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Les enfants de la réforme seront-ils prêts pour le CEGEP?

Nous n’avons pas fini d’entendre parler de la réforme de l’éducation parce que les CEGEPs s’inquiètent du niveau scolaire de la première génération qui en est issue -et- qui doit arriver dans deux (2) ans.

Il semble que le réseau collégial québécois n’arrive pas à avoir une idée précise des connaissances et des compétences que ces étudiants auront acquises au moment de leur arrivée au CEGEP.

Le ministère de l’Éducation n’a pas encore tenté de rassurer les CEGEPs à ce sujet.

Alors que les étudiants qui ont grandi avec la réforme entreprennent leur nouveau cours de maths de 4e secondaire, qui détermine souvent l’éventail des programmes qui leurs seront accessibles une fois arrivés au CEGEP, les directions des collèges restent dans l’ombre concernant le profil des étudiants formés dans le cadre du Renouveau pédagogique.

Au moment d’écrire ces lignes, les CEGEPs ne savent même pas s’ils devront ajuster leurs systèmes pour accomoder le réel niveau de connaissances de ces élèves! Il y a de quoi s’inquiéter…

La préoccupation des États généraux de l’éducation (tenus en 1995) qui ont pavé la voie à cette importante réforme pédagogique était précisément de rehausser le niveau scolaire des élèves — avant même l’arrivée des étudiants de cette réforme, on constate déjà une inquiétante croissance du nombre d’élèves nécessitant un soutien particulier dès leur arrivée, au CEGEP.

Avec la montée en force de l’internet, la qualité des bibliothèques et la richesse des expériences d’apprentissages offertes aux élèves du Québec, il faudrait cependant demeurer optimiste car notre génération montante, même si elle connaît son lot de défis, a prouvé sa soif d’apprendre.

Ce qui apparaît -réellement- préoccupant, à ce point-ci, c’est de constater qu’au ministère de l’Éducation, il ne semble pas y avoir de suivi serré du niveau de compétences acquises par les enfant de la réforme VS ceux qui les ont précédé.

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Profil des élèves de la grande région de Québec

Au moment de cette rentrée des classes dans la Capitale-Nationale (la région de Québec), il est intéressant de voir le nombre d’élèves qui iront à l’école, selon leur niveau et leur choix public/privé.

Voici le tableau compilé à partir des données du ministère de l’Éducation, pour la Capitale-Nationale…

Public Privé Total d’élèves
Préscolaire 5,272 277 5,549
Primaire 31,336 2,490 33,826
Secondaire 27,073 7,936 35,009
Total d’élèves 63,681 10,703 74,384

Alors qu’au préscolaire, seulement 4,99% des élèves fréquentent le privé, ce pourcentage monte à 7,36% au primaire mais explose à 22,67%, au secondaire!

Que se passe-t-il au secondaire, dans les écoles publiques, pour que tant de parents paient le gros prix pour assurer une place à leur enfant, au privé? Il faudrait que le ministère de l’Éducation prenne le temps d’analyser en profondeur cette situation assez particulière.

Voici maintenant le même tableau mais avec les données concernant Chaudière-Appalaches

Public Privé Total d’élèves
Préscolaire 3,929 46 3,975
Primaire 23,688 410 24,098
Secondaire 20,519 3,485 24,004
Total d’élèves 48,136 3,941 52,077

Il semble qu’il y ait moins d’écoles privées dans Chaudière-Appalaches que dans la Capitale-Nationale puisque la proportion d’élèves qui fréquente ces établissements y est beaucoup plus petite.

On parle d’un minuscule 1,16% d’élèves fréquentant le privé plutôt que le public au préscolaire, un maigre 1,7% au primaire et un fort conservateur 14,52%, au secondaire.

D’autre part, s’il s’avérait que la qualité de l’enseignement public, dans Chaudière-Appalaches, venait à justifier (en partie) ces proportions, ce serait une excellente nouvelle et même, une source d’inspiration pour les autres régions de la province.

Pour l’heure, il faut cependant souhaiter une très belle rentrée scolaire à ces 126,461 élèves ainsi qu’à tous ceux qui commencent leurs classes dans les autres région de Québec!

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Courchesne confiante à propos des cours d’éthique

Il semble que les médias n’en aient que pour les controversés cours d’éthique, à l’occasion de cette nouvelle rentrée scolaire!

