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Avez-vous l’impression que les infirmières en milieu scolaire, habituellement issues des CLSC, font exprès pour être aussi -déconnectées- des grands changements qui ont lieu dans le monde de la santé publique?
C’est à se demander si elles savent que leur SEULE PRIORITÉ, c’est la santé des enfants. Point final. Pas la satisfaction des riches lobbys chimiques, médicaux et pharmaceutiques mais plutôt la protection de ces petits êtres qui se fient à elles pour certaines questions ayant trait à leur santé.
Un bel exemple pour prouver ce point: la promotion du fluorure de sodium par ces infirmières qui, lorsqu’elles parlent de prévention de la carie, insistent pour que les enfants, aussi jeunes que la maternelle, utilisent un dentifrice contenant ce produit toxique.
Pourquoi dire que le fluorure de sodium est un produit toxique?
Simplement parce que si ce fluorure de sodium n’était pas vendu aux fabriquants de dentifrice et aux villes (assez inconscientes, merci) qui en mettent dans leur réseau de distribution d’eau potable, il faudrait en disposer selon les lignes directrices s’appliquant aux produits toxiques!
Pour vous faire une meilleure idée, jetez un coup d’Å“il à cette fiche MSDS pour le fluorure de sodium (en anglais) ou l’on indique qu’en cas de « fuite » du produit, on doit…
Ne demandez pas à votre infirmière d’école si elle au courant du danger du fluorure de sodium pour les enfants parce que si elle avait une -véritable- conscience professionnelle, ça ferait longtemps qu’elle saurait tout ça -et- qu’elle éviterait d’inciter les enfants à se mettre ce produit toxique…
Pour ceux que le sujet intéresse, il existe un excellent texte d’opinion sur les dangers du fluorure de sodium qui risque encore d’être ajouté à l’eau municipale de la ville de Québec, malgré un moratoire temporaire qui protège les citoyens de ce poison.

Près d’une centaine d’associations canadiennes recommandent encore le fluor chez les enfants mais il faut lire la quantité surprenante de « conditions d’usage » qu’ils ajoutent pour justifier l’utilisation de ce poison.
Prenons la page d’information de Santé Canada, par exemple…
On comprend que si l’enfant devait abuser du « gentil » dentifrice contenant du fluorure de sodium (le même qui constitue l’ingrédient actif des INSECTICIDES, VERMICIDES et BACTÉRICIDES), il y aurait des « conséquences ». Et il va de soi qu’un enfant qui avalerait du rince-bouche au flurorure devrait faire l’objet d’un signalement immédiat au centre anti-poison de votre région.
Ce n’est pas pour rien que tant de personnes se battent contre le fluorure de sodium, véritable manne financière pour les lobbys de l’aluminium qui produisent ce poison en abondance et cherchent des moyens de faire beaucoup d’argent en le vendant plutôt qu’en ayant à s’en débarrasser selon des normes très strictes… et coûteuses.
Ce n’est pas la première fois que des lobbys d’intérêts privés réussissent à endormir (ou influencer fortement) de puissants décideurs qui, ensuite, nous recommandent de suivre les conseils de ces industrialistes sans morale. Il appartient aux citoyens, eux-mêmes, de se défendre au cours de cette GUERRE OUVERTE contre la santé de nos enfants et de tous les citoyens qui se font chanter les supposées vertus du fluorure de sodium, véritable résidu toxique de la production de l’aluminium.
Vous devriez aussi savoir que Santé Canada, ayant l’obligation de multiplier les mises-en-garde pour se couvrir en cas de poursuites, précise qu’il ne faut PAS manger ou boire pendant les 30 minutes suivant l’utilisation de gels et de rinces-bouche à usage thérapeutique! Il est probable que votre infirmière d’école n’a aucune idée de cette importante mise-en-garde… et ça ne l’empêche pas de dormir le soir.
Il existe peut-être de bonnes infirmières d’école mais force est d’admettre qu’elles refusent de penser par elles-mêmes et ne font qu’agir comme de proverbiales « courroies de transmission » des décisions de leurs supérieurs qui, eux aussi, ne font que gober les directives qu’ils reçoivent, sans chercher à protéger le public de manière critique et active.
