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Les opposants au cours d’éthique et de culture religieuse, obligatoire depuis septembre dernier, poursuivent leur combat.
Cette fois, des milliers de manifestants sont descendus dans la rue pour dénoncer le caractère obligatoire du cours dans les écoles primaires et secondaires du Québec.
La manifestation qui a eu lieu à Drummondville, le samedi 25 avril 2009 en après-midi n’est pas banale.

La Coalition pour la liberté en éducation, qui a organisé la marche, réclame du gouvernement le droit pour les parents de retirer leur enfant de ce cours. Elle affirme avoir l’appui de plus de 100 000 personnes dans sa démarche auprès du gouvernement pour faire respecter le droit fondamental de liberté de conscience.
En ce sens, la Coalition réclame que le cours d’éthique et de culture religieuse devienne optionnel afin de respecter le droit des parents d’éduquer leurs enfants conformément à leurs convictions religieuses ou philosophiques.
Certains éléments de leur démarche doivent être clarifiés et il n’y a aucun doute qu’ils le feront, à mesure qu’ils s’organisent et se font entendre mais sur le fond, ils ont absolument raison et le ministère de l’Éducation du Québec a tort, sur toute la ligne.
Idéalement, ce cours devrait être totalement aboli afin que ce temps de classe soit utilisé pour autre chose, comme de l’éducation physique ou les arts. La religion n’a pas sa place dans notre système d’éducation et ce, même si le cours qui traite de cette question vise à banaliser toutes les religions et les croyances.
Mais qui a tout à gagner à ce que nos enfants en arrivent à banaliser les religions?
Selon plusieurs experts, il faut pointer le doigt vers l’organe de contrôle le plus visible du nouvel ordre mondial, soit l’organisation des Nations unies.

Les Nations unies se positionnent depuis plusieurs décennies afin de devenir le nouveau gouvernement mondial où seraient concentrés tous les pouvoirs effectifs où la représentation de chaque pays n’a plus de lien avec la représentation de chaque individu.
Autrement dit, bien qu’ils aient tous les pouvoirs issus de lois qu’ils écrivent, approuvent et appliquent de par le monde, les Nations unies n’ont à répondre qu’à une poignée de diplomates qui, en retour, répondent à une poignée d’élus nationaux qui, dans les faits, ne gèrent plus que des banalités domestiques.
Quel est le lien avec la marche de Drummondville?
L’organisation des Nations unies a ceci de particulier qu’elle ne reconnaît AUCUNE autorité plus grande que la sienne. Pas même celle de Dieu. De n’importe quel Dieu, en fait.
Ce faisant, l’organisation peut faire tout ce qu’elle veut sans avoir à se soucier de justice, de moral ou d’éthique. Tous ces concepts émanant d’un droit divin qui aurait été accordé aux hommes par Dieu (dans presque toutes les religions).
Ainsi, l’ONU offre le pouvoir absolu et sans réserve à quiconque en prend le contrôle.


Vu la nature humaine et son apparente facilité à se laisser corrompre par l’argent, le pouvoir et les dogmes, il y a de quoi s’inquiéter.
Alors, comment cette guerre onusienne contre ce qui est divin et donc supérieur à son propre pouvoir (qu’elle veut « absolu ») arrive-t-elle jusqu’au Québec et jusque dans les cours de nos enfants?
Il faut savoir que les Libéraux de Jean Charest entretiennent des liens très étroits avec la famille Desmarais, Power Corporation et l’élite mondiale réputée faire parti du nouvel ordre mondial. D’ailleurs, via les PPP, le « régime Charest » vient de « donner » le contrôle des deux autoroutes, la 25 et la 30, à des sociétés étrangères, respectivement de l’Espagne et de l’Australie, pour qu’elles y exploitent les automobilistes québécois pendant 35 ans (et plus) avec de lourds coûts de transit (via les péages) — aussi bien le Acciona que le Macquarie Group sont réputés être alignés sur les intérêts du nouvel ordre mondial alors, en tant que citoyen qui serez taxé pendant des décennies par des étrangers sur VOTRE PROPRE TERRITOIRE, il vous appartient de déterminer si Jean Charest et ses complices voient vraiment à vos intérêts… ou à ceux, beaucoup plus sombres, du nouvel ordre mondial.
Et des autoroutes qui passent aux mains des étrangers au cursus académique livré à nos enfants, il n’y a qu’un pas.
La ministre de l’Éducation, Michelle Courchesne a franchi ce pas.
