gens heureux humains + amour educationquebec.com
educationquebec.com

L’art d’enseigner et l’importance de cultiver l’excellence

Enseigner, c’est un art.

Or, tout le monde n’a pas le même degré de fibre artistique.

La vision de l’éducation telle une chaîne de montage est un échec, sur toute la ligne (sans jeu de mots).

Ce qui fonctionne…

  • des classes plus petites;
  • pas de devoirs à faire à la maison, que des lectures légères et facultatives;
  • deux périodes de devoirs supervisés et dynamiques à l’école…
    • en fin d’avant-midi et après les cours, à raison de 30 minutes par séance;
    • dans le plein respect des compétences de chaque élève et où l’on prend pour acquis que chacun d’entre eux suit une sorte de programme particulier, selon ses préférences;
  • le respect des différences fondamentales entre les filles et les garçons où les uns préfèrent certaines activités et les autres, tout autre chose;
  • la culture de l’intellect;
  • la valorisation de la réalisation de soi;
  • la soif d’acquérir de nouvelles connaissances passionnantes, en lien avec le milieu local et naturel de l’enfant;
  • le développement de l’esprit critique de tous les enfants afin qu’ils deviennent des citoyens responsables;
  • un environnement scolaire exemplaire et exceptionnel, dans chaque école, sans exception et ce, entretenu par des professeurs à qui de véritables ressources et pouvoirs sont impartis;
  • l’expulsion de tous les « lo-logues » des écoles et la fin de l’administration de drogues à nos enfants (le corps de chaque enfant doit être traité comme s’il s’agissait d’un temple sacré, rien de moins) — couplé à un service alimentaire bio, équilibré et véritablement sain où les élèves sont invités à contribuer et faire valoir leur génie alimentaire;
  • le congédiement de tout individu travaillant dans le milieu scolaire mais n’aimant visiblement pas les enfants, de manière explicite ou implicite.

Enfin bref, l’obsession maladive du ministère de l’Éducation pour la préservation à tout prix de sa bureaucratie malsaine et ses règles centrées sur tout sauf l’enfant détruisent, un peu plus chaque jour, notre société.

Près de 50% de nos jeunes garçons ne terminent jamais leur secondaire. Ça oscille autour de 25-30% pour nos jeunes filles, selon les années. C’est une catastrophe.

Et pourtant, le ministère continue de canaliser une large part de son énorme budget pour faire vivre des « structures » qui ont tout à voir avec ce qui vampirise le réseau et enlève les ressources essentielles qui auraient dû être utilisées pour des services directs aux enfants.

La ministre Michelle Courchesne se moque apparemment des parents, des enfants et de leurs enseignants lorsqu’elle parle d’un plan pour réduire le décrochage scolaire de 11%… d’ici 2020!

Ça en dit long sur sa totale incompétence à stopper la saignée qui a cours en ce moment.

Les parents doivent unir leurs forces vives avec celles des professeurs et ceux qui donnent des services directs aux enfants. Le ministère de l’Éducation a perdu le Nord et ils sont à la dérive, de réforme en réforme et d’échec en échec.

Un enfant, c’est le bijou le plus précieux d’une société qui aspire à se perpétuer et à croître.

Les mandarins du pouvoir, dans leur haute tour à Québec, n’y comprennent absolument rien et dilapident notre argent dans une suite sans fin de sottises qui n’aident pas les enfants, aujourd’hui, à libérer tout le potentiel qu’ils ont, en eux.

Chaque enfant est différent.

Les écoles-usines ne fonctionneront jamais.

Aussi bien établir ça clairement dès maintenant parce que Michelle Courchesne, elle, semble totalement incapable de se faire à l’idée que la richesse d’une société tient à sa diversité et à la valorisation sans réserve de cette diversité.

Et une société qui se respecte ne drogue pas ses enfants, grâce à la complicité d’une ribambelle de « lo-logues » qui font de l’argent en bourrant les enfants de pilules qu’ils ne prendraient jamais, eux-mêmes. Un enfant est différent? Qu’on s’adapte! Le droguer n’est PAS une option. Ni maintenant, ni jamais. Il y a plein d’autres moyens pour favoriser l’équilibre d’un enfant, notamment via une alimentation irréprochable, beaucoup d’activité physique (genre, beaucoup, beaucoup, beaucoup… et sans réserve, comme lorsque les enfants courraient dans les prés, à l’époque où l’on vivait en campagne) et aussi, des torrents d’amour, d’appréciation, d’écoute et de temps de qualité passé à réinventer le monde, avec les autres membres de la famille.

Les enfants ont les yeux remplis de magie.

Le ministère de l’Éducation, avec votre argent, sert une bouette éducative généralement abjecte à nos petits amours. Même si les professeurs font l’impossible pour rendre ce contenu attrayant, c’est à des années lumières de ce que ça devrait être… et tout le monde le sait mais personne ne parle.

Le gouvernement, c’est la « business » du contrôle, de l’uniformisation et la réglementation.