Pensez-y…
Ce n’est pas normal que l’on retrouve le même fluorure de sodium dans…
Sérieusement, il faudrait être vraiment naïf pour ne se douter de rien!
Pour ceux qui sont tannés d’exposer leurs enfants au fluorure de sodium, cet article parle du dentifrice Tom’s of Maine qui est vendu chez Jean Coutu (dans le haut des tablettes de dentifrice, à droite). Vous pouvez aussi commander des produits Weleda en ligne.
Si la santé de vos enfants vous tient à cÅ“ur, vous allez être tentés d’avoir des discussions très animées avec votre infirmière en milieu scolaire et pour cause, elle ne se réveillera pas d’elle-même et malgré ses prétentions, n’a d’intérêt que pour son chèque de paie — ces infirmières ne se soucient pas véritablement de la santé des enfants et leur promotion active du fluorure de sodium (via le dentifrice) en est une preuve passablement claire.
Non, votre dentiste et ses « gentilles » hygiénistes dentaires ne sont pas mieux!
Ils répètent les mêmes vieux arguments qui ne tiennent plus la route mais avec leur crédibilité induite, on peut être tentés de se laisser endormir mais voilà , il faut résister!
Les puissants lobbys qui mettent en marché le fluorure de sodium sont aussi efficaces aujourd’hui que les lobbys du tabac d’il y a une cinquantaine d’années mais les temps changent et avec les études qui s’accumulent pour prouver l’inefficacité du fluor et les dangers qu’il représente pour la santé humaine (spécialement chez les enfants), les esprits s’éveillent… tranquillement.
Sachez qu’en tant que parents, vous avez TOUS LES DROITS pour protéger l’intégrité physique, la santé et la vie de vos enfants alors commencez par faire vos propres recherches sur le fluorure de sodium et vous verrez, ce n’est pas rose et vos enfants on besoin de VOTRE PROTECTION, pas de votre complaisance avec les lobbys du fluor.
Les parents doivent se lever et ne plus avoir peur de confronter les infirmières en milieu scolaire qui font la promotion du fluorure de sodium car si elles avaient une conscience professionnelle digne de ce nom, elles défendraient LES ENFANTS et non les puissants LOBBYS PRO-FLUOR qui tentent de manipuler l’opinion d’une poignée de dirigeants à leur avantage (et y parviennent encore, malheureusement).

Si les infirmières que vous croisez n’ont pas assez de génie pour se réveiller et changer (radicalement) leur position pour COMBATTRE le fluor (au lieu d’en faire bêtement la promotion), discutez avec la direction de l’école et aussi avec le CLSC afin que vos préférences ANTI-FLUOR soient pleinement respectées.
Vous devriez aussi réfléchir à l’extrait qui suit…
La première fois que de l’eau potable a été fluorée, c’était dans les camps de concentration de l’Allemagne nazie. La Gestapo ne pensait pas aux présumés bienfaits du fluor sur les dents des enfants.
Du fluorure de sodium était ajouté à l’eau afin de rendre les humains stériles et forcer les prisonniers des camps de concentration à demeurer dociles.
L’historique du fluorure de sodium est tellement tordue que pour quiconque prend le temps de s’informer, le danger que représente cette substance toxique ne plus aucun doute.
Afin que ce soit parfaitement clair, le fluorure de sodium, ce produit indiqué sur presque tous les tubes de dentifrice vendus au public est un poison mortel — purement et simplement. Ceux qui disent qu’il est possible de l’utiliser « prudemment » jouent avec les mots et font des milliards en jouant sur votre naïveté.
Tenez-vous debout, défendez vos enfants et dites NON au fluorure de sodium!
Tags: fluor, fluorure de sodium, aluminium, substance toxique, msds, poison, poison mortel, santé canada, effets sur la santé humaine, santé des dents, lobbys, dérivés toxiques, dentifrice, pâte à dents, rince-bouche, usage thérapeutique, santé des enfants, protéger nos enfants, enfants, école, infirmières d’école, infirmières en milieu scolaire, directions d’écoles, clsc, québec, canada
Les incompétents.
Il ne s’agit -jamais- des élèves.
