école s’accumulaient et ce, même si je suis très disponible pour faire ses devoirs avec elle, et les devoirs, c »est l’ENFER… elle se déconcentre à rien, se laisse distraire par n’importe quoi, elle aiguise ses crayons de manière excessive, brise tout son matériel scolaire (alors qu’elle sait que je suis sévère là-dessus, à la maison) comme si elle était toujours sur les nerfs, la pauvre petite. Pourtant, je suis une maman très douce et calme de nature… mais j’ai de la chance, car l’école que fréquente ma fille sont bien conscients de ça et à ma grande surprise, je reçois même leur soutien. Elle a une enseignante extraordinaire et patiente (même trop)… Je suis consciente que ma fille est dérangeante, ça me fait du mal de le dire mais oui, elle a un comportement dérangeant et ce, bien malgré moi, croyez-moi…

    Là, on me parle de TDAH. Je ne pensais pas que le TDAH était un désordre neurologique. Je me suis documenté comme ça ne se peut pas sur le sujet et maintenant, je suis mieux outillée pour l’aider et j’étais contre la médication mais j’ai changé mon fusil d’épaule et croyez-le ou non, elle est devenue la meilleure de sa classe et est en meilleure relation avec les enfants (de sa classe) car elle avait toujours tendance à répondre à la place des autres sans lever la main. Elle va beaucoup mieux depuis qu’elle est médicamentée.

    La relation avec ma fille est meilleure et j’en suis très fière!!! Mais le plus important, c’est que je la sens plus heureuse et maintenant, elle pense avant d’agir, chose qu’elle ne faisait pas avant…

  30. cgelinas dit :

    Bonjour Julie,

    Votre témoignage m’a beaucoup ému parce que vous devez aider vos trois (3) enfants énergiques à trouver leur place dans une société archi-féminisée et intolérante aux débordements de toutes sortes, en raison (notamment) d’une obsession pour la « conformité » à un modèle social où la norme doit toujours l’emporter sur l’exception.

    D’entrée de jeu, précisons tout-de-suite que vous aimez vos enfants.

    C’est clair comme du cristal. Il n’y a aucun doute là-dessus et quiconque en douterait serait invité à relire votre message et toute l’émotion qui s’en dégage.

    Ceci étant dit, vous dites avoir changé d’opinion, à propos de la médication.

    Vous étiez d’abord contre les drogues administrées aux enfants et devant une situation qui vous dépassait, vous avez capitulé et accepté qu’une drogue (ou plus) soit administrée à votre fille qui avait été (ô surprise) « diagnostiquée » TDAH.

    Une fois droguée, votre fille se conforme mieux au cadre social rigide qui s’impose, aujourd’hui, à nos enfants.

    Est-ce vraiment ÇA, la solution?

    Parlez à n’importe quel octogénaire et demandez-lui s’il faisait beaucoup de sports, à l’école. Vous allez apprendre que l’équilibre « un esprit sain dans un corps sain » était respecté (et les enfants bougeaient constamment) alors qu’aujourd’hui, dans notre réseau d’éducation dominé par des femmes qui se froissent à rien, si un enfant bouge, il reçoit une punition et pour l’éducation physique, on est à des années lumières d’un quelconque « Ã©quilibre » avec les autres enseignements.

    Le corps a besoin de bouger.

    Beaucoup, dans le cas de certains (comme vos enfants, apparemment).

    Et la vie moderne ne permet plus que ça ait lieu, autant qu’auparavant.

    Inévitablement, on se retrouve avec des centaines de milliers d’enfants qui ont un besoin viscéral de se dépenser et qui ne peuvent plus le faire.

    On appelle ça « courir après le trouble » mais bon, le réseau de l’éducation pense bien faire (en faisant exactement ce qui est le plus nuisible pour les enfants).

    Ce n’est pas pour critiquer les femmes mais force est d’admettre que lorsque les hommes géraient les écoles, les enfants étaient continuellement en récréation ou en train de s’amuser (en faisant du sport ou autrement).

