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Les parents qui ont, un jour, tenté d’obtenir des réponses de leur médecin (ou pédiatre) concernant les vaccins administrés à leurs enfants savent qu’il s’agit d’un sujet relativement tabou.
Le duopole médico-pharmaceutique distribue à tous vents les informations vantant les vertus de leurs produits, marketing oblige. Les parents consciencieux, cependant, se doutent que derrière ces publicités déguisées en « documents d’information » se cachent des détails dont l’industrie préfère ne pas discuter.
Et pour cause car on retrouve, dans les vaccins, différents produits chimiques tels que des antibiotiques, des stabilisateurs et des agents de conservation. D’autres additifs comme la gélatine hydrolysée à titre d’agent stabilisant, le phosphate d’aluminium, le phénol, le sorbitol, le formalin et le thimerosal ne sont jamais évoqués dans les documents publicitaires et c’est probablement parce que ce sont tous des ingrédients toxiques, cancérigènes et allergènes.
Si les médecins prenaient la peine de prononcer ces trois mots…
…avant de vacciner un enfant, il y a fort à parier qu’un parent responsable choisirait de « reconsidérer » son recours quasi-automatique aux vaccins pour « protéger » la santé de sa progéniture.
Si vous croyez que tous les enfants vaccinés ont des lendemains heureux, il vous faut visionner le documentaire intitulé « Silence, on vaccine« , par Lina B. Moreco car elle donne une voix aux parents qui n’ont pas de réponses mais doivent vivre avec des conditions souvent très graves, apparues chez leurs enfants, après l’administration de vaccins.
Votre médecin ne vous encouragera certainement pas à vous renseigner sur le -véritable- contenu des vaccins qu’il administre à vos enfants, pas plus qu’il ne vous invitera à visionner ce documentaire mais justement, en tant que parent, ça devrait vous mettre la puce à l’oreille que quelque chose ne tourne pas rond.
À vous de plonger dans ce documentaire et d’en apprendre un peu plus sur les vaccins.
Tags: vaccins, vaccination, lina b. moreco, office national du film, onf, documentaire, enfants, virus inoculé, effets secondaires, thimérosal, mercure, autisme, médecins
Les nouveaux gradués du baccalauréat en enseignement connaissent bien Jean Piaget.
Si vous ne faites pas partie de ceux qui connaissent intimement Piaget, voici quelques informations pour un savoir un peu plus sur l’homme et ses enseignements…
Jean William Fritz Piaget, né le 9 août 1896 à Neuchâtel et mort le 16 septembre 1980 à Genève, est un psychologue, biologiste, logicien et épistémologue suisse connu pour ses travaux en psychologie du développement et en épistémologie avec ce qu’il a appelé l’épistémologie génétique.
Contrairement à Freud, Piaget considère l’affectivité comme un sous-produit du cognitif, qui est, pour lui, le concept central.
Il détermine des repères dans le développement de l’enfant, à savoir:
Il constate que ces repères délimitent des périodes clés du développement (ou dit autrement, des paliers d’acquisition):
Jean Piaget a consacré sa vie à l’explication biologique de la connaissance mais ce n’est pas tout car, dans le principe de la participation active de l’élève, il a pavé la voie vers l’approche scientifique à l’école.
Il y aurait tant à dire sur l’homme qui a travaillé si fort pour établir une sorte d’embryologie de l’intelligence mais ce qu’il faut surtout savoir, c’est qu’une bonne partie du « nouveau programme » du ministère de l’Éducation a été influencé par ses travaux.
Ainsi, les enfants d’aujourd’hui reçoivent un enseignement « progressif » et en parallèle avec les avancées sociales grâce à cet homme qui a, à la fois, marqué son époque ainsi que la nôtre.
Sa contribution (fort considérable, par ailleurs) n’est pas sans critiques mais dans l’ensemble, son approche centrée sur l’enfant valorise ce dernier de manière aussi bien implicite qu’explicite.
Selon Piaget, l’origine de la pensée humaine ne naît pas de la simple sensation et elle n’est pas non plus un élément inné. Elle se construit progressivement lorsque l’individu, et en particulier l’enfant, entre en contact avec le monde. Grâce à ces contacts répétés, l’enfant développe des unités élémentaires de l’activité intellectuelle, appelés schèmes.
Et vous, que retenez-vous des enseignements de Jean Piaget?