Malheureusement, ceux qui brillent par leur incompétence gravitent partout, autour des élèves, semant à tout vent leur culture de la médiocrité sans qu’il existe de remparts pour les stopper.
Qu’ils soient des…
Je trace un peu gras mais c’est pour mieux faire ressortir les traits de ceux qui ne devraient pas avoir le privilège de côtoyer nos enfants… surtout pas à l’école, ce lieu privilégié pour la promotion de la connaissance, l’avancement de la socialisation et la célébration continuelle de l’excellence.
Combien de professeurs se plaignent, souvent en secret, de l’incompétence flagrante d’un autre professeur qui, malgré tout, continue à rendre ses élèves misérables sans être embêté?
Ou encore les directeurs d’écoles qui méritent leur titre et assument pleinement leur rôle qui se font mettre des bâtons dans les roues par les syndicats qui refusent systématiquement de voir modifier d’un iota la charge de travail (ou la nature du travail) de leurs « syndiqués » — même lorsque ce serait mieux (à la fois) pour les enfants… et leurs professeurs?
On ne compte déjà plus le nombre de parents d’élèves frustrés par la lourdeur de la bureaucratie scolaire. Sclérosée, dépassée et nivellée vers le bas depuis tant d’année, l’administration de nombreuses écoles n’arrive plus à « communiquer » de manière productive avec les parents. Les bureaucraties scolaires qui ne font pas l’effort (parce que c’est un effort) de se tenir à la page (lire: se remettre en question, se réinventer) vieillissent mal et ont tendance à se cantonner dans leur « zone de confort » plutôt que de se secouer et réaliser qu’ils sont la source de toutes les frustrations qu’ils doivent gérer, de toutes parts.
Pour toutes ces raisons et bien d’autres, en tant que citoyen Québécois qui paie très cher pour maintenir à flot le système scolaire de ma province mais aussi en tant que parent, je m’insurge avec force contre la culture de l’à -plat-ventrisme intellectuel -et- la tolérance insupportable de la médiocrité académique.
Nous aimons nos enfants lorsque nous REFUSONS de les offrir à des incompétents qui s’en servent comme excuse pour obtenir un chèque de paie aux deux semaines!
D’une seule voix, d’un bout à l’autre de la province, défendons nos enfants et assurons-leur un avenir formidable en éliminant tout ce bois mort qui flotte dans le système d’éducation du Québec. En présence de tout ce qui marche et qui ne vise pas l’excellence, par sa philosophie -et- ses actions, il est temps de dire « dehors, les incompétents »!
Nos enfants Québécois méritent qu’on leur offre ce qu’il y a de mieux.
Et ça, ce n’est -pas- négociable…
Tags: excellence, réussite, fierté, motivation, succès, élèves, étudiants, parents, professeurs, directeurs, écoles, commissions scolaires, meq, ministère, fonctionnaires, cabinet, incompétence, médiocrité, dehors, québec, québécois, taxes scolaires, syndicats
L’idéal serait de n’avoir aucun devoir à faire le soir, à la maison.
Après-tout, si le professeur fait bien son travail pendant la journée, en classe, l’essentiel de la matière devrait déjà avoir été assimilé mais comme la compétence est encore bien relative, en enseignement, de trop nombreux professeurs masquent leur propre incompétence en surchargeant leurs élèves de devoirs…
Si l’élève fait des travaux de soir, ça devrait être par intérêt personnel, de sa propre initiative et de manière totalement facultative. Valorisée mais facultative. Ceci dit, les périodes de cours pendant la journée doivent être suivies très attentivement, par tous les élèves… comme dans les écoles d’élite qui, rappelons-le, ont rarement des devoirs.
Les parents ont raison de se plaindre de la charge de devoirs de leurs enfants.
La famille est déjà surchargée de responsabilités et quand il faut ajouter de longues heures de devoirs, ça devient passablement dommageable pour la vie de famille — le temps-libre des enfants devrait être sacré. Nos jeunes enfants ont besoin de socialiser avec les petits voisins, courir, s’amuser et de manière générale, profiter de leur enfance.
Le soir, les enfants et leurs parents sont fatigués de leur journée. Ils devraient avoir le droit de faire autre chose, ne serait-ce que pour apprendre à gérer eux-même leur emploi du temps.