Le jeudi 28 août 2008, jour de la rentrée pour de nombreux élèves du secondaire, la ministre Michelle Courchesne en a profité pour réitérer les priorités de son ministère — elle aurait dû dire « de donner un enseignement de premier ordre à tous les élèves, selon leurs talents, capacités, niveau et préférences » mais ça, c’est réservés aux élèves qui fréquentent les écoles d’élite!

En fait, la ministre Courchesne a parlé de…

  • son plan d’action pour l’amélioration de la langue française;
  • le soutien aux élèves en difficulté;
  • la lutte au décrochage scolaire; et
  • la violence à l’école.

Disons qu’aucun de ces sujets n’intéressait les médias que celui des nouveaux cours d’éthique.

Même si la ministre Courchesne se dit confiante et minimise les 600-quelques demandes d’exemption pour ce cours (dans l’ensemble du Québec), sur le plancher des vaches, les professeurs censés enseigner ce nouveaux cursus ne partagent pas tous son enthousiasme.

Il faut souligner le fait que le ministère n’a encore accepté AUCUNE demande d’exemption. Le ministère prétexte qu’un bon nombre de ces exemption viennent de l’Estrie, région où une coalition a vu le jour pour s’opposer à l’introduction de ce cours. La ministre, ignorant les préférences des parents, propose plutôt aux parents inquiets de s’impliquer dans la gestion des établissements.

Ouch! En terme d’accommodements, c’est zéro…

Comme je le mentionnais plus haut, les professeurs attitrés à ce cours ne se sentent vraiment pas à l’aise pour le donner et surtout, pour en tester les connaissances acquises, vu la nature très relative des informations qui y sont transmises.

La ministre Courchesne n’a absolument rien à dire à ces centaines de professeurs qui se sentent abandonnés par ce même ministère qui les force à prodiguer ce cours, pour la toute première fois. Ainsi, la ministre « pelte » par en avant, encore une fois.

Ce qui me titille, c’est que la ministre parle continuellement de « réussite des élèves », ce qui est noble en soi mais elle oublie (peut-être par exprès) de s’attarder sur « l’excellence de l’enseignement » — aurait-elle peur de s’aventurer sur ce terrain?

Enfin bref, malgré les obstacles qui se dressent sur son chemin, la ministre Courchesne demeure confiante à propos des cours d’éthique mais est-ce qu’elle a raison de l’être où est-ce simplement « un gros show » pour masquer un véritable « problème »?

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Journées pédagogiques au primaire

Les écoles primaires de la province de Québec n’attendent pas d’enfants cette semaine mais les professeurs, eux, doivent être présents pour préparer la venue des jeunes élèves, dès le début de la semaine prochaine.

On sent déjà que les jeunes enfants, notamment ceux qui iront en maternelle, auront le cœur gros de quitter leurs amis, leurs temps prolongés pour jouer dans les parcs et les bons moments passés en famille.

Ils troqueront tout ça pour d’interminables trajets en « autobus jaune » (les tappe-derrières bruyants) dès 7h le matin, des classes surchargées (parce que les quotas explosent partout) et de longues heures à apprendre de nouvelles choses — et c’est là que se trouve l’intérêt des enfants pour l’école, la promesse d’y apprendre des choses fascinantes.

Ainsi, les professeurs se sont fait livrer (toute la journée) des discours d’orientation (par la direction) et ont repris contact, eux aussi, avec leur école… et leur classe.

Ils ont la semaine pour faire de la rentrée un moment inoubliable, pour les jeunes québécois qui fréquente l’école primaire. Les parents seront à même de voir le résultat de leurs efforts dès lundi prochain, jour officiel de la rentrée au primaire, partout dans la province.

Aux jeunes enfants et à leurs parents, passez beaucoup de temps de qualité ensemble pour le reste de la semaine parce que dès le 1er septembre 2008, les familles seront (en quelque sorte) divisées de force pour faire place à l’éducation publique obligatoire.

Bonnes journées pédagogiques à tous les —bons— professeurs du Québec!

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Rentrée scolaire au CEGEP et dans certaines universités

Quelle magnifique journée, d’un bout à l’autre du Québec, pour la rentrée des élèves au CEGEP et dans certaines universités!

Les élèves étaient tout sourires, sur les campus alors que les visites guidées pour les nouveaux et les différents services scolaires s’affairaient à donner le ton à cette première journée de la session « A-08″.