Tags: jean piaget, enseignement, approche scientifiques, nouveau programme, québec, éducation, science, connaissances, élèves, enfants, enfance, société, enseignement progressif, problèmes de l’éducation
Lorsque les enfants sortent dehors par des temps très froids, il faut redoubler de vigilance pour s’assurer de leur sécurité.
En plus des risques liés aux bancs de neige qui montent à vue dÅ“il et des larges plaques de glace qui jonchent le sol où l’on s’y attend le moins, il faut prévenir les engelures et l’hypothermie.
Les enfants ne se plaignent pas toujours lorsqu’ils ont froid alors, en tant qu’adulte, vous devez apprendre à reconnaître les signes avant-coureurs et PROGRESSIFS que voici…
Symptômes des engelures:
Si vous devez rester dans un froid extrême plus de 15 minutes, portez toujours une cagoule ou un foulard (très épais) permettant de vous protéger le visage.
Symptômes de l’hypothermie:
Petit truc pour détecter un début d’hypothermie: on peut essayer d’attacher ses lacets ou de toucher son petit doigt avec le pouce mais en général, ça paraît (à l’Å“il) sans qu’on ait besoin de conduire cet exercice.
Qui plus est, en cas de doute, rentrez votre enfant dans la maison pour qu’il prenne le temps de bien se réchauffer parce qu’aussi bien les engelures que l’hypothermie peuvent conduire à des blessures diverses et dans les cas les plus graves, à la mort.
En somme, profitez pleinement des petits plaisirs de l’hiver mais sachez composer avec les dangers que présentent les températures froides, au Québec!
Tags: froid, hiver, températures froides, engelures, hypothermie, enfants, jouer dehors, basses températures, celsius, dangers, symptômes, progressifs, enfants gelés, avoir froid, tempêtes, blessures, québec, grands froids
L’hiver au Québec a tout pour émerveiller mais lorsqu’il s’agit de la santé de nos enfants, il faut demeurer vigilants pour éviter à la fois les engelures et l’hypothermie, en plus des risques liés à l’accumulation excessive de neige et la présence de glace.
En tant que parent, il faut veiller à maintenir la température du corps des enfants à un niveau confortable tout en prenant acte du facteur vent qui commande souvent l’ajout de foulards pour bien cacher toutes les partie normalement exposées du visage.
Cette même responsabilité revient, lorsque l’enfant se trouve à l’école, aux enseignants et autres responsables, sur place.
Pour faciliter le travail de tout le monde, Environnement Canada a publié deux chartes…
Vous pouvez télécharger gratuitement ces chartes (en format .pdf), les imprimer et les afficher dans l’entrée pour vous y référer, en toutes saisons. Comme nous sommes présentement en hiver, c’est la Charte des facteurs vent-froid qui retiendra davantage notre attention.
Il s’agit d’un guide fiable mais en tout temps, vous devez faire preuve de jugement à savoir que s’il fait tempête, qu’importe la température annoncée par Environnement Canada, c’est préférable d’éviter d’exposer les enfants à des dangers inutiles.
Alors vous voilà mieux outillé pour affronter les variations de température, en toutes saisons mais surtout, en hiver!
Tags: hiver, température, variations de température, temps froid, froid extreme, engelures, hypothermie, risques, enfants, parents, enseignants, professeurs, écoles, surveillants, québec, tempêtes de neige
Lorsqu’il fait très froid, les parents peuvent s’inquiéter —à juste titre— si l’école fera quand même sortir les enfants à l’extérieur, pendant la journée.
Tout le monde reconnaît l’importance fondamentale d’aller s’aérer à l’extérieur, au cours d’une journée d’école mais lorsque les températures tombent à -20, -25, -30, -35 et -40, ce n’est plus la même chose parce que les risques (pour les enfants mais aussi pour les ados et les adultes) dépassent les bénéfices.
Il semble qu’un grand nombre de parents mais aussi des employés des écoles, croient à tort que ce sont les commissions scolaires qui fournissent des directives non-négociables concernant les sorties à l’extérieur (pour aller jouer… ou grelotter, c’est selon) ainsi que leur durée (pouvant être aussi courtes que 5 minutes).
Et bien, si c’est la version que vous croyez, vous avez tort!
Après m’être entretenu avec quelques directrices générales adjointes de deux commissions scolaires de Québec, ces dernières décident si l’école ouvre normalement ou ferme, en cas de tempête (la fameuse décision habituellement relayée par les radios, le matin) mais en ce qui concerne les récréations, la décision reviendrait intégralement à la direction de l’école.
