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Les incompétents.
Il ne s’agit -jamais- des élèves.
Malheureusement, ceux qui brillent par leur incompétence gravitent partout, autour des élèves, semant à tout vent leur culture de la médiocrité sans qu’il existe de remparts pour les stopper.
Qu’ils soient des…
Je trace un peu gras mais c’est pour mieux faire ressortir les traits de ceux qui ne devraient pas avoir le privilège de côtoyer nos enfants… surtout pas à l’école, ce lieu privilégié pour la promotion de la connaissance, l’avancement de la socialisation et la célébration continuelle de l’excellence.
Combien de professeurs se plaignent, souvent en secret, de l’incompétence flagrante d’un autre professeur qui, malgré tout, continue à rendre ses élèves misérables sans être embêté?
Ou encore les directeurs d’écoles qui méritent leur titre et assument pleinement leur rôle qui se font mettre des bâtons dans les roues par les syndicats qui refusent systématiquement de voir modifier d’un iota la charge de travail (ou la nature du travail) de leurs « syndiqués » — même lorsque ce serait mieux (à la fois) pour les enfants… et leurs professeurs?
On ne compte déjà plus le nombre de parents d’élèves frustrés par la lourdeur de la bureaucratie scolaire. Sclérosée, dépassée et nivellée vers le bas depuis tant d’année, l’administration de nombreuses écoles n’arrive plus à « communiquer » de manière productive avec les parents. Les bureaucraties scolaires qui ne font pas l’effort (parce que c’est un effort) de se tenir à la page (lire: se remettre en question, se réinventer) vieillissent mal et ont tendance à se cantonner dans leur « zone de confort » plutôt que de se secouer et réaliser qu’ils sont la source de toutes les frustrations qu’ils doivent gérer, de toutes parts.
Pour toutes ces raisons et bien d’autres, en tant que citoyen Québécois qui paie très cher pour maintenir à flot le système scolaire de ma province mais aussi en tant que parent, je m’insurge avec force contre la culture de l’à -plat-ventrisme intellectuel -et- la tolérance insupportable de la médiocrité académique.
Nous aimons nos enfants lorsque nous REFUSONS de les offrir à des incompétents qui s’en servent comme excuse pour obtenir un chèque de paie aux deux semaines!
D’une seule voix, d’un bout à l’autre de la province, défendons nos enfants et assurons-leur un avenir formidable en éliminant tout ce bois mort qui flotte dans le système d’éducation du Québec. En présence de tout ce qui marche et qui ne vise pas l’excellence, par sa philosophie -et- ses actions, il est temps de dire « dehors, les incompétents »!
Nos enfants Québécois méritent qu’on leur offre ce qu’il y a de mieux.
Et ça, ce n’est -pas- négociable…
Tags: excellence, réussite, fierté, motivation, succès, élèves, étudiants, parents, professeurs, directeurs, écoles, commissions scolaires, meq, ministère, fonctionnaires, cabinet, incompétence, médiocrité, dehors, québec, québécois, taxes scolaires, syndicats
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Pour choisir les meilleurs enseignants, il faut avoir le choix, or le Québec connait une pénurie d’enseignants et, en temps de pénurie, on prend ce que l’on trouve.
Dernier article de Missmath… Pessimiste.
Il est vrai que le Québec connaît une pénurie d’enseignants, mais à voir comment les enseignants en arrachent présentement, c’est fort compréhensible!
Des enseignants qui font des burn-out, qui prennent des congés de maladie, qui pètent une coche en plein cours et qui vont même jusqu’à pleurer devant leurs élèves, il y a de quoi réfléchir à deux fois avant de se lancer dans cette profession qui est très noble, soi-dit en passant.
Je crois que la jeunesse d’aujourd’hui hérite de toute les lacunes de la société québécoise et du système d’éducation. Il y a un réel problème au ministère de l’éducation et nous devrions prendre l’exemple sur certains modèles d’enseignements européens qui font leur preuve!
Le système est mêlé, corrompu, fourvoyé et ce sont nos enfants, la génération de demain, qui paient le prix de leur « expérimentation ». Je ne sais pas où nous allons avec tout ça mais un bon ménage serait souhaitable.
Il y a encore des enseignants motivés, heureusement, mais là où je constate le plus grand délabrement est au niveau de l’enseignement au secondaire.