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Même si l’éducation relève d’abord du provincial, les candidats à cette 40e élection fédérale ont parlé de l’importance de l’éducation, d’un océan à l’autre.
Tous ceux qui peuvent voter devraient prendre quelques minutes, aujourd’hui, pour le faire.
Alors que nos enfants doivent s’acquitter de leurs devoirs, chaque électeur devrait prendre le temps nécessaire pour aller voter puisque sans être une obligation formelle, il s’agit néanmoins d’un devoir solonel pour tous les citoyens responsables.
Des enjeux comme l’endettement excessif des étudiants et l’enseignement des langues secondes fait partie des enjeux qui sont discutés au fédéral alors n’hésitez pas à voter pour le candidat qui milite dans le sens de vos convictions (sur ces thèmes et bien d’autres).
Passez une très belle journée d’élection et par-dessus tout, n’oubliez pas d’aller voter!
Tags: élections fédérales, 40e scrutin, vote canadien, éducation au canada, éducation canada, vote pour l’éducation canadienne, politique, politiciens, jour du vote, jour du scrutin, allez voter, sortez voter, votez dans votre comté, allez déposer votre vote, canada, québec
De nos jours, les hommes ne sont plus les seuls à travailler.
Les femmes les ont rejoint depuis plusieurs décennies dans presque tous les corps de métiers et les gouvernements ont mis en place des programmes pour assurer qu’elles reçoivent une compensation équivalente à celle de leurs homologues masculins, avec plus ou moins de succès.
Qu’importe qu’il y ait des avantages perçus ou non à ce nouvel arrangement sociétal, il se trouve qu’aujourd’hui, dans la plupart des familles, les deux parents travaillent, s’endettent et se font taxer.
Et les enfants, dans tout ça?
Les petits trésors sont confiés aux « bons soins » du gouvernement qui, à travers les Centres de la petite enfance (CPE), les écoles primaires et secondaires, les CEGEP et les universités vont en prendre soin, eux, en leur transmettant LEURS VALEURS et non celles des parents.
Et pourquoi faut-il taxer de manière oppressante les deux parents qui travaillent? Pour payer tout ce « réseau de l’éducation » qui en plus d’être mal géré, coûte une fortune… et a le front de (généralement) traiter les enfants comme de vulgaires numéros.
Et l’endettement des parents, c’est un hasard? Non, c’est une conséquence directe de la taxation excessive des différents paliers de gouvernements soit les commissions scolaires, les villes, le gouvernement provincial et le fédéral.
Alors voilà le portrait.
Les femmes peuvent travailler, s’endetter et se taxer en toute légalité. Bravo à toutes celles qui mènent des carrières enrichissantes mais avec-vous —vraiment— pensé à vos enfants ou à vous-même en choisissant de devenir l’esclave économique d’un quelconque patron au lieu d’être une mère pour vos enfants?
Si nos élus avaient un quelconque sens du devoir, le gouvernement serait diminué à sa plus simple expression et la majorité des perceptions gouvernementales restantes seraient d’abord canalisés vers un programme de SALAIRES POUR LES MÈRES (OU LES PÈRES) DEMEURANT À DOMICILE pour prendre soin des enfants, au moins jusqu’au CEGEP.
Pourquoi un des deux parents devrait-il rester à la maison pour s’occuper des enfants? Hormis le fait incontestable qu’il en a toujours été ainsi, c’est le seul moyen de vraiment prendre soin d’un enfant, dans la pleine mesure de ses besoins et d’en faire un individu fort, confiant et aimé au lieu de se limiter à en faire un banal « citoyen » ou, dit autrement, un futur esclave économique servile qui prendra le relais de ses parents.
Posez-vous des questions…
Lorsqu’ils auront un problème, vos enfants se tourneront-ils vers vous, le parent absent continuellement parti travailler ou l’infirmière de l’école, grande championne des vaccins pleins de mercure mais qui, ô hasard et grâce à la taxation que vous « acceptez », sera toujours disponible pour eux?
Réveillez-vous et sentez les parois du piège à ours dans lequel vous vous êtes enlissés, au fil des années.
