![]() |
![]() |
![]() |
![]() |
Aucun parent digne de ce titre ne voudrait délibérément induire des maladies cardiaques ou des cancers à ses enfants.
Pourtant, au grand dam de plusieurs parents qui ont pris conscience des dangers liés à une alimentation déficiente, des aliments qui provoquent ou accélèrent les troubles de santé (et les maladies) se retrouvent sur les tablettes de tous nos supermarchés et dominent les menus de nos restaurants.
Au banc des accusés, on retrouve…
…et ce n’est qu’une liste partielle!
Les nitrites dans les viandes, l’aspartame dans la gomme à mâcher et les fortes concentrations de fluorure de sodium dans l’eau embouteillée doivent également être bannis.
Ces prétendus « aliments » causent des problèmes mesurables, chez les enfants, dès l’âge de 3 ans!
Et Santé Canada, pendant ce temps-là , danse, main dans la main, en chantant tra-la-la-lère avec les transnationales étrangères qui empoisonnent les Canadiens via les produits qui nous sont offerts, en épicerie. C’est un scandale de constater un laxisme (ou une insouciance sans nom) chez les fonctionnaires (et surtout les dirigeants) de Santé Canada qui, par leur inaction à contrer ces faux aliments, contribuent à miner la santé de tous les Canadiens qui en consomment.
C’est comme si le gouvernement faisant son possible pour nous garder fragiles, malades et dépendants.
Mais bon, en tant que parents, il faut combattre la montée de cette alimentation empoisonnée et vidée de toute nutrition naturelle en misant sur les légumes frais et les fruits fraîchement cueillis, de préférence chez un agriculteur local ou mieux, via votre propre petit jardin ou si vous avez assez d’espace dans votre maison, via un système de culture hydroponique (formidable pour les les salades, les tomates et les courges, notamment).
Les médias, contrôlés par les même intérêts que ceux qui nous empoisonnent via une alimentation totalement inappropriée, font leur possible pour nous présenter les légumes comme des « accompagnements » mais justement, il faut que les légumes redeviennent le plat principal.
Voici sur quoi vous devez miser, pour vous et vos enfants…
En vous assurant que ces aliments constituent l’essentiel de votre alimentation, votre santé et celle de vos enfants, s’améliorera très rapidement et vous protégera naturellement contre à peu près tous les maux modernes.
Si vos enfants refusent de manger les bons aliments que vous leur servez, faites marcher votre imagination et ajoutez des huiles vierges (plus ou moins exotiques, pour rehausser le goût, la texture et l’attrait) et assaisonnez-les avec de douces fines herbes (qui pousseront facilement dans votre jardin et que les enfants adoreront cueillir).
Pour les jus de légumes faits maison, ajoutez du jus de pomme pour les sucrer et ce sera un succès à tout coup, avec vos enfants.
Les enfants aiment aussi manger de belles salades fraîchement préparées et bien présentées. En tant que parent, vous serez rassurés de voir vos enfants manger (à leur faim) des aliments qui sont réellement bons pour eux.
Lorsque vos enfants doivent se rendre à l’école, préparez-leur un lunch-santé qu’ils auront hâte de savourer en ajoutant de petits fruits comme des mûres, des bleuets ou des framboises en abondance. Invitez-les à inventer de nouvelles combinaisons d’huiles vierges, avec vous, pour le lunch du lendemain — il suffit de sortir des sentiers battus pour inventer une cuisine qui vous ressemble et reflète votre préoccupation en faveur d’une excellente santé.
En expliquant aux enfants pourquoi on fait tant d’efforts pour éviter les aliments vidés de leur nutriments et transformés au point de ne plus rien contenir de bon puis, à la toute dernière étape, additionnés de différentes vitamines de synthèse (qui ne sont pas d’origine naturelle donc mal absorbées par l’organisme), ils participeront de manière plus enthousiaste à votre projet visant à mieux manger, d’une part et à demeurer en excellente santé, de l’autre.
Vous pouvez supplémenter l’alimentation de votre enfant avec des multi-vitamines mais assurez-vous qu’elles sont d’origine naturelle afin que celles-ci soient pleinement absorbées. Une boutique d’aliments naturels de confiance vous assistera dans ce choix.
Évidemment…
Tout ça coûte une petite fortune.