La plupart des élèves s’attroupaient en petit groupes pour jaser — probablement pour se raconter des expériences qu’ils ont vécu pendant l’été. La bonne ambiance qu’on m’a rapporté sur de nombreux campus laisse entrevoir qu’une très belle session se prépare.

La rentrée, ça signifie aussi la fin des vacances et le début des grandes dépenses pour l’école (matériel scolaire, vêtements, loyer, transport, nourriture et ainsi de suite). Ceux qui ont accumulé un petit trésor en travaillant fort cet été n’auront cependant aucune difficulté à faire face à ces charges.

Alors c’est parti — bonne chance à tous les élèves dont c’était la rentrée officielle, aujourd’hui!

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Exigez une Charte des droits des enfants

Chaque jour, de beaux petits bébés québécois (mignons comme tout) voient le jour.

Déjà qu’en tant qu’au stade de fÅ“tus, ils n’ont pas beaucoup de droits, est-ce qu’ils obtiennent le respect qu’ils méritent, en tant que bébés ou plus tard, en tant qu’enfants?

Entre les parents irresponsables qui fument en présence de leurs enfants, ceux qui dépensent l’argent de l’épicerie dans l’alcool ou qui font sentir à l’enfant qu’il est « de trop », il existe mille raisons d’exiger une Charte des droits des enfants.

Pourquoi les parents responsables exigeraient-ils que tous les enfants québécois soient aussi bien aimés, traités et respectés que les leurs?

Parce que ne pas le faire serait hautement irresponsable, au plan social.

Les gouvernements ont horreur de personnaliser les choses car ça ajoute (apparemment) une couche de complexité non-approuvée (par leurs syndicats) à leur travail alors les légions de fonctionnaires « simplifient » les choses à l’extrême au point de ne plus voir que des numéros de dossiers à traiter.

Quand ces dossiers concernent des enfants, l’indifférence des fonctionnaires à ce qu’ils « ressentent » (dans leurs trippes) cède presque toujours le pas aux « profils » (impersonnels et froids) qui faussent tout, dans notre société.

Compte tenu de l’espace que prennent nos gouvernement dans nos vies, il faut décrier cette approche bureaucratique qui a évacué, une convention collective à la fois, toute trace d’humanité dans la desserte des « services rendus », en échange des dizaines de milliards de dollars en impôts qu’ils nous coûtent.

Pourquoi parler de l’indifférence générale des fonctionnaires au monde qui les entourre?

Parce que les fonctionnaires, eux-mêmes, ne se remettent —pas assez— en question et que leur attitude actuelle rend leur travail moins productif, au point d’en devenir parfois contre-productif.

Ça rend normal le fait de « traiter un dossier » mais anormal (ou hors-normes) le fait de s’intéresser au dossier au-delà du « profil » strictement administratif.

En clair, la machine gouvernementale se nourrit (sans fin) de sa propension à rendre normal le fait transformer l’humain en banal « profil » coiffé d’un pathétique « numéro », au lieu du nom et du contexte social particulier et propre à chaque personne… humaine.

Ce serait si simple (pour un fonctionnaire) si tous les humains (et leurs « problèmes ») pouvaient être gérés dans une belle feuille de calcul MS-Excel avec des colonnes toutes bien alignées.

Et dans les gouvernements, les amateurs colonnes bien alignées (sans prendre la peine de bien comprendre la réalité derrière les chiffres) sont légions.

Imaginez à quel point cette attitude « profil officiel VS gros bon sens » peut faire du mal à nos enfants.

Et c’est encore pire pour les bébés…

Par exemple, un père irresponsable qui fume dans la maison où vient d’arriver son petit bébé pourra le faire sans être dérangé. Même les « travailleurs sociaux » ne pourront pas l’empêcher d’empoisonner en toute impunité un petit être laissé sans défense devant cet agresseur qui n’arrêtera que lorsque des parents responsables exigeront une Charte des droits des enfants… pour les protéger, enfin.

N’attendez pas du gouvernement qu’il tente de protéger les enfants.

Le gouvernement a déshumanisé ses fonctionnaires alors il ne faut plus rien attendre de ces individus qui ont troqué leur meilleur jugement pour des « normes » établies par des pseudo-experts.

Ainsi, la tâche d’établir une Charte des droits des enfants nous revient à nous, les parents responsables du Québec.

