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Liste des éditeurs de manuels scolaires au Québec

Il arrive souvent que les parents québécois se demandent qui sont les éditeurs de manuels scolaires que leurs enfants doivent utiliser, lorsqu’ils fréquentent l’école.

Pour répondre à ces parents, voici une petite liste des principaux éditeurs de manuels scolaires, au Québec…

Bien entendu, il existe une nuée de plus petits éditeurs qui publient des Å“uvres qui rivalisent avec les meilleurs grâce à leur créativité, leur contenu, leur qualité et l’ingéniosité de leur présentation mais il vous appartient de les découvrir car ils seraient trop nombreux pour les lister dans cet article.

Il ne faudra pas non-plus oublier de souligner le travail exceptionnel de nombreux professeurs qui colligent eux-mêmes des documents de référence pour leurs élèves, souvent à l’aide de la photocopieuse de l’école. Ces documents, même s’ils ne présentent pas le même niveau de qualité graphique que les manuels scolaires usuels, demeurent une source d’information cruciale dans le cadre de nombreuses formations académiques, notamment celles parmi les plus spécialisées.

Au-delà des éditeurs de manuels scolaires, à proprement parler, vos enfants peuvent aussi prendre d’assaut les bibliothèques et les boutiques de livres pour y trouver des ouvrages accessibles, abordables et pratiques qui peuvent également contribuer à étoffer leur éducation.

En tant que parents, on ne peut que se réjouir que tant d’éditeurs travaillent aussi fort pour créer des ouvrages dignes d’être présentés à nos enfants qui devront, dans quelques années, affronter une concurrence mondiale soutenue pour maintenir notre qualité de vie.

Bravo aux éditeurs, de toutes les tailles et de toutes les provenances, qui s’appliquent à aider nos enfants à acquérir de nouvelles connaissances, tout au long de leur parcours scolaire… et même après.

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Tout le monde debout!

Alors qu’on se lève typiquement plus tard pendant les vacances d’été, il est tout autrement depuis le premier jour de la rentrée scolaire.

Plusieurs parents ont progressivement préparé leurs enfants à la rentrée en les faisant coucher plus tôt puis, au matin, en les levant au son d’un réveil-matin et non lorsqu’ils terminent doucement leurs rêves.

Ceux qui comparent la fréquentation de l’école à un véritable emploi ont raison de le faire puisque toutes proportions gardées, les efforts devant être investis, dans un contexte ou l’autre, s’avèrent comparables. Il y a même de nombreuses situations où fréquenter l’école, en tant qu’enfant, soit plus exigeant que d’occuper un emploi, en tant qu’adulte, d’où l’importance de respecter les enfants dans ce qu’ils vivent.

Ironiquement, le pire ennemi aux heures de coucher raisonnables, dans bien des foyers, s’avère être la trop grande place que prennent les devoirs.

En contribuant à gruger le temps de sommeil des enfants, les professeurs naïfs qui donnent trop de devoirs s’assurent une classe moins attentive, le lendemain — vous voyez où peut mener cette spirale…

Le bon côté des « levées matinales » tient en ceci que tous les membres de la famille se préparent à leur journée en même temps. Ça stimule habituellement les communications (verbales ou non) et ça soude l’esprit de famille.

Enfin bref, qu’on le veuille ou non, il faut se lever de bonne heure pour ne pas arriver en retard à l’école!

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Les sacs d’école sont encore trop lourds

On ne parle -pas- des boîtes à lunch ni des transits exceptionnels de fournitures scolaires en début d’année mais bien des gros livres que les professeurs forcent leurs élèves à trimbaler.

Il faut dire que les éditeurs de manuels scolaires NE FONT RIEN pour aider.

Ces éditeurs de livres —destinés à des enfants— ignorent TOTALEMENT la physiologie de leurs jeunes clients en continuant de publier des « briques » lourdes qui, disons-le, se transportent très mal dans les sacs d’écoles de nos enfants.

Un jeune enfant du primaire qui pèse 50 livres et qui doit trimbaler quotidiennement un « stock » de manuels scolaires pesant entre 16 et 24 livres dépasse de 320% à 480% le poids maximal de 5 livres que son petit dos peut supporter sans danger.

Les coûts sociaux des maux de dos sont ASTRONOMIQUES, aussi bien chez les adultes que chez… les enfants!

On dirait que les éditeurs de manuels scolaires feignent l’ignorance de cette réalité en continuant de publier de gros « bottins de téléphones » — quand vont-ils entendre raison? Ce qu’il faut pour nos jeunes élèves, ce sont des manuels divisés en autant de modules détachables qu’il y a de chapitres.

Est-ce que c’est clair ou c’est encore trop compliqué pour les éditeurs de livres québécois?

Des centaines de professeurs constatent -au quotidien- les problèmes liés aux sacs d’écoles trop lourds et il se sentent profondément TRAHIS par ces éditeurs québécois TROP LÂCHES ou indifférents aux souffrances physiques qu’ils contribuent à imposer aux enfants.

Scolioses, déviations de la colonne vertébrale, maux de dos chroniques et autres troubles physiologiques découlent directement des sacs d’écoles trop lourds que les directions scolaires continuent de tolérer, sans trop vouloir s’impliquer.