Et sans grande surprise, Santé Canada ne fait RIEN pour favoriser de plus bas prix pour les aliments naturels en s’assurant notamment de ne jamais vraiment embêter Coke, Pepsi et McCain (qu’on pourrait renommer « sucre », « sel » et « gras ») mais en menant, d’autre part, la vie dure aux agriculteurs biologiques, aux marchands d’aliments naturels et à tous ceux qui contribuent concrètement à l’amélioration de la santé humaine via une alimentation de première qualité.
Vous devriez d’ailleurs faire connaître votre mécontentement à votre député fédéral (mais aussi provincial). Les Conservateurs prétendent assurer la sécurité des Canadiens (quelle grosse farce) en tentant, via des nouveaux projets de loi comme le C-51 et le C-52, de faire fermer les bons producteurs alimentaires. Leur argument? Que ces producteurs n’ont pas reçu toutes les « certifications »!
C’est tellement pervers comme approche que les lobotomisés (au sens figuré) qui n’écoutent que les grands médias (de désinformation et d’endoctrinement) n’y voient que du feu, pensant que Santé Canada les protègent… wouhahaha!
Santé Canada donne l’impression d’être devenu le bras législatif des puissants lobbys alimentaires qui poussent la mort, la maladie, la misère humaine via le sucre, le sel et le gras qu’ils ajoutent sans réserve à ce qui nous est offert en épicerie.
C’est à hurler de voir à quel point la santé —la vraie santé— des Canadiens ne compte pas, aux yeux des fonctionnaires de Santé Canada. S’ils se préoccupaient vraiment de notre santé, ça ferait longtemps qu’on aurait banni, purement et simplement, ce qui nous rend si malades, individuellement et en tant que société.
Mais comme pour chaque maladie il y a une pillule, c’est plus payant pour le gouvernement Canadien d’empoisonner sa population, directement ou non, afin de maximiser ses profits (déclarés ou non) et maintenir son contrôle.
Comme dans le film La Matrice, où le héros, Néo, prend la pillule rouge pour sortir de l’illusion programmée, vous aussi devez consentir à des efforts de tous les instants pour résister aux appels incessants de la publicité pour des aliments qui sont mauvais pour vous.
Les quelques compagnies qui offrent de bons produits alimentaires font des affaires d’or et ce n’est qu’une question de temps avant que les mentalités changent, grâce à des parents, exactement comme vous, qui refuseront-net de se faire mentir au visage par des compagnies (souvent étrangères) qui osent dire que leurs produits alimentaires ne posent aucun danger pour la santé humaine alors que c’est faux, archi-faux!
Si la santé de vos enfants vous tient vraiment à cœur, protégez-les.
Ne laissez pas les lobbys de la maladie (au sens large), qui ont pris le contrôle du pouvoir politique, vous atteindre vous et vos enfants. Plaignez-vous aux marchands qui osent vous offrir des produits alimentaires qui vont à contre-courant de vos valeurs les plus fondamentales.
Pourquoi?
Parce que de voir vos enfants éclatants de santé, ça n’a pas de prix. De les voir grandir parce que vous n’aurez pas succombé à un cancer, dans la cinquantaine, ça n’a pas de prix, ça non-plus.
Tout ce que vous mangez fait de vous ce que vous êtes alors si vous tombez malades, au moins, vous saurez pourquoi. Et même si vous avez été négligents pour en arriver là , vous saurez comment vous en sortir… même lorsque les « médecins » (bras exécutant des transnationales pharmaceutiques) vous auront condamnés.
Le vrai secret, c’est que votre corps est un temple et lorsqu’il est bien entretenu, il vous permet d’atteindre des sommets de clarté mentale et de performance physique, sans oublier que vous respirerez la santé et le bonheur.
Si plus de Canadiens avaient compris celà , nous n’aurions plus besoin de ce gouvernement de marionettes qui nous joue la comédie et au fond, c’est probablement pour ça qu’ils préfèrent nous garder faibles et malades. Ça leur donne l’occasion de nous contrôler par la peur — il nous appartient de les stopper en se tenant debout, en commençant avec nos choix liés à l’alimentation.
À tous ceux qui aiment leurs enfants au point de leur offrir les aliments qui les garderont en excellente santé, bravo! Aux autres, une fois que vous aurez vu votre enfant sur un lit d’hôpital, si vous êtes normalement constitués, en tant que parents, ça devrait suffire à vous « faire allumer » sur les dangers liés à une mauvaise alimentation.
Il n’y a pas de meilleur moment pour vous éloigner des mauvais aliments que maintenant. Commencez lentement, si vous le souhaitez… mais votre propre bien, commencez!