Et c’est à ces zigotos qu’on confie l’avenir académique de nos enfants? Quelle énorme erreur! La relation parent-enfant-enseignant fait des pas de géants pour le développement d’un enfant comparé à la médiocrité perpétuelle des méga-structures.

En fait, c’est pour toutes les mauvaises raisons qu’on tolère la misérable culture scolaire gouvernementale et les parents qui ont le temps de vraiment voir à l’éducation de leurs enfants finissent invariablement par se serrer la ceinture et les envoyer au privé où existe, plus que partout ailleurs, une relation très étroite entre les parents, les enfants et les enseignants.

Il y a bien sûr des oasis d’excellence à même le système public, essentiellement entretenus par des professeurs au talent hors du commun et l’inverse est vrai aussi, à savoir que dans le privé, on retrouve des poches d’incompétence dont il faut éloigner nos enfants mais règle générale, quand les parents ont le contrôle d’un chéquier, l’école a tendance à concentrer toutes ses ressources sur les enfants au lieu de multiplier à l’infini ses structures bureaucratiques.

Mais qu’importe qu’on préfère ou non le privé, il faut réparer l’école, dans son ensemble.

Et ça doit se faire maintenant… pas en 2020!

Tags: écoles, réparer l’école, études, enfants, professeurs, enseignants, écoles publiques, écoles privées, bonne alimentation, ritalin, droguer les enfants, psychologues, pédopsychiatres, empoisonneurs d’enfants, alimentation équilibrée, cultiver l’intellect, cultiver l’excellence, valoriser la diversité, s’épanouir, se réaliser pleinement, financement des écoles, argent, financement de l’éducation, ministère de l’éducation, québec, michelle courchesne, décrochage, réussite

L’ingérence de la ministre Courchesne dans le cursus des cours de français

Est-ce que la ministre de l’Éducation du Québec, Michelle Courchesne, respecte vraiment les enfants? Les parents? Les enseignants?

Si l’on se fie à ses plus récentes déclarations, en ce qui a trait à l’enseignement du français, non.

Au lieu d’allouer plus de temps de qualité pour l’apprentissage et l’appréciation de la langue française, la ministre veut enchaîner les enfants à leur pupitre et leur forcer la langue dans la gorge, qu’ils en aient envie ou non.

Voici ce qu’impose la ministre Courchesne, tant au primaire qu’au secondaire, où les élèves devront…

  1. écrire un texte par semaine;
  2. faire des dictées, régulièrement;
  3. lire tous les jours; et
  4. subir davantage d’examens d’écriture.

Est-ce que la ministre aimerait qu’on installe des chaînes, sous tous les pupitres des élèves, tant qu’à y être?

Il s’agit d’un agenda répressif, comme pour punir les enfants de ne pas être « parfaits », en français.

Au début de février 2009, Michelle Courchesne a pré­sen­té une sé­rie de 22 me­su­res, éva­luées à quelques 40M$ par an­née, ­pour améliorer la connaissance et la maîtrise du français, dans nos écoles. Pour faire image, il s’agit d’une toute petite goûte d’eau, dans l’océan budgétaire du MELS. Trop peu pour produire un quelconque effet durable.

Selon la ministre, qui n’a apparemment pas été se promener au centre-ville de Montréal, récemment « [...] no­tre lan­gue, c’est l’âme de la na­tion qué­bé­coi­se [...] » et toujours selon elle, « il ­faut don­ner un ­coup de bar­re » et à l’évidence, ce sont les enfants qui vont payer pour ses lubies.

Voyez-vous, enseigner, c’est un Art… avec un grand « A ».

En imposant une sorte de régime militaire bâtardisé pour l’enseignement du français, la ministre Courchesne condamne une génération d’enfants à voir le français comme —une obligation— et non une découverte perpétuelle qu’on apprécie chaque jour, un peu plus.

La ministre Courchesne se moque de se pensent les autres. Elle veut imposer sa étroitesse d’esprit au Québec tout entier. Voici d’ailleurs ce qu’elle a déclaré: « [...] No­tre ob­jec­tif n’est pas que ­tous les élè­ves ­échouent. ­Mais si, ­dans un tex­te ­écrit de 300 ­mots, fai­re 30 fau­tes est ju­gé sa­tis­fai­sant par l’en­sei­gnant, est-ce que ­vous ju­gez ça sa­tis­fai­sant? Pas moi. » — quelle arrogance! Elle ose minimiser le jugement des enseignants pour mieux imposer le sien!

Ça prend un front de bÅ“uf pour imposer ses préférences aussi personnelles qu’arbitraires à toute une population.

Qui est-elle pour se substituer aux enseignants et venir faire de l’ingérence, dans leurs classes, pour décider de ce qui est mieux pour tel ou tel élève.

Par exemple, un enfant provenant d’un milieu difficile qui fait de gros efforts et qui finit par ne faire que 30 fautes dans un texte de 300 mots tiendrait du miracle et mériterait d’être souligné mais pour la ministre Courchesne, obsédée par la perfection, ce serait un lamentable échec.