Certains parents se disent qu’ils ont été élevés « sans leurs parents » et qu’ils sont devenus de « bonnes personnes » mais si vous faites parti de ce lot, pensez-y un peu, vos parents vous ont-ils vraiment transmis toutes leurs valeurs ou seulement celles qu’ils ont eu le temps de vous communiquer?
Il y a de bonnes chances que les « enfants sans parents » vivent une forme de « vide intérieur » très douloureux, réalisant un jour qu’ils sont des « créature sociales serviles », continuellement invitées à se dépasser, certes mais toujours prises dans une roue infernale de travail, d’endettement et de taxation.
Regardez votre vie et repérez les constantes:
Qu’importe votre niveau de revenu, il s’avère presqu’impossible de sortir de cette logique.
C’est le nouveau visage de l’esclavage économique et les professeurs, en quelque sorte, sont les « agents réformateurs » qui imposent le « programme éducatif du ministère » à tous les élèves… comme un rouleau compresseur pour le cerveau.
Les enfants ne sont plus des humains car « le réseau scolaire » doit les préparer à devenir des « ressources humaines », comme des « ressources matérielles » ou des « ressources financières » mais avec des pattes. C’est pathétique, quand on y pense, à quel point même le language a évolué pour DÉSHUMANISER nos semblables.
L’obsession du profit masque bien le plan machiavélique visant à séparer, aussitôt que possible, l’enfant de ses parents.
Avec les deux parents écartelés entre leurs emplois qui ne paient pas assez et l’avalanche de responsabilités lorsqu’il arrivent (finalement) à la maison le soir, il ne reste plus beaucoup de TEMPS DE QUALITÉ pour vivre pleinement AVEC ses enfants — tant de moments de bonheur évanouis et perdus dans de tristes corridors d’école où doit régner la plus stricte discipline… pour encore mieux aliéner les pauvres enfants qui n’y trouveront jamais de réconfort, d’écoute ou d’amour, rien que du béton et des règles.
La société valorise tout… sauf la famille.
Ce n’est pas un simple hasard. C’est plutôt un plan. Un plan soigneusement déterminé il y a bien longtemps par des gens puissants qui, pour mieux diriger le monde, ont choisi de le diviser de manière ingénieuse en séparant notamment les conjoints l’un de l’autre mais aussi, de leurs enfants.
Avec tous les membres de la famille retenus, de gré ou non, dans leur propre « prison », les uns au travail, les autres à l’école, les gouvernements peuvent frapper sans réserve sur chacun d’entre eux pour mieux les détruire. Horaires de travail abusifs, endettement inévitable et taxation excessive (et obligatoire) pour les uns et un minimum de huit heures d’école par jour, avec des règles inhumaines et un establishment qui « exécute les ordres venus d’en haut », pour les autres.
Oui, c’est « tout un deal » d’avoir poussé bêtement nos femmes dans la proverbiale gueule du loup du « marché du travail » qu’on pourrait tout aussi bien renommer « marché de la taxation ».
Les hommes et les femmes qui veulent travailler devraient pouvoir le faire mais dans le respect de l’unité familiale à savoir que lorsqu’il y a des enfants, au moins un des conjoints devrait rester à la maison pour s’en occuper, avec tout l’amour que SEUL UN PARENT peut donner.
Certaines femmes vont probablement prendre cet article comme une forme d’attaque contre elles mais il n’en est rien puisque, comme les hommes, elles sont prises au piège qui a été mis en place pour mieux les exploiter, comme des « ressources humaines » jetables, après usage.
Cet article se veut un avertissement pour ceux et celles qui pensent que l’organisation actuelle de notre société est une « évolution » vers le mieux parce qu’il n’en est rien.
Si les familles sont détruites, que les couples ne se voient plus assez et que les enfants sont ÉLEVÉS PAR LE GOUVERNEMENT, vous devriez être assez intelligents pour voir la taille de l’imposture.
Déjouez les plans malveillants des gouvernements.
Prenez-vous en main.
Réellement.
Cessez de consommer à l’excès et de vous endetter.
Brisez vos chaînes en laissant un des deux emplois, dans le couple, lorsqu’un seul salaire serait suffisant en ajustant certains choix de vie.