Tags: alimentation saine, alimentation des enfants, aliments-santé, aliments bio, aliments naturels, bien manger, sucre, sel, gras, aliments à éviter, bons aliments, choix alimentaires, consommateurs, canadiens, canada, québec, politique, parlement, politiciens, classe politique, lobbys, transnationales de l’alimentation, épiceries, parents, enfants, bonne santé, maladies, troubles cardiaques, cancers, agriculteurs biologiques
En 4e secondaire, partout au Québec, le cours « Histoire 412 » amène les adolescents à mieux comprendre l’histoire du Québec et du Canada.
Il s’agit d’un cours essentiel pour ces élèves de la formation générale (ou professionnelle) qui sont à l’âge où ils cherchent, entres autres choses, à solidifier leurs repaires identitaires.
Le cours se présente en 7 modules, que voici…
La fidélité historique du contenu semble acceptable mais en général, l’accent est mis sur les points tournants de l’histoire au détriment du contexte socio-économique qui prévalait, au cours de notre courte histoire en terre d’Amérique.
Pour faire une comparaison, c’est comme si les élèves de 2109 (dans 100 ans) ne retenaient de la décennie 2000-2010 que des « points tournants » comme les attentats contre les tours jumelles de New York, en 2001, la deuxième guerre d’Afghanistan dès la fin de 2001 et la deuxième guerre du Golfe, visant l’occupation de l’Irak par les Américains, dès le début de 2003.
Le professeur d’histoire de 2109 aurait une foule de choses à dire sur ces évènements tragiques mais comme nous vivons, nous, à cette époque, nous pouvons témoigner, sans se tromper, que cette décennie comporte de nombreux autres évènements dignes de mention mais pour tracer le parallèle avec le cours d’histoire 412, ça devrait être couvert dans une ou deux séances de cours et peut-être une lecture d’une heure, à la maison.
Sûrement qu’en 2109, pour rester sur cet exemple, les élèves n’auraient aucune idée qu’une majorité d’Américains (et de Canadiens) étaient persuadés, hors de tout doute, que les attentats du 9/11 avaient été orchestrées « de l’intérieur » et qu’il s’agissait d’un « coup monté » pour forcer les Américains à troquer leur liberté en échange de plus de sécurité afin de resserrer le contrôle sur les gens qui n’avaient absolument rien à voir avec le terrorisme d’Al Qaida, créé de toutes pièces par la CIA — comme une grosse pièce de théâtre. En 2109, ils se feraient dire que c’étaient des musulmans jaloux de la liberté des Américains qui auraient piloté des avions dans des tours… alors qu’il n’en est rien!
Et pour la guerre en Afghanistan, les élèves de 2109 n’apprendraient jamais que les États-Unis voulaient y superviser la construction (et le fonctionnement sécuritaire) d’un pipeline entre le Turkménistan (pays producteur de pétrole) et le Pakistan (allié américain capable d’exporter ce pétrole), dans le Sud de l’Afghanistan et que ça n’avait rien à voir avec les attentats du 9/11 où il fallait (supposément) aller déloger Oussama Ben Laden, au fond d’une quelconque grotte ou caverne.
Ces élèves du futur n’auraient pas non-plus la chance d’apprendre qu’une grande partie des missions sombres de la CIA étaient financées par le très lucratif marché de l’opium, cultivé par de riches propriétaire terriens afghans (les seigneurs de guerre tribaux) et revendu, sous la supervision étroite de la CIA, sur le marché européen où, sous le contrôle militaire américain, les importations d’opium avaient explosé par un facteur de 10! Tout ça au moment où les réseaux de nouvelles, aux États-Unis, prétendaient que l’Armée américaine s’affairait à bruler les champs d’opium alors que c’était exactement le contraire qui se produisait, dans les faits.
Et pour l’Irak, nos élèves de 2109, n’entendront jamais parler des millions de civils irakiens assassinés par l’Armée américaine qui a d’abord été accueillie à bras ouvert mais qui, lorsque leur véritable agenda d’occupation (illégale) a été révélé, a dû faire face à une féroce résistance d’au moins 4 ans avant de « prendre le contrôle effectif » du pays… et encore! Ces élèves n’entendront pas non-plus parler des plus de 350 millions de tonnes d’uranium défraîchi utilisé dans les munitions de l’Armée américaine qui a causé des problèmes de santé inédits (et épouvantables) aussi bien chez les militaires que les Irakiens.
Enfin bref, vous voyez un peu le topo.