Il est temps que les parents d’un bout à l’autre du Québec mettent de la pression sur…

  • Le ministère de l’Éducation du Québec qui NIE ce grave problème de santé publique (dont il est le responsable direct);
  • Les commissions scolaires qui ne parlent JAMAIS du poids excessif des sacs d’écoles;
  • Les directions scolaires qui se cachent derrière une bureaucratie étouffante pour justifier leur incapacité à réduire le poids des sacs d’écoles (même s’ils avouent constater le problème à chaque jour d’école);
  • Les professeurs qui ne mettent pas assez de pression sur les éditeurs de manuels scolaires pour obtenir des manuels scolaires en MODULES DÉTACHABLES, très légers et faciles à transporter;
  • Les éditeurs de manuels scolaires qui publient des manuels trop lourds et qui ne ressentent aucune gène à briser le dos de nos jeunes enfants; et
  • Nos députés, ces élus « invisibles » qui collectent allègrement leur chèque de paie pendant que les jeunes élèves québécois SOUFFRENT à presque tous les jours.

Les parents québécois doivent agir de manière décisive car ces intervenants, jusqu’à ce jour, n’ont pas trouvé le moyen d’épargner les petits dos de notre génération montante… bel exemple d’inefficacité ronflante!

Seuls les parents peuvent défendre les enfants contre un modèle de « voyagement continuel des gros livres » que réservent les écoles à leurs « clients ». Les parents sont les seuls qui aiment assez les enfants pour les protéger de cette dose massive de  « bêtise humaine » qu’on retrouve dans le système scolaire québécois, lorsqu’il est question du poids des manuels scolaires.

Qui plus est, aucun intervenant ne tient compte du poids de l’élève, de la distance qu’il doit parcourir (chargé comme une vulgaire mule), des conditions climatiques (comme lors des tempêtes de neige), de sa condition de santé ou de l’utilité véritable de chaque livre voyagé — d’où l’importance que les parents de tous ces enfants montent au front et affrontent ces intervenants moribonds qui, pour une foule de raisons toutes plus indéfendables les unes que les autres, perpétuent le modèle des livres trop lourds, dans nos écoles.

En ce début d’année scolaire, faisons-nous un point d’honneur de protéger la santé physique de nos enfants en commençant par une diminution drastique du poids de leur sac d’école parce que lorsque l’enfant souffrira de troubles de santé, l’école et tous les autres intervenants immobilistes se sauveront, comme des couleuvres, pour qu’on évite de les blâmer… même s’ils sont COUPABLES d’avoir sciemment blessé nos enfants.

Les sacs d’école sont beaucoup trop lourds -et- il faut que ça change…

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Conditions pour l’obtention du diplôme d’études secondaires

Alors que débute cette nouvelle session d’automne 2008, il importe de rappeler les conditions pour qu’un élève obtienne son diplôme d’études secondaires.

Les informations qui suivent proviennent du document intitulé « La formation générale des jeunes – Instruction 2008-2009« , publié par le ministère de l’Éducation, au point 2.3.4 (en page 15).

Les dispositions réglementaires qui rehaussent des conditions pour l’obtention du diplôme d’études secondaires sont entrées en vigueur le 1er mai 2007.

À partir de cette date, et jusqu’au 30 avril 2010, le diplôme d’études secondaires ne pourra être délivré qu’aux élèves ayant obtenu 54 unités de la 4e et 5e secondaire, dont au moins 20 unités de la 5e secondaire et, parmi ces unités, les unités suivantes:

  • 6 unités de langue d’enseignement de la Se secondaire;
  • 4 unités de langue seconde de la Se secondaire;
  • 6 unités de mathématique de la 4e secondaire;
  • 6 unités de sciences physiques de la 4e secondaire; et
  • 4 unités d’histoire du Québec et du Canada de la 4e secondaire.

Les élèves qui sont déclarés en 5e secondaire à la formation générale des jeunes pour l’année scolaire 2008-2009 et qui n’obtiendront pas leur diplôme en juin 2009 seront soumis aux règles de sanction en vigueur le 1er mai 2007 (14) et ce, jusqu’en juin 2010.

Il importe de préciser que pour les élèves ayant des besoins particuliers, il est possible de prévoir des mesures d’adaptation des conditions de passation des épreuves ministérielles, selon les conditions précisées dans les Info/Sanction, numéros 451 et 480.

Autrement dit, il faut travailler fort pour obtenir son diplôme d’études secondaires et le meilleur moyen d’y arriver, c’est de ne pas prendre de retard dans les travaux, en cours de session.

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Tout le monde à l’école!

Alors c’est fait, tous les élèves, de la pré-maternelle au post-doctorat, ont recommencé leurs cours, pour la session d’automne 2008!

Les vacances sont définitivement terminées et c’est maintenant le temps d’ouvrir ses nouveaux livres pour y acquérir de nouvelles connaissances.

Que cette nouvelle session scolaire ait lieu sous le signe de l’excellence, de la bonne entente et du dépassement de soi, pour les élèves, les enseignants, les directions et tous les autres intervenants faisant partie du grand réseau de l’éducation, au Québec.

Bonne session A-08 à tous!

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