Voici des idées de base:

  • Pour tous les enfants présents en territoire québécois, qu’importe son origine…
    • Le droit inaliénable à sa pleine intégrité physique;
    • L’accès immédiat et gratuit à tous les services de santé nécessaires pour rétablir son état de pleine santé (i.e.: ne pas le bourrer de médicaments mais bien rétablir « son état de pleine santé » — ça forcerait une évolution spectaculaire dans le domaine de la santé… la mafia médico-pharmacologique actuelle nous paraîtrait moyen-âgeuse, en comparaison);
    • L’accès à une éducation publique de première qualité gratuite ou quasi-gratuite, sans que l’argent soit un facteur limitant dans la poursuite de la quête des connaissances nécessaires à la pleine réalisation de chaque enfant (la culture et la valorisation de l’excellence, qu’importe le choix de carrière);
  • Lorsqu’un enfant québécois se trouve ailleurs que sur le territoire québécois, qu’il reçoive toute l’aide dont il a besoin pour revenir au Québec et y vivre, s’il en fait la demande (incluant la pression diplomatique nécessaire pour que ça ait lieu, rapidement).

Il ne s’agit que d’idées lancées sans expertise légale spécifique mais le tout premier point concernant la pleine intégrité physique me semble fondamental.

Lorsqu’on pense aux abus quotidiens que subissent plusieurs de nos enfants à cause de l’irresponsabilité des autres, il semble évident qu’il faille rétablir l’ordre normal des choses avec une Charte des droits des enfants ou tout autre écrit qui force les gens irresponsables à se prendre en main, sous peine de conséquences proportionnelles à leur niveau d’irresponsabilité, le tout, dans le meilleur intérêt de chaque enfant.

Je ne crois pas être le seul parent québécois à trouver que trop d’enfants ne sont pas aimés, pas respectés et privés des conditions qui leurs permettraient d’atteindre leur plein potentiel.

Le but n’est pas d’établir un état policier mais plutôt de confirmer notre intention, en tant que société, de placer les intérêts de nos enfants en tête de nos priorités et non, comme c’est le cas actuellement, à la suite d’une trop longue liste de « considérations ».

Aimer nos enfants devrait être un réflexe tout naturel, pour —tous— les Québécois mais, à l’évidence, il y a encore de troublantes exceptions, partout autour de nous.

D’ici à ce que tous les enfants soient aimés, établissons un Charte qui leur donne des droits fondamentaux… parce que le gouvernement ne bougera jamais si on ne les force pas à le faire. Montrons à —tous— ces enfants qui souffrent en silence que nous ne les avons —pas— oubliés.

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Des sacs d’école toujours trop lourds

Même après avoir dressé un bilan peu reluisant du recours à des sacs d’écoles boulimiques dans les écoles du Québec, il semble que le système scolaire ne se dompte pas et reviendra, cette année encore, à la charge avec des sacs d’écoles si lourds qu’ils risquent d’endommager, à nouveau, la santé du dos de nos enfants!

On dirait ce constat sorti tout droit d’un roman de science fiction macabre où les administrateurs scolaires feignent de ne pas se rendre compte que les proverbiaux « sacs de briques » causent un tort, parfois irréparable, à tous les élèves qui sont forcés de les trimbaler.

À l’approche de la rentrée scolaire 2008, l’Association des chiropraticiens du Québec (ACQ) tient d’ailleurs à rappeler aux écoliers que le port inadéquat du sac à dos augmente les risques de contracter des problèmes au dos, sans parler de toutes les autres complications.

Puisque les os des jeunes ne sont pas tout à fait formés, une pression trop grande sur leur dos peut entraîner une mauvaise posture ou pire, une déformation de la colonne vertébrale.

La règle générale veut qu’un sac d’école ne doive jamais dépasser 10% du poids de l’enfant alors si vous petit amour, en 2e année, pèse 60 livres, il ne devrait jamais trimbaler des charges de plus de 6 livres.

Pourtant, presque toutes les écoles québécoises bafouent ces proportions en surchargeant les enfants de travaux à faire à la maison… à l’aide de gros livres (jamais divisés en chapitre « détachables »).

Bien entendu, au-delà de cette règle élémentaire, il faut ajuster correctement les bretelles, porter le sac comme il se doit (bien appuyé sur les deux épaules) et répartir intelligemment la charge, avec les livres les plus lourds placés les plus du dos.