Le directeur de l’école a donc à choisir s’il fera sortir ses élèves et si oui, pour combien de temps.
Si les élèves doivent absolument sortir par temps froid, tel que l’a décidé le directeur de l’école (sans aucune pression, semble-t-il, de la commission scolaire), il appartient alors aux personnes assignées à la surveillance des élèves de décider si, par exemple, un élève gelé peut rentrer avant la fin prévue de la période de récréation, à l’extérieur.
On comprendra que si un « surveillant » refuse à un enfant qui dit avoir très froid de pouvoir rentrer pour se réchauffer, les risques de blessures augmentent très rapidement. Les engelures et l’hypothermie s’attaquent d’ailleurs avec virulence aux enfants (aussi jeunes qu’à la maternelle) qui restent trop longtemps à l’extérieur.
Sachant cela, si vous allez porter vos enfants à l’école le matin, ne vous gênez pas pour discuter de vos préoccupations avec le directeur de l’école car il décide, seul et sans devoir observer une quelconque directive, si les enfants sortent dehors, au cours de la journée.
Si vous ne voulez pas que votre enfant aille se faire geler dehors, au cours de la journée (souvent deux fois plutôt qu’une), dites-lui. Vous pouvez également l’appeler, au cours de la matinée si vous ne pouvez pas vous rendre à l’école, comme tel.
Les parents vigilants doivent surveiller tout particulièrement certains directeurs d’école qui prétendent devoir obéir à des directives strictes provenant des commissions scolaires car, comme vous le savez maintenant, ces directives n’existent pas ou du moins, pas officiellement — il y a pu y avoir, à un moment ou à un autre, un représentant de commission scolaire qui s’est exprimé sur la chose mais il importe de rappeler qu’il n’y a aucune directive « officielle » qui soit imposée aux écoles.
Les directeurs un peu trop adeptes des sports d’hiver et qui ne savent pas faire la différence entre leur propre résistance au froid et celle d’un enfant de maternelle doivent aussi être ramenés à l’ordre avant d’abuser de leur autorité et mettre les enfants en danger de souffrir d’engelures et d’hypothermie.
Évidemment, s’il fait trop froid et que vous avez des raisons de croire que votre enfant pourrait en souffir, gardez-le à la maison, un point c’est tout!
Tags: écoles, commissions scolaires, temps froid, hiver, froid intense, engelures, hypothermie, surveillants, récréation, cours d’école, activités à l’extérieur, très froid, froid extrême, facteur vent, celsius, enfants qui ont froit, directeurs d’écoles, québec
Dans les écoles secondaires du Québec, nos enfants bénéficient d’une heure trente d’éducation physique, par semaine.
Si on enlève le temps pour…
Et bien, en enlevant tous ces moments, il ne reste pas 1h30 d’éducation physique, à proprement parler.
Alors voilà .
La société envoie les messages qui valorisent la santé et la bonne forme physique mais dans les écoles, sur le proverbial plancher des vaches, nos élèves se retrouvent, plus souvent qu’autrement, dans des corridors plates, des cafétérias pleines à craquer et des « zones tampon » diverses où ne rien faire est à peu près la seule option.
Ah! Oui, j’oubliais. Il y a la bibliothèque où il faut être sage comme une image. La belle affaire!
Il s’agit d’un cas patent de « faites ce que je dis, pas ce que je fais ».
L’école québécoise n’a AUCUNE crédibilité, en termes d’éducation physique.
Au mieux, les profs d’éduc. réussiront à insuffler la flamme à quelques élèves généralement vendus d’avance (l’élite qui optera pour un programme sports-étude, par exemple). Pour le reste du groupe, ce sera un spectaculaire coup d’épée dans l’eau où de la sueur imprégnera le gymnase, certes mais ce sera tout. Ça n’ira pas plus loin et une majorité d’élèves reprendra son train-train quotidien qui ne comprend aucune activité physique, digne de ce nom.
Alors qu’est-ce que les profs d’éducation physique font, devant une telle situation?
Est-ce qu’ils se rebellent et exigent qu’on les respecte, eux et leurs élèves qui ont BESOIN de bouger, à TOUS les jours? Non. Ils s’écrasent. Ils encaissent leurs chèques de paie et prient pour que personne ne remarque à quel point ils sont devenus « secondaires » dans l’éducation des enfants.