    Pas surprenant que la montée des diagnostics de TDAH aille de pair avec la montée fulgurante du nombre de femmes dans le corps enseignant et leur influence dans les décisions qui mènent sans cesse à plus de répression, de contrôle et de recherche de la « conformité ».

    Que ce soit clair: les femmes sont de formidables éducatrices mais c’est sous leur règne qu’on est rendu à 30 minutes d’éducation physique par période de 7 jours… et les hommes qui restent n’ont plus assez de pouvoir pour renverser le momentum des femmes!

    Enfin bref, si votre fille passait LA MOITIÉ de sa journée d’école à courir dehors et à se dépenser au maximum de sa force physique, vous n’en seriez pas rendu à choisir de la droguer, légalement.

    En fait, vous avez choisi la solution de la facilité —et je ne vous blâmerai jamais de l’avoir fait— mais entre essayer de changer l’école-prison et droguer votre enfant, c’est votre fille qui a écopé. L’école étant virtuellement impossible à changer (pour le mieux), vous pouvez ainsi justifier plus facilement votre choix. En gros, l’école-prison-ultra-féminisée a gagné et votre fille, elle, dans les faits, a perdu.

    Certes, votre fille a repris du galon depuis que la drogue qu’elle consomme lui permet (prétendez-vous) de mieux se concentrer mais vous savez bien que ces « moments heureux » ont un coût sur sa santé.

    Aucun médicament destiné aux TDAH ne peut être qualifié d’inoffensif, même si c’est ce dont rêvent les « lo-logues » qui pourraient alors en prescrire encore plus et ainsi consolider leur emploi (et le gros salaire, qui vient avec). Vous êtes une femme raisonnable et vous savez très bien, au fond de vous, qu’en droguant votre fille aujourd’hui pour l’aider à se conformer à sa prison éducative, vous contribuez à influer négativement sur sa santé et les effets se manifesteront, un jour ou l’autre (mais elle ne pourra pas y échapper parce qu’une drogue, c’est une drogue).

    C’est pour cette raison que j’ai publié mon article.

    Les choix déchirants que vous avez dû faire sont épouvantables, pour n’importe quel parent qui aime ses enfants.

    Comment se fait-il qu’on en soit rendu au point où il faille droguer des enfants —souvent parmi les plus merveilleux— pour que l’école-prison puisse continuer à fonctionner sans que les responsables de cette institution n’aient à « tolérer » des comportements NORMAUX d’enfants?

    J’ai bien lu que votre fille était excitée aussi bien à l’école qu’à la maison et que ça draînait votre énergie mais est-ce que vous avez VRAIMENT tout essayé avant de recourir aux drogues?

    Notre société sédentaire ne convient pas à tout le monde et il faut prendre les moyens d’accommoder les enfants (et les individus adultes) qui ont un plus grand besoin de se dépenser.

    Je n’essaie pas de vous faire sentir mal, j’en appelle simplement à votre intelligence, à votre sens du devoir et à votre fibre morale.

    Cherchez en vous, chère Julie, la force de reconsidérer (éventuellement) votre décision de droguer votre fille. Demandez-vous si elle aurait choisi de vous droguer, vous, si elle avait été la mère et vous, l’enfant.

    Soyez assurée que je sais que mon propos ne vous enchantera pas mais je le fais parce que —malgré des présumés bénéfices que vous célébrez, à très court-terme— le fait de droguer des enfants aura inévitablement des conséquences qui vous forceront à revisiter vos choix présents — et ce serait bien plus déchirant qu’aujourd’hui.

    Drogues et enfants.

    Il n’y a que les médecins, les pédiatres, les pédiatres et les « lo-logues » pour trouver acceptable l’usage de ces deux mots dans une même phrase.

    Enfin bref, à vous d’y voir et surtout, bon courage, chère Julie. J’invite le Québec tout entier à vous envoyer de belles ondes positives pour vous aider à traverser les épreuves qui se présentent à vous.

    Misez sur l’amour, comme vous l’avez fait jusqu’à maintenant. Cherchez les solutions au fond de votre cÅ“ur d’abord et chez les « lo-logues » en dernier (mais là, dernier) des recours.


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