Dans le cas où un enfant porte son sac à dos à l’aide d’une seule bretelle, sur une base régulière, il force les muscles de sa colonne vertébrale à compenser ce poids réparti inégalement dans son dos, augmentant du même coup les risques de blessures, souvent permanentes.

Handicaper nos enfants pour la vie ne devrait -pas- faire partie de la mission première des écoles.

Pourtant, chaque fois que les professeurs font le choix d’acheter des livres mal conçus (sans petits modules facilement détachables pour en reduire dramatiquement le poids lors des transits) et qu’il omettent de se concerter, entre eux, pour éviter les surcharges, il y a un manque grave qui ne peut pas être tolérés par les parents qui veillent à la bonne santé de leurs enfants.

Même si de nombreuses directions scolaires ne prennent pas ce problème de santé publique au sérieux, la nature permanente des blessures induites par des sacs d’écoles trop lourds devrait les exposer à de coûteuses poursuites et même, à des recours collectifs car, encore une fois, il ne semble y avoir que les poursuites judiciaires aux lourdes conséquences financières qui font réfléchir ces individus en position d’autorité qui n’exercent manifestement pas leur meilleur jugement et conséquemment, mettent en danger la santé des enfants qu’ils sont censés protéger… et instruire.

Voyez à la santé du dos de votre enfant parce qu’il semble que de trop nombreux professeurs, eux, n’y prêteront aucune attention.

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Horaires d’autobus scolaires pour la maternelle

C’est vers le 20 août, chaque année, que les parents d’enfants qui doivent emprunter les autobus scolaires (pour se rendre à leur école) reçoivent les fameux horaires d’autobus, pour l’année.

Même si l’école se trouve à environ 10 minutes de voitures de votre résidence, attendez-vous à condamner votre enfant à passer entre 40 et 90 minutes —par trajet— dans son autobus!

C’est dingue la lenteur des trajets de ces gros autobus jaunes…

Par exemple, le matin, un enfant (en maternelle) demeurant à Breakyville doit embarquer dans l’autobus à 6h55 pour se rendre à l’école pour 8h20 (moment du « débarquement »), au centre-ville de Ste-Foy. Ce petit enfant de 5 ans passera donc 85 longues minutes assis dans un gros véhicule archi-bruyant et à la suspension douteuse… par trajet. En somme, à chaque jour, cet enfant (qui n’est pas le mien, soit dit-en passant) passera 170 minutes —soit un peu moins de 3 heures— par jour dans son « bus jaune ».

C’est scandaleux quand on pense que le même trajet en automobile prend moins de 15 minutes, même avec de la circulation. Entre près de 3h en autobus et une trentaine de minutes en auto, il y a toute une marge!

En parlant avec le responsable des transports, à la commission scolaire que fréquentera ce petit enfant, j’ai appris que l’ajout de petites navettes (du genre Dodge Caravan, pour 7 élèves et 1 chauffeur) coûterait trop cher par rapport au gros autobus jaune de 60 élèves (à pleine capacité) et 1 chauffeur, administré par Transport Scolaire Sogesco, à Drummondville.

Le responsable a refusé de me dévoiler le comparatif des coûts (encore des petits secrets malsains) mais j’ai de la difficulté à croire qu’en divisant le trajet plus intelligemment, avec l’aide d’au moins 1 navette pour les élèves qui habitent plus loin, on ne favoriserait pas ces derniers, sans nuire aux autres.

Autrement dit, je trouve inconcevable de forcer un enfant de 5 ans à passer près de 3h par jour dans un gros autobus jaune… je ne vois pas ce qu’il y a de bon pour lui dans ce « dérangement quotidien » qui ne fera rien pour sa santé, son moral ou son envie générale d’aller à l’école.

Les premières journées en « gros bus jaune », pour un jeune enfant, c’est drôle mais après plus d’un mois, ça devient moins rigolo et en tant que parents, il faut s’interroger sur la compétence des administrateurs des transports dans les commissions scolaires qui semblent « marcher au pifomètre » pour fixer les horaires -et- les trajets.

Qu’importe ce qu’en pense la commission scolaire avec ses excuses loufoques de « coûts trop élevés » (sans vouloir les dévoiler, concrètement), près de 3h d’autobus pour un enfant de 5 ans fréquentant la maternelle, c’est carrément indéfendable.

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Passer du temps de qualité avec ses enfants

Il ne reste que quelques semaines avant le rentrée des classes de septembre.