À notre époque, nous avons la chance de voir la réalité telle qu’elle est —mais— l’histoire étant écrite par les « gagnants », les élèves du futur n’auront inévitablement qu’une partie de ce qui se déroule, à notre époque. C’est un peu comme ça qu’on enseigne l’histoire, dans nos écoles.
L’histoire prend tout son sens lorsqu’on comprend pourquoi elle est importante, notamment parce que le passé, dans de nombreuses situations, est garant de notre avenir. Aussi parce que notre culture nous est propre et qu’elle se compose d’une infinité de référents qui nous renseignent sur nos origines et justement, la connaissance davantage approfondie de notre histoire nous aide à nous situer, dans le monde — à asseoir plus solidement notre identité propre, en quelque sorte.
Alors c’est là que nous en sommes, avec l’enseignement de l’histoire, au secondaire.
L’enseignement de l’histoire, en 4e secondaire, est précédé du cours de géographie du Québec et du Canada, en 3e secondaire alors les élèves peuvent davantage se situer géographiquement lorsqu’ils suivent les péripéties des explorateurs, l’année suivante.
Donc, il y a une certaine continuité entre les années mais ça semble manquer de « profondeur ».
Un site web comme celui-ci, qui retrace avec des articles poignants les grands moments de notre histoire, allant de la fédération à la Révolution tranquille. En fouillant dans le site, les élèves qui s’intéressent à l’histoire pourront savourer les grands récits de notre passé sans l’asseptisation navrante qui s’opère au ministère de l’Éducation du Québec.
En fait, les cours d’histoire les plus intéressants sont donnés par les professeurs qui sont de véritables passionnés et qui n’ont pas à s’en tenir strictement au programme imposé, par les mandarins de l’Éducation, dans leur tour d’ivoire (le complexe G), au centre-ville de Québec.
Les élèves boivent les paroles de ces professeurs d’histoire beaucoup plus compétents (et connaissants) que la moyenne et se réjouissent de pouvoir revisiter notre passé via des exposés passionnés, intenses et meublés de mille détails qui, sans hésiter, font toute la différence entre un cours d’histoire absolument mémorable et un autre, conforme au « programme », qui serait quelconque.
Mais pourquoi s’en faire avec le cours d’histoire de 4e secondaire et la façon dont il est donné?
Parce que ceux qui nous précédé méritent que l’on raconte fidèlement ce qui leur est arrivé. En racontant l’histoire du point de vue des humains et non simplement des dates, on humanise l’histoire. C’est peut-être ça que le ministère de l’Éducation n’a toujours pas compris… ou ne veut pas comprendre.
Pourquoi-donc le ministère ne voudrait-il pas humaniser son cours d’histoire 412?
Parce que, généralement parlant, en humanisant un cours, on ajoute de nombreuses dimensions à chaque thème alors qu’en s’accrochant d’abord aux dates, on peut déshumaniser l’histoire à souhait et plaire, du coup, à toutes les « minorités » qui n’ont pas intérêt à trop insister sur leur rôle clé en faveur du maintien d’un autre groupe dans la misère la plus abjecte, comme l’on fait les riches anglais aux dépens des quasi-esclaves français, après la conquête (et jusqu’à récemment).
Autrement dit, les sensibilités politiques se retrouvent également dans nos cours d’histoire et à force de déshumaniser les balises autour desquelles les thèmes sont explorés, on ne choquera personne mais éventuellement, ce type d’approche génère plus de questionnements qu’il n’apporte de réponses.
Tout ça parce que l’histoire n’a pas été écrit par des dates mais bien par des humains. Des hommes et des femmes qui se sont battus pour de nombreuses causes et qui ne se limitaient pas à une seule dimension, comme ce que l’on retrouve trop souvent, dans les manuels d’histoire « du programme ».
Les professeurs d’histoire compétents doivent continuer de combattre l’asseptisation et la correctitude politique extrême qui empoisonne notre cours d’histoire de 4e secondaire.
On s’entend sur le bienfait de ce cours qui, généralement, aide l’élève à se situer dans le temps en lui procurant un aperçu bien ordonné des « points tournants » mais que l’histoire revive, il faut entrer dans ce qu’il y avait de plus humain, derrière tous ces « faits historiques ».
Les parents et les élèves aussi doivent exiger que l’histoire enseignée soit celle qui a eu cours, pas celle qui fait l’affaire d’une quirielle de groupes d’intérêts qui, au fil du temps, contribuent à réécrire l’histoire à leur avantage, si l’on ne les surveille pas de près.