Elle a même insisté pour enfoncer ses cours d’éthique et de culture religieuse dans la gorge des parents et des enfants québécois… par la force! Et malgré l’opposition, la ministre se campe dans sa position dogmatique et refuse tout dialogue constructif.
On penser que la »job » de Mme Courchesne, c’est d’empêcher toute opposition à « son » plan et par extension mais sûrement pas par hazard, celui que l’ONU tente d’imposer dans tous les pays du monde.
À chaque fois qu’un enfant en vient à banaliser les religions, qui préconisent l’existence d’un Dieu qui aurait un lien avec les hommes, les Nations unies marquent un point. Cet enfant acceptera plus facilement, le moment venu, qu’une organisation mondiale, centralisée, non-représentative des peuples et non-redevable aux citoyens régisse tous les aspects de sa vie.
Derrière son image bénévolente, l’ONU exerce un contrôle graduel et sans cesse plus important sur à peu près tous les aspects de notre vie. Cette organisation est positionnée pour prendre le contrôle des armées, de la « justice », des banques (de l’argent), de l’agriculture, de la santé (ou plutôt, de la maladie planifiée et exploitée), de l’éducation et du travail, entre autres.
Ceux qui croient qu’il n’y a pas de lien entre les règles fondamentalement anti-Dieu et pro-mondialisation des Libéraux de Jean Charest devraient regarder à quel point les décisions du gouvernement québécois vont TOUTES dans le sens des demandes de l’ONU. Les cours d’éthique et de culture religieuse allant dans ce sens, eux aussi.
Il n’y a pas que du bon dans les grandes religions organisées. Il s’agit d’organisations faisant la promotion d’innombrables mensonges qui profitent souvent éhontément des richesses qu’elles accumulent en trompant leurs fidèles, de multiples façons. Le pouvoir, l’argent et la complaisance extrême a corrompu les religions.
Il faut donc garder les religions à l’extérieur des écoles mais en même temps, il faut se garder de banaliser les religions parce qu’elles convoient un message que les gouvernements du monde détestent plus que tout et c’est à savoir que l’homme aurait une origine divine et qu’en ce sens, quiconque aspire à les diriger doivent les traiter comme des enfants de Dieu et non un troupeau de moutons.
Les loups sont partout autour de nous et ils ne gêneront pas pour attaquer les membres les plus vulnérables de notre société, soit nos enfants et ce, directement à l’école. C’est pourquoi il faut défendre nos enfants contre les idées empoisonnées du gouvernement qui tente de se substituer à la religion en imposant sa propre forme de tyrannie.
Reprenons le contrôle de nos écoles et exigeons que ce qui s’y enseigne serve l’enfant et non des intérêts sombres et cachés intentionnellement au public, comme ceux de l’ONU. Nos enfants comptent sur nous pour les sauver de ce lavage de cerveau qui vise à les convaincre qu’un gouvernement mondial n’aura personne à qui « rendre des comptes », pas même un de ces « Dieux » émanant d’une des religions qui a été, via l’école, soigneusement banalisé au point d’en perdre toute crédibilité.
Les religions ne sont pas parfaites, certes mais les Nations unies, en tant qu’organisation, représentent un modèle encore plus dangereux que toutes les religions réunies. À vous d’y voir…
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Avez-vous l’impression que certaines écoles donnent l’impression de fonctionner comme des usines?
Trouvez-vous que votre enfant apprend ce que le ministère veut lui enfoncer dans la gorge et non ce qu’il veut vraiment apprendre?
Et bien, vous n’êtes pas seuls!
Des centaines de milliers de parents, de partout au Québec, se demandent pourquoi leur enfant n’a pas droit, comme dans les écoles d’élite, d’utiliser pleinement les ressources scolaires afin d’affiner ses connaissances et aussi souvent que possible, aller au bout de ses passions.
Les parents québécois ont 100% raison de se poser des questions. Après tout, personne ne veut que son enfant soit pris dans les griffes d’un système inflexible, bureaucratisé et borné à suivre des règles qui ne servent qu’à justifier sa structure inefficace.
Certains parents ont dû composer, de première main, avec des écoles qui se prennent pour des usines, à savoir…
Lorsque l’école tente, de diverses façons, de faire passer ses propres « caprices bureaucratiques » avant le bien des enfants et de chaque enfant, individuellement, vous assistez, en direct, à la gestion d’une école comme si celle-ci n’était qu’une vulgaire… usine.
Et il faut combattre cette approche avec la dernière énergie.
Une école qui a du succès se fie d’abord au profil de chaque élève ainsi qu’à ses intérêts tout en prenant soin d’entretenir ses passions.