Les parents vont devoir regarder partir leurs enfants pour l’école, à chaque jour de la semaine. Ce sera probablement aussi dur pour les parents que pour les enfants.

La rentrée scolaire est toujours plus éprouvante qu’il n’y paraît et en ce sens, ce serait bien que vous passiez plus de temps de qualité avec vos enfants, question de vous rapprocher d’eux encore davantage avant qu’ils ne s’en aillent pour l’école — leurs journées de travail à eux, en quelque sorte.

Usez de votre imagination. Sortez dehors. Allez prendre une longue marche. Visitez un parc où vous n’allez pas souvent pour jouer au ballon ou encore au « frisbee »… passez autant de temps que vous le pouvez avec vos petits et grands amours puisque bientôt, ce sont les écoles qui auront la chance de profiter de leur présence durant le jour… et pas vous!

On dit souvent qu’il faut perdre quelque chose pour comprendre à quel point c’était important.

Lorsque les enfants entrent ou retournent à l’école, en septembre, les parents doivent au moins pouvoir se dire qu’ils ont fait le maximum pour être avec eux lorsqu’ils le pouvaient sinon, ça peut alourdir davantage le stress de la séparation quotidienne.

Allez-y, fermez votre ordinateur et aller jouer dehors avec vos enfants!

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De l’aluminium injecté directement dans le corps des jeunes québécoises

Si vous voulez démarrez une bonne discussion de fond avec votre médecin de famille, concernant le Gardasil, commencez par télécharger ce rapport (en format .pdf -et- en anglais), lisez-le et ensuite, posez la questions suivante:

Pourquoi le Gardasil contient-il 225 mcg d’aluminium, dans chacune des 3 doses recommandées, pour les filles de 9 à 26 ans (soit 675 mcg, en tout)?

Demandez aussi à votre médecin de vous parler des effets sur le système nerveux, véritable épicentre moteur du corps humain. Tant qu’à y être, demandez à entendre parler des liens entre l’aluminium dans les vaccins et les conditions suivantes:

  • Maladie d’Alzheimer;
  • Maladie de Lou Gherig;
  • Maladie de Parkinson;
  • L’anémie;
  • L’ostéomalacie (les os cassants ou mous);
  • L’intolérance au glucose;
  • Les arrêts cardiaques.

À force d’en parler, vous verrez clairement que votre médecin, qui n’a aucune gêne à envahir le corps des jeunes québécoises « devant être vaccinées au Gardasil », aura l’air un peu moins sûr de ses moyens en tentant de vous convaincre que l’aluminium, ce n’est pas dangereux… malgré Santé Canada qui a documenté le contraire!

Dès qu’on tente d’avoir la vérité sur ce qui entre dans le corps de nos enfants, via les vaccins, les médecins se rebiffent et vont même jusqu’à se choquer — comme s’ils étaient profondément frustrés qu’on remette en question leur « autorité », même pour défendre l’intégrité physique (et la vie) de nos enfants.

Si vous sentez que votre médecin semble vouloir jouer franc-jeu avec vous, demandez-lui de vous parler des 16 filles mortes (aux États-Unis), après avoir été injectées avec le Gardasil. Vous pouvez d’ailleurs aller à la source de cette troublante statistique en consultant le « Vaccine Adverse Event Reporting System (VAERS) » et s’il dit que ce n’est pas grave, parlez-lui des 6,760 filles qui ont connu des effets indésirables graves après s’être fait injecter le Gardasil, de Merck.

Au besoin, vous pourrez rappeler à votre médecin que la situation ne s’améliore pas, depuis la publication de ces statistiques et que le Gardasil continue de faire des victimes.

Demandez-lui ensuite comment il entend s’assurer —personnellement— que le vaccin, qu’il s’apprête à injecter dans le corps des jeunes québécoises qui passeront par son cabinet, ne reproduira pas les mêmes effets constatés ailleurs.

Vous êtes libres de faire ce petit exercice dans la vraie vie mais pour les médecins, l’administration des vaccins est une formidable « vache à lait » et ils se choquent quand on remet cette importante source de revenus faciles en question.

Disons qu’au moins, vous pourrez établir à quel point votre docteur (ou médecin généraliste) comprend ce qu’il fait. Au Québec, il est plus que temps qu’on se réveille et qu’on comprenne ce que contiennent les « vaccins approuvés »…

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