Les profs d’éduc. ont étudié à l’université pour transmettre l’excellence (rien de moins) et les voilà , rendus dans nos écoles secondaires québécoises, à tenter de transmettre leur savoir dans un contexte (temporaire et contextuel) tellement mal ficelé que le mieux qu’ils arrivent à faire, c’est de flirter avec la médiocrité.
1h30 par semaine (moins les « in-between ») pour remettre notre jeunesse en forme.
Soyons francs, c’est carrément pathétique…
C’est tellement triste pour les professeurs d’éducation physique qui, dans les faits, passent pour des adultes moins utiles à la société que, disons, les profs de maths ou même d’histoire. Au ministère de l’Éducation, ça fait longtemps qu’ils ont jeté par la fenêtre les expressions comme « un esprit sain dans un corps sain » ou « la santé par l’exercice physique régulier (i.e.: à tous les jours) ».
Non, au MELS, c’est « cool » de surcharger les élèves de périodes « assises » tout en leur accordant un minimum gênant de temps « debout » (le fameux 1h30 d’éduc.) pour ensuite leur faire la morale sur leur manque d’initiative, leur surpoids et plus généralement, leur léthargie — comme si le fait de reléguer l’éducation physique au bas de la liste de « priorités » n’avait pas « un p’tit quek’ chose » à voir avec tout ça.
On serait paranos et on se demanderait si le MELS n’était pas en train de vouloir « créer » une génération plus facile à réduire à l’esclavage (économique ou autre) en lui enlevant le réflexe de se tenir en forme, de savoir s’alimenter comme il se doit et plus généralement, de savoir apprécier le fait que le corps est un temple qu’il faut entretenir avec respect, à TOUS les jours.
En fait, on a pas besoin d’être paranos pour penser ainsi -car- le ministère de l’Éducation du Québec prouve, par ses décisions, ses préférences et ses gestes qu’il n’a PAS à cÅ“ur la santé physique des jeunes, ni leur équilibre émotionnel car, soyons francs, quel jeune sera vraiment équilibré avec une maigrichonne petite période d’éduc., par semaine? Hummm?
Franchement, c’est de rire des enfants (et de leurs parents) que de s’attendre à ce qu’avec aussi peu d’éducation physique, autant de périodes de cours (autres) et de devoirs le soir (et les week-ends… et oui, les profs virent zinzin avec leurs *&*$# de devoirs qui n’en finissent plus), ces enfants réussissent à trouver le temps nécessaire pour vraiment prendre soin —comme il se doit— de leur santé physique.
Et ce serait tellement merveilleux si, à chaque matin, midi et après-midi, il y avait des périodes intenses d’entre 10 et 20 minutes (selon les routines) où les enfants pouvaient bouger abondamment avant de s’asseoir sur une chaise.
Une espèce de Technique Nadeau adaptée spécifiquement pour les jeunes et pimentée de mouvements différents et amusants, à chaque jour.
Enfin bref, quelque chose de plus convaincant que l’actuelle période d’éduc., véritable insulte à notre intelligence collective.
Les parents du Québec doivent donc, encore une fois, prendre les choses en main parce qu’il semble que les « professionnels » en place soient tellement sclérosés dans leurs routines qu’ils ne voient même plus à quel point les écoles sont devenues des usines à surpoids (où le nombre d’enfants obèse monte, d’ailleurs, en flèche — genre, flèche presque droite, depuis les dernières années).
Alors les parents devront, simultanément, exiger…
Si on commence avec cette tentative de programme, on verra TRÈS RAPIDEMENT que nos enfants sont plus alertes, plus intéressés, plus concentrés et généralement, plus heureux et paix, avec leur corps désormais plus sain, actifs et… en santé.
Les idées énoncées ici appartiennent à tout le monde, elles sont en quelque sorte « open source » et peuvent être reprises tel quel par ceux qui veulent secouer les puces de leur « establishment » scolaire.
Pour l’amour de nos enfants, ne les laissons pas croire que l’éducation physique québécoise se résume à 1h30 de léthargie, par semaine — défendons avec énergie leur droit fondamental et absolument inaliénable de « cultiver » leur corps avec rigueur, passion et intelligence, à même le milieu scolaire.
Et si le ministère de l’Éducation s’oppose, ce sera une preuve de plus (par-dessus toutes les autres) de leur incompétence ronflante…
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