Par exemple, concrètement, une école qui « a compris la nature de sa propre existence » aura un comité de professeurs (composé ou non de représentants de la direction et des parents d’élèves) qui prendront le temps d’analyser les profils de tous les élèves, un par un.
Ensuite, en classe, chaque professeurs aura la responsabilité de livrer sa matière de manière à rejoindre les enfants selon leurs intérêts communs et lorsque nécessaire, selon l’intérêt particulier d’un élève donné. Dans les faits, un professeur de mathématiques qui sait que le groupe doit aller en nature dans une semaine pourra profiter de cet évènement pour passer un chapitre sous l’angle des mathématiques qu’on retrouve, en fouillant un peu, dans les forêts.
Il s’agit de présenter le contenu avec énergie, intelligence et doigté en s’assurant que tout le monde ait bien compris (les devoirs ne devraient JAMAIS être obligatoires… comme dans les écoles d’élite où les professeurs sont VRAIMENT compétents et n’ont pas besoin de cette béquille inventée par les professeurs incompétents… ou trop lâches pour bien faire leur travail).
Et il y a les passions…
Les enfants carburent tous à quelques chose.
Pour certains, c’est le dessin, la danse et les expéditions en forêt. Pour d’autres, c’est l’informatique, les sports et l’astronomie. Chaque élève est unique. Faites une pause et relisez: chaque élève est UNIQUE. Et lorsqu’une école et tout son personnel a compris ça, tout devient plus facile. Pourquoi? Parce que toutes la barrières qui se dressaient (dans une école-usine) contre la pleine réalisation de ces passions, disparaissent, dans une bonne école.
En effet, les professeurs dotés de ce 6e sens propre à ceux qui sont véritablement appréciés des élèves savent profiter des passions naturelles de chaque élève pour mousser son intérêt pour d’autres matières.
Je me rappelle d’un élève, au secondaire, qui n’aimait pas vraiment les mathématiques mais il était un fan des courses de voitures alors le professeur lui a demandé, pendant un cours (où de toute façon il n’aurait pas été attentif) de passer en revue des statistiques concernant les Formule 1 (il avait acheté une super-belle revue, pour l’occasion) et à la fin du cours, cet élève était devenu amoureux des mathématiques tant elles lui permettaient de découvrir sa passion sous un nouvel angle, jusque-là insoupçonné.
Enfin bref, les bons profs ne sont pas ceux qui agissent en contremaître d’usine mais plutôt en guide-accompagnateur qui possède à la fois sa matière sur le bout de ses doigts et qui connaît ses groupes et les élèves qui les composent.
Ainsi, une bonne école laisse les accros d’informatique s’amuser avec des jeux vidéos dans les temps morts. Dans la même veine, les passionnés de basketball peuvent tenter autant de panniers qu’ils le désirent sur l’heure du midi, après avoir terminé leur dîner. Et ainsi de suite.
Dans les écoles qui ne suivent pas le modèle d’une usine, les enfants sont tous de jeunes citoyens talentueux, à leur mesure. Personne n’est « abandonné en chemin » pour satisfaire aux caprices de la « structure ». La seule et unique chose qui compte, c’est la réussite totale et globale de l’élève.
Oui, les parents sont mis à contribution mais c’est un gros travail d’équipe où l’enfant se sent nettement valorisé et n’a jamais l’impression de devoir « se limiter » pour satisfaire à des règles arbitraires et généralement aveugles.
Imaginez les pauvres enfants qui doivent s’enfiler des séances de remplissage de cerveaux, entretenues par des professeurs désabusés, incompétents et démotivants. C’est épouvantable! Et pourtant, ça se produit partout au Québec.
Les parents doivent mettre le pied par terre et exiger que leur école ne soit pas une usine.
Une société devient belle, prospère et heureuse lorsque ses enfants, ses ados, ses adultes en âge de travailler et ses personnes plus vieilles peuvent tous explorer les mille-et-unes facettes de ce qui les motive vraiment.
L’esprit de l’homme voit grand et peut réaliser de belles et grandes choses.
Ce serait bête de laisser des écoles multiplier les limites, à tous les égards, sous prétexte que c’est ce que le ministère de l’Éducation exige. Ce « ministère » n’agit pas pour le bien des enfants. Il agit pour son propre intérêt, malheureusement. Ce sont les personnes « sur le terrain » qui font toute la différence.
Et parmi ces personnes qui sont toujours sur le terrain, il y a les plus importantes de toutes: nos enfants.
Donnons-leur ce qu’il y a de mieux et faisons la guerre à la médiocrité afin de nettoyer nos écoles de tout ce qui limite nos enfant au lieu de leur donner des ailes.
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