Reprenez le plein contrôle de l’éducation de vos enfants et recommencez à leur donner la pleine mesure de votre amour et voyez-les fleurir sous vos yeux… et ils vous le rendront au centuple, je vous l’assure.
À chaque fois que le gouvernement s’attaque à la famille, sachez reconnaître son « grand plan » visant à la détruire, de manière pernicieuse mais toujours selon leur « plan ». Un plan noir, caché au public mais qui, pourtant, régit la vie de millions de citoyens qui, avec le temps, pensent que c’est « la normalité »… un peu comme un esclave né dans les chaînes qui finit par ne plus les sentir, s’en méfier et les haïr au point de décider de les briser.
Le piège de la double taxation des parents est bien réel, ici, au Québec.
Le ministère de l’éducation avec ses réformes plus ridicules les unes que les autres n’est PAS votre ami, votre « partner » ou votre « bon conseiller » — c’est une machine à lessiver le cerveau des enfants et qui, au passage, ne leur donnera jamais l’amour que vous auriez pu offrir, si seulement vous aviez été là .
Tous les lobbys d’intérêts privés cassent du sucre sur le dos de la vénérable institution millénaire que représente la famille.
Il faut cesser de financer les vampires qui vantent les mérites de tout ce qui est éphémère, par opposition à tout ce qui est ancré dans des valeurs profondes, justes et humaines.
Les hommes et les femmes doivent imaginer un monde différent de celui qui nous a volé le temps de qualité avec nos enfants pour le remplacer par des séances obligatoire dans des classes. Il y a moyen d’élever des enfants de manière collective sans briser les familles comme le système actuel réussit à le faire mais pour y arriver, il faudra s’affranchir du réflexe de toujours se fier au gouvernement.
En fait, il faut changer le gouvernement de fond en comble en éliminant tout ce qui sert des intérêts privés.
Seuls les individus et les familles devraient être en contrôle du gouvernement car c’est le seul fondement durable d’une société capable de se renouveller, de génération en génération, dans l’amour, la lumière et la pleine réalisation de son humanité.
C’est peut-être trop d’information pour ceux qui croient encore que le gouvernement leur veut du bien —en les obligeant à se prosterner devant sa taxation excessive et ses règles anti-humanistes— mais bon, c’est là , pour ceux que ça intéresse encore.
Heureusement, il existe encore des gens pour qui les enfants comptent vraiment. Plus que le désir de consommer des babioles, plus que le désir égoïste de privilégier « sa » carrière avant le bonheur des enfants et même, plus que l’appel paternel ou maternel qu’on ressent tous en-dedans mais que plusieurs répriment en se disant que c’est mieux ainsi (en pensant à eux, d’abord).
Ces gens qui résistent à l’appel vers la futilité d’une société qui considère les enfants comme des fardeaux, des numéros et des « ressources humaines » en devenir sont les héros méconnus de notre société dites moderne mais autant « à genoux », toutes proportions gardées, que les esclaves des siècles passés.
Ensemble, brisons nos chaînes en suivant notre propre plan au lieu de suivre le plan « des autres ».
En plaçant la famille et les enfants AU CENTRE de toutes nos décisions, notre transformerons cette société grisâtre en arc-en-ciel d’humanité, de bonheur et de succès.
Il suffit de le vouloir.
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Il y a deux camps.
D’abord, il y a ceux qui veulent du fluor à la fois dans l’eau et dans le dentifrice, sous forme de fluorure de sodium. Ce camp comprend généralement les dentistes et tous ceux qui les croient, incluant Régis Labeaume, le maire de Québec (qui rêve encore de fluorer l’eau de la ville).
Et il y a les autres — ceux qui ne veulent pas de ce fluor parce qu’ils ont pris le temps de se documenter sur les effets de cet élément chimique.
Pour parfaire votre éducation, allons-y avec la base scientifique…
Ça va, jusque-là ?
Est-ce que ça ressemble au genre d’élément chimique qu’il serait « logique » d’ajouter au dentifrice qu’utilisent des enfants (ou même des adultes), sous forme de fluorure de sodium?
Bien sûr que non mais le lobby du fluor étant très puissant, les dentistes se refuseront probablement à vous avouer que le fluorure de sodium désorganise la structure minérale des dents et de l’ossature, favorisant des microfractures au niveau du squelette.