Ainsi, le cours de géographie de 3e secondaire et d’histoire de 4e secondaire conservent toute leur pertinence mais en humanisant davantage ce qui s’y dit, on touchera d’avantage les élèves et ces derniers auront presqu’assurément la piqure pour ces matières qui, bien entendu, regorgent d’ouvrages tous plus intéressants les uns que les autres.
Bravo à tous les professeurs d’histoire qui ont compris l’importance de leur rôle et qui refusent la médiocrité syndicale pour livrer une performance 5 étoiles à leurs élèves. Ces derniers sont des héros qui ont l’immense mérite de former comme il se doit de jeunes esprits appelés à changer et à améliorer le monde, notre monde.
Tags: cours d’histoire, histoire 412, mels, meq, éducation québec, ministère de l’éducation, cours de géographie, géographie de 3e secondaire, adolescents, identité, recherche identitaire, 4e secondaire, références historiques, humaniser l’histoire, professeurs d’histoire, histoire du québec, histoire du canada
Des 20 Académiciens qui ont survécu au processus de sélection et qui se sont retrouvés sur scène, le soir du lancement de la 4e édition de cette série, 6 ont été éliminés.
Ainsi, 14 jeunes québécois vont avoir le « privilège » d’aller passer jusqu’à 10 semaines à la luxueuse résidence de Ste-Adèle pour s’y perfectionner dans le but (ultime) de gagner le concours.
Ces 7 filles et 7 garçons qui viennent d’être présentés au public connaitront tous la célébrité, à divers degrés. Le directeur de l’Académie, René Angélil, supervisera leur progrès et leur prodiguera un conseil par semaine.
Les 14 Académiciens pourront donc consacrer la quasi-totalité de leur temps à perfectionner leur art. Avec 6 professeurs à leur disposition, on parle d’un ratio initial de 2,3 élèves par professeur ce qui contraste joyeusement avec ce qu’on retrouve dans les classes québécoises. Dans le cas d’une classe de 30 élèves (pour 1 professeur), par exemple, le ratio est de 30, soit près de 13 fois supérieur et à l’université, lorsque les cours sont donnés dans des auditoriums contenant entre 80 et 150 élèves, le ratio augmente d’autant plus pour atteindre plus de 64 fois celui des Académiciens.
Autrement dit, du point de vue strictement académique d’accès aux professeurs, les Académiciens sont choyés.
Cependant, leur formation sera unilatéralement dirigée afin de gagner un concours où, en fin de compte, il s’agit de donner une meilleure performance que son voisin.
Star Académie, de par sa formule, pousse les jeunes Académiciens à passer outre de nombreux principes pourtant essentiels au succès lorsqu’on vit en société, à l’extérieur de la bulle artificielle dans laquelle ils se trouvent plongés pour une période allant jusqu’à 10 semaines.
Est-ce un bon message à envoyer à notre jeunesse?
Plus ou moins… ça dépend!
Alors que certains critiques assimilent Star Académie à de la télé-réalité, il s’agit plutôt d’une série de divertissement exploitant certains éléments de « réalité » à même un environnement et un contexte complètement artificiels.
Mais bon, il faut se faire à l’idée que les jeunes qui participent à cette aventure le font de plein gré et en toute connaissance de cause. Ainsi, les Académiciens ont beau être les marionnettes d’un proverbial « gros show de steppettes », ils se comptent tous chanceux d’y être.
Pour certains Académiciens, l’expérience finira comme un conte de fées et pour d’autres, ce sera un « down » assez difficile à digérer mais voilà , c’est peut-être ce « passage obligé » qui sonne le moins « faux » de toute l’expérience des Académiciens car dans la vraie vie, il y a des gagnants et des perdants et c’est à la force de caractère des uns et des autres qu’on reconnait les véritables gagnants.
Ce qu’il importe de dire, à nos jeunes québécois, c’est qu’ils sont tous uniques.
Qu’importe les efforts déployés pour les faire entrer dans un moule (à Star Académie ou ailleurs), c’est en demeurant uniques qu’il s’assurent un avenir des plus prometteurs.
Si notre jeunesse québécoise perçoit qu’en étant différent et en allant au bout de ses capacités, on réussit mieux, c’est formidable mais il faudra voir si c’est ça, le message retenu.
Tags: star académie, julie snyder, académiciens, artistes, vedettes, showbiz, montréal, québec, quebecor, québécois, téléspectateurs, éducation, élèves, étudiants, jeunesse québécoise, talents, diversité, uniques