Que de cynisme, de la part d’une ministre qui devrait servir les citoyens, quelque soit leur niveau de connaissance du français.

Fini l’époque où le contenu des cours de français était implicite. Selon Clau­de Moi­san, ­sous-mi­nis­tre ad­joint au mi­nis­tè­re de l’Édu­ca­tion, le contenu sera désormais explicite. Ça en dit long sur leur confiance envers le corps enseignant.

L’approche de Michelle Courchesne n’annonce rien de bon, pour le Québec.

Comme le dit si bien Réjean Parent, président de la CSQ, « Si le mi­lieu de l’édu­ca­tion de­vient ­plus exi­geant ­avec les élè­ves, il de­vra ­être ­prêt à vi­vre ­avec ­l’échec. » et il ajoute « C’est ­beau de di­re qu’on va ­être ­plus exi­geant, ­mais les élè­ves ne de­vien­nent pas sou­dai­ne­ment ­plus ­brillants, dit-il. Il ­faut pré­voir des ­moyens ­pour ai­der ­ceux qui ­vont ­échouer. » — il a parfaitement raison… et la ministre, elle, ne veut rien entendre.

Les parents du Québec doivent réclamer la cessation immédiate de cette tyrannie académique pour revenir à un enseignement beaucoup plus près des besoins réels des élèves et ainsi, leur faire aimer la langue dans un premier temps, avant de les encourager à perfectionner cet art fin qu’est la maîtrise d’une langue.

Dire non à la folie des grandeurs de la ministre Courchesne, c’est dire oui aux enfants, aux parents et aux enseignants.

Tags: cours de français, maîtrise du français, enseignement du français, français, langue française, professeurs, enseignants, étudiants, élèves, enfants, parents, dictées, écriture, tyrannie académique, éducation, québec, mels, michelle courchesne, ministre, libérale, plq, échecs

Le français et l’overdose d’examens du ministère de l’Éducation

La ministre de l’Éducation du Québec, Michelle Courchesne, croit qu’en ajoutant de nouveaux examens ministériels, elle aidera les élèves.

Jusqu’à récemment, les jeunes québécois étaient soumis à 2 tests ministériels, pour le français, soit…

  • À la 6e année du primaire (une nouveauté de l’an dernier); et
  • En secondaire 5.

…mais la ministre Courchesne insiste pour en ajouter 2 autres pour juin 2009, soit…

  • À la fin de la 4e année du primaire; et
  • En secondaire 2.

C’est du délire, rien de moins!

Comme si les étudiants en difficulté avaient besoin de nouveaux tests!

Soyons clairs. Depuis le premier jour où elle a accédé au poste de ministre de l’Éducation, Michelle Courchesne n’a cessé de casser du sucre sur le dos de nos enfants. Elle insulte à la fois l’intelligence des enfants, des parents et des enseignants en prétendant que 2 nouveaux tests de français vont changer quoique ce soit à l’état actuel des choses.

Est-ce que Mme Courchesne parle de mieux préparer les élèves? Non, pour elle, le secret de la réussite réside dans la multiplication du nombre d’examens. C’est absolument irrecevable.

Tous les parents du Québec doivent se dresser contre ce vampirisme éducatif qui terrorise des milliers d’enfants qui n’ont pas reçu la préparation nécessaire pour réussir ces tests et qui, sans surprise, les échoueront.

Qu’est-ce que le ministère de l’Éducation apprendra de ça? Que des élèves faibles en français ont coulé (un autre) test? C’est honteux qu’une ministre soit aussi méchante envers nos enfants.

En tant que parents, ils nous appartient de mettre un frein à tous ces tests jusqu’à ce que la préparation pour ceux-ci soit adéquate pour TOUS les enfants. Une fois que les enfants seront bien préparés à passer des tests, on pourra discuter de l’utilité de dépenser notre argent là-dedans au lieu de la mettre ailleurs, où ce serait diablement plus utile.

La ministre Courchesne est supposée être au service des citoyens et pourtant, elle se comporte comme une despote. Elle multiplie les examens et tyrannise les enfants à qui elle n’offre aucun outil supplémentaire pour affronter ces nouvelles épreuves.

Selon la ministre Courchesne, ces examens donneront un portrait de situation plus fréquent. En clair, les enfants vont faire les frais des caprices de la bureaucratie technocratique et inhumaine du ministère de l’Éducation.

C’est bien beau le français mais tant que l’enseignement n’aura pas été amélioré, ça ne donne absolument rien de multiplier les tests ministériels qui vont, à terme, faire beaucoup plus de mal que de bien.

Tags: tests de français, tests du ministère, tests ministériels, connaissance du français, français au québec, français, écoles, élèves, étudiants, enfants, parents, enseignants, cours de français, mels, ministère, gouvernement, éducation, michelle courchesne, ministre courchesne, plq, libérale

Pubs
Éducation Québec   Tous droits réservés © 2010 | Propulsé par Wordpress | Conçu par Elegant Themes