Ouch!
Et ce n’est pas tout car le fluorure de sodium agit lentement -et- en profondeur, favorisant ainsi…
La liste est passablement plus longue mais comme il est question du dentifrice pour les enfants, on se limite aux dangers les plus graves contre leur petit corps en plein développement.
Que ce soit bien clair, le fluor n’a -jamais- été bon pour les humains et ne le sera jamais, qu’importe la dose (aussi minime soit-elle). Point final.
Et vlan!
Dans les dents de tous ces dentistes trop indifférents pour valider leurs prétentions « pro-fluor ».
C’est assez cinglant comme constat quand on considère que presque tous les dentifrices, toutes marques confondues, contiennent du fluorure de sodium — toutes, sauf une: Tom’s of Maine.
Le dentifrice sans fluor de Tom’s of Maine est spécialement conçu pour les enfants et goûte vraiment très bon et les enfants vont en redemander parce que ça ne goûte pas le « chimique » comme les autres dentifrices des « grandes marques »… bourrées de fluorure de sodium en quantité égale aux dentifrices pour adultes!
Ceux qui le souhaites peuvent commander ce dentifrice à saveur de fruits en ligne, depuis le site de Tom’s of Maine sans tracas (selon mon expérience, en tout cas) mais c’est un peu plus cher que chez Jean Coutu où ils vendent la version pour « tout le monde » qui goûte la menthe (une saveur agréable, en passant)…
Mais le plus drôle, c’est que même si Jean Coutu vend un dentifrice sans fluorure de sodium, ils continuent à publier des « conseils-santé pro-fluor » complaisants aux puissants lobbys du fluor!
Dans son article, Jean Coutu écrit ceci, et je cite « L’Association dentaire canadienne reconnaît et continue d’appuyer la contribution phénoménale des dentifrices et des rince-bouche au fluorure à la prévention des caries. » — c’est vrai mais en même temps, ils oublient de publier ce qui suit…
À l’automne 99, le Earth Island Journal publiait une info selon laquelle le chirurgien dentiste Hardy Limeback, Président de l’Association des dentistes canadiens annonçait qu’il n’était plus en faveur de la fluoration de l’eau potable et que l’absorption de fluor présentait très peu d’intérêt pour les dents, à supposer même qu’elle en présentât un et qu’aujourd’hui, les risques l’emportent sur les bénéfices puisque le fluor a un effet néfaste sur les dents et les os.
Voici d’ailleurs une photo du Dr Hardy Limeback, un héro canadien pour sa position anti-fluor!
Jean Coutu a probablement publié un vieil article sans trop réfléchir. Il vont peut-être laisser l’article là , ne sachant pas vraiment à quel point les informations qui y sont véhiculées sont tendancieuses.
On parle beaucoup de l’importance d’éviter le fluorure de sodium comme la peste chez les enfants mais la même logique s’applique à tous les groupes d’âges!
Si jamais un dentiste, une infirmière d’école ou tout autres « professionnel mal informé » tente de vous faire avaler ses « positions pro-fluor », faites-lui un petit rappel historique…
La première production industrielle de difluor eut lieu lors de la fabrication de la bombe atomique, dans le cadre du projet Manhattan lors de la Seconde Guerre mondiale, où l’hexafluorure d’uranium UF6, qui est un composé moléculaire volatil, était utilisé pour séparer les différents isotopes de l’uranium par diffusion gazeuse.
Ce procédé est d’ailleurs toujours mis en œuvre lors de la fabrication du combustible nucléaire utilisé dans les centrales nucléaires actuelles.
Et c’est ce genre d’élément chimique qui devrait se retrouver dans le corps des enfants?
Voyons donc, il faudrait être vraiment bête pour répondre « oui » à ça!
Les dangers du fluor sont bien réels et peuvent briser la santé de votre enfant alors en tant que parent responsable, il importe de faire la guerre au fluor, sous toutes ses formes, incluant le fluorure de sodium.
N’ayez pas peur de mettre vos dentifrices Colgate, Crest ou AquaFresh aux vidanges car, ce faisant, le fluorure de sodium qu’ils contiennent ne se logera pas dans le corps sans défense de votre enfant.
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